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Psychiatrie - Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme
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Psychiatrie - Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme

Author: La CCDH

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La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce les abus commis en psychiatrie : internements forcés, électrochocs, camisoles chimiques...
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57 Episodes
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Y a‑t‑il d’autres solutions pour les troubles de l’attention des enfants ? Témoignage de Patricia, orthophoniste auprès d’écoles et d’enseignants Enfants « distraits », « nerveux », « qui bougent tout le temps », difficultés d’apprentissage… De plus en plus de parents se retrouvent seuls face à ces situations, souvent orientés très vite vers un diagnostic de TDAH et une médication, sans toujours explorer ce qui se passe concrètement dans la vie de l’enfant (classe, maison, rythme de vie, écrans, sommeil). Patricia, orthophoniste expérimentée, travaille au quotidien avec des directions d’écoles et des enseignants, et voit combien ces étiquettes peuvent parfois masquer des causes très simples, mais négligées. Au fil de son expérience, elle a identifié de nombreux facteurs qui peuvent faire « décrocher » un enfant et perturber la classe : environnement scolaire inadapté, consignes mal comprises, troubles du langage non repérés, anxiété, fatigue, surcharge sensorielle… autant d’éléments qui, une fois pris en compte, peuvent profondément changer la donne sans passer tout de suite par la case médicament. Elle invite les parents, enseignants et chefs d’établissement scolaire à investiguer et à ajuster ces facteurs un par un, avant d’accepter une prescription présentée comme inévitable. Dans la droite ligne des recommandations officielles, la Haute Autorité de Santé préconise une approche pluridisciplinaire et individualisée pour les enfants présentant des troubles de l’attention et du comportement, associant notamment orthophonie, interventions pédagogiques et accompagnement familial. Ce podcast donne la parole à une praticienne de terrain qui montre, exemples à l’appui, qu’en travaillant ensemble – parents, enseignants, orthophonistes – il est possible d’apporter des réponses concrètes et humaines. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Troubles de l’attention, agitation en classe, enfants dits « hyperactifs » : en quelques années, les diagnostics de TDAH ont littéralement explosé, entraînant une hausse tout aussi spectaculaire des prescriptions de psychostimulants chez les mineurs. Derrière ces chiffres, une inquiétude majeure : nos enfants ont‑ils vraiment besoin de plus de médicaments, ou surtout de plus d’écoute, d’accompagnement et de temps ? Les recommandations de la Haute Autorité de Santé privilégient une prise en charge pluridisciplinaire et individualisée, dans laquelle l’orthophoniste occupe une place centrale pour travailler le langage, les apprentissages, l’oralité et le lien avec l’école et la famille. Cette approche de fond, sur mesure, vise à répondre aux difficultés réelles des enfants, plutôt qu’à les réduire à une étiquette et à une ordonnance. Avec plus de 40 ans d’expérience auprès d’enfants et de leurs parents, dont 25 ans à l’hôpital Necker – Enfants Malades en stomatologie et chirurgie maxillo‑faciale pédiatrique, Catherine Thibault apporte un regard rare et précieux. Psychologue, orthophoniste, formatrice et enseignante dans plusieurs universités et écoles d’orthophonie, elle a aussi signé des ouvrages de référence, parmi lesquels « Orthophonie et oralité » (Elsevier Masson) et « La langue, la vie privée d’un organe très discret » (L’Archipel). Dans ce podcast, elle partage des histoires de terrain, ses alertes face à la surmédicalisation et des pistes concrètes pour accompagner autrement les enfants en difficulté d’attention, de comportement, de langage, d’alimentation ou de scolarité. Un épisode incontournable pour tous ceux – parents, enseignants, soignants – qui se demandent comment aider les enfants sans les enfermer dans un diagnostic ni les condamner au « tout médicament ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des approches pluridisciplinaires pour les troubles de l’attention sont non seulement possibles, mais indispensables face à l’explosion des prescriptions de psychostimulants chez les enfants. Dans ce podcast, l’ingénieure et coach en neurosciences appliquées Claire Pozzobon propose un autre chemin que le réflexe du diagnostic et de l’ordonnance. Une hausse jugée « fulgurante » Le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) alerte sur une augmentation qualifiée de « considérable » et « préoccupante » de la consommation de médicaments psychotropes chez les mineurs, avec notamment une hausse de plus de 78% des psychostimulants en quelques années. Entre 2010 et 2019, la prescription de méthylphénidate (type Ritaline, Concerta) chez l’enfant a plus que doublé (+116%). Ces rapports officiels dénoncent une tendance à privilégier le « soin par le médicament » au détriment des accompagnements psychologiques, éducatifs et sociaux de première intention, pourtant recommandés comme base du suivi. Autrement dit, les ordonnances s’envolent alors que les solutions de fond – écoute, bilan complet, travail avec l’école et la famille – reculent. L’interview de Claire PozzobonIngénieure de formation et coach spécialisée en neurosciences appliquées, Claire Pozzobon explique comment une approche pluridisciplinaire respectueuse des recommandations de la Haute Autorité de Santé peut apporter des réponses concrètes et durables aux difficultés d’attention et de comportement. Elle montre comment l’articulation entre environnement de l’enfant, pédagogie, gestion des émotions, hygiène de vie et travail avec plusieurs professionnels peut, dans de nombreux cas, éviter de s’en remettre uniquement aux psychostimulants. Au fil de cet échange, le podcast donne des exemples pratiques d’enfants catalogués « hyperactifs » ou « ingérables » pour lesquels un travail pluridisciplinaire a profondément changé le quotidien sans passer par une escalade médicamenteuse. Et vous, où en êtes‑vous avec ces questions ? Vous a‑t‑on déjà proposé un traitement par psychostimulants pour un enfant « qui bouge trop » ou « n’écoute pas en classe », sans véritable exploration de son environnement, de son sommeil, de ses difficultés scolaires ou de ce qu’il vit au quotidien ? En tant que parent, enseignant ou proche, avez‑vous le sentiment que l’on vous donne suffisamment d’informations sur les effets possibles de ces médicaments et sur les alternatives éducatives, psychologiques ou de rééducation existantes ? Pensez‑vous qu’un enfant en souffrance doit d’abord être écouté, compris et accompagné dans toutes les dimensions de sa vie, plutôt que réduit à une étiquette et à une ordonnance ? Les réponses, les pistes d’action et un autre regard sur ces situations vous attendent dans cette interview de Claire Pozzobon.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce podcast met en lumière le témoignage de Marie, une femme qui a subi sept ans de suivi psychiatrique en France, un pays fortement consommateur de benzodiazépines. Elle décrit comment elle s'est retrouvée dans le système, initialement pour chercher du soutien, mais a ensuite été internée à plusieurs reprises sur l'initiative de sa mère, subissant des pratiques telles que le "packing" et l'administration de médicaments aux effets secondaires dévastateurs, notamment des idées suicidaires et des troubles somatiques chroniques. Marie explique que sa personne de confiance a été écartée. Son témoignage vise à dénoncer les abus du système psychiatrique et à encourager les personnes à s'en sortir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez le témoignage de Diana, une mère qui a combattu un suivi psychiatrique abusif imposé à son fils dès l'âge de 10 ans. Son enfant a été diagnostiqué à tort avec des hallucinations auditives et visuelles par une psychanalyste et un psychiatre, ce qui a conduit à la prescription d'un antipsychotique, la rispéridone. Ce médicament a entraîné une aggravation progressive de l'état de l'enfant, avec l'apparition de nouveaux symptômes tels que l'agressivité, des pensées suicidaires, des problèmes physiques et une détérioration scolaire, tandis que les doses étaient continuellement augmentées. Après avoir obtenu d'autres avis médicaux qui ont contredit le diagnostic initial, le traitement a été progressivement réduit puis arrêté, révélant que les symptômes étaient des effets secondaires du médicament. Diana a découvert que d'autres familles avaient vécu des situations similaires dans le même centre et a entrepris des démarches légales pour que justice soit faite.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Témoignage de M. Oscar Tessonneau journaliste et autisteDurée : 12'58 Monsieur Oscar Tessonneau est journaliste habilité pour la salle de presse de l'Elysée et rédacteur en chef du magazine indépendant RightBrain. Il dénonce les traitements abusifs de la psychiatrie envers les autistes.Son témoignage est d'autant plus poignant qu'il est lui-même autiste et parle donc en connaissance de cause.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Présidente d'une association contre toutes formes de violences familiales, Florence Elie témoigneElle-même victime de violences sexuelles au sein de sa famille dès son plus jeune âge et assujettie à un traitement psychiatrique, Florence Elie, a créé l'association Elien Rebirth pour alerter, prévenir, sensibiliser et intervenir contre toutes formes de violences familiales, qu'elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles.Depuis sa création en 2019, cette association a aidé des centaines de personnes en proposant une écoute, du soutien psychologique ou financier ainsi qu'un accompagnement sur le plan administratif et juridique. Elle travaille en collaboration avec des professionnels variés, des thérapeutes, des avocats et d'autres associations pour proposer un accompagnement complet aux victimes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Infiltré en hôpital psychiatrique, un journaliste témoigne"Je m'attendais à voir l'enfer et j'ai vu pire".Alexandre Macé-Dubois est journaliste et auteur du livre « A en devenir fou – Dans la peau d’un schizophrène » paru aux Editions Phébus.Il témoigne de ce qu'il a vu et vécu lors de son infiltration dans un hôpital psychiatrique de la région parisienne, se faisant passer pour schizophrène. Il précise en évoquant cette expérience : "Je m'attendais à voir l'enfer et j'ai vu pire".Il dénonce le règne de l’arbitraire, les menaces, le manque d’empathie d'une partie du personnel, le recours massif à la médicamentation, les patients sous calmants, apathiques et amorphes livrés à eux-mêmes, les diagnostics expéditifs, les entretiens tendus et menaçants avec la psychiatre, l’infantilisation des patients, les repas insipides, le manque d’hygiène, l’ennui... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'avis de Maître Guyon, avocat au Barreau de Montpellier.  Maître Guyon est avocat au Barreau de Montpellier et fervent défenseur des libertés fondamentales. Il intervient régulièrement à la permanence pénale du Barreau de Montpellier pour défendre les patients en cas d'hospitalisations abusives sans consentement en psychiatrie, en cas de mesures irrégulières en chambre d'isolement ou lorsque la contention (être attaché) est employée sur des durées illégales. En effet, suite à l'analyse de plusieurs centaines de registres de contention et d'isolement transmis par les hôpitaux psychiatriques, la CCDH a relevé de nombreuses irrégularités. Certains patients incluant des mineurs, des personnes âgées ou des patients hospitalisés en "soins libres" subissent des pratiques illégales. Doit-on saisir le Juge des Libertés et de la Détention (JLD) ? Comment ? En quoi l'intervention d'un avocat est-elle nécessaire et bienvenue ? Exemples à l'appui, Maître Guyon nous fait part de son expérience. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
 Selon une étude de l'Inspection générale des affaires sociales, en France, sur environ 150 000 placements de mineurs, 50 % environ seraient des placements abusifs. D'après la Présidente de la Ligue française des droits de l'enfant, le problème principal est d'ordre financier. Un rapport de la Cour des comptes (2009) relevait que de nombreux foyers d'accueil sont financés à 98% par des subventions et que les départements ont financièrement intérêt à optimiser l'utilisation des places disponibles. En outre, des psychotropes sont massivement administrés à ces enfants.  Monsieur Wentzinger est licencié en droit, son épouse est professeur de philosophie au lycée. Ils ont 5 enfants âgés de 1 à 6 ans au moment des faits. Sous la menace d'un licenciement, Madame demande de l'aide aux services sociaux. Les enfants sont placés. Leurs parents ne peuvent les voir qu'une heure et demie par semaine sous surveillance.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le docteur Gosselin, médecin psychiatre depuis 1994, ancien chef de clinique et assistant des hôpitaux est spécialisé dans toute forme de harcèlement et dénonce les placements abusifs d'enfants.  En France, sur environ 150 000 placements de mineurs, 50 % seraient des placements abusifs. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Philippe, diplômé d'expertise comptable exerçant en entreprise, est le papa d'un jeune garçon.  Dès l'âge de 4 ans, ses parents sont informés qu'il a du mal à suivre les consignes à l'école, qu'il n'écoute pas... qu'il faudrait qu'il «consulte». C'est ensuite, que les parents découvrent qu'il a un problème auditif à cause de "bouchons". Mais il est trop tard... séances de psy, après séances de psy pendant plusieurs années, le garçon n'en voit plus la fin et en souffre. Heureusement, à un moment donné, le papa prend l'initiative de le mettre en internat et par conséquent il ne voit plus de psys. L'enfant est à présent un bon élève et ne veut plus entendre parler de psys.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auteure d'un rapport intitulé «  La face cachée de la Ritaline » Mme Kantas est bénévole dans plusieurs associations de défense des droits de l'Homme. En France, la vente de Ritaline a augmenté de 70% en 5 ans.  La Ritaline est un psychotrope destiné aux enfants de 6 ans et plus qui sont soit disant «  hyperactifs ». Cette molécule est similaire à celle de la cocaïne.  Aux Etats-Unis elle est appelée « la cocaïne des enfants ». Madame Kantas répond aux questions telles que :  -Qu'est-ce qui a motivé l'écriture de ce rapport ?  -Pourquoi y a-t-il une telle augmentation de consommation de Ritaline en France ?  -Quels en sont les effets secondaires ?  -Devrait-il y avoir davantage de contrôles sur les prescriptions ?  -Quels conseils donnerait-elle aux auditeurs ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
 Bernard Dhaussy a exercé en tant qu'infirmier psychiatrique pendant 30 ans à l'hôpital de Bélair à Charleville-Mézières, unique hôpital psychiatrique du département des Ardennes. Il souhaite témoigner de la prise en charge psychiatrique dont il a été témoin et donne des pistes d'amélioration.     Bernard répond aux questions telles que : Quels sont les traitements médicamenteux administrés en psychiatrie ?  Quels sont les effets secondaires des neuroleptiques ?  Quels sont les autres traitements administrés ?  Avez-vous été témoin de prescription de «contention» physique forcée ? Avez-vous été choqué, en tant qu'infirmier, par certains traitements ?  L'enfermement de force peut-il être bénéfique?  L'argent du contribuable affecté à la psychiatrie pour traiter les patients est-il bien dépensé, d'après vous ?  Que conseilleriez-vous pour améliorer la prise en charge des patients dans le domaine de la santé mentale en France ?  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les dangers des psychotropes sont de mieux en mieux connus.  Les français sont de gros consommateurs mais depuis le scandale du Médiator, s'orientent de plus en plus vers des remèdes naturels.  Gaëlle a fait ses études au sein de la Faculté Libre de Médecine Naturelle et d'Ethnomédecine. Elle exerce en tant que naturopathe au sein d'un cabinet à Paris.  Gaëlle répond aux questions telles que : Qu'entend-on par naturopathie, qu'est-ce que cela englobe ?  Pourquoi les personnes se tournent-elles de plus en plus vers la naturopathie ?  Comment prévenir le stress ? Y-a-t-il d'autres solutions que les médicaments psychiatriques ? Les personnes sous psychotropes peuvent-elles arrêter facilement ? Que pensez-vous du soi-disant trouble de l'hyperactivité chez l'enfant ? Comment trouver un cabinet de naturopathie près de chez soi ou dans sa région ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France près d'un million de personnes sont sous la protection de la justice - sous tutelle ou curatelle - déclarées comme «incapables majeures»... Ce sont des personnes âgées ou en situation de handicap mais aussi des jeunes. Pascal travaille dans le milieu culturel. Alors qu'il se trouve chez ses parents âgés, ceux-ci reçoivent la visite surprise et intrusive d'un expert psychiatre. Il s'ensuit une mise sous tutelle d'urgence pour le Papa et mise sous curatelle pour la Maman.  Cela leur sera fatal.  Pascal répond aux questions telles que :  - Pourquoi cette visite surprise d'un expert psychiatre ?  - Qu'a-t-il résulté de cette expertise psychiatrique ? -  La gestion des biens a-t-elle été confiée aux enfants ?  - Comment vos parents ont-ils vécu psychologiquement cette situation ?  - En voulez-vous à la psychiatrie pour avoir enclenché tout ce système ?  - Quels conseils donneriez-vous aux auditeurs ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Y-a-t-il mainmise de la psychiatrie à l'école ?   Témoignage de Madame Tschirhart, Professeur à la retraite . Evelyne Tschirhart,  professeur à la retraite a écrit un ouvrage intitulé :« Des élèves malades de l'Ecole : révélations sur  une médicalisation abusive» paru aux Editions de Paris Max Chaleil. Ce livre est un cri de colère. Elle constate que l'illettrisme en France gagne du terrain. Non seulement de nombreux élèves maîtrisent mal la lecture et l'écriture mais ils se voient étiquetés d'une soi-disant «maladie»: la dyslexie ou encore «l'hyperactivité» qui les conduit à un moment donné chez l'orthophoniste ou chez le psychiatre.  Ce dernier soignera leur soi-disant déficit de l'attention avec un psychotrope dangereux : la Ritaline. Madame Tschirhart répond aux questions telles que :  Pourquoi ce cri de colère ?  Auriez-vous un exemple concret à nous donner d'un enfant étiqueté «hyperactif» qui, en fait, avait seulement des lacunes scolaires ? De nombreuses personnes mettent les problèmes scolaires sur le dos du manque de personnel et du manque de moyens, qu'en pensez-vous ?  Pensez-vous que le lobby psychiatrique ne permet pas à nos gouvernants de prendre les bonnes décisions et d'écouter les enseignants qui sont sur le terrain ?  Que conseilleriez-vous au parents ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Psychiatrie : discipline médicale ? Témoignage de Juliette Juliette a 30 ans. Elle est cadre, chargée de communication.  Elle a vécu un internement de force en hôpital psychiatrique. Elle a, contre son gré, expérimenté la chambre d'isolement,  la contention, la violence en psychiatrie. Elle ne devait rester que quelques jours pour son « bien ».  Cela a duré 42 jours. Elle en est ressortie anéantie.  Elle raconte. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on devenir violent ou criminel à cause des tranquillisants ? Interview de M. Imbert auteur du livre « Crimes sous tranquillisants » . Georges Alexandre IMBERT est Président de l'Association d'Aide aux Victimes des Accidents et des Maladies liés aux risques des Médicaments. Il est l’auteur du livre paru aux Editions du Dauphin intitulé « Crimes sous tranquillisants ». Il répond aux questions telles que : Pourquoi avoir écrit ce livre ? Quelles sont les grandes affaires criminelles provoquées par des tranquillisants ? Qu'entend-on par tranquillisants ? Les personnes prenant ce genre de médicaments psychiatriques sont-elles des criminels en puissance ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Madame Zundel est médecin homéopathe dans une ville du sud-ouest de la France. Alors que l'office Parlementaire d'évaluation de Politique de Santé indiquait que 6 millions de français sont sous antidépresseurs et alors que le scandale du Médiator a ébranlé l'industrie pharmaceutique,  le Docteur Zundel nous donne son avis. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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