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Jean de la Porte est un mordu d'entrepreneuriat. “Quand on l’a fait une première fois, on a envie de recommencer une deuxième, une troisième fois”, estime le co-fondateur de la plateforme Le Ciseau, devenue Kiute puis revendue au groupe américain Booksy, pour un montant estimé entre 30 et 50 millions d’euros.Dans cet épisode, cet ancien consultant et investisseur revient sur ces deux années très intenses, entre 2019 et 2021. Il raconte en détail les conséquences d’une fusion en termes de choix stratégiques, de culture, de répartition des rôles. Et de rythme. Car comme si cette opération ne suffisait pas, il a fallu enchaîner avec une autre procédure consommatrice d'énergie et de temps : une cession.Est-on aligné sur une vente ?Dans quelles conditions ?Si oui, quelles sont les envies de chacun ?Comment maintenir l’activité alors que les équipes voient bien ces personnes extérieures à l’entreprise débarquer dans les bureaux ?La transaction sera finalisée à l’automne 2021. L'accompagnement sera court. Et ce n'est pas plus mal. Des décisions sont prises avec lesquelles il n'est pas d'accord. Mais il n' a plus son mot à dire. Il est temps de partir. Et de prendre le temps. De se poser. De lire. De marcher. D’être en famille. Et de réfléchir à l’après. Une conviction ? Le virus de l’entrepreneuriat n’a pas disparu.Création ou reprise ? Rien n’est décidé. Tout est ouvert. Comme les secteurs d'activité. Une chose est certaine : Jean de La Porte sera accompagné dans cette nouvelle aventure de son fidèle associé, Naël Hamameh. On ne change pas une équipe qui gagne.Pour ce flashback, Jean a choisi d'être accompagné par :C'est pas l'homme qui prend la mer C'est la mer qui prend l'homme - RenaudI am Still Standing - Elton JohnLose Yourself - EminenRoméo et Juliette, Op. 64, Acte I : Danse des chevaliers."The Girl from Ipanema" Astrud Gilberto, João Gilberto and Stan GetzK-Maro - Femme Like U (Donne-moi Ton Corps) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Baptiste Hamain est le co-fondateur de Fizzer, une application d'impression de cartes postales personnalisées, revendue en 2019 à Photoweb (Exacompta Clairefontaine). Plus qu’une cession, c’est une aventure entre copains d’enfance que l’entrepreneur raconte au micro de Cash Out. Le parcours de Baptiste Hamain rassemble tous les codes du parfait storytelling de l’entrepreneur à succès. Une startup montée avec un ami d’enfance, une idée qui jaillit à un moment impromptu, une gestion d’entreprise en full remote depuis l’étranger, une vente à plus de 15 millions d’euros avant un retour au bercail pour un nouveau projet, comme pour boucler la boucle. Et pourtant, tout est vrai ! Dans cet épisode, Baptiste Hamain raconte que le jour de la signature tout s’est passé sans anicroche. Avec ses associés Vincent Porquet et Thibault Hagleront, ils avaient même fêté cette cession - 60% en cash et 40% en earn out - avant le jour J. Satisfaits de donner les moyens à la petite entreprise normando-parisienne de continuer à “donner des sourires aux gens” avec leurs millions de cartes postales personnalisées. Mais la route du succès n’a pas été rectiligne. Les trois premières années ont été compliquées avant de décoller sur un marché où personne n’avait vraiment réussi à émerger. Et c’est au moment où ils pensent à lever des fonds que le groupe Exacompta Clairefontaine s’intéresse à l’entreprise. 9 mois de négociations avec le repreneur sur le montant, les bonus liés au earn out, mais aussi la liberté d’action, l’autonomie. Des frictions émergent, des discussions entre associés qui font apparaître des envies différentes sur la vente. La confiance, l’amitié, la résilience leur permettent de passer au-dessus pour ne pas bloquer le processus engagé. Alignés sur la vente, ils le seront jusqu’au jour du départ, deux ans après la signature de la vente.Après un séjour au ski pour remercier les salariés et une semaine de vacances entre amis, il est temps de passer à autre chose. “J'avais un besoin fort de chercher de la nouveauté, que les choses bougent”, indique Baptiste Hamain. Après les copains, c’est en famille qu’il conçoit sa nouvelle aventure entrepreneuriale depuis sa ville de Cabourg. Quelques mois avant son départ, il fonde, avec sa femme Karline, l’entreprise Juliette - du nom de leur fille aînée rejointe il y a quelques semaines par un petit Auguste. Il y a investi quasiment tout l’argent tiré de la cession de Fizzer. Engagé dans la transition écologique, le couple veut aider les gens à changer leurs habitudes de consommation en proposant des produits d’hygiène “sains et bons” (dentifrice, gel douche, etc.). Le projet tient tellement à cœur aux jeunes parents qu’ils ont aussi créé un magazine - “Les Mission Plancton” - pour sensibiliser les enfants à l’écologie. Pour ce flashback, Baptiste a choisi d’être accompagné par :Introduction : Orelsan - Terre est rondeLe réveil (sonore invité) : Bella Ciao - La Casa de PapelFlash back : Survivor - Eye Of The TigerLes jours d’après : Pharrell Williams - HappyLa vie d’après : BO Prison Break - J’ai pas le tempsCélébration : BO Les Bronzés font du skiDans ce podcast, on évoque : Exacompta Clairefontaine, Clipperton, Vincent Porquet, Thibault Hagleront, Cheerz, Pimpant, Patagonia, Yvon Chouinard A vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une fois n’est pas coutume, Cash Out reçoit dans cet épisode un entrepreneur dont le scénario de la vente de sa startup est encore tout frais dans son esprit. Cet invité, c’est Arnaud de Rohden, co-fondateur de Pulp, une solution de click & collect à destination des restaurateurs, cédée en mars 2022 à Partoo, filiale de Webedia.Vendre son entreprise de 18 salariés après à peine quatre ans d’existence peut sembler étonnant à première vue. Ce n’était pas le plan originel des trois amis - Arnaud de Rohden, Antoine Pham et Olivier Arbez - copains de promo d’HEC et associés de Pulp. Mais les conditions exceptionnelles du marché ont dicté le tempo. Elles l’ont même accéléré, avec les spectaculaires levées de fonds successives (124 millions de dollars en 6 mois) d’une application concurrente, Sunday. Le marché s’est animé. Les marques d'intérêts aussi. Les sollicitations sur Linkedin pour un café informel ont vite tourné aux propositions réelles de rivaux ou d’entreprises dans le secteur de la restauration. “On était devenu une cible encore plus attractive” confie Arnaud de Rohden.De nombreux prétendants ont été éconduits. Rapidement, l’option Partoo est apparue comme une évidence pour trois dirigeants qui ne se voyaient pas arrêter du jour au lendemain. En écoutant Arnaud de Rohden, vous ne connaîtrez pas le montant de l’opération, confidentialité oblige. Mais vous découvrirez les raisons derrière cette cession à l’agence d’e-reputation des commerçants, et filiale du groupe de divertissement Webedia.Les trois fondateurs ne sont pas pieds et poings liés avec le repreneur mais leur rôle dans la croissance de l’entreprise va fortement affecter l’argent qu’ils vont toucher. “On a un boulevard devant nous”, est persuadé Arnaud de Rohden qui découvre pour la première fois de sa jeune vie, le statut de salarié. Il doit apprendre à trouver sa place et à laisser la décision finale à d’autres. Il découvre aussi un certain confort mental après des années à peu ou mal se payer. Après six mois dans ce nouveau costume, où il doit manager des managers, l’ancien CEO de Pulp se dit ravi. “J’apprends beaucoup en tant que salarié. Ça va me permettre d’être un meilleur entrepreneur”. Rendez-vous dans quelques années !Pour ce flashback, Arnaud a choisi d’être accompagné par :Midnight City, M83Sunday Morning, Velvet UndergroundPressure, Billy JoelJust the Two of Us, Grover Washington, Jr., Bill WithersAgitations Tropicales, L'ImpératriceSeptember, Earth Wind & FireDans ce podcast, on évoque :HEC, Swile, Alexandre Auriac, Josef Bovet, Dimitri Farber, Big Fernand, Sunday, Wilco…A vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alexandre Ducoeur a 18 ans quand il crée, avec Amaury Roland, Studapart, la plateforme de réservation de logement étudiant en ligne. Proche du dépôt de bilan, une cession de plusieurs dizaines de millions d’euros après une vente avortée en pleine crise sanitaire, l’aventure de ces jeunes entrepreneurs aura été émaillée de nombreux rebondissements.Pas de diplômes. Pas de réseau. Pas de vie étudiante. Quand ils décident après le bac de lancer Studapart, une plateforme de réservation de logement étudiant en ligne, Amaury Roland et Alexandre Ducoeur n’ont pas idée dans quoi ils s’embarquent. Une insouciance qui attirera les projecteurs, qui leur donnera une envie folle de réussir mais qui mettra aussi en danger leur projet.Un changement de modèle et 25 000 euros trouvés auprès de l’emblématique trio Niel - Simoncini - Granjon leur permet de trouver leur voie. La croissance est au rendez-vous et les résultats financiers aussi. Les fonds d’investissement viennent désormais toquer à la porte des deux self made mens. ISAI trouvera une oreille attentive. Mais pas les autres.Huit ans ont passé, Amaury Roland et Alexandre Ducoeur détiennent la grande majorité du capital. Ils sont prêts à céder le contrôle pour un projet de développement de l’entreprise. Ils ne sentent pas partir à l’international seuls ni gérer une entreprise cinq fois plus grosse. En discussions avancées avec un groupe français à la fin de l’année 2019, la vente échoue en plein confinement. L’expérience est salvatrice.Quand un groupe néerlandais les approche quelques mois plus tard, avec une culture identique et des objectifs similaires, les fondateurs auront les idées claires pour négocier. Le deal sera conclu en janvier 2022 avec un dernier rebondissement le jour du closing. Anecdotes, conseils, confessions d’un jeune entrepreneur de 28 ans qui écoutait Cash Out lors de ses négociations, c’est ce que l’on vous propose d’écouter dans cet épisode.Pour ce flashback, Alexandre a choisi d’être accompagné par : In da club - 50 cent Scred Connexion - Partis de Rien Hippie Sabotage - Devil Eyes Usher - Yeah La quête - Orelsan Sexion d'assaut - Wati by nightA vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Evelyne Platnic Cohen est une entrepreneure qui passe son quotidien à rencontrer les plus prestigieux des artistes francophones avec The Artist Academy. Mais avant cette expérience, elle a passé 15 ans à la tête de Booster Academy revendue en 2021. Découvrez le parcours de cette femme ambitieuse, déterminée et persuasive. Pour celle qui a passé sa vie à négocier ou à dispenser des techniques de vente, une cession d’entreprise est un jeu. On s’amuse. On découvre l’autre. On se séduit. “Il y a deux personnes qui dansent ensemble et qui ont décidé d’une grande aventure”, explique-t-elle. Rien de plus normal alors de retrouver un Tango dans sa playlist pour raconter un exit.Dans son cas, aucun stress. Les deux associées sont d’accord sur la cession. Après 15 ans, il est temps de passer à autre chose. Accompagnée par des banquiers d’affaires en qui elle a toute confiance, Evelyne Platnic Cohen a vécu ces semaines d’échanges sereinement, avec la volonté de ne pas perdre de temps. Il y a une croissance à assurer. Trois candidats se détachent. Ils ont compris la marque qui a été construite depuis 15 ans et un modèle économique reposant sur trois piliers à développer : le conseil et la formation aux forces de vente au sein des grands groupes; l’école de formation externe pour les TPE et PME; et le réseau de franchises dans toute la France.L'entrepreneur Marc Adler, accompagné par le fonds Entrepreneurs Invest, est choisi. Il débourse plusieurs millions d’euros. Vendeur et acquéreur sont d’accord sur tout. Même l’absence d’earn out. La célébration sera mesurée. Quelques placements, l’achat d’une maison, et une petite folie personnelle feront office de plaisirs financiers. Si tout se déroule sans anicroche sur ces plans, la difficulté de l’opération réside dans l’annonce aux salariés et franchisés. “On a l’impression de les trahir", confie la dirigeante. La suite ? Pas de sentiment de manque. Ni de vide. L’étape d’après a été déjà préparée, inconsciemment. Depuis deux ans, en parallèle de Booster Academy, Evelyne Platnic Cohen, qui embrasse sans problème le costume de role model dans l'écosystème, dirige The Artist Academy. “Heureusement. Je ne pensais pas à quel point ça pouvait être très embêtant de ne pas avoir une autre boîte derrière”, avoue-t-elle avec franchise au micro de Cash Out. Cette plateforme propose des formations à distance dispensées par des artistes francophones tels que François Berléand, Bernard Minier, Eric-Emmanuel Schmitt… Ce dernier sera sa première signature d’une entrepreneuse audacieuse. Un message Facebook. Un appel de quelques minutes. Le romancier acceptera en quelques minutes. “Une vraie émotion”, se remémore-t-elle. “Avec The Artist Academy, on fait quelque chose d’exceptionnel”, dit Evelyne Platnic Cohen. Qui rêve de décrocher Céline Dion sous contrat. Vu son ambition, sa force de conviction, et son énergie, le rêve est permis.Pour ce flashback, Evelyne a choisi d’être accompagné par :Airport - The Motors La cumparsita - Solo Tango Orchestra Life on Mars - David Bowie Jerusalema - Master KG Felicitade live - Vinicius De Moraes  Partir un jour - 2 be 3 Cocktail chez mademoiselle - Laurent Voulzy Dans podcast, on évoque :Sophie de Parseval, Marjorie Leblanc Charpentier, The Artist Academy, Largillière Finance , Entrepeneur Invest, Marc Adler, Patrick Bruel, Douglas Kennedy, Michèle Laroque, Eric-Emmanuel Schmitt,, …A vos écouteurs 🎧  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(re)Devenir papa et céder son entreprise en l’espace de 3 mois, c’est un sacré chamboulement. Mais à écouter Matthieu Luneau, le CEO d’Unkle, la naissance de sa fille a été un merveilleux moyen de prendre du recul. Négocier le deal entre 2 biberons c’est presque la clé d’une cession expresse.Flash Back : Unkle est née de la volonté de Matthieu et de son associé Cédric Baulme de repenser les pré-requis à la location immobilière. En se portant garante des loyers impayés, la start up, fondée en 2018, se veut porteuse de simplicité, de transparence et de confiance sur le marché.En octobre 2021, Unkle lève 10 millions d’euros auprès de Mundy Venture, Eurazeo & Anaxago. Une série A qui a pour but de booster la croissance interne et externe d’Unkle.La levée est annoncée en janvier 2022 et elle n’échappe pas à Raphaël Vullierme, le CEO de Luko. Luko c’est un peu comme le grand frère spirituel d’Unkle. Alors, quand Raphaël fait part de son envie de racheter Unkle, les 2 associés n’ont besoin que de 2 minutes pour se décider. “C’était le set up parfait pour nous.”Mais que dire à un fonds qui vient à peine de nous rejoindre ? Matthieu renoue avec son passé d’avocat en M&A et fait en sorte que la cession aboutisse. “La complexité, c’est qu’il faut montrer aux actionnaires que c’est le monde des merveilles qui arrive.”Ce qu’il réussit avec brio. Alors qu’ils viennent de closer la levée, le board d’Unkle, qui croit beaucoup au projet, se montre réceptif à cette opportunité et convertit la totalité de ses actions dans l’aventure Luko.Avec Matthieu, on revient sur les détails du deal : la close de bad leaver, les 3 couches de structuration du deal, les options proposées par son board - Serie B ou cession mais aussi sur son passé d’avocat M&A.Pour ce flashback, Matthieu a choisi d’être accompagné par : Emmenez-moi - Charles Aznavour Music Sounds Better With You - Stardust Gasolina - Daddy Yankee Harder Better Faster Stronger - Daft Punk One More Time - Daft Punk Best Life - Naps & GimsDans cet épisode, on cite aussi : Cédric Baulme, son associé Raphaël Vullierme, le CEO de Luko Mundy Venture Eurazeo Anaxago Le Galion CoyaA vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Le signing, c’était un non événement.”Et pourtant.Et pourtant, Victor Wacrenier en a vu des choses lunaires lors du process de cession d’AppScho.Flash back :Il quitte la fintech et N26 direction l’Edtech avec un objectif : digitaliser la vie des étudiants en proposant aux écoles et universités de concevoir leur application sur-mesure, un campus de poche en quelque sorte.En 2019, Victor et son associé Antoine Popineau sont approchés par deux de leurs concurrents en l’espace d’une semaine. L’offre de Ready Education, un acteur américain retient leur attention. LOE, négociations et due diligence se succèdent. “C’est la meilleure période de ma vie, je fais de la data 14h par jour”. Une aubaine pour ce fan d’Excel. Mais ça, c’était sans compter sur la pandémie et sur les VCs qui refusent de signer à ce prix là. Victor doit faire le deuil de ce deal.Déstabilisé par l’arrêt du monde, il continue d’aller au bureau tous les jours et sur les conseils de son banquier d’affaire, Mathieu Daouphars, il continue d’échanger avec le CEO de Ready Education toutes les semaines.Stratégie payante. Après la réouverture des campus, AppScho explose et alors que la startup s’apprête à faire un bridge, les investisseurs de Ready Education reviennent à la charge. Cette fois-ci c’est la bonne. C’est le retour de la “due dil”, Victor est ravi : “c’est la deuxième meilleure période de ma vie” avec des tableaux Excel à profusion. Oh joie !Tout se passe comme sur des roulettes, à 2 VCs près.Alors que les américains sont en route pour signer le deal, les VCs commencent une guerre à l’euro près en arguant que le prix de vente ne leur convient pas.Plot twist, la cession à lieu et Victor sera projeté Head of Operation de Ready Education, avec pour mission de réussir le build-up et de multiplier d’ARR par 10. Prépare toi Excel, Victor revient en force !Une énergie débordante, un franc parler et une playlist qui dépote, Victor ne rentre pas dans les cases. Sorry Excel.Pour ce flashback, Victor à choisi d’être accompagné par : Brutality Will Prevail - Forever Restless Slayer - South of Heaven Childish Gambino - This is America Turbonegro - Prince of the Rodeo Infant Annihilator - Necropocalypse The Mars Volta - Cygnus...Vismund Cygnus Halford - ResurrectionDans cet épisode, on cite : EdTech France, cofondé par Victor Guillaume Ledoux, son avocatA vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Passer un mois à courir après toutes les signatures, attendre 2h la signature d’un des fonds le jour J, La vraie vie des entrepreneurs, ce n’est pas que des exits magnifiques à neuf, voire dix chiffres…Voici l’émouvante histoire de Tilkee et son CEO Tim Saumet.Tim associe son parcours entrepreneurial à la chanson de Bon Entendeur, « le temps est bon. » Même si ce n’est pas un long fleuve tranquille, si « c’était à refaire, je le referai. »Tilkee, c’est une plateforme qui collecte des données sur les propositions commerciales et permet aux clients data driven d’optimiser leur process commercial. Notamment grâce à leur intégration dans Salesforce, mais aussi grâce à leur système d’alertes et d’automatisation de certaines tâches.L’idée vient de Sylvain Tillon, son associé de l’époque. Chacun est déjà entrepreneur, ils sont donc d’abord à temps partiel sur le projet. « Le projet initial, c’était de se faire plaisir en faisant un SaaS facile qui nous permette d’augmenter notre cash. »Fin 2013, après avoir gagné plusieurs concours et de pitchs, ils se font draguer par des fonds d’investissement. L’été 2014, après leur première levée, ils s'investissent alors à plein temps. « Et là, c’est une aventure super ! Et on a aussi construit une belle relation avec Sylvain. »Tilkee grimpe jusqu’à 45 collaborateurs…jusqu’au moment ils ne vont plus assez vite par rapport à ce que leurs fonds donnent. « On connaît les règles du jeu, on a vendu un business plan et clairement, on n’a pas réussi à l’exécuter. »Fin 2019, les fonds décident alors de se séparer de Sylvain. C’est douloureux…« Il a un gros charisme, il a une grosse notoriété dans l'écosystème et c'est lui qui, honnêtement, qui embarquait les équipes. »Sébastien Cochard, recruté en tant que directeur commercial, devient de facto son nouvel associé, puisqu’il rachète des parts à Sylvain. Le climat RH est très compliqué, Tilkee se sépare de plus de 40 personnes, et évidemment c’est mal perçu, mais « en tant qu’entrepreneur, ce ne sont pas des phases qui font tripper non plus. »C’est à la suite de l’échec du mandat ad hoc qu’ils prennent la décision de vendre.En dépit d’une phase de négociations émotionnellement délicate, Tim réussit malgré tout à nouer de belles relations : aussi bien avec Laurent HENAULT, qui s’attache à défendre ses intérêts, qu’avec ses repreneurs, Pascal Charrier et Étienne Paillard.Le jour de la signature n’est pas simple, à l’image des mois précédents : un véritable ascenseur émotionnel. Mais finalement Tilkee est bel et bien vendu à Efalia, pour un montant à sept chiffres et c’est un soulagement.« On apprend que de ses échecs, on apprend que quand on est tombé et qu'on se relève. Quand c'est facile, tu n'apprends pas. Je peux dire que j'ai beaucoup appris en 10 ans. »Désormais Chief Impact Officer chez Efalia, Tim veut « avoir un impact sociétal, environnemental positif et systémique. » Et il ne s’arrête pas à sa vie professionnelle. Administrateur d’une dizaine d’associations autour de l'accueil des réfugiés, l'éducation, l'environnement et l'entrepreneuriat, il est aussi en pleine construction d’un projet d’habitat collectif.Gagner un an de salaire sur la cession de Tilkee grâce à sa négociation des liquidités préférentielles, arrêter d’acheter des objets neufs, diminuer son pouvoir d’achat, et être fier de ses cicatrices… Vous allez forcément verser une larme en écoutant l’aventure de Tim.Dans cet épisode, on parle de :Sylvain Tillon ; Laurent HENAULT, CEO de V3C Capital ; Pascal Charrier et Étienne Paillard, CEO d’Efalia ; Sébastien Cochard.Pour ce flashback, Tim a choisi d’être accompagné par :Le temps est bon - Bon entendeur ft. Isabelle Pierre Coup de Blues / Soleil - Bigflo et Oli ft. Bon entendeur  Earth, Wind & Fire - September Sugar - Robin Schulz (ft. Fransesco Yates) Forrest Gump Suite - Alan Silvestri Honor him from Gladiator - Hans ZimmerÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il se fait rare dans les médias et s’arrête pour une double exclu à notre micro pour évoquer la folle revente de PriceMinister et présenter ses nouvelles créations musicales qui rythment désormais sa vie.3 lettres presque devenues une marque,3 lettres que tout entrepreneur connait.Je ne parle pas de JUL, de IAM ou de NTM, mais de PKM, Pierre Kosciusko-Morizet, notre invité du jour dans Cash Out avec mon compère Renaud Granier.À l'époque, PriceMinister est une place de marché incontournable de l’e-commerce. L’entreprise réalise 20 millions de CA quand Rakuten, qui rachètera l’entreprise, en fait 20 milliards. Le groupe Japonais souhaite se développer en Europe et jette son dévolu sur la “petite” boîte française et prend contact ... via le service client de PriceMinister. On n’insiste jamais assez sur l’importance d’un bon SAV ; )Pour Pierre, direction Tokyo pour rencontrer celui qui détient à lui seul la moitié du groupe japonais, Hiroshi Mikitani. Un rendez-vous qui durera 45 min contre 20 habituellement. Bon signe. Assez pour un second rdv dans un karaoké dans lequel se décidera la vente.Pierre prend le micro, entonne avec enthousiasme un Hallelujah sur les notes de guitare de Jeff Buckley. Pendant qu’il chante, Hiroshi Mikitani quitte les lieux. Une fausse note ? Apparemment pas : “He likes you very much, he wants to buy your company”.  Hallelujah !La suite va très vite. Le jour de la signature : “J’arrive avec un gant de boxe à gauche, un stylo à droite et une grande cape”. Ce jour changera la vie de Pierre, de ses associés Pierre Krings, Olivier Mathiot, Justin Ziegler, Phillippe Favrot, mais aussi de nombreux employés détenteurs de BSPCE.La suite encore ? “J’ai mis 2 ans à réaliser ce qu’il se passait, à changer de vie, à dépenser un peu ce que j’avais gagné”. Celui qui avait 7 millions de dettes personnelles peut s’offrir une nouvelle vie, et pourquoi pas une île. S’offrir surtout une forme de liberté.Pendant quatre ans, il va apprendre le métier d’investisseur et de ce côté la aussi, ses mains sont d’or. Il misera sur des entreprises comme Doctolib, Yellow Korner, Comet Meetings, Blade et quelques autres.Et maintenant ? Outre le suivi et l’accompagnement de ses investissements, celui qui a toujours voulu être un artiste en porte désormais les habits. Au micro de Cash out, il partage en exclusivité deux de ses nouvelles créations, signées Shimon & PKM.Autant vous dire qu’on ne l’a pas prié pour partager l’aventure de son exit en musique. Il est ainsi accompagné par Hadal Ahbek, Europe, Jeff Buckley et Queen.Pour l'accompagner dans ce flashback, Pierre a choisi :Hadal Ahbek - Issam Alnajjar : https://www.youtube.com/watch?v=V7HhLEOKrlc The final Countdown - Europe : https://www.youtube.com/watch?v=NNiTxUEnmKI Hallelujah - Jeff Buckey : https://www.youtube.com/watch?v=y8AWFf7EAc4 I want to break free - Queen : https://www.youtube.com/watch?v=WUOtCLOXgm8 Bear Foot - PKM & Shimon Burning Lobster - PKM & ShimonA vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
1997. La France n'est pas encore championne du monde et nos sonneries de téléphone sont ridicules. "Si on pouvait mettre les Daft Punk comme sonnerie de téléphone mobile, ça serait génial !". L'idée est née. A 23 ans, notre invité du jour, Stéphane Bohbot, ingénieur du son de formation, développe LA technologie qui a fait entrer nos chansons préférées dans nos Motorola Startac et autres Nokia 3310.Harder. Avec Stéphane on revient sur les débuts de Digiplug, ses premiers pitchs à des VCs alors qu'il ne connaît pas ce monde, le point de rupture avec l'un des investisseurs qui tentera même de bloquer la vente de l'entreprise.Better. Le développement de la technologie, l'absence de concurrence directe, les échanges avec Alcatel, Phillips et d'autres géants de la téléphonie adeptes de cette solution tech.Faster. Les négos avec les Japonais qui rêvent d'expansion en Europe, le besoin de créer un lien avec eux, les dîners qui finissent en karaoké, les allers-retours Paris-Tokyo.Stronger. Une vente à 30 millions d'euros. Et la suite. Entrepreneur récidiviste avec Modelabs revendu pour plus de 100 millions d'euros et maintenant Innov8.Vous l'avez compris, Stéphane est un fan des Daft Punk, mais pas que, il a aussi choisi Kevin Shields, Snoop Dog, Pharrell Williams, et Kendji Girac pour nous conter l'histoire de ses mille et une vies entrepreneuriales.On en reprendrait bien une deuxième et une troisième dose ! Alors Stéphane, à quand l'épisode sur l'exit de Modelabs ? Et la suivante ? PS : Stéphane accompagne un grand nombre de startups, en tant qu'investisseur, ou en participant à des comités stratégiques tels que : Devialet (Audio excellence / +100M€ funded), Followanalytics (Mobile Analytics / +12M€ funded), Percko (tshirt intelligent), Invectys (Biotech immunotherapy / +30M€ funded), MWM (Music app & loT), Letrange(Luxury Goods), CityVox (acquired by Yelp), MiyoWa (acquired by Synchronoss - 60M$) et bien d'autres.Il est également mentor bénévole pour des entrepreneurs au sein des associations Moovjee et l'Institut du Mentorat Entrepreneurial.Pour ce flashback, Stéphane a choisi d'être accompagné par : 1. Harder, Better, Faster, Stronger - Daft Punk : https://www.youtube.com/watch?v=yydNF8tuVmU2. Around the World - Daft Punk : https://www.youtube.com/watch?v=K0HSD_i2DvA3. City Girl - Kevin Shields : https://www.youtube.com/watch?v=tmlVD-q3nqU4. Beautiful - Snoop Dog ft. Pharrell & Uncle Charlie Wilson : https://www.youtube.com/watch?v=_FE194VN6c45. Les yeux de la mama - Kendji Girac : https://www.youtube.com/watch?v=YgP2whwA2WgA vos écouteurs 🎧  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
👩🏻‍💻 Leetchi, MangoPay, Sista, Protège ton soignant et maintenant Resilience Care. On a tous entendu un jour parlé de Celine Lazorthes, l’entrepreneure qui fait décoller chaque projet qu’elle touche.🧐 On connaît moins les coulisses de la vente de ses deux premières entreprises, Leetchi.com et MANGOPAY.com au Crédit Mutuel Arkéa, à plus de 50 millions d’euros.On résume : Deux exits pour une entrepreneure qui “ne voulait pas vendre”.🤝 Au micro de Cash out, elle raconte : la folle aventure qu’elle va vivre avec son associé Romain Mazeries, la levée de fonds qui se transforme en revente, l’investisseur qui se transforme en repreneur, “les conditions du deal, aussi importantes que le prix”, la signature de 7h sans pause et sans manger, les négos où il peut arriver de se raccrocher au nez, et ses affaires, qui bien après son earn out, n’ont pas bougé de son ancien bureau.🙅🏻‍♀️ Celle qui n’était pas vendeuse, ne voulait pas non être récidiviste. L’entrepreneuriat ? Plus jamais pense-t-elle. Ne jamais dire jamais...😷 Dès le début de la pandémie, elle portera avec un petit groupe d’entrepreneurs l’initiative citoyenne “Protège ton soignant” pour équiper les hôpitaux qui en ont tant besoin. Merci aux boucles Whatsapp qui sont à l’origine de tant de projets !👩🏻‍⚕️ Dans la foulée, elle annonce le lancement de Resilience care, sa nouvelle aventure entrepreneuriale aux côtés de Jonathan Benhamou pour mettre “la tech au service des soignants et des patients”. Ne jamais dire jamais, donc. :)👭 On évoque aussi bien sûr celle qui a repris la tête de Leetchi suite à la revente, Alix Poulet, mais aussi le collectif Sista que Céline a créé  avec Tatiana Jama et qui œuvre pour réduire les inégalités de financements entre les femmes et les hommes entrepreneurs (poke 40 nuances de Sista, le podcast petite sœur de 40 nuances de Next).🎸 À l’image des soirées pour fêter cette vente au Crédit Mutuel Arkéa, la playlist de Céline Lazorthes déchire ! Bon Iver, Supreme NTM, Villagers, Paul Simon et Queen nous accompagnent tout le long de cet épisode d’anthologie.Pour l'accompagner dans ce flashback, Céline a choisi :Skinny Love - Bon Iver : https://www.youtube.com/watch?v=UrMmr1oMPGA That's My People - Supreme NTM : https://www.youtube.com/watch?v=zKFqbyDR6M4 Nothing Arrived - Villagers : https://www.youtube.com/watch?v=iDEzRraYgA8 You Can Call Me Al (Live) - Paul Simon : https://www.youtube.com/watch?v=INfrN47C-xU Bohemian Rhapsody - Queen : https://www.youtube.com/watch?v=fJ9rUzIMcZQA vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« C’était un peu comme un appel d’offre, c’était juste le début du taff. »Et c’est bien ça qui a motivé François Bieber, le fondateur de Kwanko, à faire le grand saut. Après des dizaines de nuits blanches à cogiter, il prend la décision de fusionner avec son concurrent sur le marché allemand Verticals Ads Group.Flashback : en 2003, François Bieber décide de mettre en relation des annonceurs et des éditeurs de site internet. Kwanko est né, et c’est aujourd’hui un CA de 41 millions d’euros et 125 collaborateurs. François a l’envie d’entreprendre chevillée au corps depuis petit. Cette opportunité de rachat, il ne la voit pas comme la fin de sa carrière mais comme un nouveau palier, une nouvelle étape à franchir et la réponse à ses questionnements comme “Comment mettre Kwanko en orbite ?”.Les deux entrepreneurs nouvellement associés convoitent la même chose, l’entrée en bourse et multiplier la valeur d’ici 3 ans. C’est l’occasion pour François d’apporter son savoir-faire sur un projet encore plus ambitieux aux côtés de Ralf Fischer, son désormais associé. C'est leur vision commune qui amènera François à réduire la partie de son cash out pour du build up. “Le meilleur est à venir même si les 20 dernières années c’était déjà le meilleur.”Avec François, on aborde les questionnements de l’entrepreneur quant au fait de “lâcher le volant”, mais aussi les tensions qui peuvent exister entre associés, ou celles avec les avocats, la gestion de patrimoine après une cession et bien sûr ses projets futurs.Il n’est pas impossible que vous le rencontriez lors d’une prochaine aventure entrepreneuriale ou associative.Pour ce flashback, François a choisi d’être accompagné par :New Shoes - Paolo Nutini : https://www.youtube.com/watch?v=LaecIn0iLfU Clope sur la lune - Schylla & Sofiane Pamart : https://www.youtube.com/watch?v=EY6M8nl3Adg Back to black - Amy Winehouse : https://www.youtube.com/watch?v=TJAfLE39ZZ8 Come - Jane : https://www.youtube.com/watch?v=gTNVRxMaKQ8 Bohemian Rhapsody - Queen : https://www.youtube.com/watch?v=fJ9rUzIMcZQ Drinkee - Sofi Tukker : https://www.youtube.com/watch?v=6S4ToE8oGVwA vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
S’il a vendu Spotless pour près d’un milliard, “c’est de la chance”!Pierre le Tanneur en est convaincu. Et pourtant…à l’écouter, si la vie a placé sur sa route d’heureux hasards, des signes du destin, c’est plus que de chance dont il est question quand on se penche sur le récit du succès de Spotless.Si vous ne connaissez pas Spotless, vous connaissez forcément l’une de ses marques : Eau Ecarlate, Catch, etc. Flash back, bien avant les débuts du Groupe. Sans que ce soit formellement dit, Pierre le Tanneur est destiné à reprendre un jour les rênes de l’entreprise familiale : les lessives Saint Marc. Pourtant, en 1985, son père vendra l’entreprise à Alfred Bonnie, Président de Reckitt. Celui-ci en est certain, c’est Pierre qui reprendra un jour cette place.Elipse. A l’enterrement de son père, un cousin lui glissera un papier dans la poche de sa veste de costume. Un papier qu’il ne ressortira que plus tard à un autre enterrement, celui de la mère de ce même cousin. Sur ce papier, un numéro qui le conduira à s’intéresser au LBO de la marque Eau Ecarlate, détenue par le fameux Alfred Bonnie, celui qui avait repris l’entreprise de son père. Et celui-ci sera formel, seul Pierre peut reprendre l’entreprise. Il baissera même le prix de vente pour mettre toutes “les chances” pour faire pencher la balance.5 LBO, 240 covenants passés, 1 Management Buy In : l'épopée de l’entreprise ne se résume pas qu’aux chiffres. Le groupe devient Spotless pour appuyer ses ambitions internationales. En 4 ans, le groupe passe de 90 millions à 240 millions de chiffre d’affaires.« Ça aurait pu être une jolie histoire, mais là c’est devenu une histoire spectaculaire. » Pour Pierre, il faut penser à la sortie. Et ce qu’il va mettre en place est une leçon de cession pour tout entrepreneur, jusqu’aux dirigeants les plus aguerris.La première question est évidente : “qui peut acheter Spotless ?”. Dans le monde, ils sont précisément dix.Alors, pendant deux ans, Pierre et ses collaborateurs mettent en place toutes les pièces du puzzle :Tour de piste des acquéreurs potentiels, sous prétexte de partenariats, bien que l’intention soit évidente. Bien vu ! Passer d’une direction par marque à un Comex Groupe. Pas bête ! Intégration d’une seule et même norme comptable pour faciliter le rachat. Smart ! Passage des systèmes d’informations vers ceux de l’acquéreur le plus probable. Très smart ! Sollicitation d’un cabinet d’audit pour préparer des dossiers pour chaque acquéreur potentiel pour illustrer les intérêts stratégiques et financiers d’un possible rachat de Spotless, marque par marque, segment de marché par segment de marché. Très très smart !Et ça va payer. 940 millions d’euros pour être exact. En dollars, on dépasse bien le milliard. Et ce sera donc Henkel, le spécialiste allemand des produits d’entretien ménager.Très vite, Pierre sera sollicité par des fonds d’investissements. Il va suivre différents projets pendant deux ans, avant de créer son propre fonds d’investissement avec deux associés, Momentum.Provoqués ou bien accueillis, les moments sont la clé de succès dans la vie d’un entrepreneur, qu’on croit à la chance, ou non.Merci à notre ancien invité, Jérémy Bendayan, d’avoir provoqué ce moment, qu’on vous fait vivre en musique avec :Wonderful Like - Katie Melua Lucky - Kat Edmonson Main Title - Carlos Rafael Rivera - The Queen’s Gambit Alone again - Diana Krall A pretty love song - Isabella Rossellini Lovely day - Stacey KentL’occasion d'évoquer avec Pierre entre deux chefs d’oeuvre :Jeremy Bendayan, fondateur de Splashr ; évoqué au moins trois fois Alfred-Alexandre Bonnie, ex-PDG d’Eau Écarlate ; Benckiser, devenu Reckitt ;  Gilles Mougenot, Président d’Argos Soditic ; Equistone, Naxicap ; Philippe Poletti, CEO d’Ardian ; Savina Bon, Neuflize OB.A vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Passer un mois à courir après toutes les signatures, attendre 2h la signature d’un des fonds le jour J, La vraie vie des entrepreneurs, ce n’est pas que des exits magnifiques à neuf, voire dix chiffres…Voici l’émouvante histoire de Tilkee et son CEO Tim Saumet.Tim associe son parcours entrepreneurial à la chanson de Bon Entendeur, « le temps est bon. » Même si ce n’est pas un long fleuve tranquille, si « c’était à refaire, je le referais. »Tilkee, c’est une plateforme qui collecte des données sur les propositions commerciales et permet aux clients data driven d’optimiser leur process commercial. Notamment grâce à leur intégration dans Salesforce, mais aussi grâce à leur système d’alertes et d’automatisation de certaines tâches.L’idée vient de Sylvain Tillon, son associé de l’époque. Chacun est déjà entrepreneur, ils sont donc d’abord à temps partiel sur le projet. « Le projet initial, c’était de se faire plaisir en faisant un SaaS facile qui nous permette d’augmenter notre cash. »Fin 2013, après avoir gagné plusieurs concours et de pitchs, ils se font draguer par des fonds d’investissement. L’été 2014, après leur première levée, ils s'investissent alors à plein temps. « Et là, c’est une aventure super ! Et on a aussi construit une belle relation avec Sylvain. »Tilkee grimpe jusqu’à 45 collaborateurs…jusqu’au moment ils ne vont plus assez vite par rapport à ce que leurs fonds donnent. « On connaît les règles du jeu, on a vendu un business plan et clairement, on n’a pas réussi à l’exécuter. »Fin 2019, les fonds décident alors de se séparer de Sylvain. C’est douloureux…« Il a un gros charisme, il a une grosse notoriété dans l'écosystème et c'est lui qui, honnêtement, qui embarquait les équipes. »Sébastien Cochard, recruté en tant que directeur commercial, devient de facto son nouvel associé, puisqu’il rachète des parts à Sylvain. Le climat RH est très compliqué, Tilkee se sépare de plus de 40 personnes, et évidemment c’est mal perçu, mais « en tant qu’entrepreneur, ce ne sont pas des phases qui font tripper non plus. »C’est à la suite de l’échec du mandat ad hoc qu’ils prennent la décision de vendre.En dépit d’une phase de négociations émotionnellement délicate, Tim réussit malgré tout à nouer de belles relations : aussi bien avec Laurent HENAULT, qui s’attache à défendre ses intérêts, qu’avec ses repreneurs, Pascal Charrier et Étienne Paillard.Le jour de la signature n’est pas simple, à l’image des mois précédents : un véritable ascenseur émotionnel. Mais finalement Tilkee est bel et bien vendu à Efalia, pour un montant à sept chiffres et c’est un soulagement.« On apprend que de ses échecs, on apprend que quand on est tombé et qu'on se relève. Quand c'est facile, tu n'apprends pas. Je peux dire que j'ai beaucoup appris en 10 ans. »Désormais Chief Impact Officer chez Efalia, Tim veut « avoir un impact sociétal, environnemental positif et systémique. » Et il ne s’arrête pas à sa vie professionnelle. Administrateur d’une dizaine d’associations autour de l'accueil des réfugiés, l'éducation, l'environnement et l'entrepreneuriat, il est aussi en pleine construction d’un projet d’habitat collectif.Gagner un an de salaire sur la cession de Tilkee grâce à sa négociation des liquidités préférentielles, arrêter d’acheter des objets neufs, diminuer son pouvoir d’achat, et être fier de ses cicatrices… Vous allez forcément verser une larme en écoutant l’aventure de Tim.Dans cet épisode, on parle de :Sylvain Tillon ; Laurent HENAULT, CEO de V3C Capital ; Pascal Charrier et Étienne Paillard, CEO d’Efalia ; Sébastien Cochard.aPour ce flashback, Tim a choisi d’être accompagné par :Le temps est bon - Bon entendeur ft. Isabelle Pierre Coup de Blues / Soleil - Bigflo et Oli ft. Bon entendeur  Earth, Wind & Fire - September Sugar - Robin Schulz (ft. Fransesco Yates) Forrest Gump Suite - Alan Silvestri Honor him from Gladiator - Hans ZimmerÀ vos écouteurs 🎧  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dire non à une offre d’Amazon, qui avoisine les 60 millions d’euros, vous trouvez ça dingue ? Alors accrochez-vous, vous n’avez encore rien entendu de la folle aventure de Sketchfab et son cofondateur Alban Denoyel.Incroyable mais vrai, en 2017, ils disent non à cette proposition alors qu’ils arrivent à la fin du cash de leur série A et qu’ils déclarent 0 $ de chiffre d’affaires !Sketchfab, c’est une plateforme de publication et de partage de fichiers 3D. « On est la plus grosse plateforme de fichiers 3D sur internet. Le leader mondial. On héberge plus de 4 millions de fichiers 3D. On est comme le player YouTube mais pour des fichiers 3D, et aussi une immense librairie de contenus 3D. »Fasciné par l’impression 3D, ce jeune entrepreneur rencontre son premier associé Cédric Pinson début 2012. Cédric travaille depuis 15 ans dans le milieu du jeu vidéo et élabore depuis un an, un side project de player 3D, qui s’avère être le premier player 3D web based du marché mondial.« Moi j’ai une formation business et j’étais le premier « non geek » à qui il en parlait. Lui, le challenge technologique le faisait kiffer et moi j’étais dans une période où je voulais monter une boîte.»Au début de leur collaboration rien n’est structuré, il n’y a pas de deal, c’est juste pour le fun. Mais comme ils sont les premiers sur le marché, dès qu’ils se lancent, ça marche. Leur troisième associé, Pierre-Antoine Passet, arrive donc neuf mois après leur rencontre sur la partie développement du site web.Sketchfab devient rentable en novembre 2020, soit 3 ans après la proposition d’Amazon. « L’année du covid accélère l’usage de la 3D, on lance une nouvelle offre multi-utilisateurs BtoB, on déchire côté monétisation et le marché devient plus mature. » Ils passent à 4 millions d’utilisateurs et Epic Games, un de leurs partenaires, les approchent sérieusement.La phase de négociation démarre. « À ce moment-là, on décide de prendre un banquier parce qu’on a 3 intéressés. On a un prix en tête et on dit à tous qu’on ne descendrait pas en dessous. » Après un mois de discussion, le 29 mars 2021, Sketchfab reçoit une « Letter of Intent » d’Epic Games. Symboliquement, elle tombe le jour des 9 ans de la boîte et le jour où ils dépassent les 5 millions d’utilisateurs.Le montant qui oscille entre 50 et 500 millions est maintenu secret, mais évidemment est plus intéressant que la proposition d’Amazon. Le deal est signé le 21 juillet.« C’est marrant car j’ai imaginé pendant 10 ans le jour de la vente de ma boîte : une grande table en bois, un gros stylo Montblanc, 12 personnes autour et 200 feuilles de papier. Et en fait ça s’est passé sur Zoom et DocuSign. »La journée est impersonnelle, dématérialisée et très rapide.Décompression, soulagement et joie sont les trois étapes par lesquelles passe Alban après la signature du deal. Toujours à la tête de l’unité business de Sketchfab, il s’y voit encore tant qu’il a les ressources pour le faire.Sculpture, chaussures, environnement, tous les possibles s’offrent néanmoins à lui. Prenons date pour découvrir la suite de ses aventures…Dans cet épisode, on cite :Cédric Pinson, cofondateur de SketchfabPierre-Antoine Passet, cofondateur de SketchfabEpic GamesLes GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) et AdobeTechstars, Partech , et leurs investisseurs.Pour ce flashback, Alban a choisi d’être accompagné par :Nightcall - Kavinsky Seul avec du monde autour - Orelsan Scream & Shout - Will.i.am ft. Britney Spears Empire State Of Mind - JAY-Z ft. Alicia Keys Sunday - Joy Oladokun I Gotta feeling - Black Eyed PeasÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
6 mois de négociation. 30 min de signature. 9 mois d’accompagnement sans être locké.Une cession expresse sans earnout qui met fin à une aventure entrepreneuriale de folie ! Même les collaborateurs s’accordent à dire “On a passé des moments de vie dingues, j’ai jamais retrouvé ça ailleurs”. Priceless.Des moments qui donnent des frissons, des moments qui font dire “J’ai bien fait de monter Viareport juste pour ça.”Viareport c’est une société d’édition de logiciel comptable et un cabinet de conseil fondés par Emmanuel Amon, notre invité du jour. Après 15 ans à la tête de l’entreprise, Emmanuel la cède au groupe américain Insight Software pour une fourchette de 20 à 30 millions d’euros.Pas simple de vendre une entreprise et 2 activités distinctes d’une pierre deux coups. Et ça Emmanuel l’a compris très tôt. En 2017, fatigué, il a besoin d’une pause, il essaie de vendre une première fois sans succès. “Tu peux avoir le meilleur business model du monde, si le marché veut pas, il veut pas”.Changement de stratégie donc, il enclenche une scission pour vendre le cabinet de conseil dans un premier temps. Mais la machine américaine ne lui laissera pas le temps.Après “l’un des voyages les plus surréalistes de ma vie” à Londres, le process est amorcé. Les américains ont réussi à court-circuiter les plans de l’entrepreneur avec une “offre, cash, que tu ne peux pas refuser”.2020 - Comment on deal une cession quand le monde est à l’arrêt ?Céder son entreprise en temps de covid c’est renoncer à quelques 0 sur le compte en banque mais c’est aussi de la sécurité “Je ne savais pas de quoi le monde d’après serait fait”.Céder son entreprise en temps de covid, c’est aussi le rallongement des délais administratifs, impossible d’acter la scission dans les délais voulus par Insight Software. Deal breaker, les américains songent à retirer la LOE.Et pour finir, céder son entreprise en temps de covid, c’est une incertitude pour l’emploi, Emmanuel négociera le non licenciement de ses équipes pendant 1 an, ce sera écrit noir sur blanc dans le SPA.On revient sur les moments d’après, quand tu reçois de moins en moins de mails car tu n’es plus aux manettes, ce moment où tu te sens perdu car au bureau tu n’es plus vraiment chez toi, la frustration de ne pas pouvoir dire au revoir à tes équipes, les moments de solitude quand tu fais des choses par obligations plus que par passion, la quête de sens de l’entrepreneur.Dans cet épisode, on parle de ::13 L’argent ne fait pas la liberté - Jérémy Bendayan - Adsvisers :08 Choisir entre 15 offres de rachat, le choix cornélien de Vincent Klingbeil - Ametix CJD IME, l’institue du mentorat entrepreneurial MBA : Management by absencePour ce flashback, Emmanuel a choisi d’être accompagné par :Can’t stop - Red Hot Chili peppers US3 - Cantaloop I gotta feeling - Black Eye Peas William Tell Overture - Gioacchino Rossini Losing my religion - R.E.M Ces soirées-là - YannickA vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“J’ai déjà goûté à la poussière et je sais que ça a très mauvais goût.”Une liquidation judiciaire met-elle fin à une carrière d’entrepreneur ?Xavier Sillon revient de loin. Après un premier échec entrepreneurial il retrouve le succès et signe un exit de 20 millions de dollars sur sa deuxième boîte, Vodeclic, revendue à l’entreprise américaine Skillsoft en 2015.Déclic c’est la fille spirituelle de Famiclic, la première entreprise de Xavier spécialisée dans la formation digitale.Sur les notes de That's Life de Franck Sinatra, Xavier démontre la puissance de la résilience et de l’envie. On tombe, on se relève et, surtout, on apprend de ses erreurs. “Ma première boîte, c’était une mauvaise idée car lancée avec une mauvaise exécution, c’est pas comme ça qu’il fallait adresser le marché”.Pour se relancer, il s’associe avec Gabriel Maurisson, Guillaume Montard, des prodiges de l’informatique tous deux âgés de 22 ans. Lui en a 37.La startup fait un petit tour de table, 125 K€ une somme “microscopique” par rapport à aujourd’hui. Puis un deuxième. Les BA du début multiplieront leur mise par 44.Tout commence avec un message Linkedin de l’équipe de corporate development de Skillsoft : “Your stuff is amazing, we can have a chat.”. Ils font le déplacement depuis Boston. Les deux parties sont d’accord, ce ne sera pas un partenariat mais un projet beaucoup plus grand.Le dual track ne durera pas très longtemps, les américains sont pressés. Le rachat de Lynda.com par LinkedIn pour 1,5 milliard d’euros qui aurait pu remettre en cause le deal n’y changera rien, au contraire. Le 7 mai, c’est officiel : ceux avec qui il négocie depuis des mois deviennent ses collègues. Les équipes passent de 27 à 70, la techno est désormais pitchée par les 250 sales américains.En 2018, il ressent le besoin de faire un break, il quitte Skillsoft et commence une carrière de youtubeur où il partage sa passion pour l’horlogerie sur sa chaîne Dialicious. Et comme souvent le hobby devient un projet entrepreneurial. Affaire à suivre.Dans cet épisode on parle de :Ludovic Huraux - Attractive World "On s'est raccroché au nez la veille du deal"Frédéric Salles - Matooma "On a négocié dans deux pièces séparées"Marc Simoncini et AngellPour suivre la chaîne Youtube de Xavier 👉 DialiciousPour ce flashback, Xavier a choisi d’être accompagné par :Sweet Jane from Rock n Roll Animal - Lou ReedThat's Life - Franck SinatraYa Rayah - Rachid TahaSupersonic - OasisAgain - ArchiveConga - Gloria Estefan, Miami Sound MachinÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Refuser une offre à 20 millions, signer celle à 12.Vous l’auriez fait ? Sûrement, car l’argent ne fait pas la liberté et Jérémy Bendayan l’a bien compris.En 2018, il revend Adsvisers, une agence spécialisée dans le référencement payant, à Qwamplify et Cédric Reny pour 12 millions d’euros. À défaut de choisir l’offre d’IProspect, Jérémy et son frère en affaires, Franck Carasso, optent pour la liberté avec le choix du petit groupe familial : “C’était pas l’offre la plus élevée, mais ce qui était intéressant, c’est qu’il s’est battu pour nous avoir”.Pour Jérémy une vente ça s’anticipe et ça prend du temps.Tips 1 : Avant même d’être vendeur, se renseigner, prendre contact avec une banque d’affaires.Tips 2 : Pensez à frapper à la porte de ceux qui ont géré la revente de l’un de vos concurrents pour prendre la température.Et puis arrive le jour où ils sont assez prêts, où leur EBITDA est suffisamment important pour que le multiple soit intéressant. Parmi les offres de rachat, celle qui brille plus que les autres c’est celle de Cédric Reny, moins élevée certes mais bienveillante et motivée. La relation vendeur-repreneur, c’est comme toutes les relations, elle se base sur le feeling, le fit d’idées, de vision et d’ambition. Et ça, l’argent n’y changera rien.Le contrat les “lock” seulement 6 mois mais les deux compères jouent les prolongations et restent pendant 2 ans, à tel point qu’ils envisagent même un moment de reprendre la tête du groupe. Ils finiront par décliner et partir vers une nouvelle aventure entrepreneuriale, Splashr, spécialisée dans le snack content avec des ambitions ROIstes.Bien vu, l’entreprise est déjà valorisée à 50 millions et vient de conclure un LBO.Dans cet épisode, Jérémy vous donne ses tips no bullshit pour une cession réussie car maintenant il connaît aussi l’autre côté, le rôle de repreneur avec les synergies impulsées chez Qwamplify et récemment avec l’acquisition de Sparkle par Splashr.Dans cet épisode Jérémy poke à tour de bras : Hervé Bloch, fondateur de lesBigBoss Pierre Le Tanneur et Momentum Loic Soubeyrand de Swile et Teads.tv Numa Bourragué, Publicis, Havas, Google Adwords Airbnb, Locasun, Tinder, Ubisoft Fullsix Camden Sparkle Burger King, LinkedIn, Oui SCNF, Planète Sushi, TikTok Hug AvenueDans cet épisode, on évoque nos invités précédents : :01 "On s'est raccroché au nez la veille du deal" - Ludovic Huraux - Attractive World : https://smartlink.ausha.co/cash-out/on-s-est-raccroche-au-nez-la-veille-du-deal :08 Choisir entre 15 offres de rachat, le choix cornélien de Vincent Klingbeil - Ametix : https://smartlink.ausha.co/cash-out/08-choisir-entre-15-offres-de-rachat-le-choix-cornelien-de-vincent-klingbeil-ametixA retrouver aussi : :18 Comment j’ai préparé la cession pour augmenter la valeur de 50% - Pierre le Tanneur - Spotless https://podcast.ausha.co/cash-out/19-pierre-le-tanneur-spotlessPour ce flashback, Jérémy a choisi d’être accompagné par : All I do is win - DJ Khaled "You Want To Bamba" - Ameno Amapiano Remix - Nektunez & Goya Menor Che La Luna - Louis Prima Libérée, délivrée - La Reine des Neiges Dana dana - Cheb RayanÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque exit est différent, mais ils ont bien souvent leur lot de surprises et ce n’est pas Frédéric Salles, fondateur de Matooma, qui dira le contraire. Il a vendu son entreprise au groupe anglais Wireless Logic en 2019 pour un montant situé entre 50 et 100 millions d’euros.Matooma c’est un service Machine To Machine spécialisé dans les cartes SIM multi-opérateurs pour permettre aux utilisateurs de s’accrocher à l’ensemble des réseaux disponibles. Plus besoin de miser sur un seul opérateur entre SFR, Orange, Bouygues ou Free.Frédéric revient sur sa rencontre avec le repreneur alors que Matooma n’est qu’à 15 jours de finaliser sa LBO. Il faudra 15 min au PDG de Wireless Logic pour déposer sa LOE. La machine est en route.Le jour du closing arrive, après 6 mois de discussions. Frédéric entre dans le bureau des avocats en pensant que “c’était une formalité, comme aller chez le notaire pour acheter une maison”. Mais non. Frédéric et son équipe passent la journée dans un bureau, isolés des acheteurs. Ambiance. Les dernières négociations se dérouleront dans 2 pièces différentes. Impossible de discuter en direct sans l’accord de l’avocat principal.18h. La dernière version du contrat arrive. Le restaurant réservé pour 20h. Mais surprise, une annexe, la 8ème, manque à l’appel. Une annexe pas comme les autres puisqu’elle détermine l’earnout. Impossible de signer le contrat sans cette annexe.Les repreneurs souhaitent que l’earn out soit calculé sur une base comptable internationale. Signer ou ne pas signer telle est la question. Plot twist : ils n’iront pas au restaurant et ils finiront par manger des pizzas froides à 2h du matin en attendant que les 15 dossiers de 150 pages s’impriment, il faudra ensuite les signer une à une.Pour fêter le deal, il part en vacances mais les festivités tournent court après un match de tennis : rupture du talon d’Achille. 6 mois de rééducation et un covid plus tard, il négocie son départ. Il n’aura pas remis un pied au bureau.Il se retrouve seul à tourner en rond “je pensais pas que ça allait me mettre en panique et que ça pouvait mettre mon couple en péril”. Il décide de rejoindre une association montpelliéraine où l’idée de son nouveau projet germera : SCOP3. Lancé avec Sophie Scamtamburlo-Contreras, SCOP 3 c’est le Vinted de l’aménagement d’entreprise. Depuis le lancement en novembre 2021, c’est une levée de fonds et déjà 200 entreprises inscrites : Crédit Agricole, Airbus, Eiffage, Vinci ... Affaire à suivre donc ! Bientôt au micro de 40 nuances de Next ?Dans cet épisode, on évoque nos invités précédents ::05 "J'ai négocié le deal à Tokyo dans un karaoké” - PKM - PriceMinister : https://smartlink.ausha.co/cash-out/05-pkm-priceminister :03 Exit à 30 millions pour celui qui a mis les Daft Punk dans nos téléphones - Stéphane Bohbot - Digiplug : https://smartlink.ausha.co/cash-out/03-exit-a-30-millions-pour-celui-qui-a-mis-les-daft-punk-dans-nos-telephones-stephane-bohbot-digiplugPour ce flashback, Frédéric a choisi d’être accompagné par :Something New - Axwell Λ Ingrosso Dancing Queen - ABBA Get Lucky - Daft Punk Bloqué - Casseurs Flowteurs Libéré, Délivré - La reine des neiges The final countdown - EuropeA vos écouteurs 🎧  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Moi ce que j’aime vraiment c'est le début”Et pourtant, Camille Tyan est allé loin, très loin au côté de son associé Antoine Grimaud, avec PayPlug.Et après, c’était encore 🚀🚀🚀Aujourd’hui, Cash Out vous embarque sur le navire PayPlug, de sa création à sa revente à Natixis, filiale du groupe BCPE.Flash back :2012 : la solution de paiement Made In France se lance quand le mot FinTech est encore quasi inconnu. En quelques années, la startup va embarquer des milliers de e-commerçants avec une promesse : c’est simple et ça marche ! 2015 le marché est en pleine effervescence, de gros concurrents apparaissent avec des montants levés records Faut il continuer seul ou se faire connaître auprès de ceux qui pourraient être des soutiens ? Ils décident de faire le tour des acteurs du marché pour explorer les possibilités. 90% des acteurs bancaires les rencontrent 1er rendez-vous avec Natixis. Puis 2. Les options de partenariat commercial, de levée minoritaire ou d’opération de rachat sont sur la table Ce sera le rachat pour 25 millions d’euros et l’injection par Natixis de 7 millions d’euros supplémentaires directement dans l’entreprise PayPlug va se donner les moyens de 🚀🚀🚀Quand on aime les débuts, on veut en vivre d’autres. Camille a envie de nouvelles aventures.Il quitte sereinement l’entreprise, laissant son associé de toujours à la barre. PayPlug c’est aujourd’hui une solution de paiement on et off line qui fait gagner les commerçant.e.s depuis la France et l’Italie.Camille part faire un break d’un an, voyage, nourrit sa curiosité intellectuelle.On peut avoir réussi une première aventure entrepreneuriale et être toujours habité par les doutes :“Et si j’ai moins l’envie que pour cette première boite ?”, “Et si ça marche moins bien que la première”Et c’est peut-être dans l’action que les doutes s’apaisent. Les idées et les projets ne manquent pas. En 2021, il s’associe avec efounders pour lancer son startup studio tourné vers la fintech : Logic Founders.Poke Numeral, la première pépite sortie de son studio.Avis à ceux qui voudraient révolutionner le monde de la FinTech, il ne manque pas d'idées et cherche les entrepreneurs avec qui les dérouler !“Moi ce que j’aime vraiment c'est le début” nous dit-il.Et ça tombe bien, Camille, tu devrais en vivre plein !Pour mettre en musique son exit, Camille a choisi d’être accompagné par :Welcome to the Jungle - Guns n’ Roses 15 Step - Radiohead McQueen: Time Lapse - Michael Nyman Mrs. Robinson - Simon & Garfunkel California Dreamin' - José Feliciano Helter Skelter - BeatlesDans cet épisode, on parle aussi de :Négociation des clauses de rachat Gestion de patrimoine “optimiser pour optimiser ça te détourne de la vraie création de valeur” Victor Carreau, fondateur de Comet Thibaud Elzière, fondateur de eFoundersSi ce podcast vous a plu, n’hésitez pas à nous laisser les précieuses 5 étoiles et vos commentaires sur Apple Podcast et Spotify 🙂 🙏A vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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