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Pour Qui Sonne Le Jazz
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Pour Qui Sonne Le Jazz

Author: TSFJAZZ

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Un disque culte, une voix oubliée, une archive inédite : du lundi au vendredi à 9h30, David Koperhant explore cent ans d’histoire(s) du jazz pour une ballade sonore d’un quart d’heure, mixée et habillée par Eric Holstein. A podcaster sans retenue.
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306 Episodes
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Mais qui fait danser le mambo au guitariste Grant Green ? Et qui entraîne Herbie Hancock dans une nouvelle dimension ? Et bien c’est William Correa, plus connu sous le nom de Willie Bobo. Jazzman le jour, salsero la nuit, Willie Bobo tapait sur tout ce qui bouge : timbale, congas, bongos, batterie, etc... C’était le Superman des percus, en cape et costume moulant. Lui qui avait grandi dans les années 30 à New-York - au Barrio, le quartier des portoricains et des cubains - n’avait qu’un but dans la vie : “produire le genre de son qui parlerait aux latinos de Harlem”. Histoire d'un percussionniste irrésistible dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Charlie Rouse : profession saxophoniste. Un ténor robuste et chantant, un son indissociable d’un piano : celui de Thelonious Monk. Pendant douze ans, de 1958 à 1970, Charlie donna corps et souffle à l’univers étrange du pianiste. Et rien que cet exploit - car oui c’en est un - lui a valu d’entrer dans le dictionnaire, au point qu’on en oublie le reste : ses quartets, ces disques brésiliens, etc... Alors, où est Charlie ? Réponse tout de suite dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bars à chat, cafés-manga, bars-prisons, cafés-robots... les japonais sont des spécialistes des lieux à thèmes. Mais les plus authentiques sont certainement les Jazz Kissa, ces cafés à l'ambiance intimiste où l'on peut s'asseoir pour écouter un bon  vieux 33 tours de jazz. Au Japon, ces havres pour mélomanes, où la conversation est proscrite, sont une institution quasi centenaire. Haruki Murakami, l’un des plus grands auteurs japonais, a, lui-même, tenu l’un de ces cafés. Mais d'où vient cet engouement pour le jazz et quelle est l'histoire des Jazz Kissa ? Pour Qui Sonne le Jazz a poussé la porte de ces lieux pas comme les autres. Pour ceux qui aiment le jazz : une certaine idée du paradis !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lorsqu'on lui présente la reine Elisabeth II en 1958, Duke Ellington est déjà un familier de la couronne britannique. Saviez-vous que dès le milieu des années 1930, Ellington comptait parmi ses fans le Prince George, le Prince de Galles et le Prince Albert, futur roi d'Angleterre ? Et qu'il avait été reçu en grande pompe à Buckingham Palace ? De cette longue histoire (on dirait une "bromance" aujourd'hui), naîtra la Queen's Suite, en honneur de cet échange, fugace, entre Ellington et sa Majesté la Reine. Pour Qui Sonne le Jazz pousse les portes du Palais et vous convie à la fête, entre Duke et têtes couronnées. Un épisode forcément... royal ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A la fin des années 60, Quincy Jones est devenu incontournable au cinéma et à la télévision. De In The Heat Of The Night à l'Homme de Fer, ses bandes originales puisent autant dans sa double culture, jazz et classique, que dans sa soif d'expérimentation au pays du funk et des claviers. Quincy en bande originale, une période clé de sa carrière dont nous allons passer en revue les meilleurs moments. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1964 : Quincy Jones a trente ans et son agent en est convaincu : grâce au succès du Prêteur Sur Gages de Sidney Lumet, qu'on a écouté dans le premier épisode, le tout Hollywood va se mettre à ses pieds. Or, pendant un an… plus rien ! C'est que pour s'imposer dans les studios d'enregistrement de Los Angeles, où il va écrire la bande son du cinéma des années 60, Quincy Jones va devoir montrer... patte blanche, dans une Amérique raciste ! “Quand je suis entré dans le bureau d’Universal, les producteurs ont été sous le choc. Ils ne savaient pas que j’étais noir. Pourtant, ça se voyait assez clairement, non ?” Il faudra le soutien d'Henry Mancini pour que Quincy Jones fasse officiellement son entrée à Hollywood. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un coffret XXL qui vient de sortir : The Legacy Of Quincy Jones. Soixante-dix ans de carrière, ses disques cultes et son big-band, avec en plat de résistance ses meilleures bandes originales de film. Car oui, de son adolescence de cinéphile à Seattle aux studios d’Hollywood, le grand écran occupa une place centrale dans la vie de Quincy Jones. Et même si les Oscars le snobèrent copieusement entre 1964 et 1978 (peut-être le seul rendez-vous manqué de sa carrière), rappelons que c’est grâce à un réalisateur, Sidney Lumet, que Q rencontra un jour un certain… Michael Jackson ! De In Cold Blood (De sang froid), à In The Heat Of The Night (Dans la Chaleur de la Nuit), cette semaine dans Pour Qui Sonne le Jazz, Quincy Jones fait son cinéma ! Alors, silence, moteur, ça tourne… Action ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l'écoute des chefs-d'oeuvre du Bill Evans Trio, on se rend compte à quel point la relation entre le pianiste Bill Evans, le contrebassiste Scott LaFaro et le batteur Paul Motian était unique. Et dire qu'Evans, en éternel insatisfait, ne pensais pas avoir "quelque chose à dire" ! Dans ce dernier épisode, nous pénétrerons les coulisses du Bell Studio (l'album Explorations), et le mythique Village Vanguard où, dix jours seulement avant la fin du groupe, le trio au sommet de son art enregistrera ses plus beaux titres. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que se cache t'il derrière la musique du Bill Evans Trio ? De leur premières notes dans un club de la 52ème rue de New-York à l'accident qui emportera Scott LaFaro à l'âge de 25 ans, la vie du groupe est loin d'être un long fleuve tranquille. Elle est jalonnée de ruptures, de questions, d'addictions et de rendez-vous manqués avec le public. Dans ce deuxième épisode, entrons dans les coulisses du premier album de ce trio mythique. Invité : Laurent Briffaux, qui viendra lire des passages de son livre Bill Evans Trio, le Cercle de Trois aux éditions Lenka Lente. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bill Evans, Scott LaFaro, Paul Motian. C'est l'histoire d'un trio qui n'aura même pas duré deux ans, entre 1959 et 1961. Mais un trio légendaire qui a marqué les amoureux de jazz jusqu'à nos jours, la preuve : un coffret intégrale de leurs enregistrements studio vient de paraitre chez Craft Recordings (il s'intitule "Haunted Heart"), et une très belle enquête romancée et riche en détails nous plonge dans l'intimité de leur relation (Bill Evans Trio, le Cercle de Trois de Laurent Briffaux, chez Lenka Lente). Deux bonnes raisons de consacrer une série de Pour Qui Sonne le Jazz à ce groupe qui aura révolutionné l'art du trio. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un batteur spectaculaire, un monstre de technique et de feeling, voilà qui est André Ceccarelli. Dans le premier épisode, on a vu comment Dédé a commencé tout jeune dans les Chats Sauvages au début des années 60. On a vu aussi comment le niçois s’est fait une place dans les studios parisiens et comment dans les années 70 il est devenu ce que l’on appelle “un requin de studio” : ces musiciens de sessions qui enregistrent les 45 tours à la chaîne pour les plus grandes vedettes de variété. De Sheila à Johnny en passant par Bécaud et Nougaro, André a tout fait ! Mais s'il a donné le tempo à toute une époque de la variété française, le batteur a aussi donné le la à toute une génération d'artistes de jazz. De ses premiers disques de jazz-rock à ses collaborations avec Dee Dee Bridgewater, Martial Solal et Bireli Lagrène, la discographie d'André Ceccarelli est tout simplement géante !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on pense “batterie jazz” en France, le nom d’André Ceccarelli vient instantanément à l’esprit ! Mais saviez-vous que derrière ses lunettes, son time et son feeling fantastiques, "Dédé" a eu mille vies ? Du rock'n'roll des Chats Sauvages à Starmania, des Parapluies de Cherbourg à Dee Dee Bridgewater, la carrière du niçois est tout simplement vertigineuse ! Pour ce premier épisode, notre histoire commence en 1962, lorsque les Chats Sauvages de Dick Rivers sortent leur deuxième album : sur la pochette, on peut lire que le groupe a un nouveau batteur, Dean. En réalité, le jeune homme en question s’appelle André. André Ceccarelli. Fils d’un batteur, il a grandi dans un petit village sur les hauteurs de Nice, a appris le métier de tourneur-ajusteur et s’est trouvé un job dans un magasin de moto. C'est une amie de la famille qui l’a repéré, et lui a annoncé que les Chats cherchaient un nouveau batteur. Il a seulement seize ans, et c'est le début d'une incroyable success-story.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une gueule d’ange, une voix en or et une réussite insolente : c’était Sam Cooke. Avec Ray Charles, l’un des inventeurs de la soul. Né à Clarksdale, Mississippi, en 1931, élevé à Bronzeville, dans le South Side de Chicago, Sam Cooke était le cinquième d’une fratrie de huit enfants. Son père, qui était pasteur, et sa mère, l’avaient toujours encouragé à chanter - à l’église évidemment ! - avec cette voix pure, une diction parfaite, cette musique du langage. “Sam, disait son ami Ray Charles, avait une voix que Dieu lui-même aurait voulu posséder.” Or, comme l’écrira le magazine Ebony à sa mort, dans des circonstances troubles à l’âge de trente-trois ans, la vie de Sam Cooke fut un empilement de contradictions. Pour Qui Sonne le Jazz mêne l'enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Adolescent à Pointe-à-Pitre, Alain Jean-Marie rêvait déjà de jazz et de Paris. Lorsqu'il débarque en métropole en 1973, il pose ses valises à la Cigale, carrefour des musiques antillaises de Paname, aux côtés des légendes Al Lirvat et Robert Mavounzy. Mais avant de revenir aux sources avec son grand trio "Biguine Reflections", Alain Jean-Marie va devenir le pianiste le plus prisé des jazzmen américains de passage. Biguine, be-bop ? Alain Jean-Marie possède ce double-langage sur le bout des doigts.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu’elle soit biguine ou be-bop, la musique d’Alain Jean-Marie est née quelque part entre deux rives : entre Afrique et Guadeloupe, Europe et Amérique. Jazz, biguine ? Biguine, jazz ? “Ce sont les mêmes racines”, confiait-il à la revue Jazz Hot. Des bals de Pointe-à-Pitre au Petit Opportun de Paris, en passant par Montréal et la célèbre brasserie la Cigale, carrefour des musiques antillaises à Paname, portrait d'un pianiste aussi génial que discret, demandé par les plus grands (Chet Baker, Barney Wilen, Charlie Rouse, Johnny Griffin, etc...), jusqu'à devenir lui-même... un monument ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mais que faisait Don Byas à Saint-Tropez au milieu des années 1950 ? Après avoir fait swinguer le New-York du jazz et du bebop, où il enregistra les premiers disques du genre avec Dizzy Gillespie, le saxophoniste trouva en France une terre d'adoption, loin des Etats-Unis et du "malaise racial". Ténor vibrant et engagé, personnage haut en couleurs, Don Byas a marqué de son empreinte l'histoire du jazz en France, avant un ultime comeback de l'autre côté de l'Atlantique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il n'est pas le plus connu et pourtant, Don Byas était l’un des meilleurs ténors américains. Né à Muskogee, Oklahoma, en 1913, il fut le trait d'union entre la génération des pionniers incarnée par Coleman Hawkins, et celle des boppers menée par Charlie Parker. Don Byas, c'était un son puissant et une vie mouvementée : de ses débuts chez Count Basie aux parties de pèche à Saint-Tropez en passant par les boîtes de la 52ème rue de New-York, Pour Qui Sonne le Jazz suit l'itinéraire de cet enfant gâté du ténor, en deux épisodes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elle pouvait faire swinguer Chopin et chavirer Hollywood ! Pianiste virtuose, figure emblématique du Café Society de New-York dans les années 1940, Hazel Scott avait tout pour réussir. Elle fut même la première femme afro-américaine à présenter son propre show télé et enregistra avec Charles Mingus et Max Roach. Oui, mais c'était sans compter sur cette Amérique gangrénée par le racisme et le maccarthysme, qui aura raison d'elle et de ses engagements. Hazel Scott, itinéraire d'une pianiste en noir et blanc, dans cette nouvelle enquête de Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“Je préférerais être un parrain de la mafia que président des États-Unis” ! Cette phrase, c'est Frank Sinatra qui l'aurait prononcée. Sinatra et la mafia, mythe ou réalité ? Pour Qui Sonne le Jazz mène l'enquête, des bas fonds de Chicago aux palaces de Las Vegas en passant par Cuba et la Maison Blanche. Si "Ol' Blue Eyes" n'était pas un truand, derrière son image de crooner, Sinatra cultivait bien celle... du gangster !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Troisième épisode de notre feuilleton sur l'un des plus grands pianistes de l'histoire du jazz ! Mais au fait, pourquoi Oscar Peterson était-il si virtuose ? Et bien il semble que ce soit la faute d'un traumatisme fondateur, celui de sa découverte d'Art Tatum. On y reviendra, en évoquant aussi quelques-uns de ses plus beaux disques des années 1960 et 1970. Sans oublier la fin du suspens : d'où Oscar tenait-il son surnom de "maharajah" ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comments (1)

Elisabeth Brousse

Bonjour, les émissions "Pour qui sonne le jazz" se sont-elles arrêtées ?

Apr 15th
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