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Les voix de l’économie
Les voix de l’économie
Author: Radio classique
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Stéphane Pedrazzi présente Les voix de l’économie, ces personnalités qui par leur engagement et leur vision révolutionnent les grands secteurs de l’économie française et internationale. Pour ne rater aucun épisode des voix de l’économie, n'hésitez pas à vous abonner.
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Aujourd'hui dans " Les voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi accueille Clément Eulry, directeur général d'Airbnb France. Leur conversation explore les défis et les opportunités qui se profilent pour le secteur touristique français face à la hausse de l'inflation.Alors que les prix de l'énergie et des transports grimpent, Clément Eulry partage son analyse perspicace sur la façon dont les Français pourraient adapter leurs habitudes de voyage. Il évoque notamment la tendance grandissante vers des destinations plus rurales et locales, où les visiteurs peuvent profiter d'activités de plein air et de l'hébergement plus abordable offert par les locations Airbnb. Il révèle que 70% des réservations Airbnb par les Français se font en France, une proportion qui a même augmenté pendant la période d'inflation. Il explique que le potentiel des zones rurales est sous-exploité et que l'entreprise souhaite s'engager pour doubler l'impact économique positif du tourisme dans ces territoires.Il aborde également la relation parfois tendue entre Airbnb et certaines grandes villes, comme Paris, qui cherchent à encadrer davantage la location de meublés touristiques. Il souligne cependant que trois quarts des biens loués sur Airbnb à Paris sont des résidences principales, et que la plateforme souhaite travailler en étroite collaboration avec les maires pour trouver un équilibre.Certains chiffres sont aussi révélés par l'invité. En effet, Airbnb a collecté et reversé 210 millions d'euros de taxes de séjour aux communes en 2025, dont 70 millions dans les zones rurales. Clément Eulry partage également son point de vue critique sur l'interdiction des locations touristiques à New York, qui n'a pas eu l'effet escompté sur le marché du logement.Cet épisode offre un éclairage sur les enjeux du tourisme français face à l'inflation, et sur la manière dont Airbnb entend s'impliquer pour soutenir le développement du tourisme rural, au bénéfice de tous.
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Pascal Pouyet, le directeur général du Crédit Coopératif, nous plonge au cœur des enjeux liés à l'épargne des Français. Alors que le gouvernement souhaite mobiliser cette épargne pour financer des projets stratégiques, tels que le nucléaire ou la défense, ilnous éclaire sur les défis et les inquiétudes de ses clients.Tout au long de l'entretien, Pascal Pouyet démontre son engagement envers la transparence et la proximité avec les sociétaires du Crédit Coopératif. Il explique comment l'argent déposé par les clients est utilisé pour soutenir l'économie sociale et solidaire, les entreprises locales et les associations culturelles, favorisant ainsi le « vivre ensemble ». Cette approche contraste avec les demandes de financement émanant de secteurs comme le nucléaire ou la défense, qui soulèvent des interrogations légitimes chez les épargnants.Pascal Pouyet aborde également les enjeux liés à l'inflation et à la hausse potentielle des taux d'intérêt, soulignant l'importance de rester à l'écoute des besoins des particuliers et des entreprises les plus touchées. Il évoque la nécessité de trouver un équilibre entre les différentes priorités, comme le logement social, l'environnement et le handicap, tout en s'adaptant aux nouvelles urgences économiques.Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les défis auxquels sont confrontées les banques coopératives, qui doivent concilier les attentes de leurs clients avec les impératifs de souveraineté économique. Pascal Pouyet démontre sa volonté de mener une réflexion approfondie avec les sociétaires avant de prendre toute décision concernant le financement de secteurs sensibles comme le nucléaire ou la défense. Une conversation riche et nuancée, qui illustre la complexité des enjeux liés à l'épargne des Français.
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Aujourd'hui, dans les "Voix de l'Économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Jean-Philippe Dogneton, le directeur général de la Macif, filiale du groupe AEMA. Ensemble, ils explorent les défis auxquels le secteur de l'assurance est confronté face à l'augmentation des catastrophes naturelles et les réponses innovantes que la Macif met en place.Tout d'abord, l'invité dresse un constat alarmant de la situation : en 2025, les sinistres liés aux catastrophes naturelles ont atteint près de 5,5 milliards d'euros pour l'ensemble des assureurs, soit le double de ce qui était observé il y a dix ans. Et les projections pour 2050 sont encore plus inquiétantes, avec un triplement de ces coûts. Des événements extrêmes comme la grêle à Paris, qui a causé 50 millions d'euros de dommages à la Macif, illustrent la réalité à laquelle le secteur de l'assurance doit faire face.Face à cette situation, il explique que l'indemnisation n'est qu'un volet de la réponse. La prévention, l'anticipation et l'adaptation sont essentielles. La Macif s'engage ainsi dans des actions concrètes, comme la prise en charge du reste à charge des familles contre la bronchiolite et la grippe, afin de réduire la pression sur le système de santé.Au-delà des catastrophes naturelles, l'épisode aborde également la question de l'épargne des Français, qui atteint des niveaux records dans un contexte anxiogène. Stéphane défend avec conviction que cette épargne n'est pas improductive, mais au contraire finance l'économie réelle. Jean-Philippe Dogneton déplore les tentatives de culpabilisation de la part de certains responsables politiques, qui peinent à comprendre les motivations légitimes des Français.Enfin, il revient sur les défis de la transition écologique, notamment l'électrification du parc automobile. Il souligne les efforts nécessaires pour accompagner les Français dans cette transformation, tout en évitant de creuser les fractures sociales.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thibault Prébay, économiste et auteur du livre "Démographie, la bombe tranquille". Ensemble, ils plongent au cœur des bouleversements démographiques qui façonnent notre société et notre économie. Thibault Prébay, spécialiste des marchés financiers, expose avec clarté et lucidité les enjeux de cette transition démographique silencieuse mais profonde. Il explique comment la baisse de la natalité remet en cause le modèle social bâti sur la solidarité intergénérationnelle, menaçant notamment l'équilibre des systèmes de retraite. L'invité souligne que les responsables politiques n'ont pas encore pris toute la mesure de ce phénomène, se concentrant principalement sur des politiques visant à relancer la fécondité. Mais Thibault Prébay va plus loin, affirmant qu'il faut plutôt adapter notre économie à cette nouvelle donne démographique, et non l'inverse.L'échec retentissant de la politique familiale menée par Viktor Orban en Hongrie illustre les défis de ce "réarmement démographique". L'invité explique que la baisse de la natalité s'accompagne également d'une forme "d'anti-darwinisme", avec une sélection naturelle qui favorise les individus les moins fertiles.Au-delà des conséquences économiques et sociales, Thibault Prébay aborde également les enjeux écologiques liés à cette transition démographique. Il propose des pistes pour imaginer un modèle économique viable sans croissance démographique, valorisant notamment les services non délocalisables et redéfinissant les indicateurs économiques.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Frédéric Longuépée, le directeur de Paris la Défense Arena, pour nous plonger dans les coulisses de l'arrivée imminente de la star planétaire Céline Dion pour une résidence de 16 concerts.Avec près de 9 millions d'inscrits pour seulement 500 000 places disponibles, la demande pour assister aux concerts de Céline Dion est tout simplement phénoménale. Frédéric Longuépée explique en détail comment le format de la résidence, où les fans viennent à l'artiste au lieu de l'inverse, permet à Céline Dion de s'installer durablement à Paris et d'investir davantage dans une production scénique hors normes. La Défense Arena a en effet été pensée dès sa construction pour accueillir ce type d'événements d'envergure, avec ses huit salons et près d'une centaine de loges.L'enjeu de la sécurisation de la billetterie est également abordé, avec les défis posés par les attaques massives de bots qui tentent d'aspirer les billets pour les revendre. La Défense Arena a mis en place des dispositifs de pointe pour lutter contre ce phénomène et garantir des billets valables à tous les spectateurs.Frédéric Longuépée évoque aussi les retombées économiques considérables de cette résidence, estimées à 300 millions d'euros par la région Île-de-France, avec notamment 30% de spectateurs étrangers attendus. Un véritable coup de projecteur pour transformer le quartier d'affaires de La Défense en une destination culturelle mondiale.
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Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Yann Jéhanno, le président du réseau Laforêt Immobilier. Alors que le secteur immobilier a amorcé un rebond l'an dernier, il doit aujourd'hui faire face à de nombreux défis, entre contexte international tendu et hausse des taux d'intérêt.Le président partage une analyse fine et nuancée de la situation actuelle du marché immobilier français. Il explique comment les acquéreurs, devenus plus prudents, négocient davantage les prix avec des vendeurs qui ont dû revoir leurs attentes à la baisse. Cette dynamique se traduit notamment par un allongement des délais de vente, un indicateur révélateur de l'attentisme qui gagne les acheteurs.Malgré ces vents contraires, le président de Laforêt Immobilier reste confiant dans la capacité du marché à trouver son équilibre. Il souligne que l'immobilier demeure un placement privilégié pour de nombreux Français, qui sauront s'adapter aux nouvelles conditions, quitte à revoir leurs projets. L'épisode aborde également l'impact de la baisse de la natalité sur le marché du neuf, les promoteurs devant repenser la conception de leurs logements. Yann Jéhanno partage également son point de vue sur l'évolution attendue des taux d'intérêt, un sujet crucial pour les ménages souhaitant accéder à la propriété.
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Aujourd'hui, dans les Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Anne-Laure Kiechel, fondatrice du cabinet Global Sovereign Advisory. Ensemble, ils explorent les enjeux économiques et géopolitiques qui secouent actuellement la région du Golfe, suite aux récents événements de conflit.Elle commence par brosser un tableau nuancé de la situation. Bien que les marchés financiers aient poussé un soupir de soulagement à la suite de l'annonce d'un cessez-le-feu en Iran, elle appelle à la prudence. En effet, les modalités exactes de cet accord restent encore à préciser, et le retour à la normale du marché pétrolier ne se fera pas du jour au lendemain.Anne-Laure Kiechel approfondit ensuite les répercussions de cette crise sur d'autres secteurs stratégiques, tels que le gaz et les engrais. Elle souligne notamment les risques de pénuries et de flambée des prix pour ces derniers, qui transitent également par le détroit d'Ormuz. Cela pourrait avoir de graves conséquences pour certains pays, notamment en Afrique et en Inde, qui dépendent fortement de ces approvisionnements.Au-delà des aspects économiques, elle aborde également les enjeux géopolitiques. Selon elle, cette crise pourrait offrir à la France l'opportunité de renforcer ses liens avec les monarchies du Golfe, qui chercheront à diversifier leurs partenariats en dehors des États-Unis. Toutefois, elle nuance l'idée d'une défiance totale de ces pays envers Washington, estimant que le dollar restera encore longtemps la monnaie de référence des échanges internationaux.
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Aujourd'hui dans les Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Amaury Dutreil, directeur général chez Krys Group, numéro 1 du marché français de l'optique. Au programme, un tour d'horizon de l'évolution préoccupante de la myopie, notamment chez les jeunes, et des solutions innovantes pour y faire face.Il commence par dresser un constat alarmant : la myopie touche désormais près de 42% de la population française, et jusqu'à 80-90% dans certains pays d'Asie. Cette explosion s'explique en grande partie par les comportements de vie moderne, avec une exposition accrue aux écrans et au manque d'activités en plein air. Face à ce défi de santé publique, l'invité présente les avancées technologiques qui permettent de freiner l'évolution de la myopie, grâce à des verres correcteurs innovants.Krys Group se positionne également sur le créneau des lunettes connectées, offrant une expérience visuelle et auditive enrichie pour les utilisateurs, notamment dans un cadre sportif. Amaury Dutreil revient sur les enjeux de protection de la vie privée et l'acceptation de ces nouvelles technologies par le grand public. Il évoque également les perspectives d'intégration de fonctions de prothèses auditives au sein de ces lunettes multifonctions.Au-delà de ces innovations produits, il détaille les clés de la réussite de son entreprise, qui a su gagner 18,8% de parts de marché grâce à une stratégie ambitieuse d'ouverture de magasins et d'amélioration constante de l'expérience client. Un épisode riche en enseignements sur l'évolution du secteur de l'optique et les défis à relever pour préserver la santé visuelle de tous.
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Dans cet épisode des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils dressent un bilan détaillé du premier trimestre 2026, marqué par une forte volatilité des marchés financiers.Après un début d'année exceptionnel, avec des records historiques sur les indices boursiers et le cours de l'or, la guerre en Iran a provoqué un renversement complet des tendances. Le mois de mars a notamment été très difficile pour la Bourse de Paris, qui a enregistré sa pire performance depuis la crise sanitaire de 2020. Mais ce bilan trimestriel révèle également des enseignements contre-intuitifs, que le directeur décrypte avec son expertise.Ainsi, contrairement aux attentes, les valeurs de défense n'ont pas profité du conflit, pénalisées par l'endettement élevé des États. De même, l'or n'a pas joué son rôle de valeur refuge, les investisseurs ayant préféré prendre des bénéfices sur cet actif. Au-delà de ces constats surprenants, l'invité du jour met en garde les auditeurs sur les défis à venir. Il souligne notamment les difficultés rencontrées par les fonds de dette privée, qui peuvent impacter les épargnants détenteurs de contrats d'assurance-vie ou de Plans d'épargne retraite. Il recommande également la prudence sur le marché immobilier, avec des conditions de crédit qui se durcissent.Malgré ce contexte incertain, François Monnier relève un point positif : le dégonflement de la valorisation des entreprises technologiques s'est fait dans le calme, sans risque systémique. Un atterrissage en douceur qui laisse espérer des opportunités pour les investisseurs avertis.Cet épisode des Voix de l'économie offre un éclairage sur les enjeux économiques et financiers du moment, à travers le regard d'un expert reconnu.
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Dans cet épisode des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Frédéric Fessart, associé chez EY-Parthenon, sur le classement annuel des enseignes préférées des Français. Depuis plus de 15 ans, EY mène cette étude auprès de 12 000 adultes, révélant les tendances du marché français.Frédéric Fessart explique en détail la méthodologie rigoureuse utilisée, qui interroge les consommateurs sur leurs enseignes connues, fréquentées et préférées. Contrairement à de nombreuses études, ce classement n'est pas influencé par des paiements des marques, garantissant son objectivité. Il révèle que ce classement reflète une réalité économique tangible, les enseignes les mieux classées affichant une croissance six fois supérieure à celles moins bien positionnées. Ce lien étroit entre image de marque et performance financière est un élément clé à saisir pour les entreprises.Parmi les faits saillants de cette édition 2026, le maintien d'Action en tête du classement pour la quatrième année consécutive suscite l'intérêt. Frédéric Fessart analyse les raisons de ce succès durable, mettant en avant le triptyque gagnant de l'enseigne : prix attractifs, plaisir d'achat et praticité de l'offre. L'invité souligne également l'importance grandissante des questions de pouvoir d'achat pour les consommateurs, un signal fort pour les décideurs politiques. Il évoque aussi l'émergence de l'intelligence artificielle comme outil de recommandation pour un quart des Français, un défi de taille pour les enseignes souhaitant influencer leur image.
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Dans les Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Christophe Salmon, le directeur général Haier France, le numéro un mondial de l'électroménager. Ensemble, ils plongent au cœur de la stratégie ambitieuse déployée par le groupe chinois pour gagner des parts de marché en France et en Europe.Stéphane Pedrazzi commence par présenter Haier, un groupe relativement jeune de 40 ans qui s'est récemment implanté en France. Son défi principal est de développer la notoriété de la marque, encore peu connue des consommateurs français. Pour y parvenir, le groupe mise sur des partenariats sportifs emblématiques, notamment avec le PSG et Liverpool FC, afin de toucher une large communauté de fans et de transmettre des émotions à travers ses produits.Les deux interlocuteurs explorent ensuite les critères de choix des consommateurs lors de l'achat d'équipements électroménagers. Si le prix et la capacité restent des facteurs clés, Stéphane Pedrazzi souligne l'importance grandissante de nouveaux enjeux, comme l'économie d'énergie, la lutte contre le gaspillage alimentaire ou encore la durabilité des produits. Il met en avant les efforts du groupe pour promouvoir la réparabilité de ses appareils, en phase avec les nouvelles réglementations.L'entretien se poursuit avec l'annonce de l'arrivée d'Haier sur le marché de la télévision, un secteur très concurrentiel où le groupe entend se démarquer en proposant des produits adaptés à différents usages, du gaming au sport en passant par le cinéma. Stéphane Pedrazzi évoque les innovations technologiques à venir, tout en soulignant l'importance des partenariats pour asseoir la crédibilité de la marque sur ce nouveau marché.Enfin, l'actualité du conflit au Moyen-Orient et ses répercussions sur les coûts et les délais d'approvisionnement sont abordées. Malgré ces défis, Stéphane Pedrazzi affiche la détermination d'Haier à poursuivre ses investissements en France et en Europe, tout en rassurant sur la capacité du groupe à contenir les hausses de prix pour les consommateurs.
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Dans cet épisode des "Voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Natacha Rafalski, la présidente de Disneyland Paris. Ensemble, ils plongent au cœur de la transformation ambitieuse que connaît le célèbre parc d'attraction, avec l'extension de son deuxième parc, Walt Disney Studios.Natacha Rafalski, une dirigeante visionnaire, explique comment Disneyland Paris a su évoluer pour répondre aux attentes de ses visiteurs. Fini le simple regard sur les coulisses du cinéma et de la télévision, place désormais à une immersion totale dans les univers Disney les plus emblématiques. Avec l'ouverture de "World of Frozen" et bientôt "Le Roi Lion", le parc se réinvente pour offrir une expérience encore plus magique et féerique.Au-delà de ces nouveautés captivantes, l'entretien met en lumière les retombées économiques considérables de ce projet d'envergure. Disneyland Paris, première destination touristique d'Europe, a su tisser des liens étroits avec les entreprises et collectivités locales, contribuant ainsi au développement du territoire du Val d'Europe. Natacha Rafalski dévoile les chiffres impressionnants, comme ces 1 000 emplois supplémentaires créés grâce à l'extension du parc.
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Dans cet épisode des Voix de l'économie, Frédéric Coirier, le président du Mouvement des entreprises intermédiaires (METI), nous plonge au cœur des défis auxquels font face les entreprises européennes face à la guerre en Ukraine et à la concurrence féroce de la Chine.Le président du METI, qui dresse un tableau sombre de la situation économique. Les entreprises font face à de nombreuses difficultés, des problèmes d'approvisionnement aux hausses vertigineuses des coûts de l'énergie et des matières premières. Bien que le gouvernement ait annoncé des mesures de soutien, il estime qu'elles sont insuffisantes, notamment pour les secteurs les plus touchés comme le transport routier.Au-delà de cette crise conjoncturelle, le président du METI s'inquiète surtout de la perte de compétitivité de l'Europe face à ses concurrents, en particulier la Chine. Il pointe du doigt les écarts de coûts et de réglementation qui pénalisent les entreprises européennes, notamment les entreprises de taille intermédiaire (ETI) qui sont le cœur de l'économie des territoires. Pour relever ces défis, Frédéric Coirier annonce la tenue prochaine d'un Sommet européen des ETI, qui réunira 700 chefs d'entreprise de plusieurs pays. L'objectif est de faire un état des lieux précis des difficultés rencontrées et de formuler des propositions concrètes pour redonner de la compétitivité au continent européen.Un des enjeux majeurs évoqués est la concurrence frontale de la Chine, qui dispose désormais de technologies de pointe à des prix défiant toute concurrence. Face à cette menace, Frédéric Coirier plaide pour une approche équilibrée, mêlant ouverture commerciale et protection des entreprises européennes, avec notamment un renforcement des contrôles aux frontières.
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Dans cet épisode des Voix de l'économie, François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, nous plonge au cœur des préoccupations des traders lorsque les marchés s'effondrent. L'invité du vendredi décrypte les différents scénarios économiques qui se dessinent dans la situation actuelle, du plus optimiste au plus sombre, et analyse leurs impacts potentiels sur les pays du Golfe.Il revient sur les fameuses lettres - V, U, W, L - qui symbolisent ces différents scénarios. Le scénario en V, le plus favorable, avec un rebond rapide des marchés, est comparé au spectaculaire rebond post-Covid de 2020. Le scénario en U, quant à lui, implique une période de stagnation prolongée avant la reprise, à l'image de la crise financière de 2008. Les scénarios les moins positifs sont également passés en revue, comme le W, ou double dip, avec une seconde baisse significative des marchés, et le scénario en L, le plus noir, avec une chute sans réel espoir de rebond, à l'image de la longue stagnation du Japon dans les années 90.Au-delà de ces analyses théoriques, François Monnier s'intéresse aux répercussions concrètes de ces différents scénarios sur les pays du Golfe. Il souligne les disparités économiques importantes entre ces États, certains étant très dépendants de la rente pétrolière, tandis que d'autres ont entamé une diversification de leurs activités, notamment dans le tourisme et l'aviation.Les auditeurs découvriront également comment cette guerre au Moyen-Orient pourrait affecter l'aéronautique française, avec des reports ou annulations de commandes, ainsi que les tensions sur les frais financiers des États, qui pourraient freiner leurs objectifs de réarmement. Un épisode riche en enseignements sur les enjeux économiques et géopolitiques de cette période troublée.
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Dans cet épisode des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Sichel, le directeur général du groupe Caisse des Dépôts. Au cœur de l'actualité économique, cette institution centenaire dévoile ses résultats impressionnants et son rôle essentiel dans le soutien à l'économie française.Tout d'abord, Olivier Sichel aborde les conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur l'économie française. Malgré un contexte difficile marqué par la hausse des prix de l'énergie, la Caisse des Dépôts fait preuve d'une grande résilience, comme en témoignent ses bénéfices annuels de 5 milliards d'euros, un niveau quasi-identique à l'année précédente. Cette solidité lui permet de reverser 3,3 milliards d'euros dans les caisses de l'État, un montant record selon le dirigeant.Au-delà de cette contribution financière majeure, la Caisse des Dépôts joue un rôle central dans le soutien à l'économie française. Par le biais de ses filiales, elle a injecté 72 milliards d'euros dans l'économie et 42 milliards pour le logement social et les infrastructures. Un engagement de longue date qui se traduit notamment par la construction de 20 000 logements sociaux chaque année par sa filiale CDC Habitat.Mais le groupe ne se cantonne pas au logement. Il s'investit également dans des projets d'envergure, comme le financement de la construction des futurs réacteurs nucléaires de nouvelle génération. Olivier Sichel souligne l'importance stratégique de cette énergie décarbonée pour la France et la complémentarité de ces investissements avec le financement du logement social, qui reste la priorité numéro un de la Caisse des Dépôts.Au-delà de ces missions d'intérêt général, l'épisode aborde également la question de l'épargne des Français, notamment à travers le livret A. Olivier Sichel explique comment cette épargne, centralisée à hauteur de 60% à la Caisse des Dépôts, contribue à financer à la fois le logement social et les grands projets d'infrastructure du pays. Une pédagogie bienvenue pour mieux faire comprendre aux Français l'utilité de leur épargne.Cet entretien avec le directeur général de la Caisse des Dépôts offre un éclairage passionnant sur le rôle essentiel de cette institution centenaire, véritable pilier de l'économie française. Entre contribution aux finances publiques, soutien à l'investissement et financement d'enjeux stratégiques, la Caisse des Dépôts apparaît comme un acteur incontournable, garant de la solidité et de la résilience de l'économie française face aux défis à venir.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Benoit Labrousse, le président de Randstad France, pour explorer les défis de recrutement auxquels est confronté le secteur de la défense en France.Alors que le réarmement de l'Europe est en cours, le secteur de la défense fait face à près de 10 000 postes vacants, soit 5% des effectifs. Mais ce chiffre ne reflète que la partie émergée de l'iceberg, car les départs à la retraite prévus d'ici 2030 pourraient faire grimper ce manque de main-d'œuvre à 60 000 emplois.Benoit Labrousse analyse en détail les profils les plus recherchés, allant des ouvriers hautement qualifiés, comme les chaudronniers et soudeurs, aux ingénieurs spécialisés en systèmes d'armement et en cyberdéfense. Il explique que le défi ne se résume pas seulement à un manque de compétences, mais aussi à l'attractivité du secteur, qui a longtemps souffert d'une image négative avant de se réinventer.L'invité de Stéphane Pedrazzi met en lumière des pistes innovantes pour relever ces défis, comme le recrutement de profils issus de l'industrie civile, la mise en place de passerelles entre secteurs, ou encore l'utilisation accrue de l'intérim, encore trop peu répandue dans la défense. Il souligne également l'importance d'attirer davantage de femmes, qui ne représentent aujourd'hui que 20% des effectifs.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Gérard Mestrallet, l'envoyé spécial du président de la République française auprès de l'IMEC (Initiative pour le Moyen-Orient et l'Eurasie Continentale). Ensemble, ils explorent les enjeux stratégiques du projet de couloir logistique reliant l'Europe à l'Asie, un projet ambitieux qui pourrait transformer durablement les échanges commerciaux entre ces trois continents.Alors que le conflit au Moyen-Orient menace de nouveau la sécurité des routes maritimes, Gérard Mestrallet souligne l'urgence de trouver des solutions alternatives pour sécuriser les approvisionnements, notamment autour du détroit d'Hormuz. C'est dans ce contexte que l'IMEC, porté par la France, prend tout son sens. Cet ambitieux projet vise à créer un réseau multimodal de voies de communication terrestres et maritimes, offrant de nouvelles options aux pays du Golfe pour exporter leurs ressources énergétiques.Au-delà de cet enjeu sécuritaire, l'IMEC s'inscrit également dans une dynamique de renforcement des liens économiques entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Inde. Alors que ces trois régions ont signé récemment un important accord commercial, Gérard Mestrallet explique comment l'IMEC permettra d'accompagner cette croissance des échanges en modernisant et diversifiant les infrastructures de transport.Mais le projet IMEC n'est pas seulement une réponse pragmatique à des défis logistiques. Selon l'invité, il pourrait aussi jouer un rôle géopolitique majeur en créant une vaste « zone tampon » entre les deux superpuissances que sont les États-Unis et la Chine. Une manière d'éviter un affrontement trop brutal entre ces deux géants, dans un contexte de tensions commerciales exacerbées.Malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, Gérard Mestrallet se montre confiant quant à l'avenir du projet IMEC. Il souligne notamment le soutien de l'administration américaine, qui y voit un moyen de contrebalancer l'influence grandissante de la Chine dans la région, tout en s'inscrivant dans la dynamique des accords d'Abraham signés sous la présidence de Donald Trump.
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Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Emmanuelle Wargon, la présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Alors que le monde fait face à la pire crise énergétique depuis des décennies, Emmanuelle Wargon apporte un éclairage essentiel sur la situation en France.Malgré les inquiétudes exprimées par l'Agence internationale de l'énergie, Emmanuelle Wargon se veut rassurante pour les semaines à venir. Elle explique que les stockages de gaz, bien que bas en cette fin d'hiver, devraient pouvoir être remplis à temps pour l'hiver prochain. La France dispose également de capacités d'importation importantes, notamment grâce à ses terminaux méthaniers. Cependant, la présidente de la CRE ne cache pas ses préoccupations quant à l'évolution de la situation. Si la crise devait se prolonger, l'impact sur les factures des ménages français pourrait être plus significatif, même si elle souligne que la répercussion des prix de gros sur les prix de détail sera fortement atténuée.Un autre sujet abordé est celui de l'électricité. Contrairement à la flambée des prix du gaz lors de l'invasion de l'Ukraine, les prix de l'électricité en France ont très peu augmenté. Cela s'explique par la prédominance du nucléaire, des énergies renouvelables et de l'hydroélectricité dans le mix énergétique français. Emmanuelle Wargon souligne que le prix de l'électricité en France est bien moins élevé que chez nos voisins européens.Enfin, la responsable de la CRE écarte catégoriquement l'hypothèse d'un retour au gaz russe, malgré les risques potentiels de pénurie. Elle réaffirme la volonté européenne de se détacher progressivement de cette dépendance d'ici 2027.Cet épisode offre un éclairage essentiel sur les enjeux énergétiques auxquels la France et l'Europe sont confrontées, et montre que notre pays semble mieux armé que ses voisins pour traverser cette période difficile.
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Dans cet épisode stimulant des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur des turbulences qui secouent les marchés financiers, analysant avec finesse les répercussions des récentes attaques contre les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient.Notre invité habituel du vendredi passe en revue les chiffres alarmants : le baril de Brent frôlant les 120 dollars, le prix du gaz naturel en Europe dépassant les 67 euros le mégawatt-heure. François Monnier décrit avec éloquence le climat d'inquiétude qui s'est emparé des investisseurs, utilisant des termes évocateurs tels qu'« escalade », « engrenage » et « ligne rouge franchie ».Le cœur de la discussion se concentre sur l'attaque du complexe gazier de Ras Laffan au Qatar par l'Iran, un événement qui a envoyé des ondes de choc à travers les marchés. François Monnier explique en détail les répercussions de cette frappe, soulignant que 17% de la capacité d'exportation de gaz du Qatar a été touchée, ce qui représente plus de 3% de la production mondiale. Les investisseurs ont rapidement fait leurs calculs, anticipant les perspectives inflationnistes et les conséquences sur la politique monétaire des banques centrales.Il examine ensuite les répercussions de cette crise géopolitique sur d'autres secteurs, notamment l'immobilier, mettant en garde sur la possibilité d'une hausse prochaine des taux d'intérêt, un scénario qui pourrait refroidir le marché immobilier. Enfin, notre expert s'attarde sur le rôle de l'or, valeur refuge traditionnelle en période de tensions. Bien que l'once d'or ait connu quelques prises de bénéfices récemment, François Monnier reste confiant sur la tendance haussière à long terme, soulignant le caractère incontournable de l'or en tant qu'actif refuge.
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