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Les Bâtisseurs

Author: Richad Mitha | Synaxe | BTP

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Description


Les Bâtisseurs - Le podcast de ceux qui bâtissent aujourd’hui pour demain


L’industrie du BTP et de la construction de manière générale entre dans une ère de profonds bouleversements. Entre nouvelles normes environnementales, digitalisation des processus, matériaux innovants, et réduction de l’impact énergétique, le secteur est en pleine révolution.


Je m'appelle Richad Mitha (https://linkedin.com/in/rmitha), serial-entrepreneur, CEO de Synaxe (https://www.synaxe.com), l'entreprise qui digitalise la chaîne de valeur des matériaux de construction. Ma passion : le digital appliqué à des secteurs qui ne l'attendaient pas.


Dans Les Bâtisseurs, je pars à la rencontre de femmes et d’hommes visionnaires : dirigeants d’ETI, fondateurs de startups, responsables RSE, chefs de chantiers, ingénieurs, chercheurs ou consultants… Tous ont un point commun : ils réinventent la construction de demain.
🌍 Transformation environnementale, 💻 innovation numérique, 🤝 management collaboratif, 📈 nouveaux modèles économiques : chaque épisode est une plongée inspirante dans les coulisses d’un secteur en mouvement.


Que vous soyez professionnel du BTP, entrepreneur, investisseur, ou simplement curieux de voir comment on peut bâtir autrement — ce podcast est fait pour vous.
Abonnez-vous et embarquez avec nous pour construire un avenir plus responsable, plus efficace… et plus inspirant.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
60 Episodes
Reverse
Clément Houllier a 37 ans, un diplôme d'ingénieur et un début de carrière… en marketing chez L'Oréal. À 30 ans, il quitte le confort d'un grand groupe pour prendre la direction de l'innovation d'une ETI industrielle de 50 ans, sans budget.Sa réponse : un start-up studio, et un premier projet, AUUM, pour « Arrêtons l'Usage Unique Maintenant ».Le pari : une machine de la taille d'une cafetière qui nettoie et désinfecte un verre en une vingtaine de secondes, à la vapeur sèche à 140 °C, sans produit chimique et avec très peu d'eau. Trois ans de R&D plus tard, AUUM arrive sur le marché en septembre 2021, portée par la loi AGEC… et par le Covid. Aujourd'hui : plus de 1 500 machines en parc, 150 000 utilisateurs chaque jour, plus de 15 M€ de chiffre d'affaires cumulé, une série B et une expansion en Europe, jusque sur les chantiers.Début 2026, Clément quitte AUUM pour lancer SUUN.Nouveau terrain : le solaire. Son constat : le panneau ne pèse que 20 % de l'investissement d'un projet, le reste, c'est l'infrastructure. SUUN repense donc les ombrières comme des ouvrages d'art : des piliers en béton fibré ultra-haute performance (BFUP) espacés de 30 à 40 mètres, des câbles tendus, les panneaux posés dessus. Moins d'ancrages au sol, un déploiement plus rapide, et déjà une quinzaine de projets validés chez des industriels en autoconsommation.Au programme :Quitter L'Oréal à 30 ans : pourquoi le confort est le vrai risquePourquoi l'intrapreneuriat salarié ne marche pas sans la peur et le gainLa vapeur sèche expliquée : le cercle de Sinner, 40 buses et un verre standardiséLoi AGEC + Covid : quand le contexte rattrape la vision« La dernière roue du carrosse » : le sort d'un produit jugé anecdotique quand les budgets gèlentSUUN : des ombrières pensées pour la recharge des poids lourds, le stockage d'énergie dans les fondations et la loi APERLa marque, angle mort des startups d'ingénieurs et de leurs investisseursUn épisode enregistré lors du lancement de l'espace innovation construction de NGE et Contech France, à Issy-les-Moulineaux.Pour aller plus loin :Clément Houllier sur LinkedIn 👉 https://www.linkedin.com/in/cl%C3%A9ment-houllier-7a064841/SUUN 👉 https://www.suun-energy.com/AUUM 👉 https://www.auum.fr🎧 Bonne écoute et abonne-toi aux Bâtisseurs pour ne rien manquer des prochains épisodes.Suivez Les Bâtisseurs et abonnez-vous à notre page LinkedIn 👉 https://www.linkedin.com/showcase/les-batisseurs-le-podcast/aboutSuivez Richad Mitha directement sur sa page LinkedIn 👉 https://linkedin.com/in/rmithaEt abonnez-vous à notre newsletter Synaxe 👉 https://www.synaxe.com/suite-dune/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Arrivée en France à 8 ans sans parler un mot de français, Angela Naser a appris la langue en dévorant les livres des bibliothèques municipales. Elle a commencé à travailler à 16 ans à l'usine, puis en caisse, chez Pizza Hut. À 23 ans, sans grande école, elle prend la tête d'une équipe de 6 000 personnes dans la finance pour finir COO de l'une des plus grandes institutions financières du monde. Depuis : trois banques digitales pour BPCE, une fonction à l'ONU, conseillère du commerce extérieur, et la présidence de Women in Tech France.Dans cet épisode des Bâtisseurs tourné chez NGE lors de l'inauguration de l'espace Contech, on parle de tech, d'industrie et surtout de la seule compétence qui compte vraiment aujourd'hui : apprendre à apprendre.Au programme :Pourquoi l'IA ne supprime pas les métiers, mais trie ceux qui s'y forment de ceux qui l'ignorentWomen in Tech France : hackathons dans les lycées REP et les DOM, accès aux réseaux d'influence, 137 CDI signés et 7 M€ levés en un anLa place des femmes dans la tech, la finance et la construction — et le vrai débat des quotasLe CPF, ces milliards de droits à la formation qui dormentUne leçon de terrain : personne n'est irremplaçable, et tout s'apprendUn échange dense, direct et inspirant sur la formation comme meilleur investissement de sa vie.🎧 Bonne écoute et abonne-toi aux Bâtisseurs pour ne rien manquer des prochains épisodes.Suivez Les Batisseurs et Abonnez-Vous à notre page linkedin 👉 https://www.linkedin.com/showcase/les-batisseurs-le-podcast/aboutSuive Richad Mitha directement sur sa page linkedin 👉 https://linkedin.com/in/rmithaEt abonnez-vous à notre newsletter Synaxe 👉 https://www.synaxe.com/suite-dune/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nina Boussalem est cofondatrice et directrice marketing de Hotriver, une entreprise familiale qu'elle dirige aux côtés de son frère Tom Boussalem et de leur père, scientifique et inventeur de la technologie.Tout part d'un hasard, il y a quinze ans. Le père de Nina installe des pompes à chaleur classiques — géothermie, aérothermie — quand des habitants d'une péniche lui demandent une solution d'aérothermie. Son intuition : il y a beaucoup plus d'énergie dans l'eau sous leurs pieds que dans l'air ambiant. Personne d'autre ne proposait cette approche. Le premier prototype d'aquathermie voit le jour, avec ces habitants de péniche comme premiers clients. La solution, brevetée, est ensuite déployée sur une centaine de péniches en Île-de-France par une structure sœur, ENYS.Hotriver, fondée il y a un an, reprend ce savoir-faire pour le déployer à une tout autre échelle. Le principe reste simple : des tubes en inox remplis d'eau glycolée, immergés en circuit fermé (sans pompage ni rejet dans le milieu naturel), captent les calories de l'eau et les transmettent à une pompe à chaleur géothermique classique du marché. Hotriver n'a rien réinventé côté pompe à chaleur — toute l'innovation est dans le captage.Le produit, baptisé EnRDock, prend la forme de plateformes flottantes à double usage : une partie immergée qui capte l'énergie, une partie émergée exploitable par le public — guinguette, embarcadère, espace de vie — sur une surface de 20 à 250 m² selon la puissance visée, jusqu'à 3 mégawatts par module.Nina partage un chiffre qui change la perspective : chaque hiver, les cours d'eau français transportent l'équivalent de vingt réacteurs nucléaires de chauffage, de quoi couvrir environ 20 % du besoin national. La cible prioritaire : les collectivités, qui cherchent à la fois à se décarboner, à sécuriser leur souveraineté énergétique et à rendre visible leur transition auprès de leurs habitants. Industriels, promoteurs immobiliers, bailleurs et acteurs de l'hôtellerie durable font aussi partie des marchés visés.Elle revient sur les vrais points d'attention du déploiement : le dialogue nécessaire avec la DREAL et Voies Navigables de France.Hotriver, en partenariat avec NGE, vise au moins 36 plateformes en France d'ici cinq ans et prépare une levée de fonds l'an prochain pour accélérer son déploiement, en France comme à l'international.Un épisode enregistré en direct lors du lancement de l'espace dédié à l'innovation construction de NGE et Contech France, à Issy-les-Moulineaux.Suivez Les Batisseurs et Abonnez-Vous à notre page linkedin 👉 https://www.linkedin.com/showcase/les-batisseurs-le-podcast/aboutSuive Richad Mitha directement sur sa page linkedin 👉 https://linkedin.com/in/rmithaEt abonnez-vous à notre newsletter Synaxe 👉 https://www.synaxe.com/suite-dune/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurent Moisson est le fondateur des Forces Françaises de l'Industrie (FFI), un mouvement qui réunit aujourd'hui 25 clubs en France et à l'étranger et bientôt 1 000 membres.Avant de défendre l'industrie sur LinkedIn, Laurent enseignait les techniques d'influence à Sciences Po et avait écrit un livre sur le sujet. Pendant le confinement, après s'être fait traiter de lâche pour ne pas signer ses propres textes, il décide de signer "Laurent Moisson" sur tout ce qu'il publie. Résultat : son audience LinkedIn passe de 4 000 à 30 000 abonnés en quelques mois, avec plus d'un million de vues par mois sur des sujets aussi arides que la fiscalité ou le droit du travail.Dans cet épisode des Bâtisseurs, Laurent explique pourquoi, selon lui, la réindustrialisation française ne se décrète pas par des plans et des discours. Il détaille les cinq causes structurelles de la désindustrialisation — coût du travail, fiscalité, énergie, complexité normative et foncier — et pourquoi la France, pourtant l'un des pays les moins artificialisés d'Europe (9 % du territoire), a adopté les lois les plus restrictives en la matière.Il revient aussi sur un chiffre qui dit tout : à la question "faites-vous confiance aux autres ?", seuls 25 % des Français répondent oui, contre près de 60 % en Europe du Nord. Un déficit de confiance qui, selon lui, explique le réflexe français de tout réglementer et tout administrer.Entre l'anecdote d'un industriel qui perd son usine après que les mêmes élus qui l'ont félicité l'ont enterré sous les normes, une analogie historique sur les chevaliers et les archers gallois, et la mission de FFI — convaincre, entraider, financer — cet épisode est une plongée sans filtre dans ce qui bloque, et pourrait débloquer, l'industrie française.Un épisode pour ceux qui pensent que la réindustrialisation est une question de volonté politique. Et pour ceux qui pensent l'inverse.Suivez Les Batisseurs et Abonnez-Vous à notre page linkedin 👉 https://www.linkedin.com/showcase/les-batisseurs-le-podcast/aboutSuive Richad Mitha directement sur sa page linkedin 👉 https://linkedin.com/in/rmithaEt abonnez-vous à notre newsletter Synaxe 👉 https://www.synaxe.com/suite-dune/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maxime Bleskine est cofondateur et CEO de VOLTR, une startup industrielle basée à Angers qui reconditionne des batteries lithium à partir de cellules de seconde vie.Ingénieur de formation, Maxime a passé plus de 7 ans dans le BTP - du chantier d'Hinkley Point C (la plus grande construction de génie civil en Europe) au Grand Paris, en passant par la rénovation tout corps d'État. Un dimanche, dans la voiture de son meilleur ami Alban Regnier, il décide de tout quitter pour cofonder VOLTR.Le constat de VOLTR est radical : 9 batteries sur 10 en Europe viennent d'Asie. En fin de vie, elles sont broyées et la poudre est renvoyée en Chine pour raffinage. VOLTR casse cette boucle en récupérant les cellules lithium, en les testant, en prédisant leur vieillissement grâce à des algorithmes propriétaires, et en les réassemblant dans des packs neufs - certifiés, garantis, compétitifs face au neuf chinois.Dans cet épisode du podcast Les Bâtisseurs, Maxime détaille le process industriel complet de VOLTR : collecte des batteries usagées auprès d'industriels et d'éco-organismes, démantèlement non destructif avec technologie laser, qualification des cellules par cyclage, prédiction du vieillissement par data et algorithmes, association optimisée des cellules, et assemblage de batteries reconditionnées.VOLTR emploie aujourd'hui 44 personnes à Angers, traite environ 1 000 cellules par jour, et vise 10 000 cellules quotidiennes pour atteindre 15 millions d'euros de chiffre d'affaires. L'ambition à 2030 : 4 usines en Europe, plus de 600 salariés et 70 millions d'euros de revenus.Maxime aborde aussi les freins majeurs de l'économie circulaire industrielle en Europe : le transport transfrontalier de déchets, le financement du scale industriel (trop de capex pour les VC classiques), et la réglementation ICPE. Il fait le lien entre batteries et BTP — un secteur qu'il connaît intimement et qui représente un marché majeur pour l'électrification des chantiers.Un épisode pour ceux qui croient que la réindustrialisation européenne passe par l'économie circulaire et l'innovation frugale.📹 Suivez nous sur notre chaîne Youtuve 👉 https://www.youtube.com/@Synaxe.Suivez Les Batisseurs et Abonnez-Vous à notre page linkedin 👉 https://www.linkedin.com/showcase/les-batisseurs-le-podcast/aboutSuive Richad Mitha directement sur sa page linkedin 👉 https://linkedin.com/in/rmithaEt abonnez-vous à notre newsletter Synaxe 👉 https://www.synaxe.com/suite-dune/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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