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Les voix de l’économie

Author: Radio classique

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Les voix de l’économie, ces personnalités qui par leur engagement et leur vision révolutionnent les grands secteurs de l’économie française et internationale.

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Pierre-André de Chalendar, le président de l'Institut de l'Entreprise, est l'invité du jour pour discuter des résultats du dernier baromètre de la confiance politique. Les chiffres sont éloquents : 78% des Français affirment ne pas avoir confiance dans la politique, tandis que 62% font confiance à l'entreprise. Ce contraste révèle un décalage important entre la perception de la classe politique par les citoyens et la réalité du terrain. Selon Pierre-André de Chalendar, ce phénomène s'explique en partie par la composition de l'Assemblée nationale, qui ne reflèterait pas fidèlement les aspirations des Français. Il souligne également que les entreprises sont désormais perçues comme plus proches des préoccupations des citoyens que les institutions politiques.Mais ce n'est pas tout. Les Français semblent vouloir davantage de liberté pour les entreprises, plutôt que de les contrôler davantage. Un changement de mentalité qui tranche avec les débats houleux de l'automne dernier autour de la taxe Zucman. Notre invité y voit le signe que les Français comprennent l'importance de créer de la richesse, tout en souhaitant en récolter une partie des fruits.Au-delà de ce constat, il estime que les entreprises doivent jouer un rôle plus important dans le débat public. Selon lui, elles sont mieux placées que les politiques pour proposer des réformes structurelles sur des sujets clés comme le travail, l'éducation ou la santé. Mais il nuance : il ne s'agit pas pour autant de confier la direction du pays aux chefs d'entreprise. La politique reste un métier à part entière, même si une meilleure compréhension mutuelle entre le monde de l'entreprise et celui du monde politique serait bénéfique. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans les Voix de l'Économie, nous recevons Bertrand Dumazy, le PDG d'Edenred, une entreprise spécialisée dans les titres-restaurant et les solutions de mobilité. Après 10 ans à la tête du groupe, il nous dévoile les changements majeurs qui ont façonné Edenred au fil des années.Tout d'abord, Edenred s'est complètement digitalisé, devenant une entreprise 100% numérique. Cette transformation a permis une internationalisation réussie, avec seulement 14% du chiffre d'affaires réalisé en France. Le groupe a également su diversifier son offre, s'éloignant progressivement des seuls titres-restaurant, qui ne représentent plus que 40% de son activité.De plus, les résultats annuels d'Edenred affichent une croissance à deux chiffres malgré un contexte économique difficile. Le PDG explique que cette performance est tirée par les activités en Amérique latine et dans le reste du monde, tandis que l'Europe connaît une croissance plus modérée.Un autre point intéressant concerne l'utilisation de l'intelligence artificielle, que le groupe compte développer de manière significative dans les années à venir. Bertrand Dumazy voit dans l'IA un accélérateur de croissance, à la fois pour augmenter la productivité de ses collaborateurs et pour enrichir les solutions digitales proposées à ses clients.Enfin, le dirigeant aborde la question de la réforme des titres-restaurant, un sujet sensible qui soulève des enjeux d'équité et de pouvoir d'achat. Il se dit favorable à un meilleur encadrement de l'utilisation de ces titres, afin de préserver leur vocation première. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous recevons Cyril Roger, le directeur général de Segula Technologies, une entreprise d'ingénierie française qui conçoit et fabrique des produits industriels pour des clients prestigieux comme Airbus. Alors que la Chine s'impose comme un leader mondial dans des secteurs de pointe comme les batteries, les voitures électriques ou les panneaux solaires, Cyril Roger nous livre un éclairage sans concession sur le retard technologique de l'Europe face à l'émergence fulgurante de la puissance chinoise. Selon lui, les Européens ont longtemps fait preuve d'arrogance, pensant que la Chine ne faisait que les copier. Mais la réalité est tout autre : la Chine innove désormais à un rythme effréné, obligeant l'Europe à revoir en profondeur son approche industrielle.Cyril Roger nous explique comment Segula Technologies, forte de ses 15 000 employés et de son chiffre d'affaires de 800 millions d'euros, tente de s'adapter à ces bouleversements. Il évoque notamment la nécessité de donner davantage de sens aux projets d'ingénierie, en rapprochant les équipes du terrain et en s'inspirant du pragmatisme des Chinois. L'intelligence artificielle pourrait également jouer un rôle clé pour aider l'Europe à combler son retard technologique.Mais au-delà des enjeux technologiques, Cyril Roger revient aussi sur les défis de financement auxquels sont confrontées les entreprises européennes face à la puissance de feu chinoise et américaine. Il souligne également la nécessité d'attirer davantage de femmes dans les métiers de l'ingénierie, un enjeu majeur pour l'avenir de l'industrie européenne.Enfin, Cyril Roger nous livre les coulisses du redressement de Segula Technologies, qui a dû faire face à des problèmes de dette et de bilan avant de pouvoir se projeter à nouveau vers l'avenir. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, nous recevons Christel Bories, présidente et directrice générale par intérim du groupe Eramet, un acteur majeur de l'industrie minière française. Alors que le groupe a traversé une période difficile en 2025, avec des pertes annuelles de 477 millions d'euros, notre invitée nous explique comment Eramet, grâce à ses actifs de premier plan dans des métaux essentiels comme le manganèse, le nickel et le lithium, est bien positionné pour répondre aux enjeux de souveraineté européenne et de transition énergétique.Malgré un contexte économique morose, avec des cours des métaux au plus bas depuis 2015, Christel Bories se montre confiante quant à l'avenir d'Eramet. Elle souligne, en effet, que la demande pour ces métaux critiques reste structurellement en hausse, portée notamment par l'essor des batteries lithium-ion. De plus, les États, à l'instar de la Chine et des États-Unis, prennent désormais la mesure de l'enjeu stratégique que représentent ces ressources, ce qui devrait se traduire par un soutien accru des pouvoirs publics.La PDG de l'entreprise minière annonce une augmentation de capital de 500 millions d'euros, pré-approuvée par les deux principaux actionnaires d'Eramet : la famille Duval et l'État français. Une garantie de poids pour le groupe, qui bénéficie ainsi du soutien de ses actionnaires de référence dans cette phase délicate.Enfin, Christel Bories revient sur les récentes divergences qui ont conduit au départ du directeur général, soulignant la nécessité d'agir rapidement pour assurer la stabilité de l'organisation et préparer l'avenir d'Eramet. Un épisode riche en enseignements sur les enjeux stratégiques auxquels sont confrontés les groupes miniers dans le contexte de la transition énergétique. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans les "Voix de l'économie", Nicolas Chabanne, le fondateur de la marque "C'est qui le patron ?", nous plonge au cœur des enjeux qui secouent les négociations entre producteurs et distributeurs dans la grande distribution française. Nicolas Chabanne met en lumière les failles d'un système opaque qui pénalise les producteurs, au détriment des consommateurs. Il explique comment le manque de transparence dans la répartition de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne alimentaire crée des tensions récurrentes, poussant de nombreux agriculteurs à jeter l'éponge. Selon lui, la loi EGalim, censée protéger les producteurs, n'a pas atteint ses objectifs faute d'un véritable arbitrage indépendant. Il plaide pour une refonte en profondeur du modèle, où la transparence des prix et des marges serait la clé pour permettre aux consommateurs de soutenir massivement les producteurs français.L'invité n'hésite pas à pointer du doigt les dérives de certaines grandes enseignes. Mais il insiste aussi sur la nécessité de ne pas oublier les ménages les plus modestes, pour qui toute hausse de prix peut s'avérer insurmontable.Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les coulisses d'un secteur économique stratégique, où les enjeux de pouvoir d'achat, de souveraineté alimentaire et de rémunération équitable des producteurs s'entremêlent. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, notre invité hebdomadaire, François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir explore en détail les derniers résultats d'entreprises et les grandes tendances qui se dégagent.Tout d'abord, François Monnier nous éclaire sur les changements observés dans le discours des chefs d'entreprise lors de la publication de leurs résultats. Il note notamment une attention accrue portée aux taux de change, avec l'impact de la baisse du dollar américain sur la compétitivité des groupes européens. Les sujets des droits de douane et de la disruption par l'intelligence artificielle sont également au cœur des préoccupations.Mais ce qui frappe surtout, c'est l'omniprésence de l'IA dans les présentations des entreprises. Certains secteurs, comme l'informatique ou les services, se sentent même obligés d'afficher leurs ambitions dans ce domaine pour répondre aux attentes des investisseurs. Le directeur de rédaction nous explique que l'IA devient un véritable enjeu stratégique, faisant parfois même oublier d'autres sujets comme l'ESG.Cependant, un point reste inchangé dans le discours des dirigeants : l'importance de l'innovation. Les investisseurs restent fascinés par les belles histoires de réussite, comme celle d'EssilorLuxottica et de ses lunettes connectées. De même, les champions français de l'aéronautique et de la défense continuent d'afficher de solides performances.Autre sujet abordé : l'impact de la concurrence chinoise. Bien que la Chine exporte davantage vers l'Europe, les grands groupes industriels français et européens parviennent à se développer hors de nos frontières, notamment grâce à leur capacité d'innovation.Enfin, notre invité revient sur les réactions souvent épidermiques des marchés financiers, notamment sous l'effet du trading algorithmique. Malgré cette volatilité à court terme, les perspectives pour 2026 restent optimistes, avec des prévisions de croissance à deux chiffres des bénéfices, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Charles Bonnaire s'entretient avec Dominique Bluzet, cofondateur du prestigieux Festival de Pâques d'Aix-en-Provence. Ensemble, ils explorent les enjeux économiques auxquels fait face ce rendez-vous culturel incontournable, dans un contexte de réduction des subventions publiques et de défis liés à la pandémie.Dominique Bluzet, figure emblématique du festival, partage avec franchise les réalités financières auxquelles il est confronté. Il explique comment le mécénat d'entreprises comme le CIC et le soutien de la Région Sud permettent de compenser la baisse des financements publics, tout en maintenant des tarifs de billetterie abordables pour le public. L'auditeur découvre ainsi les subtils équilibres budgétaires qui permettent à ce festival de rayonner.Mais au-delà des aspects purement économiques, Dominique Bluzet dévoile la vision ambitieuse qu'il porte pour le Festival de Pâques. Loin de se cantonner à une programmation élitiste, le festival s'attache à tisser des liens avec le territoire, en organisant des concerts gratuits dans les rues, les hôpitaux et les villages voisins. Cette volonté de démocratisation de la culture est au cœur de la mission que s'est fixée le directeur, dans l'objectif de créer un « festival solidaire » ouvert à tous.L'auditeur est ainsi convié à découvrir les coulisses d'un événement culturel majeur, confronté aux réalités économiques du secteur, mais qui n'en demeure pas moins fidèle à sa vocation de partage et d'accessibilité pour le plus grand nombre. Entre défis budgétaires et ambition artistique, le Festival de Pâques d'Aix-en-Provence apparaît comme un modèle inspirant pour tous les acteurs culturels soucieux de concilier excellence et engagement social. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'économie, nous accueillons Robin Rivaton, PDG de Stonal et auteur du livre "Pourquoi la Chine dominera le XXIe siècle". L'invité explore les raisons du succès économique fulgurant de la Chine, qui est devenue la deuxième économie mondiale et pèse désormais 28% de la valeur ajoutée manufacturière mondiale.Robin Rivaton nous éclaire sur les forces qui propulsent la Chine vers le sommet, notamment sa dense structure industrielle composée de millions de très petites entreprises hautement compétitives. Il nous donne les raisons du succès du champion de l'innovation, notamment dans des secteurs clés comme les batteries, les voitures électriques ou les panneaux solaires. Cette innovation n'est pas de rupture, mais plutôt incrémentale, s'appuyant sur une culture du 'suffisamment bien' qui pousse les entreprises à aller vite sur le marché et à itérer sans cesse.Face à cette montée en puissance chinoise, le PDG de Stonal estime que l'Europe doit adopter une politique plus protectionniste pour rivaliser. Il préconise notamment la mise en place de barrières non tarifaires, comme un mécanisme d'ajustement carbone aux frontières plus efficace, ainsi qu'un marché intérieur européen plus unifié pour permettre à ses producteurs de bénéficier d'une échelle comparable à celle du mastodonte chinois. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme tous les vendredis, le directeur de la rédaction d'Investir, François Monnier est l'invité des Voix de l'Économie. Il explore les bouleversements provoqués par l'intelligence artificielle dans de nombreux secteurs. Il nous décrypte la théorie de la destruction créatrice développée plus que jamais d'actualité face à l'émergence de l'IA. À travers des exemples emblématiques comme Kodak et Blockbuster, l'invité illustre comment l'innovation technologique peut faire disparaître des entreprises autrefois florissantes, au profit de nouveaux acteurs. François Monnier explore ensuite les secteurs les plus récemment menacés par l'intelligence artificielle, tels que les services juridiques et l'assurance. Ils analysent les réactions des investisseurs, qui sanctionnent sévèrement les entreprises jugées vulnérables face à la montée en puissance de l'IA.Au-delà des bouleversements, l'épisode met en lumière la capacité de l'innovation à faire émerger de nouvelles opportunités économiques. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Jean-Christophe Caffet, chef économiste chez Coface, pour revenir sur les défis économiques actuels. L'invité du jour explore la manière dont les entreprises doivent s'adapter à un environnement de plus en plus instable, marqué par l'incertitude géopolitique, réglementaire et économique.Jean-Christophe Caffet nous partage son expertise en matière de prévisions économiques, expliquant comment son équipe internationale d'économistes s'appuie sur une base de données impressionnante de plus de 250 millions d'entreprises pour affiner leurs analyses. Il souligne les difficultés de faire des prévisions fiables dans le contexte actuel, mais décrit les différents scénarios envisagés par Coface, notamment l'impact potentiel d'un conflit en Iran sur les prix de l'énergie.La discussion se tourne ensuite vers les défis auxquels fait face l'Europe, avec un cri d'alarme lancé par les chefs d'entreprise face à la concurrence chinoise. Le chef économiste ne mâche pas ses mots, reconnaissant un déclin de la compétitivité européenne, tout en soulignant qu'il n'est pas trop tard pour inverser la tendance si des réformes ambitieuses sont mises en œuvre rapidement.Enfin, il nous partage les prévisions de Coface pour 2026, notamment une augmentation attendue des faillites d'entreprises, liée aux pressions sur les marges opérationnelles et à l'augmentation du service de la dette. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous recevons Philippe Maillard, le président de l'APAV, un groupe spécialisé dans la maîtrise des risques industriels. Avec son expertise dans le secteur, il nous livre un éclairage unique sur les enjeux auxquels fait face l'industrie française.Alors que le pays connaît une baisse du nombre de sites industriels, notre invité nous explique comment l'APAV accompagne ses clients dans la gestion de leurs risques, de la sécurité de leurs salariés à la qualité de leurs produits. Il aborde également la question épineuse de la sécurité au travail, un sujet sur lequel la France peine à se démarquer malgré des efforts de formation. Le PDG nous éclaire sur la mobilisation continue des entreprises en matière de transition écologique, malgré les changements de cap politiques.Enfin, Philippe Maillard revient sur la réussite du plan de développement de l'APAV, qui a permis de doubler son chiffre d'affaires en 5 ans, tout en restant à l'écoute des enjeux internationaux complexes. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'économie, nous recevons Fabienne Arata, la directrice générale de LinkedIn France. Notre invitée explore les transformations profondes que connaît le marché du travail, grâce à l'essor de l'intelligence artificielle.Stéphane Pedrazzi et Fabienne Arata abordent les enjeux du recrutement à l'ère du numérique. Ils révèlent comment les nouveaux outils d'IA permettent de filtrer les candidatures de manière plus efficace, mais aussi plus équitable, en se concentrant davantage sur les compétences que sur les diplômes ou l'expérience. Cependant, ils soulignent que cette évolution comporte également des défis, comme le risque de créer une « forteresse numérique » inaccessible pour certains profils.L'invitée explique comment l'IA peut aider les candidats à mieux se positionner, en leur permettant de rechercher des offres en fonction de leurs aspirations et de leurs compétences, plutôt que de se limiter à un titre de poste. Elle met également en lumière le rôle croissant des soft skills, ces compétences transversales qui deviennent essentielles dans de nombreux métiers, face à l'automatisation de certaines tâches.Un autre sujet passionnant abordé dans cet épisode est celui de la génération Z, ces jeunes qui entrent sur le marché du travail. L'invitée partage les résultats d'enquêtes qui montrent que cette génération est à la recherche de sens, d'opportunités d'apprentissage et de mobilité, plutôt que d'une carrière linéaire. Les entreprises qui sauront répondre à ces attentes auront un avantage certain pour attirer et fidéliser ces talents.Un épisode représentant une véritable mine d'informations pour tous ceux qui s'intéressent aux évolutions du marché de l'emploi. Que vous soyez candidat, recruteur ou simple curieux, vous y trouverez des éclairages précieux sur les tendances qui façonnent le monde du travail de demain. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le nom du successeur de Jerome Powell a été dévoilé : Kevin Warsh, 55 ans, entrera en fonction en mai prochain à la tête de la Réserve Fédérale américaine. Alors que Donald Trump veut en avoir le contrôle, il a choisi une personnalité qui peut incarner une forme de "sagesse monétaire", selon l'ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet, invité des Voix de l'économie ce lundi matin.  CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir et invité habituel du vendredi des Voix de l'économie, nous plonge au cœur du marché de l'assurance-vie en France. Avec son expertise aiguisée, il nous dévoile les atouts de ce placement préféré des Français, qui représente près d'un tiers de leur épargne financière.Il met en lumière les raisons du succès de l'assurance-vie, en particulier des contrats en euros. Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire d'information financière explique que ces produits séduisent les épargnants grâce à leur simplicité, leur fiscalité avantageuse et des rendements de plus en plus intéressants, notamment face à la baisse du taux du Livret A. Un élément clé mis en avant est l'attrait de l'assurance-vie pour la transmission du patrimoine. François Monnier détaille les avantages fiscaux considérables dont bénéficient les bénéficiaires, avec des abattements pouvant aller jusqu'à 152 500 euros. Cette dimension patrimoniale fait de l'assurance-vie un outil de choix pour les Français soucieux de léguer leur épargne.Bien que l'assurance-vie soit généralement perçue comme un placement sûr, notre invité aborde également les risques liés à la dette présente dans les contrats en euros. Il rassure cependant en expliquant que les gestionnaires ont réduit progressivement l'exposition à la dette française, jugée trop risquée.Au-delà des contrats en euros, François Monnier évoque les opportunités offertes par les supports en unités de compte, qui permettent d'accéder à des rendements potentiellement plus élevés, tout en comportant davantage de risques. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Louis-Marie Valin, économiste à l'Observatoire du Sport Business est l'invité des Voix de l'économie. Il décrypte les enjeux économiques des Jeux olympiques d'hiver. Alors que les Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo en Italie s'apprêtent à débuter, notre invité nous éclaire sur les différences fondamentales entre les Jeux d'été et d'hiver. Contrairement aux Jeux d'été, plus complexes à organiser avec un plus grand nombre d'épreuves, les Jeux d'hiver se concentrent principalement autour des sports de ski. Cependant, leur organisation en montagne les rend plus coûteuses, avec des infrastructures difficilement réutilisables à long terme.Notre invité soulève ainsi la question de l'opportunité d'organiser les Jeux olympiques d'hiver de manière plus pérenne sur un nombre restreint de sites, plutôt que de les faire migrer d'un pays à l'autre à chaque édition. Une solution qui permettrait peut-être de mieux amortir les investissements colossaux nécessaires.Au-delà des coûts d'organisation, notre invité aborde également le financement des athlètes de haut niveau en France. Contrairement aux sportifs professionnels, les athlètes olympiques ne bénéficient pas d'un véritable statut et de revenus stables, malgré les efforts de l'État pour les soutenir. Une situation qui peut handicaper la compétitivité de la France face aux grandes puissances économiques, mieux à même de financer leurs champions.Enfin, l'économiste se penche sur la place grandissante du sponsoring privé dans le financement du sport de haut niveau. Si les entreprises ont multiplié les annonces d'engagement lors des Jeux olympiques de Paris 2024, notre invité nuance leur implication réelle et durable auprès des athlètes. Un enjeu crucial pour l'avenir du sport français. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guy Gourevitch, président du réseau Défense Angels, un club d'investisseurs dans les start-up de défense est l'invité du jour des Voix de l'économie. Il nous plonge au cœur des enjeux de la défense européenne, un sujet brûlant d'actualité.Tout d'abord, Guy Gourevitch revient sur l'adoption du budget 2026 pour la défense, un soulagement après les inquiétudes de l'année précédente. Il souligne que les commandes de la Direction Générale de l'Armement ont atteint des sommets en 2025, avec 38 milliards d'euros, et que 2026 s'annonce encore plus prometteuse avec des commandes estimées à 42 milliards. Cependant, un défi de taille se profile : la création d'un élan européen dans le secteur de la défense. Notre invité explique que les intérêts divergents des pays européens rendent cette tâche ardue. Chaque nation cherche d'abord à servir ses propres intérêts avant ceux de l'Europe. De son côté, la Commission européenne fait des efforts pour tenter d'aligner ces intérêts, notamment à travers le plan ReArm Europe, mais les résultats peinent encore à se concrétiser.Un exemple emblématique de ces difficultés est le projet de l'avion de combat européen SCAF, qui semble se diriger vers un échec. Guy Gourevitch estime qu'il serait plus judicieux de commencer par des projets plus modestes, comme la fabrication de drones, afin de construire des succès qui pourraient ensuite entraîner d'autres réussites. Mais là encore, les réflexes nationaux persistent, comme en témoigne la décision de confier la construction de drones à une filiale de Renault en France.L'invité aborde également la question épineuse de l'achat de matériel militaire européen. S'il reconnaît qu'imposer cette pratique serait difficile, il plaide pour favoriser la préférence européenne, à qualité et prix équivalents.Enfin, le président de Défense Angels revient sur l'évolution du secteur financier, qui s'est largement tourné vers le financement des industries de défense et des technologies stratégiques. Selon lui, les critères de responsabilité sociale et environnementale (RSE) ne sont plus incompatibles avec ces investissements, car la défense est désormais perçue comme un moyen de protéger nos démocraties. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'économie, Bernard Cherqui, président de l'Alliance pour le commerce et président de Mondial Tissus, est l'invité des Voix de l'économie. Il dresse un bilan mitigé des soldes d'hiver 2026, marqués par une baisse de 1,8% des ventes. Ce dernier revient aussi sur les défis auxquels fait face le secteur du commerce, avec notamment la situation difficile de certaines enseignes comme Okaïdi, spécialisée dans les vêtements pour enfants. Il explique que le contexte macroéconomique, avec des problèmes de pouvoir d'achat, a pesé sur la fin d'année 2025, avec une baisse de 2,3% du chiffre d'affaires.Au-delà de ces résultats, le président de l'Alliance du commerce insiste sur la résilience du secteur, qui a su tenir bon malgré les vents contraires. Il souligne également les enjeux majeurs pour 2026, à commencer par le projet de loi contre l'ultra fast fashion. Bien que saluant cette initiative, il estime que des efforts supplémentaires sont nécessaires pour réellement contrer la concurrence déloyale de ces plateformes chinoises. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lauren Vronski, directeur de la PME Ervor, est l’invité des voix de l’économie. Il revient sur l’adoption du budget 2026, avec un texte marqué par une augmentation de la fiscalité sur les grandes entreprises, en épargnant en revanche les TPE et PME. Pour notre invité, cette initiative est dans le contexte actuel une très mauvaise nouvelle. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir, nous plonge au cœur d'un sujet brûlant d'actualité : la chute vertigineuse du dollar américain face à l'euro. Il décrypte les raisons de cette tendance et ses conséquences potentiellement déstabilisatrices pour les États-Unis. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité des Voix de l'économie du jour est Nordine Hachemi, PDG de Kaufman & Broad, l'un des principaux promoteurs immobiliers en France. Il revient sur les défis du secteur du logement, qui peine à répondre à la demande. En effet, le nombre de logements mis en chantier l'an dernier a atteint un niveau historiquement bas, très insuffisant pour satisfaire les besoins. Une pénurie conséquence du climat ambiant défavorable à l'investissement immobilier, perçu comme non productif et néfaste pour l'environnement.Mais la fiscalité joue également un rôle déterminant, comme le souligne Nordine Hachemi. En France, les taxes grèvent lourdement l'achat d'un logement, bien plus qu'en Allemagne par exemple. Une surfiscalisation qui freine la demande et l'offre. Heureusement, le vent semble tourner, avec une récente hausse des autorisations de permis de construire, y compris juste avant les élections municipales, un phénomène rare.Au-delà des chiffres, Nordine Hachemi dévoile l'impact concret du manque de logements, notamment sur la natalité. Le désir de fonder une famille se heurte bien souvent aux questions de surface et de nombre de chambres. Un enjeu économique majeur, puisque la démographie est le premier moteur d'un pays.L'invité revient aussi sur le rôle des dispositifs de défiscalisation, comme les lois Pinel ou Denormandie. S'ils ont permis de stimuler l'investissement, ils ont aussi contribué à une inflation des prix du foncier, déséquilibrant le marché.Malgré ce contexte difficile, Kaufman & Broad se distingue. Nordine Hachemi explique la stratégie de son entreprise, qui conçoit des logements avant tout pour y vivre, et non comme un outil fiscal. Une approche qui lui permet d'être moins soumise aux aléas du marché et de demeurer profitable.Enfin, l'entretien aborde également l'activité bureaux de Kaufman & Broad, qui se développe avec prudence, en ciblant des projets déjà acquis par des utilisateurs. Une manière de se prémunir face à la hausse des taux d'intérêt et au risque de vacance élevé en Île-de-France. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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