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Pour Qui Sonne Le Jazz
Pour Qui Sonne Le Jazz
Author: TSFJAZZ
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© TSF Jazz
Description
Un disque culte, une voix oubliée, une archive inédite : du lundi au vendredi à 9h30, David Koperhant explore cent ans d’histoire(s) du jazz pour une ballade sonore d’un quart d’heure, mixée et habillée par Eric Holstein. A podcaster sans retenue.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Tous les ans le 31 octobre c’est la même histoire : bonbons, citrouilles et tous ces enfants qui sonnent à votre porte à des heures indues. C'est Halloween ! Aujourd'hui, tremblons avec ces chanteurs qui foutent les chocottes et autres vampires du be-bop : car oui, les jazzmen eux-aussi, ont joué à nous faire peur ! Retrouvez David Koperhant, l'enquêteur du jazz le plus flippant du PAF, dans cet épisode qui vous fera frissonner. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A la fin des années 60, Quincy Jones est devenu incontournable au cinéma et à la télévision. De In The Heat Of The Night à l'Homme de Fer, ses bandes originales puisent autant dans sa double culture, jazz et classique, que dans sa soif d'expérimentation au pays du funk et des claviers. Quincy en bande originale, une période clé de sa carrière dont nous allons passer en revue les meilleurs moments. Troisième et dernier épisode de notre saga signée David Koperhant.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1964 : Quincy Jones a trente ans et son agent en est convaincu : grâce au succès du Prêteur Sur Gages de Sidney Lumet, qu'on a écouté dans le premier épisode, le tout Hollywood va se mettre à ses pieds. Or, pendant un an… plus rien ! C'est que pour s'imposer dans les studios d'enregistrement de Los Angeles, où il va écrire la bande son du cinéma des années 60, Quincy Jones va devoir montrer... patte blanche, dans une Amérique raciste ! “Quand je suis entré dans le bureau d’Universal, les producteurs ont été sous le choc. Ils ne savaient pas que j’étais noir. Pourtant, ça se voyait assez clairement, non ?” Il faudra le soutien d'Henry Mancini pour que Quincy Jones fasse officiellement son entrée à Hollywood. Deuxième volet de notre enquête signée David Koperhant.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un coffret XXL sorti récemment : The Legacy Of Quincy Jones. Soixante-dix ans de carrière, ses disques cultes et son big-band, avec en plat de résistance ses meilleures bandes originales de film. Car oui, de son adolescence de cinéphile à Seattle aux studios d’Hollywood, le grand écran occupa une place centrale dans la vie de Quincy Jones. Et même si les Oscars le snobèrent copieusement entre 1964 et 1978 (peut-être le seul rendez-vous manqué de sa carrière), rappelons que c’est grâce à un réalisateur, Sidney Lumet, que Q rencontra un jour un certain… Michael Jackson ! De In Cold Blood (De sang froid), à In The Heat Of The Night (Dans la Chaleur de la Nuit), cette semaine dans Pour Qui Sonne le Jazz, Quincy Jones fait son cinéma ! Alors, silence, moteur, ça tourne… Action ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On l'entend dans le Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saens ou Casse Noisette de Tchaïkovski : le célesta est un instrument aussi rare que féérique, mélange de piano droit, d'harmonium et de vibraphone. Ainsi, de Monk à Chet Baker en passant par Louis Armstrong et McCoy Tyner, certains jazzmen s’en sont emparé, par simple curiosité, ou pour donner à leur musique un brin d’onirisme et de poésie. Alors, jazz et célesta font-ils bon ménage ? Oh que oui ! La preuve dans cet épisode signé David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.




