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1ères lignes - Le podcast de celles qui font bouger les lignes.
1ères lignes - Le podcast de celles qui font bouger les lignes.
Author: CCI Hauts-de-France
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© natif podcast
Description
Premières lignes, c'est le podcast de celles qui font bouger les lignes sur les Hauts-de-France. Ces femmes entreprenantes se sont lancées dans l'aventure entrepreneuriale et vont nous partager ce qui les fait vibrer et leurs défis quotidiens. Rencontre avec des femmes qui ont osé !
Un format proposé par la CCI Hauts-de-France
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un format proposé par la CCI Hauts-de-France
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29 Episodes
Reverse
Quand Renée Ingelaere a dit à son petit-fils qu’elle allait enregistrer un podcast, celui-ci s’est exclamé : “eh bah dis donc mamie !”. Ainsi va la vie pour Renée Ingelaere : tout est aventure.
L’une d’entre elles commence dans une entreprise de matériel ferroviaire. Renée est autodidacte. Elle se forme sur le terrain, dans ce milieu d’hommes, jusqu’à saisir sa chance et reprendre l’entreprise, mise à terre par la crise pétrolière en 1974. Renée salue ceux qui l’ont accompagnée et aidée à prendre la mesure de ses ambitions. Elle est alors la seule femme à la tête d’une entreprise ferroviaire en France.
C’est là que se présente une nouvelle aventure. La Chambre du commerce et de l’industrie. Renée est élue et s’engage. Une de ses réussites : participer à l’unification des CCI de la région Nord-Pas-de-Calais. Ce chemin la mène jusqu’au Conseil économique, social et environnemental (CESE), troisième assemblée constitutionnelle de la République. Elle y crée un groupement d’employeurs et rédige des expertises, notamment sur les innovations technologiques et la performance industrielle globale.
Ces aventures professionnelles et ses engagements sont récompensés en octobre 2022 du grade d’officier de la légion d’honneur, ordre national qui décore “tout citoyen français ayant fait preuve de mérites éminents au service de la nation”.
Renée Ingelaere partage la grande aventure de sa vie, celle qui est au fondement de toutes les autres : sa famille. Avec humilité et passion, elle partage ses conseils, son audace et sa curiosité.
Une leçon de vie pour qui veut entreprendre et qui veut simplement apprendre...
Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
S’il fallait choisir un objet pour illustrer l’aventure entrepreneuriale de Marie Collette, ce serait certainement sa bibliothèque. Elle s’érige au milieu de son salon, pleine à craquer et débordante de couleurs. Sa particularité ? Elle est remplie de livres pour enfants.
Marie Collette est passionnée de littérature jeunesse, parce qu’on peut “parler de plein de sujets, des sujets faciles, rigolos ou plus difficiles”. Consciente que tous n’ont pas une bibliothèque aussi fournie, elle profite du confinement pour les partager sur les réseaux sociaux. L’accueil est unanime.
Marie veut aller plus loin : “Je voulais mettre à profit mes connaissance sur les sujets de développement durable, et les apporter aux enfants avec un ton optimiste qui donne envie d’agir” explique t-elle. Persuadée qu’il faut sensibiliser les enfants et leur donner des clés pour agir, elle crée des carnets d’activités (chasse au trésor, défis, expériences, etc.) parce qu’on “apprend mieux en s’amusant”.
Avec Graines de citoyens, Marie lie ses deux passions : la littérature et le développement durable. L’entrepreneuriat est arrivé dans sa vie comme une surprise. Elle apprend en avançant, découvre un monde où il faut s’adapter en permanence, et surtout, s’épanouit.
De la difficulté de se faire connaître à ses premières commandes, Marie partage son aventure entrepreneuriale avec le sourire. Un shot de bonne humeur et d’optimisme, qui donne envie d’agir pour demain.
Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hélène Madar est clairement en 1ère Ligne !
Depuis le 1er janvier 2022, elle est la 1ère femme au poste de directrice de la Banque Populaire du Nord ! Actuellement elles sont 4 femmes sur 14 personnes à diriger un établissement du Groupe BPCE en France.
Hélène, 53 ans, aime se présenter comme « une femme, une mère, une fille, une consoeur autant qu’une directrice professionnelle ». Depuis le siège de la banque à Marcq-en-Baroeul, Hélène revient sur son parcours et la façon dont l’annonce d’un magasine l’a embarqué dans le secteur bancaire il y a 21 ans…
Rencontrer Hélène c’est prendre conscience, comme elle il y a quelques années, du plafond de verre qui surplombe les femmes. « J’assume pleinement ma féminité, mon genre et je pense qu’il faut qu’il y ait plus de femmes, tout simplement pour mieux représenter la société ! Surtout au XXIème siècle ! »
Hélène met l’authenticité au coeur de son activité. Elle raconte comment elle dirige différemment en tant que femme. Elle partage sa vision du management et l’importance pour elle d’assumer ses émotions et de les verbaliser dans le milieu professionnel.
L’écouter, c’est découvrir les éléments clefs pour assumer ses responsabilité et ses ambitions. Dans son environnement de réussite, Hélène met en avant sa vie personnelle. Comme elle aime à le dire : « Je suis toujours mariée au même mari et mes enfants ne sont pas névrosés ».
Solitude du dirigeant, équilibre entre vie professionnelle et personnelle, Hélène aborde son parcours et ses ressentis avec authenticité et humanité.
Ce podcast est un must-listen, un élan de motivation pour entreprendre, aborder différemment la vie en entreprise, et assumer ses ambitions et ses responsabilités !
Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avez-vous déjà entendu parler d’intrapreneuriat ?
Dans cet épisode, Emmanuelle Belpaire, directrice de la formation au CREPS Hauts-de-France, explique pourquoi elle se définit comme une intrapreneure !
L’intrapreneuriat est pour Emmanuelle une forme d’entrepreneuriat dans une organisation et dans son quotidien. Dans ce podcast elle raconte comment elle associe le sport, la psychologie, la formation, le management, le cyclisme au féminin, l’humain, et le dépassement de soi qui font d’elle une intrapreneure engagée !
Déjà petite Emmanuelle est attirée par la psychologie. Elle raconte comment la psychologie du travail et des organisations l’a lancée : « Je pense que le travail joue un rôle de construction ou de déconstruction chez chaque individu ! » Une mission qui résonne aujourd’hui avec son poste de directrice de formation au CREPS, où elle nous partage comment avec son équipe, elle est amenée à « changer des vies ! ».
Son fil conducteur ? « L’esprit d’équipe et le sens de la mission ! » Emmanuelle raconte aussi sa passion pour les défis sportifs qui rythment sa vie. « On ne se lance pas dans la montagne sans se préparer physiquement et psychologiquement. Pour moi c’est une forme d’entrapreneuriat ! ».
Ce podcast est une véritable occasion de découvrir une nouvelle forme d’entrepreneuriat, celle d'être intrapreneur·e au quotidien !
Inspirez-vous du témoignage d’Emmanuelle pour faire évoluer vos projets, osez risquer,
tomber et vous relever, et surtout... « N’oubliez pas de célébrer les plus petites victoires ! »
Bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce nouvel épisode vous emmène à la rencontre de Caroline Poissonnier, co-dirigeante du groupe Baudelet Environnement aux côtés de son frère. Conserver des relations familiales saines, reprendre une entreprise patrimoniale, ou savoir dissocier vies professionnelle et personnelle sont autant de sujets centraux dans la vie de Caroline.
C’est son appétence pour les sujets des ressources humaines et de la culture managériale qui pousse Caroline à se spécialiser sur ses thématiques, et par la suite à rejoindre l’entreprise fondée par son grand-père en 1964. Elle en reprend la direction générale avec son frère, ingénieur de formation, en 2018.
Mais travailler en famille n’est pas toujours chose aisée. « La clé, c’est la communication, » exprime la cheffe d’entreprise. « L’affect est notre meilleur ennemi ; on se veut du bien l’un à l’autre, une vraie bienveillance qui peut se retourner contre nous si on n’ose pas se dire les choses. Quand il y a des non-dits, des tensions apparaissent. »
C’est pourquoi, accompagnés par le réseau Family Business Network, Caroline et Jean-Baptiste ont appris à faire du travail en famille une véritable force qui les pousse à relever les challenges du quotidien et de l’avenir. « On essaye de garder la famille au centre du sujet parce que c’est notre force, sinon on devient des associés lambdas » explique-t-elle.
Reprendre l’entreprise familiale est aussi bien une responsabilité importante qu’une superbe aventure humaine. « Mon grand-père et mes parents ont créé un socle solide, maintenant c’est à nous de construire et de faire prospérer cette belle entreprise, » conclut-elle.
Rendez-vous sur le profil LinkedIn de Caroline pour retrouver toutes ses prises de parole inspirantes qui vous motiveront à tout mettre en oeuvre pour atteindre vos objectifs personnels et professionnels !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À 28 ans, Fatima Khaloui exerce la profession d’avocat dans le cabinet Cornet Vincent
Ségurel à Lille. Dans cet épisode, elle nous explique les liens qui unissent son métier et l'entrepreneuriat.
Depuis ses 11 ans, Fatima se passionne pour le droit. La jeune femme exprime combien la valeur de la justice est fondamentale pour elle depuis toujours. En 6ème déjà, elle se met à écrire un lexique juridique pour comprendre les informations télévisées. C'est « un sentiment d'injustice sociale » qui la pousse très jeune à vouloir se tourner vers le métier qu'elle exerce aujourd'hui.
Au quotidien, elle se donne une mission : « Accompagner la vie d'un business de l'idée, à la structure, à son développement. » Liberté, autonomie, maîtrise de son argumentation sont autant de qualités qu'elle défend et que l'on retrouve chez les entrepreneurs qu'elle accompagne. Entreprendre, c'est prendre des risques, et comme le dit si bien Fatima, « si l'entrepreneur est un parachutiste, je suis son parachute. »
Alors en plus de vous réconcilier avec le droit, ce podcast est l’occasion de saisir les
encouragements de Fatima pour entreprendre et se laisser accompagner :« Prendre le risque ou perdre une opportunité, si vous hésitez : lancez-vous ! »
Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avez-vous déjà entendu parler de révélation entrepreneuriale et de « comité des bienveillantes » ?
Cet épisode vous emmène à la rencontre d'Aurélie Vermesse, créatrice et gérante du très réputé Clarance à Lille, et présidente de la Chambre des Commerces et de l’Industrie de Lille. Grâce à elle, vous trouverez sûrement la force d’entreprendre !
Persuadée que « quand on veut on peut », Aurélie raconte comment la force du témoignage déclenche en elle un élan d'entreprendre à 47 ans : « Un jour j’ai eu une révélation, j’ai tout plaqué, repris des études et j’ai créé Le Clarance. À partir de ce moment-là, un moteur s’est mis en marche en moi et j’ai su que c’était ce qu’il fallait que je fasse. »
En 2 mois, elle quitte son poste à responsabilité dans l’industrie pour reprendre des études, découvrir les défis de l’entrepreneuriat et construire de A à Z le fameux Relais-Château Le Clarance dans le Vieux-Lille. Ce parcours de combattante, Aurélie le raconte simplement : « Même si j’avais cette vocation, on a des moments de doutes, découragements. Il y avait des tas de choses que je ne savais pas faire."
Mais l'entrepreneuse ne manque pas de ressources. Elle a su s'entourer d'un « comité des bienveillantes » qu’elle a créé et composé de 12 femmes, afin de l’accompagner dans son aventure entrepreneuriale. « Dans le monde de l’entrepreneuriat et dans le monde financier, je suis confrontée à pas mal d’hommes. J’avais besoin de ce regard plus féminin. Il ne faut pas hésiter à appeler à l’aide, il faut savoir s’entourer pour prendre la décision.»
L’occasion aussi pour Aurélie de raconter comment elle est devenue présidente de la CCI Grand Lille et ce qu’est le féminisme pour elle : « Je crois beaucoup à la valeur de l’exemple pour donner aux femmes l’envie de s’engager. Ce que je veux c’est l’égalité homme-femme, point. C’est à dire qu’on soit traité de la même façon tant dans les compétences que dans les salaires. »
Un podcast inédit pour (re)trouver la force d’entreprendre et de maintenir le cap de son aventure entrepreneuriale !
Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parfois l’entrepreneuriat s’invite dans nos vies sans prévenir ! C’est arrivé à Virginie Blondeau, qui nous raconte son parcours plein de rebondissements.
De doctorante à entrepreneure, l’aventure professionnelle de Virginie est surprenante. Elle démarre l’année de ses 37 ans à Valenciennes, alors qu’elle termine tout juste sa thèse. Le sujet ? Mettre en valeur le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. C'est ce thème qui la mènera à la création de son entreprise.
Dans ce podcast, elle revient sur les étapes de son parcours professionnel, riche et diversifié. En 2020, Virginie rencontre deux hommes passionnés par la région avec qui elle va s'associer pour mettre en oeuvre un projet commun : Les Éditions de l’Escaut. C'est plus tard qu'elle crée sa société Escaut Médiations. Via ces deux projets, Virginie accompagne l’édition de livres photographiques, notamment sur le sujet de l'archéologie
industrielle. En parallèle, elle propose à ses clients une activité de conseil en repositionnement stratégique.
En tout simplicité, l'entrepreneure partage ses joies et ses difficultés dans ses projets : « La joie c’est d’être vraiment autonome, d’avoir une marge de manoeuvre et de voir l’aboutissement d’un projet. Les difficultés, c’est quand cela n’avance pas assez vite... »
L’occasion aussi pour Virginie de revenir sur l’impact de l’entrepreneuriat dans sa vie et
de partager quelques conseils : Oser, se lancer, écouter... L’aventure entrepreneuriale commence quand vous le voulez ! Ce podcast est la preuve que lorsqu'on entreprend, la diversité d'un parcours prend tout son sens.
Bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode, le soleil brésilien rayonne dans la voix d’Andrea Ansel. Elle nous fait découvrir sa vie de « serial entrepreneure » qui s'est étendue du Brésil aux Hauts-de-France en passant par le Canada !
Ce podcast dépeint toute la dynamique d’Andrea. À 46 ans, elle bouillonne d’idées et exprime sa créativité à travers plusieurs aventures entrepreneuriales. Elle parle 5 langues, et a géré 2 écoles de langues, été avocate au Brésil, fondé une agence de relocalisation, été agent immobilier au Canada, et réalisé un DESS en gestion des affaires à HEC Montréal.
Andrea nous raconte l’histoire de sa fibre entrepreneuriale qui se manifeste dès son plus jeune âge : « J’aime dire que ma première entreprise je l’ai ouverte à l’âge de 9 ans, associée à la dame de ménage de mes parents pour vendre des glaces... » Dans toutes ses entreprises, Andrea fait résonner motivation, envie de réussir et apprentissage pour toujours aller plus loin et ressentir ce « frissons du défi. »
Depuis 2020, elle gère "Produits du Brésil," sa nouvelle aventure française, avec son mari et associé Jean-Philippe. Cette aventure débute par hasard en 2017, alors qu'elle partage les recettes de son pays « juste pour le plaisir » sur le blog "Recettes du Brésil" et sa chaîne Youtube. Andrea reconnait son besoin de trouver des produits brésiliens en Europe dans les commentaires de ses abonnés et raconte comment elle a surfé sur « les marchés de la nostalgie » pour créer Produits du Brésil.
Son aventure entrepreneuriale est aussi une aventure familiale. Andrea explique comment elle gère ce « deuxième mariage, un mariage d’affaires » et trouve le bon équilibre entre sa vie profesionnelle et sa vie personnelle.
Si vous aussi, vous souhaitez vous lancer dans l'aventure entrepreneuriale, gardez en tête le conseil d'Andrea : « Ne pas abandonner ses rêves ! »
Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontrer Fany Ruin, c’est découvrir comment s’adapter aux évènements et comment progresser dans son aventure entrepreneuriale !
Chez Fany, la fibre entrepreneuriale prend racine dans son enfance et se concrétise au cours d’un babysitting... Petit à petit, elle tisse l’histoire de son aventure textile Fany Style. Celle-ci débute en 1998 grâce à sa volonté de rhabiller les professionnels et le personnel des usines.
Fany raconte comment elle s’est mise à l’écoute de ses clients pour faire grandir son entreprise en créant des vêtements et des objets publicitaires. A partir des défis, elle crée des opportunités ! Fany explique comment d’une rencontre à l’autre, elle prend un premier virage, puis s’adapte à la pandémie pour créer des produits made in Hauts-de-France.
« Je suis vraiment persuadée que de la diversité née la richesse, et je me nourris des
rencontres ! Je crois aussi que c’est important de ne pas se mettre de barrière et puis de
faire un peu au feeling. »
Aujourd’hui Fany est à la tête d’un atelier de confection et d’un chantier de réinsertion, mais elle est aussi la première femme élue vice-présidente France de la Chambre des Commerces et de l’Industrie !
Dans ce podcast, vous découvrirez la motivation de Fany à apprendre et à rebondir :« Être entrepreneur c’est être souple, aller de l’avant, se remettre en question... » Fany
partage aussi ses réflexions sur l’entrepreneuriat au féminin et les regards qui doivent encore évoluer : « J’ai compris qu’il ne fallait pas prendre la place d’un homme mais prendre notre place. »
Alors pour découvrir comment se réinventer, s’adapter, évoluer, s’entourer,
s’organiser, prioriser et déléguer, venez à la rencontre de Fany Ruin dans ce podcast !
Un dernier conseil : « Osez ! N’hésitez pas à pousser la porte des chambres de commerce, on est là pour ça ! »
Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aider les femmes à entreprendre, c’est le projet d’Aurélie ! À 35 ans, la jeune femme est présidente et fondatrice des Conquérantes, une plateforme qui permet aux entrepreneurEs de se connecter avec des experts « éclaireur·se·s » qui les aident à développer leurs projets !
Ce besoin de soutenir les femmes à entreprendre, c’est son histoire ! Car l’aventure entrepreneuriale d’Aurélie commence à 22 ans, quand elle crée un site de e-commerce de vêtements pour femmes. Mais « à cette époque j’avais un gros manque de confiance en moi, aucune compétence, et même si j’étais soutenue par la CCI, je me sentais perdue, » exprime-t-elle.
Après quelques années en tant que salariée dans l’immobilier, Aurélie revient à sa première passion : l’entrepreneuriat. « Même si on rencontre certaines difficultés, les points positifs l'emportent sur les points négatifs. »
Son envie d’indépendance, une quête de sens et une épreuve personnelle sont un tremplin dans sa vie et viennent réveiller ce besoin et cet élan pour ré-entreprendre. À 28 ans, Aurélie reprend donc des études pendant 3 ans en fashion business afin d’acquérir de nouvelles compétences et développer cette confiance qui lui manquait au début de sa vingtaine. Elle se lance dans « une formation à 360° qui lui donne les bagages pour se lancer dans l’entrepreneuriat. »
En 2021, Aurélie fait le grand saut et crée Les Conquérantes. « J’ai vécu certaines inégalités, et suite à ces expériences, aujourd’hui j’ai un caractère très engagé dans l’égalité et la parité. Plus tard, quand j’ai demandé à des étudiants de me donner des noms d’entrepreneur·es qui ont réussi, ils ne m’ont donné que des noms d’hommes... On associe plus l’entrepreneuriat aux hommes qu’aux femmes. »
« Ce qui me plaît dans l’entrepreneuriat, c’est d’être multi-casquettes. On n'a pas le temps de s’ennuyer, les journées sont toutes différentes, » ajoute-t-elle. Aujourd’hui, 35% des entrepreneur·es sont des femmes. C’est pour cela qu’Aurélie passe en 1ère ligne pour transmettre cette force entrepreneuriale aux femmes et à leurs projets.
Bonne écoute ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Andréa Dirabou-Kouassi est en première ligne dans la mêlée ! Dans ce podcast, nous vous emmenons dans les gradins du Stadium de Villeuneuve d’Ascq pour rencontrer cette super-rugby-woman !
Depuis le vestiaire, Andréa nous raconte que ses coéquipières l’appellent Panthère... Un surnom qui lui fait parler de ses traits de caractère. Elle est une rugby-woman au tempérament calme et à l’énergie de feu : « Derrière ce calme, il y a beaucoup d’énergie et de pep’s. Je ne suis pas une personne qui crie ou qui pleure, je pense que le rugby c’est ma façon d’extérioriser. »
Quand elle n’est pas sur le terrain pour s’entraîner, Andréa cherche à démocratiser le rugby féminin en France et en Côte d’Ivoire. Son objectif : « montrer aux jeunes femmes qu’il ne faut pas se limiter. »
D’ailleurs, avez-vous déjà pensé en tant que femme à faire du rugby ? Ou en tant que parents à inscrire votre fille au rugby ? Andréa nous partage comment les encouragements reçus par son père l’ont aidée à se lancer.
À notre micro, cette jeune maman explique les liens qu’elle fait entre ses « compétences douces, » développées derrière la parentalité, et son engagement quotidien à rendre conscients les hommes du rôle qu’ils peuvent jouer dans l’éducation de leurs filles. « Les femmes, libérez-vous du regard des hommes ! Et les hommes, encouragez les femmes ! »
Les clichés n’ont qu’à bien se tenir ! Ce podcast met en 1ère ligne l’importance de la transmission de valeurs pour entreprendre avec détermination et force !
Bonne écoute !
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Dans cet épisode, nous avons rencontré Christine Malnis, championne de saut en parachute et prête à se lancer aujourd’hui dans une nouvelle aventure entrepreneuriale !
À 35 ans, Christine a déjà fait plusieurs fois le tour de la terre depuis les airs... Triple championne du monde de vol relatif et six fois vainqueure de la Coupe du monde, Christine est une sportive de haut-niveau qui nous raconte comme elle a appris à suivre ses envies et prendre son envol aux bons moments ! Bercée par les histoires de parachutisme de son père, Christine a toujours voulu essayer de voler ! « C’est après un baptême que j’ai su que c’était pour moi ! »
Avec un palmarès de plus de 5500 sauts et de nombreuses figures artistiques dans le ciel, son sport est une sorte de natation synchronisée aérienne qu’elle a aussi pratiqué en équipe. De cette aventure qui a duré 13 ans, Christine nous retient l'audace, la liberté et la persévérance qu'elle nécessite : « Je me décrirais comme une battante, j’ai toujours voulu gagner. Je n’ai jamais baissé les bras, et même les échecs m’ont fait aller plus loin ! »
Avec une première entreprise montée autour du parachutisme, depuis 2016 elle était monitrice de saut en chute libre. Aujourd’hui, elle pose le pied au sol pour entamer une reconversion professionnelle en naturopathie. Christine nous raconte les débuts de cette nouvelle aventure qui correspond à une nouvelle étape de vie. L’occasion pour elle de partager sa motivation et de mettre à profit ses compétences de coach...
Vous êtes en 1ère ligne d’un nouveau saut que Christine s’apprête à réaliser et que nous vous invitons suivre pour muscler votre volonté d’entreprendre !
Bonne écoute !
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Dans cet épisode, nous sommes partis à la rencontre de Laura Di Muzio, joueuse de rugby depuis ses 15 ans et aujourd’hui entrepreneuse dans la promotion du sport au féminin.
Co-fondatrice de l’agence LJA Sports, Laura s’est lancée dans l’aventure entrepreneuriale avec 2 associés, Jannick et Alexandra, en 2016. Derrière le nom de l’agence “LJA Sports” se cache une double signification : l’une porte leur mission d’accompagnement de sportives avec l’axe “Ladies are Just Amazing” et l’autre grave les premières lettres de chacun des fondateurs : Laura, Jannick, Alex.
En parallèle de l’agence, Laura a gardé la passion du rugby dans son quotidien. Co-chef d’équipe au sein du Club de rugby de Villeneuve d’Ascq, c’est dans ce lieu emblématique que nous nous immisçons aujourd’hui pour parler de la “plus belle aventure professionnelle de sa vie”. Laura partage les apprentissages et l’épanouissement que lui apporte l’aventure LJA Sports : « ****** je n’avais jamais fait cela de ma vie, et je me suis rendue compte très vite de l’évolution permanente de l’entreprise. Il a fallu se renouveler, pivoter, bifurquer, trouver des solutions, comme sur le terrain. J’adore car c’est une aventure collective. »
Derrière le travail collectif, Laura parle aussi d’agilité, de « preuve par l’action » et de confiance. Elle évoque aussi les rebondissements qui ont pérennisé l’agence et l’audace nécessaire pour entreprendre : « Si on attend que tous les voyants soient au vert, on ne fera rien : il faut tenter, essayer, même si tous les éléments ne sont pas réunis. »
Le sport féminin a une histoire à raconter, tout comme Laura qui remet en 1ère ligne
la motivation pour entreprendre !
Bonne écoute !
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Rencontrer Alice Dalle, c’est rencontrer une voix, une énergie, un élan pour entreprendre !
« Avant j’étais la copine qui chante, maintenant je suis chanteuse ! » À l’école, elle était déjà surnommée le rossignol… Pourtant, il a fallu des études de comptabilité, un voyage aux États-Unis et quelques rencontres pour qu’Alice assume sa voix et trouve sa voie !
Depuis plusieurs années maintenant, Alice chante et fait chanter ! « Le chant, c’est un besoin pour moi, c’est un vrai massage ! » C’est ainsi que naît la chorale amateur À Bout de Souffle, la chorale qui ne manque pas d’air.
« Ma manière d’entreprendre n’est pas de réfléchir en amont, mais c’est l’action qui m’amène à créer des entreprises et des associations en répondant à des demandes. C’est très intuitif ! » De fil en aiguille, Alice fait naître un nouveau projet : Voice-in ! Son objectif : « fédérer les équipes en musique ! »
« Chez Voice-in, nous avons deux langages : celui de l’art et celui de l’entreprise. Nous avons autant de respect pour le monde des artistes que pour celui des entrepreneurs. »
Alors quoi de mieux et de plus innovant que de chanter avec ses collègues ! En entreprise comme à la maison : « tout le monde peut chanter et cela fait du bien ! »
Entre audace, rencontre et capacité à innover, c’est cette aventure entrepreneuriale et musicale que nous partage Alice dans ce podcast ! Une jolie parenthèse musicale pour entamer la journée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À seulement 23 ans, Eva Rodenas impressionne par son dynamisme et sa bonne humeur communicative. L’étudiante en management nous raconte comment son alternance l’a amenée à concourir au niveau mondial pour présenter le projet qu’elle a développé.
« Au début, la communication, c’était pas forcément mon fort », admet Eva. En quelques mois, la jeune alternante a rapidement gagné en compétences pour présenter son projet alliant confort, sécurité et productivité au sein des postes de travail développé chez Toyota.
Dans le cadre d’un concours organisé par l’ARIA, ce projet a été acclamé par l’ensemble de la CCI, avant d’être propulsé à l’échelle européenne, puis mondiale.
« C’est une expérience dont je me rappellerai toute ma vie. Représenter ce projet auprès de ce public en tant que femme, c’est déjà une vraie victoire. Quand on sort d’école, on a tendance à penser que le domaine de la production automobile n’est pas pour les filles. Il faut oser ! »
Oser, voilà justement un mot cher à Eva, qui se dit très épanouie et fière du travail accompli en équipe. « Moi, ce qui m’intéresse vraiment c’est de me dépasser. Le milieu de l’automobile est très stimulant. On ne manque pas de défis ! ».
Aux auditeurs et auditrices de ce podcast, elle adresse un message rempli d’optimisme : « Si vous avez des projets, allez-y, foncez ! »
Suivez Eva sur LinkedIn pour suivre son aventure professionnelle.
Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode, Astrid Mauduit nous raconte l’histoire de Ouate, marque qu’elle a créée en février 2019 spécialisée dans les produits cosmétiques pour enfants. Elle évoque les étapes de son aventure entrepreneuriale, sa reconversion professionnelle et les challenges qu’elle a rencontré tout au long de son parcours.
Le projet d’Astrid s’inscrit dans une démarche de créer localement des produits inédits dédiés à « la catégorie des oubliés. » Elle propose aux enfants des produits adaptés à leur peau et ses besoins. Ceux-ci sont made in France, à base d’ingrédients d’origine naturelle et vegan. Avec ses packagings ludiques et colorés, « l’enjeu de la marque est d’intéresser les enfants pour qu’ils aient du plaisir et utilisent les produits en toute autonomie. »
La jeune cheffe d’entreprise nourrissait depuis plusieurs années des envies d’entreprendre.
Elle était animée par un désir de tenir les rênes, d’être le moteur d’un projet et d’une mission.
Son intérêt pour les sujets liés à l’enfance l’a poussée à monter cette entreprise, guidée par ses 4 filles qui sont aujourd’hui ses premières conseillères. « Je voulais montrer à mes enfants que le travail permet de se réaliser et de s’épanouir, » exprime-t-elle.
A 48 ans, elle a vécu un nouveau début de carrière, qu’elle voit comme une suite logique à tous les apprentissages dont elle a bénéficié lors de son parcours. Astrid a su mettre à profit toutes ses compétences, son réseau et faire appel aux bonnes personnes pour l’aider et l’accompagner dans cette aventure. Peu à peu, elle se forge une équipe constituée de toujours plus de jeunes talents.
Le projet d’Astrid est guidé par une valeur essentielle, la transmission : transmission des valeurs de l’entreprenariat, de valeurs familiales, et des gestes de soin.
Voir se concrétiser tout ce pour quoi elle a travaillé est pour elle une véritable satisfaction.
L’entrepreneuse prend à cœur chacune de ses victoires. « Il faut s’enthousiasmer au quotidien. La route est longue et il faut trouver du bonheur dans chacune des étapes pour garder l’énergie d’avancer. » A ses yeux, « un projet se construit autour de l’ambition, » conclut-elle.
Retrouvez Astrid Mauduit sur LinkedIn pour tout savoir des produits Ouate.
Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, Lamia Mialet nous accueille à Villeneuve d'Ascq chez Cozy Air, son entreprise spécialisée dans l'amélioration de la qualité de l'air intérieur.
La Covid a mis au premier plan le besoin de renouveler l'air en intérieur afin de limiter la propagation des virus. C'est précisément ce que fait Cozy Air, grâce à une mesure la qualité de l'air intérieur en temps réel pour détecter les anomalies au bon moment et les corriger rapidement.
Grâce à ses objets connectés (pyramide inversée, capteur mural), Cozy Air évalue le taux de polluants et les paramètres de conforts : température, humidité, taux de CO2. Avec un micro-capteur par polluant et par paramètre de confort, les données récoltées sont d'une grande précision et permettent d'identifier les principaux axes d'amélioration de la qualité de l'air.
Malgré son parcours d'ingénieure chimiste, Lamia insiste sur sa volonté de proposer des objets au design simple pour rendre les informations accessibles à tous. Il s'agit de « montrer les paramètres sur lesquels on peut agir vite ». Cela passe par exemple par un indicateur visuel sur le taux de CO2, invitant les habitants à aérer la pièce lorsque ce taux est trop élevé. Elle explique par ailleurs que la qualité de l'air a un impact considérable sur les économies d'énergie et la durabilité des bâtiments, outre ses implications bien connues sur la santé.
En tant qu'entrepreneure, Lamia raconte les différentes étapes qui l'ont vue progresser : concevoir un produit, savoir le vendre, convaincre des investisseurs, recruter les bonnes personnes, leur donner envie. « Ca ne veut pas dire que j'ai des compétences dans tout, mais j'apprends.
Ce qui me motive, c'est de faire ce que j'aime bien, voir que le produit intéresse, et avoir réussi à développer plusieurs activités autour d'un sujet scientifique ».
Aujourd'hui, Lamia souhaite emmener Cozy Air à l'international et prépare activement sa deuxième levée de fonds.
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Cette semaine, Pauline Guesné nous accueille au centre européen des textiles innovants, où se situe son entreprise Induo.
Élue meilleure startup française par la CCI en 2019, Induo propose des tissus innovants résistants aux tâches et à la transpiration. Grâce à ses propriétés 100% coton, son textile est aussi doux qu'un tissu traditionnel tout en étant déperlant et biodégradable. Induo s'adresse à 3 types de clients : des marques de prêt-à-porter, des tailleurs sur-mesure et des entreprises souhaitant concevoir un uniforme pour leurs employés.
Induo s'apprête aujourd'hui à développer sa solution de recyclage pour poursuivre son engagement écoresponsable. « Apporter notre pierre à l'édifice en essayant de rendre la mode moins polluante, c'est extrêmement important pour moi », explique Pauline Guesné. A ce titre, l'équipe s'agrandit et recherche actuellement son prochain ingénieur sur le projet de recyclage.
Pauline s'est toujours vue comme une entrepreneuse, tout en ayant conscience que ce mode de vie requiert une grande adaptabilité. En tant qu'entrepreneuse, elle est confrontée au quotidien à des problématiques de logistique, de vente, de marketing, de communication, de financement et de recrutement. Par ailleurs, 6 ans après la création d'Induo, son principal défi reste la survie : « Même quand on a une entreprise qui marche bien, rien n'est gagné et on n'est jamais à l'abri. Le Covid l'a prouvé, on est obligé de se réinventer ».
Si le manque de modèles féminins aux postes de responsabilité lui fait parfois se sentir en minorité, Pauline Guesné affirme que les choses évoluent positivement, y-compris du point de vue de l'équilibre entre vie pro et vie perso : « Aujourd'hui, couper complètement son activité est incompatible avec une vie d'entrepreneur. C'est quelque chose qui m'effraie parce que j'ai envie d'avoir des enfants et je n'arrive pas à partir en vacances sans répondre à des mails pendant 2 jours. C'est clair que l'entrepreneuriat est difficilement conciliable avec une grossesse, mais je vois de plus en plus de femmes autour de moi qui le font donc ça me donne beaucoup d'espoir ».
Pauline adresse un conseil aux femmes qui hésitent à entreprendre : « Ne réfléchissez pas trop. Lancez-vous ! Vous avez tout à gagner à essayer. Il ne faut pas avoir peur du changement, il faut l'embrasser ».
Retrouvez Pauline Guesné sur LinkedIn pour suivre son aventure entrepreneuriale et les nouveautés d'Induo.
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Cette semaine, Marina Chalavon nous présente le parcours qui l'a amenée à devenir responsable développement de l'agence Hauts-de-France Innovation Développement (HDFID).
Les démarches collectives et l'innovation ont été le fil rouge du parcours de Marina. Après avoir obtenu son diplôme d'ingénieur, elle a développé un projet innovant pour les artisans boulangers : certifier leurs baguettes de la graine au pain. Cela supposait de recourir à la "rétro-innovation" pour amener un haut niveau de qualité de goût grâce aux techniques d'antan.
Passionnée par l'agroalimentaire, Marina a ensuite contribué à la création de Saveurs en or, et a participé à la mise en place du premier concours régional de l'innovation agroalimentaire, qui a permis à de nombreuses entreprises de développer de nouveaux produits.
Aujourd'hui responsable développement de l'agence Hauts-de-France Innovation Développement (HDFID), Marina Chalavon accompagne les entreprises dans leurs projets d'innovation.
A cet effet, elle estime fondamental de décloisonner les communautés. Il s'agit de créer un espace de rencontre pour favoriser les partenariats entre startups, chercheurs, grands groupes et projets européens. Son expérience dans l'innovation lui permet de comprendre les nouvelles technologies et les enjeux des entreprises.
Si la carrière professionnelle de Marina a été rythmée par des déménagements fréquents pour raisons familiales, elle a su transformer les contraintes en opportunités : « A un moment donné, on ne reste pas à regarder la vie passer. On a besoin de s'inscrire dans quelque chose. Pour moi, créer c'est vivre. Mon ressort, c'est de construire quelque chose de nouveau à chaque fois ».
Marina Chalavon est engagée dans l'association Femmes Ingénieures pour encourager les jeunes filles à briser l'autocensure et oser s'épanouir dans des carrières scientifiques.
Retrouvez Marina sur LinkedIn pour en savoir plus sur les projets innovants en Hauts-de-France.
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