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Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi nous allons passer des mots de passe aux clés de passe. Et surtout, pourquoi c'est mieux. Adieu les mots de passe ? L'éditeur de gestionnaire de mot de passe 1Password vient d'annoncer qu'il supportera en 2023 les clés de passe ou clés d'accès. Et une démo est d'ors et déjà disponible. Mais qu'est ce que sont les clés de passe ? Les passkeys, c'est le terme en anglais, utilisent la norme WebAuthn, créée par l'Alliance FIDO et le World Wide Web Consortium - le W3C - et servent à remplacer les mots de passe par des paires de clés cryptographiques. Cette paire est composée d'une clé publique qui peut être partagée et une clé privée qui ne l'est pas, et qui permettent aux utilisateurs de se connecter à des comptes. WebAuthn est pris en charge par Google Chrome, Apple Safari et Microsoft Edge. Les clés WebAuthn fonctionnent également avec des systèmes biométriques comme Face ID d'Apple et Windows Hello de Microsoft. 1Password rejoindra donc Apple, Google et Microsoft qui ont déjà mis des passkeys à la disposition des développeurs et des utilisateurs pour leurs navigateurs et systèmes d'exploitation respectifs. Le mois dernier, PayPal a ajouté la prise en charge des passkeys sur iPhone, iPad et Mac pour se connecter à PayPal.com. Mais quelle est la différence entre les passkeys et les mots de passe ? Et bien les passkeys sont plus résistants que les mots de passe au phishing et aux attaques par force brute sur les mots de passe. Ils permettent également de se passer d'un code d'authentification à deux facteurs, qui sécurise mieux les mots de passe. 1Password affirme que les principaux avantages des passkeys sont qu'elles sont fortes par défaut, et surtout qu'il n'est pas nécessaire de les mémoriser puisqu'elles sont stockées sur l'appareil. Surtout, la clé privée n'est pas partagée avec le site Web auquel on se connecte. Et enfin, la clé publique ne peut pas être utilisée pour deviner la clé privée.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui nous allons voir comment un archipel du Pacifique menacé de disparaître imagine son avenir dans le metaverse.  Le petit pays insulaire de Tulavu, à mi-chemin Hawaï et l’Australie dans l’Océan Pacifique, ne veut pas disparaître. Menacé par la montée des eaux, l’archipel de Tuvalu compte sur le Metaverse pour ne pas finir comme l’Atlantide.  Les dangers d'une submersion marine partielle sont particulièrement importants pour les pays insulaires du Pacifique, qui sont déjà confrontés à des inondations, des tsunamis et des cyclones dangereux. Alors que la Cop 27 vient de se terminer, le gouvernement de Tuvalu ne voit qu’une issue possible aux perspectives sombres des climatologues  : devenir la première nation numérique du monde.  Dans une interview filmée, le ministre des affaires étrangères, Simon Kofe, a déclaré que son pays devait réfléchir à d’autres moyens de se préserver face à l'augmentation du niveau des eaux.  Recréer un jumeau numérique de l’archipel dans le metaverse apparaît comme une solution de dernier recours. A défaut de sauver l’archipel de disparition, cela pourrait permettre à ses 12 000 habitants d’en préserver l’histoire et la culture pour les générations à venir… au moins virtuellement.  Le metaverse pourrait préserver les points de repère physiques de Tuvalu, comme les églises et les monuments. Le métavers hébergerait également la culture du pays, comme la langue et les coutumes, afin que le peuple de l’archipel puisse s'engager dans des pratiques culturelles de n'importe où dans le monde. Si le recours au métavers est bien le scénario du pire, l'inaction à l'échelle mondiale a forcé Tuvalu à envisager de faire du métavers sa nouvelle maison. Mais cette situation soulève une autre question : le métavers est-il capable d'accueillir un pays entier ? Il pourrait y avoir des problèmes de puissance de calcul et de prix des casques de réalité virtuelle. D’autant que le metaverse n'est pas nécessairement une alternative écologique. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la CNIL avertit les supporters français qui se rendent au Qatar de laisser leur smartphone à la maison. Vous avez toujours envie d'aller supporter les Bleus au Qatar ? Je dis - toujours envie - parce qu'à l'approche du match d'ouverture de la Coupe du Monde, ce dimanche, les polémiques explosent sur le bien fondé de l'attribution de cette compétition à ce pays. Et côté tech et protection des données personnelle aussi, il semble qu'il y ait quelques soucis. Sachez déjà que le Qatar interdit de filmer et de prendre des photos avec votre smartphone dans les bâtiments gouvernementaux, les écoles, les logements pour travailleurs migrants, les lieux de culte et les hôpitaux.  Mais ce n'est pas tout. La CNIL française - la la Commission nationale de l'informatique et des libertés - recommande aux supporter de voyager avec un smartphone vierge, ou d'utiliser un ancien téléphone remis à zéro. Voire de prendre un téléphone jetable prépayé. Et pourquoi donc ?  Et bien parce que le gouvernement qatari incite fortement des ressortissants étrangers qui foulent leur territoire d'installer deux applications mobiles qui s'apparentent, selon les experts en cybersécurité, à des logiciels d'espionnage. La première application, nommée "Hayya", permet de s'orienter et de se rendre aux matchs. La seconde application, nommée elle "Ehteraz", permet de suivre l'épidémie de Covid-19.  Et ces deux applications mobiles puiseraient a gogo dans vos données hébergées dans vos smartphones. Pire, ces deux applications permettraient de supprimer ou de modifier le contenu de votre téléphone, et même, cerise sur le gâteau, de passer des appels.  "L'une des applications collecte des données pour savoir si un appel téléphonique est passé et avec quel numéro", a déclaré de son côté l'autorité allemande de protection des données. "L'autre app empêche l'appareil sur lequel elle est installée de se mettre en mode veille." Bien sûr, les conditions générales d'utilisation de ces applications sont explicites à ce sujet. Mais oui, vous aussi vous en les lisez pas. Le ministre français du numérique, Jean-Noël Barrot, a de son côté insisté sur le fait que contrairement à la France, le RGPD n'existe par au Qatar. D'où l'idée poussée par le CNIL de voyager avec un smartphone vierge de toutes informations personnelles. Et si jamais vous tenez absolument a emporter votre smartphone dans les stades qatari, le gendarme français de la vie privée conseille de - je cite - "limiter les autorisations systèmes à celles strictement nécessaires".  La CNIL recommande également aux voyageurs d'installer les applications juste avant leur départ et de les supprimer dès leur retour en France, ou encore de ne se connecter qu'à des réseaux Wi-Fi sécurisés.  "En tout état de cause, une vigilance particulière sera à apporter au contenu qui pourrait vous placer en difficulté vis-à-vis de la législation du pays visité", ajoute l'autorité de protection des données. Et d'illustrer le propos avec des contenus LGBT+ interdits dans le pays.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui nous allons nous intéresser aux tendances RH qui vont façonner l’année 2023.  Dans un monde post-pandémique, l’environnement de travail a été bouleversé. Le télétravail et le travail hybride ont gagné les usages, forçant nombre d’entreprises à composer avec des équipes dispersées, qui collaborent à distance avec plus de flexibilité que par le passé. En 2023, certaines tendances RH pourraient bien s’accentuer, et avec elles, des conséquences bien réelles sur notre manière de travailler. Prenons quelques exemples. Tout d’abord, il est certain que le travail hybride n’est pas prêt de disparaître. Bien que de nombreuses entreprises forcent leurs employés à revenir au bureau - et nous en avons eu un exemple très récent chez Twitter -, ces dernières ne lâchent pas le travail hybride et à distance pour autant.  Et avec une inflation qui augmente encore le coût de la vie, les employés ne voudront peut-être pas dépenser plus pour acheter de l’essence, un déjeuner à l’extérieur ou encore le café du matin. Sans compter que de nombreux bureaux se débarrassent également des agencements traditionnels, maintenant que les employés travaillent régulièrement depuis chez eux. Bon nombre d’experts des ressources humaines s’accordent à dire que les réaménagements de bureaux dans les années à venir pourraient favoriser le travail collaboratif et réinventer profondément l’open space. Deuxième tendance à laquelle on peut s’attendre l’année prochaine : l’investissement en hausse dans les formations, pour permettre aux salariés de se doter des compétences dont ils ont besoin.  D’ailleurs, selon une enquête récente d’Amazon et de Workplace Intelligence, plus de 80 % des employés placent l’amélioration de leurs compétences en tête de leurs priorités pour l’année prochaine. Finalement, quelle que soit l’organisation de travail adoptée, le mot d’ordre en 2023 est la flexibilité. L'équilibre entre vie professionnelle et personnelle est devenu un enjeu précieux. Les phénomènes que l’on observe ces derniers temps, tels que le “quiet quitting” ou la Grande Démission aux Etats-Unis, sont la preuve que les entreprises qui ne parviennent pas à injecter plus de flexibilité dans leur organisation de travail pourraient risquer de perdre leurs meilleurs talents. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la NSA vous demande de changer votre langage de programmation pour améliorer la sécurité de votre code. C'est un message que tient à faire passer la NSA - la principale Agence américaine de renseignement - aux développeurs. Il faut en finir avec les langages C et C++. Et pourquoi donc ? Parce que ces langages sont susceptibles de permettre des attaques informatiques qui utilisent la mémoire informatique. Et se passer de C ou C++ pourrait signifier une réorientation vers C#, Go, Java, Ruby, Rust ou encore Swift. Et ces langages ont par ailleurs déjà fait leur preuve. Un exemple ? Java est le langage le plus utilisé dans les entreprises et pour le développement d'applications Android. Un autre exemple ? Swift figure dans le top 10 des langages de programmation les plus utilisés, notamment bien sûr grâce au développement d'applications sous iOS. L'agence d'espionnage américaine cite des recherches récentes de Google et de Microsoft selon lesquelles 70 % des problèmes de sécurité dans le navigateur Chrome et le système d'exploitation Windows, sont liés à la mauvaise gestion de la mémoire avec les langages de programmation C et C++. Reste la question de savoir pourquoi C et C++ ont des problèmes de mémoire. "Ils offrent beaucoup de liberté et de souplesse dans la gestion de la mémoire tout en s'appuyant fortement sur le programmeur pour effectuer les vérifications nécessaires sur les références mémoire" mentionne la NSA. L'Agence recommande donc d'utiliser un langage à mémoire sécurisée lorsque cela est possible. Et le langage Rust semble être le principal candidat au "remplacement" de C et C++. Le noyau Linux d'ailleurs a récemment introduit Rust comme deuxième langage après le C. Ces projets développés en Rust ne remplaceront pas l'ancien code C ou C++. Oui, ce sont de nouveaux projets qui auront les faveurs de ce nouveau langage. Même son de cloche chez Microsoft. Mark Russinovich, le directeur technique de Microsoft Azure, a récemment appelé tous les développeurs à utiliser Rust plutôt que C et C++ pour tous les nouveaux projets. Il faut cependant bien comprendre que l'utilisation d'un langage sécurisé pour la mémoire n'empêche pas par défaut l'introduction de bugs de mémoire dans les logiciels. De plus, les langages autorisent souvent des bibliothèques qui ne sont pas écrites dans des langages sûrs pour la mémoire. Enfin, La NSA note que certains langages recommandés peuvent avoir un coût en termes de performances. Donc dans ce cas là, les développeurs peuvent prendre des mesures pour renforcer la sécurité les langages non sécurisés en mémoire. L'équipe Chrome de Google par exemple, étudie plusieurs méthodes pour renforcer le langage C++. Et il semble que C++ restera dans la base de code de Chrome dans un avenir prévisible.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le fax, que l’on croyait mort et enterré, fait de la résistance.  L’arrivée d’internet n’a pas mis totalement fin au télécopieur. Même en 2022, on trouve ici et là quelques poches de résistance, malgré la généralisation du courrier électronique.  Le fax, cet appareil électronique qui permet d’envoyer une copie exacte d’une page de texte ou d’images au destinataire, en utilisant une ligne téléphonique, est notamment encore répandu au Japon. Alors que l’archipel nippon traîne des pieds en matière de transition numérique, bon nombre d’employés utilisent encore des fax pour échanger des documents, comme il y a quarante ans.  Ces vieilles habitudes s’observent surtout dans le public. Les ministères et les agences japonaises utilisent en effet le fax pour traiter des informations hautement confidentielles, comme les procédures judiciaires et le travail de la police.  Dans le même temps, ailleurs dans le monde, l’adieu au télécopieur prend son temps. Au Royaume-Uni, l’Ofcom, l’autorité britannique de régulation des communications, pense à modifier les règles de télécommunication qui pourraient officialiser l’obsolescence du fax. Des modifications qui pourraient intervenir en 2023, nous dit un article de la BBC.  L’Ofcom veut, pour faire court, retirer le fax de la liste des services universels obligatoires que doivent fournir les opérateurs telcos. Ces règles avaient été mises en place au début des années 2000, à une époque où le courrier électronique n’était pas aussi répandu qu’il l’est aujourd’hui. A présent, les alternatives aux télécopieurs sont plus largement disponibles, à commencer par les pièces jointes par mail et les scans directement via smartphones.  En France, Free proposait encore jusqu’à présent des services fax à ses abonnés. Mais l’opérateur français va bientôt couper les frais : il a programmé la fin de son service de fax le 30 novembre prochain. Dans une quinzaine de jours, les clients ne pourront plus utiliser son service lancé en 2007 pour envoyer et recevoir des fax gratuitement, en ligne.  On peut lire un message lapidaire sur les pages d’assistance de Free pour prévenir de l’arrêt prochain du service. Un mot qui passe presque comme une lettre à la poste, en 2022, où la majorité du public ne l’utilisait déjà plus.    Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le format AMP de Google décline inéluctablement. Ces trois lettres, “AMP”, ne vous parlent peut-être pas, mais vous les avez sûrement déjà croisées sans même le savoir dans vos recherches en ligne. Ce sigle-  pour “Accelerated Mobile Pages” - renvoie à un format d’affichage des pages web sur mobile déployé par Google depuis 2016. Destiné à l’origine à améliorer l’expérience sur mobile en diminuant le temps de chargement des pages, ce format est aujourd’hui remis en question. Ses premiers clients, les éditeurs de presse, lui tournent tout bonnement le dos après une série de revirements techniques imposés par Google, qui n’ont visiblement pas bonne presse. Au départ, AMP a rapidement été adoptée par de nombreux éditeurs de presse. Plusieurs raisons expliquent ce mouvement : d’une part, l’importance grandissante de la consultation de sites web via mobile et les l’intérêt économique derrière ce regain d’audience, et d’autre part, les avantages de référencement offerts par ce format, puisque Google Search a pendant un temps mis en avant en exclusivité ces formats AMP dans son carrousel tant convoité. Sans compter que l’intérêt des éditeurs pour AMP s’est renforcé dès lors que Google a accordé une prime à la vitesse de chargement dans le classement des résultats de recherche. Fin 2020, près de 90% des éditeurs français de presse utilisaient alors AMP. Mais force est de constater que cette hype a été de courte durée, puisque de plus en plus d’éditeurs abandonnent aujourd’hui ce format. L’une des raisons principales de ce revirement est la décision de Google en 2021, de cesser d’accorder l'exclusivité du carrousel aux contenus affichés en format AMP. S’en sont suivi d’autres changements techniques impopulaires. Par exemple, les restrictions imposées dans les règles de développement d’AMP ont rendu le tracking des utilisateurs plus complexe à mettre en œuvre côté éditeurs, impactant in fine leurs revenus publicitaires. Le recours systématique à un serveur cache Google pose également question. Via ses serveurs de cache, Google devient le fournisseur du contenu, ce qui a pour conséquence de limiter encore plus le suivi des internautes pour les éditeurs. Les éditeurs deviennent techniquement tierces parties sur leur propre contenu. Les éditeurs de presse sont loin d’être les seuls acteurs d’internet à se désengager d’AMP. Pour preuve, Twitter ne supporte plus les redirections vers les pages AMP depuis novembre 2021, comme le rappelle le PEReN, le pôle d’expertise de la régulation numérique, dans un récent rapport sur le sujet. Plus récemment, les navigateurs Brave et DuckDuckGo ont choisi de rediriger les pages AMP vers les pages d’origine non-AMP. Et de nombreuses extensions permettent aussi de contourner la technologie sur tous les navigateurs. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la complexité de l'architecture cloud peut tuer votre projet de migration, surtout en matière de cloud hybride. L'adoption du cloud ne ralentit pas. Mais cela ne signifie pas que 2023 sera une année facile pour les utilisateurs de services informatiques à la demande. Selon un récent rapport du Gartner, les dépenses mondiales de services de cloud public devraient augmenter de 20,7 % pour atteindre 592 milliards de dollars en 2023, contre 490 milliards de dollars en 2022. Dans le même temps, KPMG affirme que neuf entreprises sur dix considèrent que leur adoption des systèmes de cloud computing est désormais "avancée". Et que près des trois quarts d'entre elles sont désormais en train de migrer des charges de travail stratégiques vers le cloud. Bref, le cloud computing est désormais considéré comme un pilier fondamental de la technologie pour de nombreuses entreprises. De quoi booster les recrutements dans ce secteur, mais de moins en moins dans les DSI des grandes entreprises. "Nous cherchons à nous défaire des compétences sur le stockage, le calcul, bref, sur l'infrastructure" indiquait avant-hier Frédéric Vincent, le DSI du groupe Renault, en commentaire de l'accord entre la marque au losange et Google Cloud. Autre point saillant du développement du cloud, le manque de personnel dans le domaine de la cybersécurité. Les entreprises doivent faire face à un double défi dans ce domaine, soit une demande extrême et des taux élevés d'attrition liés au stress et à l'épuisement professionnel. IBM précise que c'est tout particulièrement l'essor du cloud hybride qui soulève des défis spécifiques en matière de sécurité. Pourquoi ? Parce que la nature hybride de ce type de cloud crée davantage de points d'entrée potentiels pour les pirates. Par ailleurs, la mise en place des infrastructures de cloud, qu'elles soient hybrides, privées ou publiques, devient plus complexe. IBM explique que les entreprises utilisatrices doivent éviter d'être victimes du "Frankencloud", c'est à dire un environnement difficile à maîtriser et presque impossible à sécuriser. Un exemple ? Les dépendances à des services tiers dans les infrastructures de cloud créent des vulnérabilités supplémentaires et des "angles morts" qui peuvent être exploités par les pirates. La solution ? Adopter une approche holistique de la sécurité et surtout une vision claire des données hébergées dans l'infrastructure. Côté prévisions, le Gartner s'attend à ce que les services de PaaS, soit Platform-as-a-Service, et de SaaS, c'est à dire Software-as-a-Service, subissent les impacts les plus importants de l'inflation qui devrait se maintenir au moins au cours des 12 prochains mois. La cause ? Encore une fois les problèmes de personnel. Sid Nag, analyste du Gartner, mentionne que "des salaires plus élevés et un personnel plus qualifié sont nécessaires pour développer des applications de SaaS modernes" et ce alors que "les entreprises devront relever le défi de réduire les embauches pour contrôler les coûts". Quoi qu'il en soit, les perspectives pour les professionnels du cloud en 2023 restent optimistes, pour l'instant.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi et comment les fabricants de puces veulent passer au vert, et profitent de la COP27 pour le faire savoir. Alors cette semaine les lumières de l'actualité sont en grande partie rivés sur Charm el-Cheikh, en Egypte, où se tient la 27ème édition de la COP, acronyme de la Conférence des Parties. Une réunion des états censée lutter contre le réchauffement climatique. C'est dans ce contexte qu'un nouveau consortium de fabricants et de fournisseurs de puces électroniques vient de voir le jour, avec pour objectif de réduire l'empreinte carbone du secteur. Baptisée Semiconductor Climate Consortium, SCC, ce groupement souhaite réduire les émissions de gaz à effet de serre "tout au long de la chaîne de valeur de l'électronique". Les membres fondateurs de ce consortium ont tous affirmé leur soutien à l'accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius. Mais avant tout, ces 60 membres reconnaissent, je cite, "l'impact de l'industrie sur le climat et la nécessité de mettre davantage l'accent sur la collaboration pour stimuler la croissance durable". Reste que les objectifs quantitatifs ne sont pas encore connus, et restent semble t-il à définir. Les membres du consortium s'engagent néanmoins d'ors et déjà à collaborer côté innovations technologiques pour réduire de manière continue les émissions de gaz à effet de serre. Il vont également rendre compte publiquement et de manière annuelle des progrès réalisés et des émissions de carbone. Enfin, ils vont fixer des objectifs de décarbonisation à court et à long terme dans le but d'atteindre des émissions nettes nulles d'ici 2050. Alors qui sont les poids lourds du secteur des puces qui participent à ce consortium ? Et bien l'on trouve des propriétaires de fabs de semi-conducteurs, comme GlobalFoundries, Intel, Micron, Samsung Electronics, SK Hynix ou encore TSMC. Mais dans les membres de cette association se trouvent également des entreprises sans usine de fabrication, comme AMD, Google et Microsoft. Enfin, on trouve également des fournisseurs d'équipements, de produits chimiques et de technologies d'emballage, qui participent activement à l'économie de ce secteur. La formation du consortium intervient à un moment où la construction de nouvelles usines de fabrication de puces, appelées fabs, est en plein essor. Intel a récemment commencé à construire de nouvelles usines dans l'Ohio, un État au nord des Etats-Unis. L'objectif d'Intel est de faire en sorte que le nouveau site soit alimenté à 100 % par de l'électricité renouvelable, de parvenir à une utilisation nette positive de l'eau et n'émettre aucun déchet.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi les entreprises de la Tech commencent à licencier massivement. C'est l'une des grandes tendances tech de la fin de cette fin d'année 2022. Meta, l'éditeur de Facebook, WhatsApp ou encore Instagram, doit cette semaine procéder à des licenciements à grande échelle. Twitter de son côté à la semaine dernière viré la moitié de ses 7500 salariés, et ce suite au rachat par Elon Musk de la société. Alors, pourquoi cette nouvelle tendance, et surtout, cela va t-il toucher toutes les sociétés du secteur, petites comme grandes. Chez, Meta, c'est un article du Wall Street Journal qui nous apprend que plusieurs milliers d'employés devraient être informés dès ce mercredi de leur départ. Meta comptait en septembre dernier 87 000 employés. Ce n'est pas une petite affaire. Car Meta, qui s'appelait jusqu'à cette année Facebook, n'a jamais procédé à des licenciements importants en 18 années d'existence. "En réalité, il y a probablement un tas de personnes dans l'entreprise qui ne devraient pas être là" déclarait Mark Zuckerberg en juin dernier aux employés lors d'une réunion de l'entreprise. Alors pourquoi ? Il semble bien que les contraintes budgétaires liées à de moindres performances financières pèsent directement sur la masse salariale de Meta désormais. L'action de Meta a chuté de plus de 70 % cette année. Meta prévoit de réduire ses dépenses d'au moins 10 % dans les mois à venir, et cela semble devoir se faire sur le dos des salariés du groupe. Mais Meta a aussi beaucoup recruté pendant la pandémie de Covid 19, pour faire face à l'explosion de la consommation de produits en ligne. L'entreprise a recruté 43 000 personnes depuis 2020, soit pas loin de la moitié de ses effectifs actuels, et ce dans un contexte où la concurrence n'a jamais autant montré les dents, à commencer par TikTok. Enfin, l'explosion des coûts de Meta provient de son programme de métavers. 15 milliards de dollars ont déjà été engloutis. Ces investissements vont se poursuivre, mais le retour sur investissement se fait déjà attendre. Et en attendant, il faut dégraisser la masse salariale. La semaine dernière, c'est Twitter qui licenciait la moitié de ses 7500 salariés. Dans le même temps, l'entreprise fermait temporairement ses bureaux. Ici il s'agit à la fois d'un changement de business modèle et d'une nouvelle stratégie d'entreprise. Elon Musk a contracté des emprunts d'un montant de 13 milliards de dollars pour acquérir la société, et il veut passer d'un modèle gratuit basé sur la publicité à un modèle payant basé sur l'abonnement et la publicité. Mais avec plus de 3500 licenciements, on ne fait pas dans le détail. On apprend ce jour que l'entreprise contacte désormais des dizaines d'employés qui ont perdu leur emploi et leur demande de revenir. Oui, ils auraient été licenciés par... erreur. Reste que le mouvement de suppression d'emploi ne touche pas que Meta et Twitter. Jeudi dernier, deux sociétés de la Silicon Valley, Stripe et Lyft, ont fait part de licenciements de grande ampleur tandis qu'Amazon a gelé les embauches dans ses bureaux.
Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises. Aujourd'hui je vous amène dans un endroit un peu magique. Dans le bordelais, sur la commune de Saint Emilion. Tout près d'une petite rivière, se trouve le château moulin de Lagnet. Alors évidemment quand on dit château, on imagine Versailles, Chenonceau...non non vous n'y êtes pas. Un château dans cette région, c'est un domaine viticole...je me rend donc chez Anne Lise qui avec son fils et sa belle fille, produisent un nectar des plus savoureux... Alors pourquoi vous amener dans ce petit coin de Paradis ? Et bien tout simplement parce entre le moment où Anne Lise s'est lancé dans la production de vin et aujourd'hui, les nouvelles technologies ont bien changé les usages.  Exemple tout bête d'abord, vous le savez chaque fin d'été et début d'automne dans cette région on cueille le raisin. Et bien le téléphone portable a fait gagné du temps et surtout de l'énergie à toute l'équipe des vendanges. Pourquoi ? Et bien quand vous êtes dans le chais, là ou un stocke le vin, et quand une cuve est pleine, il faut prévenir ceux qui sont dans les vignes. Sinon, ils continuent de cueillir et d'amener du raison alors que la cive pour l'accueillir n'est pas prête.  Autre utilité et pas des moindres, la météo, grâce à internet aujourd'hui Anne Lise et son équipe peut consulter quotidiennement la météo, et même en croiser plusieurs...et du coup si de la pluie est annoncée, pas la peine, de traiter la vigne...car l'eau va tout emporter. Le domaine a beau avoir été un pionnier en vin bio, il n'en reste pas moins que les traitements naturels sont indispensables et peuvent eux aussi couter cher. Alors autant les économiser !  L'informatique permet aussi au château de connaitre ses stocks.  A chaque facture éditée, les bouteilles vendues sont déduites. Et désormais, l'inventaire ne se fait qu'une fois par an.  Après évidemment, via internet, il y a toute la partie commerciale. Grâce au site et aux échanges de mail, l'exploitation s'est développée....Et puis internet sert aussi à Olivier, le fils d'Anne Mise, lorsqu'il doit réparer une machine agricole.  En quelques clics, il trouve directement la pièce qui lui faut et dont il a besoin très rapidement parfois. La vigne est toujours soumise aux caprices du temps.  Et puis il y a aussi toutes les déclarations administratives obligatoires comme les douanes, aujourd'hui tout se fait par internet, explique la viticultrice, ce qu'elle déplore en partie. Certes on gagne en rapidité et en clarté parfois mais comprenez qu'à coté de chez moi, il y a un vieil exploitant qui a plus de 90 ans...allez lui dire à lui de déclarer le peu de vin qui produit par internet...peste elle. Heureusement c'est elle qui s'en charge.  Enfin, Anne Lise l'avoue, oui internet c'est commode pour bien des choses mais tellement chronophage. Quand on s'est lancé en 1984, je passais une journée par semaine assise derrière mon bureau, aujourd'hui c'est tous les jours que j'y suis....et moi dit elle je préfère largement être dans mes vignes.  
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique ce qui se cache derrière le terme un peu mystérieux de Deep Tech. D’après Jean-Noël Barrot, actuel ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications, la prochaine vague d’innovation viendra du quantique, de l’iA, de la 5G, du cloud et bien sûr de la cybersécurité.  Autant d’innovations portées aujourd’hui par les jeunes pousses qui se réclament de l’écosystème de la deep tech. La deep tech, qu’est-ce que c’est, me direz-vous ? Et bien ce terme, un peu “fourre-tout”, désigne pour faire court les startups qui proposent des produits ou des services basés sur des technologies dites “de rupture”.  Cet écosystème est par nature très connecté au monde de recherche. Son objectif, in fine, est de passer à l’échelle industrielle. On devine l’ampleur de la tâche, car ce qui caractérise ces startups, c’est d’abord et surtout une barrière technologique très forte à l’entrée, et donc la nécessité d’investir massivement et d’embaucher des profils très pointus.  Pour que ces jeunes pousses décollent, elles ont donc besoin de soutien. C’est là que le gouvernement a décidé d’intervenir, en lançant cette année un programme d’accompagnement dédié aux startups françaises de la deep tech, baptisé le “French Tech DeepNum20”.  Bercy vient de rendre public les noms des 20 premiers lauréats. Premier constat : dans cette liste, même si les secteurs représentés sont variés, certains domaines sortent particulièrement leur épingle du jeu. C’est le cas, notamment, de l’informatique quantique. Un domaine sur lequel tout le monde s'accorde à dire qu’il y a du potentiel, même si les premiers ordinateurs quantiques ne sont pas encore au niveau des attentes.  Si vous vous demandez ce qu’est l’informatique quantique, je vous renvoie à un précédent épisode du ZDTech, consacré à l’explication de cette technologie, ainsi que de ce qu’elle va changer dans vos métiers. Mais revenons à notre programme. Dans cette première édition, 3 startups quantiques ont été sélectionnées par le jury. Et ce ne sont pas n’importe lesquelles, on parle ici des fleurons français du quantique. Il y a d’abord la startup Pasqal, dont le projet est de construire des ordinateurs quantiques à partir d’atomes neutres. Ensuite, on retrouve la startup Alice & Bob, qui travaille sur un ordinateur quantique universel et sans erreur basé sur son concept de « qubit de chat », en référence au chat de Schrödinger. Enfin, la jeune pousse Quandela fait aussi partie des lauréats. Cette startup, spécialisée dans la photonique quantique, veut développer un ordinateur quantique optique complet. Chacune de ces trois startups, dont la notoriété ne fait que grandir, misent sur des approches technologiques différentes. Mais on peut d’emblée noter un point commun : elles ne laissent pas indifférents les acteurs industriels, qui commencent à investir sur les premiers cas d’usage quantiques. Pas plus tard que cette semaine, par exemple, EDF et Quandela ont annoncé qu’ils allaient travailler ensemble sur la simulation de barrages hydroélectriques. On est bien entendu sur un cas d’usage industriel encore très exploratoire, mais qui démontre une curiosité croissante pour ces technologies de rupture.  Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.
Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises.   Aujourd'hui je vous parle d'un passionné de guitare qui depuis ses 18 ans, fabrique ses instruments en amateur et qui grâce aux outils numériques a pu faire de sa passion un métier celui de luthier. Après ses études, en 2007, Clément Guéton, avec un diplôme de designer industriel s'est lancé dans la vie active. Il a rapidement été embauché par une société spécialisée dans la fabrication de poêle à bois et cheminée. Armé d'une souris ou d'un crayon à papier, il a alors dessiné toute la journée des ces deux éléments  de chauffage au gré des désirs des clients dans la limite des contraintes techniques.  En même temps, Clément consacrait alors tout son temps libre à son instrument fétiche, la guitare. Il en jouait bien sûr mais en fabriquait aussi grâce au savoir-faire acquis durant ses études.   Les années ont passé et l'entreprise a décliné. Tant et si bien que Clément, en 2014 s'est vu remercié avec des indemnités. L'occasion pour le luthier amateur de se lancer. Sans boutique et pour se faire connaître, il a tout simplement choisi de vendre ses guitares sur un site internet, sur lequel il a tout misé. Il s'est d'ailleurs formé à cet effet, pour être le mieux référencé possible.  Le nom du site : ligerie-guitare.fr.  Sur ce site, tout y est, le catalogue, les photos des prototypes, les prix...mais aussi un configurateur qui permet aux clients de choisir les caractéristiques de leur guitare avant de passer commande.... une quantité d'options est disponible dans la fabrication du futur instrument. Le site comporte aussi toute la partie réparation, avec à chaque fois, une illustration et le tarif pour changer une corde de guitare ou un micro. Et face à ce vaste choix d'options, le client n'est il pas perdu ? Il peut toujours envoyer des mails pour des questions ou tout simplement appeler de vive voix Clément. Et ça marche, puisque le site est aujourd'hui le second recommandé par Google pour tout ce qui est "guitare made in France" ou encore " guitare sur mesure".   Mais Clément n'est pas qu'un exécutant des désirs des clients, comme il l'était pour les poêles à bois, il dessine et crée lui-même les instruments. Avec un papier et une feuille mais aussi une quantité d'instruments informatiques qui laisse libre choix à son imagination en terme de couleur, de graphisme ou encore de matière. Ce qu'apprécient nombre de musiciens, certains plus ou moins connus dans le milieu du rock métal...qui font fonctionner le bouche à oreille. Clément a aussi créé de petites vidéos de démonstration de ses instruments sur sa chaîne Youtube. Là aussi, toute la communication est maîtrisée...les images et le son sont de bonne qualité et les vidéos dédiées aux guitares très informatives et bien illustrées.   Du coup, nul besoin de boutiques physiques. De toute façon, les deux tiers des clients de Clément n'habitent pas sa région .  De nombreuses commandes se font uniquement par mail, messagerie instantanée et téléphone, ensuite la guitare terminée, elle est envoyée via transporteur. Dans l'ensemble Clément est plutôt fier et satisfait de s'être lancé dans l'aventure mais n'a qu'un seul regret...il n'a plus le temps de jouer de son propre instrument. 
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi l'utilisation de certaines couleurs avec la suite créative Adobe Creative Cloud devient plus que délicate. C'est une petite bombe de couleur qui vient d'exploser en début de semaine dans les ordinateurs des graphistes du monde entier. Car oui, l'immense majorité des graphistes et des designers qui utilisent des outils numériques sont clients d'Adobe et de sa suite d'outils en ligne Adobe Creative Cloud. Et Adobe vient d'annoncer une modification de l'attribution de licence pour les couleurs Pantone. Conséquence, certains anciens fichiers PSD deviennent inutilisables. C'est certainement une surprise pour nombre d'entre nous, donc écoutez bien. Les couleurs que vous utilisez pour construire graphiques, dessins et modifier des photos ont des propriétaires. Et dès à présent, les applications d'Adobe comme Photoshop, Illustrator et InDesign ne prendront plus en charge gratuitement les couleurs Pantone, propriétés de l'entreprise Pantone. Pour continuer à utiliser ces couleurs, très populaires, les utilisateurs devront payer une licence distincte. Et c'est certainement une seconde surprise pour vous, car vous connaissez peut être le système Pantone, mais pas la société Pantone. Cette société américaine, qui à l'origine raffinait les encres d'imprimerie, a inventé le Pantone Color Matching System. Ce système est utilisé dans le monde entier pour s'assurer que la couleur d'une création sera exactement celle souhaitée, quels que soient le lieu et le mode de fabrication. C'est fort de ce standard que la société revendique la propriété de 2 161 teintes, soumises à sa propriété intellectuelle. Et cela va même jusqu'à empêcher d'autres de créer des systèmes de couleurs "compatibles avec Pantone". Côté feuille de route, le retrait des couleurs Pantone du logiciel d'Adobe devait avoir lieu le 31 mars dernier, puis le 16 août, et enfin le 31 août. Mais ce n'est que depuis ce mois d'octobre que des utilisateurs des produits Adobe remarquent que des créations utilisant les couleurs Pantone ne s'affichent plus correctement. Adobe de son côté annonce travailler à une solution alternative, après s'être fâché très fort avec Pantone. Et Adobe propose dès à présent un plug-in maison, qui pour la modeste somme de 15 dollars par mois permet de je cite "minimiser les perturbations et fournir les mises à jour de bibliothèques aux utilisateurs d'Adobe Creative Cloud".
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le metaverse deviendra demain le théâtre d’activités cybercriminelles en tous genres. Le metaverse n’est pas encore une réalité, que déjà, beaucoup d’entreprises investissent dans ce que seront demain ces environnements immersifs, dans lesquels chacun pourra jouer, travailler et échanger à distance. Gartner prévoit que, d'ici 2027, 40 % des grandes entreprises utiliseront une combinaison d'outils de web3 et de la réalité augmentée dans des projets menés dans le métavers.  Dans ces mondes peuplés d’avatars, les cybercriminels feront leurs affaires. Au fur et à mesure que le nombre d’utilisateurs du metaverse augmente et que la technologie se développe, la liste des crimes possibles ne fera que s’allonger. C’est en tout cas l’hypothèse d’Interpol, qui veut former ses policiers à patrouiller dans le metaverse. De quelles menaces potentielles parle-t-on exactement ? Et bien la liste est longue. Il peut s’agir de vol de données, de blanchiment d’argent, de fraude financière, de contrefaçon, de ransomware, de phishing voire de harcèlement. Les mêmes délits que l’on retrouve déjà sur la toile en somme, mais dans une forme beaucoup plus insidieuse car les échanges se déroulent en temps réel. A cette liste, on peut aussi ajouter d’autres formes d’attaques plus spécifiques au web3, qui ciblent notamment des communautés de joueurs, des portefeuilles de NFT ou encore des transactions illicites de terrains virtuels.  En tout état de cause, il ne fait aucun doute pour les experts en sécurité que le dark web et son lot d’activités illégales feront demain faire leur apparition dans le metaverse. D’ailleurs, comme le suggère Trend Micro dans un récent rapport prospectif, les cybercriminels pourraient même être amenés à migrer des forums du dark web vers des recoins obscurs du metaverse.    Dans ce contexte, la modération des contenus est prise très au sérieux par Interpol. qui vient d’ouvrir son propre metavers. L’organisation internationale de coopération policière cherche à s’approprier ces nouveaux espaces virtuels afin de mieux comprendre l’évolution du crime en ligne. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi avec Hololens, Microsoft se fracasse sur le plafond de verre du Metavers. C'était pourtant bien parti. Il y a 7 ans, Microsoft avait senti le vent de la réalité virtuelle se lever et ce bien avant que le terme même de metavers ne devienne à la mode. "Nous avions la possibilité de nous approprier ce marché" regrette même aujourd'hui Alex Kipman, l'ingénieur de Microsoft à l'origine de ces lunettes connectées extraordinaires, et qui a quitté ses fonctions en juin dernier. Mais à date, malgré deux versions du produit, et trois prototypes, la place de Microsoft dans l'univers du Metaverse est toute petite. Son concurrent Meta est le premier founisseur de casques de réalité virtuelle depuis des mois, avec un best seller, les casques Quest. HoloLens, qui embarque une technologie de réalité augmentée, qui mélange l'imagerie virtuelle avec des vues du monde réel, connait un succès bien moindre. Il faut dire que son prix de départ, 3 000 dollars, n'était pas vraiment incitatif pour le grand public. Ce qui a décidé Microsoft à tourner dès la seconde version HoloLens vers le marché professionnel. Reste que son plus gros client, l'armée américaine, se dit même aujourd'hui déçue par les résultats de son expérimentation menée depuis 2018. Pendant les exercices de combat, les casques se déconnectaient des réseaux sans fil locaux, ce qui désactivait les traqueurs d'armes et rendait impossible de s'entraîner avec le casque. Les appareils avaient également du mal à suivre les mouvements de tête des soldats, ce qui rendait difficile le placement d'objets numériques sur les écrans. Des difficultés qui ont in fine décidé Microsoft à réduire le nombre de personnes travaillant sur le sujet, tout comme le budget de R&D d'HoloLens. Un aveu d'échec qui remue pas mal d'amertume en interne. "Nous avions l'opportunité de posséder ce marché", a déclaré Tim Osborne, ancien directeur de l'équipe HoloLens qui a pris sa retraite au début de l'année. "Nous étions très en avance sur beaucoup de choses. Mais Microsoft n'a pas mis assez de personnes ou d'argent derrière l'effort", a-t-il dit. Reste que Microsoft n'a pas ménagé ses efforts pendant 7 ans. La construction des casques et du logiciel pour les faire fonctionner s'est avérée beaucoup plus difficile que prévu, selon des employés de la société. Au point qu'au début de ce mois, Microsoft a annoncé mettre ses logiciels à disposition pour les casques Quest de Meta. Dans le même temps, Microsoft a mis en veilleuse les projets d'un HoloLens 3. Les ventes totales de l'HoloLens, depuis sa création, ont été d'environ 300 000, selon IDC. Meta lui a vendu environ 17 millions de ses casques de réalité virtuelle Quest 2, qui ont été lancés fin 2020.
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi les résultats trimestriels de Google et Microsoft sont plombés. Oui, la croissance du chiffre d'affaires de Microsoft ralentit. Il n'est en croissance que de ... 11%. Reste que les activités de cloud computing de la société, Microsoft Azure, aident à compenser le déclin de Windows. Le chiffre d'affaires de Microsoft Cloud a atteint 25,7 milliards de dollars au cours du trimestre, en hausse de 24 % par rapport à l'année précédente. C'est plus de la moitié du chiffre d'affaires total de la société, qui est en baisse par rapport à la croissance de 36 % enregistrée au trimestre précédent. Alors, pourquoi ce ralentissement après des années fastes marquées par le retournement vers le télétravail ? Et bien oui, le marché des PC est en déclin à présent. Les revenus de Windows sont en déclin de 15 %. Mais surtout, c'est l'appréciation récente du dollar américain qui nuisent à l'export dans les résultats du groupe. A noter aussi une baisse des dépenses publicitaires qui touche LinkedIn, le réseau social pour les pros racheté il y a quelques années par Microsoft. Et le marché de la pub qui vacille touche aussi bien évidemment Google et sa maison mère, Alphabet. Alphabet a ainsi réalisé cet été la plus faible croissance de son chiffre d’affaires depuis 2013, hormis le début de la pandémie. Le groupe californien a publié mardi un chiffre d’affaires trimestriel tout de même en hausse de 6 % sur un an. Mais ce résultat est largement inférieur aux attentes. Certes, l'activité Google Cloud est toujours en forme, à l'instar d'Azure pour Microsoft. Mais dans le détail, les revenus publicitaires de YouTube ont baissé de 2 % à 7 milliards de dollars, une première dans l'histoire de la plateforme vidéo. Alors oui le marché de la pub est certes en contraction, mais il faut dire que la concurrence est rude. La concurrence du streaming et des formats de vidéos courtes, sur des applications comme TikTok par exemple, fait souffrir YouTube. Le relais de croissance de Google, de façon assez inattendue, pourrait provenir de sa gamme de smartphones Pixel. De juillet 2021 à juin 2022, la progression des livraisons de ces téléphones mobiles made in Google est de... 129 % sur un an, selon les chiffres du cabinet Canalys. Mais le cœur de l’activité de Google reste la publicité finement ciblée à très grande échelle. Et les perspectives en ce domaine ne sont pas folichonnes.
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à vous pencher avec moi sur la stratégie que comptent déployer les autorités pour mettre fin au démarchage abusif sur nos numéros de téléphone portable. Vous avez certainement tous été aussi victimes au moins une fois de ce type d'appel. Oui vous savez, ceux qui vous proposent des offres pour rénover votre toiture, pour isoler votre logement ou encore pour vous former en vous appuyant sur votre compte formation. Que vous ayez ou non une maison, que vous soyez actif ou retraité, ce type de démarchages téléphoniques intempestifs ne vous laissent certainement pas insensibles. D'autant que le phénomène a tendance à s'aggraver et fait aujourd'hui figure de nuisance bien connue de tout un chacun. Alors que les autorités ont des difficultés à endiguer le phénomène, la parade la plus évidente pour nombre d'entre nous est de faire la sourde oreille, au risque de passer à côté d'un appel important. Selon des chiffres livrés par l'Insee en début d'année, 2 % des possesseurs de téléphone portable indiquent ne jamais prendre un appel, tandis que 30 % d'entre eux filtrent systématiquement leurs appels. La situation est encore pire sur nos téléphones fixes : imaginez donc, 17 % des possesseurs d'un poste fixe indiquent ne jamais décrocher aux appels, tandis que 26 % d'entre eux ne répondent que lorsqu’ils connaissent le numéro appelant. Pour mettre fin à une situation intolérable à de nombreux points de vue, l'Arcep vient toutefois de frapper un grand coup. Le gendarme des télécoms s'est ainsi saisi du sujet en privant tout simplement les entreprises de la possibilité d'utiliser des numéros de téléphone commençants par 06 et 07 à compter du 1er janvier 2023. Une mesure que l'Autorité justifie par sa volonté de « limiter les nuisances dont sont victimes les utilisateurs finaux recevant des appels ou messages non sollicités », mais aussi d'éviter tout « risque de pénurie de numéros à 10 chiffres ». Reste maintenant à voir si cela suffira à mettre un terme aux démarchages abusifs. Pour rappel, les autorités n'en sont pas à leur coup d'essai dans le domaine et différentes entreprises ont déjà connu un retour de bâton en la matière. C'est le cas notamment de TotalEnergies, qui s'est vu infliger en juin dernier une amende d'un million d'euros, entre autres pour ses méthodes de démarchages téléphoniques ne permettant pas de respecter le droit d’accès aux données et le droit d’opposition.
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous parle du télescope James-Webb et de l’engouement scientifique qu’il suscite, à la poursuite du Big Bang. Si vous êtes récemment tombé sur des images de l’espace à couper le souffle, vous venez probablement de voir le fruit du travail du télescope James-Webb. Lancé il y a un peu moins d’un an, il est parvenu à capturer avec une incroyable précision les piliers de la création, 27 ans après le premier cliché pris par son prédécesseur, le télescope Hubble. Situés à 6 500 années-lumières de notre bonne vieille Terre, dans la nébuleuse de l’Aigle, les piliers de la création illustrent des étoiles scintillantes qui se forment dans des nuages denses de gaz et de poussières. Si cette image, venue tout droit des profondeurs de l’Univers, a été largement partagée sur la toile, elle révèle surtout des progrès immenses réalisés en imagerie spatiale. Concrètement, le télescope James-Webb observe le monde à des longueurs d’onde infrarouge. Cette découverte scientifique permet de regarder plus profondément dans l’espace pour voir les premières étoiles et galaxies de l’univers qui se sont formées après le Big Bang. La lumière infrarouge rend également visibles les étoiles et les systèmes planétaires qui se forment à l’intérieur de nuages de poussière et qui seraient autrement opaques. Par comparaison, le télescope Hubble fonctionnait quant à lui sur une longueur d’onde ultraviolette, une technologie moins adaptée à l’observation des objets dans le lointain. L’objectif de James-Webb est d’aider les scientifiques à rechercher les premières galaxies formées après la création de l’univers et d’étudier l’évolution de ces galaxies. La nouvelle vue des piliers aidera les chercheurs à en savoir plus sur la formation des étoiles grâce à un décompte beaucoup plus précis des étoiles nouvellement formées et des quantités de gaz et de poussière.    Le télescope Webb a été conçu pour fonctionner pendant un minimum de cinq ans, mais l’objectif est que la durée de vie globale de la mission soit supérieure à 10 ans. Car la logique est à la rentabilité. Le projet devrait coûter 9,7 milliards de dollars sur 24 ans à la NASA. Oui vous avez bien entendu,  9,7 milliards. Quant au développement de l'engin spatial, il a coûté environ 8,8 milliards de dollars et un montant supplémentaire de 861 millions de dollars est prévu pour soutenir cinq années d'exploitation. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenu pour ce nouvel épisode du ZDnet le Mag en partenariat avec Adobe. Le nouvel épisode de ce podcast s'adresse aux responsables marketing qui se demandent comment mieux analyser les données client.
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