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Institut Iliade
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Author: Institut Iliade
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Description
L'Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne accompagne tous ceux qui refusent le Grand Effacement, matrice du Grand Remplacement.
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Pour cette nouvelle édition du Libre journal Vive la civilisation européenne !, Romain Petitjean, assisté de Gabrielle Fouquet et Pierre Leprince, traverse l’océan Atlantique. À l’occasion des 418 ans de la Belle Province, qui vient de se doter d’un gouvernement nationaliste, l’équipe emprunte un court instant un canot pour parcourir les chemins d’eau du roi, au son des ritournelles traditionnelles québécoises qui font ces jours-ci un retour surprenant dans l’actualité.L’histoire du Québec est fondatrice, passionnée et aventureuse. Singulière, elle pose d’abord la question des liens que les Français et, plus largement, les Européens ayant fait souche ailleurs entretiennent avec leurs lointains cousins. Elle permet surtout de mettre sur la table des sujets aussi brûlants là-bas qu’ici : le conflit dialectique entre identité et souveraineté, la défense face à l’américanisation culturelle et à la submersion migratoire afro-asiatique, le déni démocratique et l’échec des référendums, le maintien de la langue et de la culture propres, et leur articulation avec les objectifs politiques d’indépendance.Comment le Québec a-t-il réussi à préserver une identité française distincte après la Conquête de 1760, dans un cadre britannique puis canadien ? Quels mécanismes ont permis de maintenir une « longue mémoire » ? Quelle place est accordée aux Premières Nations dans le récit national québécois, et comment articuler la revendication d’un « peuple fondateur » français avec leur présence antérieure et contemporaine ?Le Québec peut-il servir de laboratoire ou d’avertissement aux peuples européens ? Comment une société d’origine européenne, isolée géographiquement, gère-t-elle le risque d’effacement démographique et culturel ? Quels leviers concrets, politiques natalistes, culturels ou d’éducation permettraient au Québec de rester un peuple fidèle à son héritage français et européen, plutôt qu’une simple province multiculturelle de langue majoritairement française ? Finalement, que signifie « rester soi-même » pour un peuple européen hors d’Europe, à des milliers de kilomètres de ses métropoles historiques ? Quelles leçons le Québec peut-il offrir aux Européens confrontés aux mêmes défis d’identité et de continuité ?Pour en discuter, nous recevons Hélène de Lauzun, normalienne, agrégée, docteure en histoire, éditorialiste et correspondante de presse pour divers organes internationaux. Après avoir travaillé pour The European Conservative, elle écrit aujourd’hui pour Statement, une revue en ligne en langue anglaise née en Europe centrale et entièrement indépendante.EtAlexandre Cormier-Denis, Québécois qui, après des études en histoire, a cofondé la webtélé patriote Nomos-TV. Il est l’auteur du recueil de textes Écrits nationalistes aux éditions Avant-Garde.Vous pourrez retrouver les chroniques des auditeurs de l’Iliade :▸ La chronique identitaire de Raphaël Ayma▸ Les chroniques musicales de Pierre Leprince.🎙 Une émission à retrouver sur rc.fr et les réseaux sociaux de l’Institut Iliade : https://squidlink.io/institutiliadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Libre journal de Pascal Lassalle du 3 octobre 2026 : « La question indo-européenne et son foyer originel, à la lumière des dernières découvertes et de la paléogénétique ». Où se trouvait le foyer originel des Indo-Européens ? Et comment les avancées récentes de la paléogénétique renouvellent-elles notre connaissance du peuplement de l’Europe ? Pour répondre à ces questions, Pascal Lassalle reçoit :- Henri Levavasseur, docteur en histoire, germaniste, auteur et responsable du Pôle Études de l’Institut Iliade ;- Gabriel Piniès, journaliste, essayiste et collaborateur de la revue Éléments.En croisant linguistique, archéologie et génétique des populations anciennes, les deux invités dressent un état des lieux des connaissances actuelles sur la question indo-européenne. Du foyer des steppes pontiques aux grandes migrations préhistoriques, ils reviennent sur la diffusion des langues et des cultures qui ont profondément façonné le continent européen.Une émission consacrée aux découvertes qui permettent aujourd’hui de mieux comprendre les origines et la formation des peuples européens, à réécouter en podcast sur Radio Courtoisie et sur les réseaux de l'Institut Iliade.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis vingt ans, le mouvement identitaire s’est construit sur des bases relativement claires : les peuples européens ne sont pas des abstractions interchangeables. Ils sont des communautés historiques, enracinées dans des terres, des langues, des paysages et des mémoires collectives qu’il s’agit de défendre face au rouleau compresseur marchand et à la menace de submersion migratoire. Sous la plume de nombreux auteurs ou sous l’impulsion d’activistes se sont imposés le concept d’identité bien sûr, mais aussi d’ethno-différentialisme, de patries charnelles ou d’un « nous » concret face au Grand Remplacement. En parallèle, la dimension sociale de ce combat est revendiquée et cultivée. La solidarité populaire, la capacité des autochtones à rester maîtres chez eux face à l’immigration et à la prédation capitaliste, la dignité des indigènes sont parties prenantes du combat identitaire.Or, une tension est apparue depuis quelques années au sein de cette mouvance. L’émergence d’une porosité à l’anthropologie libérale en son sein : l’individu comme unité première, l’identité comme choix ou style de vie, la terre comme décor plutôt que comme héritage contraignant, le peuple comme agrégat de consommateurs ou d’électeurs.La question est donc posée : comment défendre durablement une terre et un peuple si l’on accepte, même implicitement, que l’homme soit un atome sans racines, libre de se réinventer hors de tout cadre collectif ?C’est ce nœud que nous voulons démêler au cours de l’émission en mettant sur la table un certain nombre de questions qui prennent une tournure particulière dans le contexte actuel : déni démocratique et blocage politique, émergence de l’intelligence artificielle, dépossession économique, pression migratoire et crise démographique.L’identité est-elle encore un fait historique et charnel, ou n’est-elle qu’une préférence individuelle parmi d’autres ? La défense des classes populaires européennes, l’enracinement, ou le souci écologique propre aux identitaires peuvent-ils survivre à l’absorption de grilles libérales : individualisme, marché, droits abstraits ? Comment protéger le peuple concret face à l’immigration et à la mondialisation ? Et comment, après les nombreux coups pris par la mouvance identitaire, reconstruire un mouvement militant capable de porter cette articulation sociale et identitaire ?L’objectif de cette émission est de remettre le logiciel identitaire sur la table : montrer son évolution, ses apports, ses impasses.Pour en discuter, Romain Petitjean et Gabrielle Fouquet reçoivent Jean-Eudes Gannat, Raphaël Ayma, Xavier Eman et Loup Viallet.Vous pourrez retrouver les chroniques des auditeurs de l’Iliade :▸ « Autour d'un vers » de Frédérique de Saint-QuioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l’automne 2026, l’Allemagne entre dans une séquence électorale décisive : le 6 septembre en Saxe-Anhalt, où l’AfD est donnée largement en tête, puis le 20 septembre à Berlin et en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale.Au-delà des scores des partis identitaires et nationalistes et de leur retentissement en Europe, se pose une question plus vaste : la montée d’une droite identitaire et protestataire suffit-elle sans gains conséquents dans le champ métapolitique ? Qu’en est-il du climat intellectuel, universitaire et médiatique en Allemagne ? Par qui la rue est-elle tenue ?C’est précisément ce fil que tire Benedikt Kaiser dans Vers l’hégémonie. Le combat politique vu d’Allemagne, traduction récente de Der Hegemonie entgegen : Gramsci, Metapolitik und Neue Rechte. L’auteur distingue métapolitique et politique partisane : aucune victoire durable, écrit-il, sans enracinement culturel, formation des cadres et contre-hégémonie – bien au-delà du « populisme de réaction ».Afin de bien comprendre la situation outre-Rhin, Romain Petitjean reçoit trois invités :Antoine Dresse, philosophe, animateur de la chaîne Ego Non et responsable du Pôle éditorial de l’Institut Iliade.David Engels, historien belge de langue maternelle allemande et penseur de la civilisation européenne.Peter Ludwig, activiste identitaire en Allemagne.Ensemble, nous tenterons de comprendre ce qui se passe dans le « laboratoire allemand » et d’en mesurer les conséquences pour notre continent.Interviennent également au cours de l’émission :Raphaël Ayma, activiste provençal, auditeur de la promotion Frédéric Mistral de l’Institut Iliade.Pierre Leprince, auditeur de la promotion Patrick Pearse de l’Institut Iliade.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parmi les 25 milliards d’euros annuels alloués au budget de la culture, moins d’un tiers irrigue réellement les territoires. Depuis quarante ans, le ministère, ses DRAC et ses technocrates parisiens promeuvent une culture hors-sol centraliste. Il est temps de passer à l’offensive. Le Puy du Fou (2,5 millions de visiteurs, 96 % autofinancé), Nadau qui remplit le Palais des Congrès sans France Inter, le succès de la Feria d’Arles et du festival photos de la Gacilly, quelle que soit l’étiquette de leurs maires, montrent bien qu’une autre politique est possible. La vraie fracture n’est pas partisane au sens du clivage gauche-droite, mais bien idéologique : entre ceux qui transmettent une civilisation vivante et ceux qui la diluent, entre ceux qui rassemblent et élèvent le peuple par le Beau et les fossoyeurs de tout cadre éthique et esthétique commun au motif que tout serait culture. Donc plus rien ne l’est.Reste encore à définir clairement ce que serait une véritable politique culturelle enracinée. Car la culture-gadget, propre à la société de consommation, domine, et il devient de plus en plus difficile de savoir ce qui relève de l’accessoire de la réelle culture, enracinée par définition.Cette nécessité obligera enfin le camp identitaire et patriote à entrer dans l’arène, où il devra prouver que ses intentions ne relèvent pas d’un attachement poussiéreux et réactionnaire aux vieilles pierres, mais bien d’une architecture pour l’avenir, solidement ancrée dans les fondations pluriséculaires de l’Europe.Viendra alors le temps de l’action. Oser prendre des initiatives dans un contexte hostile où, il faut le dire, la droite manque singulièrement d’audace, d’imagination et de curiosité. Sans parler d’une stratégie.Nous mettrons sur la table un certain nombre de sujets : les alliances culturelles au-delà des étiquettes : reniement ou intelligence ? La multiplication des initiatives (Les Murmures de la Cité, l'association Arcade, les festivals de musiques traditionnelles) : les coordonner ou les laisser essaimer ? Face au harcèlement de la gauche (pétitions, retraits de subventions, intimidations) : contre-attaquer ou contourner ? Les outils disponibles (DRAC, 1 % artistique, mécénat, budgets municipaux) : les réformer ou simplement s'en emparer ?Ensemble, nous mènerons un débat concret sur les possibilités réelles qui s’offrent à nous dans les champs locaux, nationaux et européens. De quoi esquisser, peut-être, un véritable manuel de combat culturel. Pour en discuter, nous recevons deux spécialistes de ces questions :Marguerite Frison-Roche : diplômée de Sciences Po, de la Sorbonne et de la Scala de Milan, et fondatrice du think tank Disruptif. Elle travaille sur la réforme des politiques culturelles par les institutions, et plaide pour réinvestir l'échelon local comme levier décisif.Hubert Calmettes : spécialiste du marketing de l'offre, essayiste, contributeur d'Éléments et de Polémia, intervenant aux colloques de l'Institut Iliade, il plaide pour une autre voie : assumer une contre-culture, reconquérir le peuple par une offre dissidente forte, sans attendre que les institutions bougent. Il est l’auteur du Guide marketing de la dissidence aux éditions de La Nouvelle Librairie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.








