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Radio Marc Bloch
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Author: Centre Marc Bloch
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© Sebastien Vannier
Description
Radio Marc Bloch est un podcast produit par le Centre Marc Bloch (https://cmb.hu-berlin.de/fr/), le centre franco-allemand de sciences humaines et sociales situé à Berlin. Au travers de deux rubriques (Dialogues, et Partenaires), enregistrées en français, en allemand ou en anglais, Radio Marc Bloch vous permet de retrouver l'actualité de nos 250 chercheuses et chercheurs et de nos nombreux partenaires. Des conflits politiques à l’écologie en passant par les migrations, la globalisation ou la philosophie, nous aborderons sur cette chaîne une large palette de sujets pour examiner ensemble l’évolution de nos sociétés européennes. Bonne écoute, en espérant vous retrouver à la Friedrichstraße, au cœur de Berlin pour l'une de nos nombreuses manifestations!
Pour toute question, suggestion, commentaire, écrivez-nous à: [email protected]
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Enregistré deux jours après la panthéonisation de Marc Bloch, cet épisode réunit deux élus engagés dans la politique de recherche et la coopération scientifique pour un échange sur l'avenir du partenariat franco-allemand : Frédéric Petit, député de la 7e circonscription des Français établis hors de France (Allemagne, Europe centrale et Balkans), ingénieur de formation et membre de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, et Roland Theis, juriste franco-allemand, député au Bundestag depuis 2025, élu dans la circonscription de St. Wendel (Sarre), et membre de la Commission des affaires européennes et des affaires internationales. Tous deux sont membres de l’Assemblée parlementaire franco-allemande. Dans le contexte actuel des tensions transatlantiques et de la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine qui se poursuit pour la quatrième année, le partenariat franco-allemand apparaît plus indispensable que jamais dans la dynamique de la construction européenne. En même temps, les contraintes budgétaires le mettent à l’épreuve et affectent les politiques de coopération dans des domaines moins visibles, mais essentiels, comme l'enseignement, la recherche, les échanges universitaires ou encore les programmes culturels franco-allemands. Face à ces défis, les députés débattent de la question : le couple franco-allemand est-il encore un moteur, un laboratoire ou simplement un réflexe historique ?Animé par Jay Rowell et Fabien Théofilakis, directeur et directeur adjoint du CMB, la discussion aborde plus précisément le rôle et la contribution des sciences humaines et sociales pour répondre aux défis actuels et géopolitiques de nos sociétés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this new episode of Radio Marc Bloch, we welcome Arjun Appadurai, who recently visited the Centre Marc Bloch to deliver the keynote lecture at the Centre's Séminaire central.Interviewed by Sanja Beronja, sociologist and postdoctoral researcher at the Centre Marc Bloch, Arjun Appadurai, one of the most influential anthropologists and social theorists of our time, reflects on some of the central ideas that have shaped his intellectual journey, from globalization and financialization to imagination, the future, and the capacity to aspire.At a moment marked by geopolitical tensions, economic uncertainty, democratic challenges, and growing inequalities, what can Appadurai's work still teach us about the world we live in? How should we think about globalization more than thirty years after Modernity at Large? Has the world become more fragmented than interconnected? How do finance, social media, and new forms of communication reshape our social and political lives? What does it mean to aspire when the future itself seems increasingly uncertain? And finally, might imagination itself be one of the most important political resources we have?The conversation explores some of Appadurai's most influential concepts, from global cultural flows and predatory dividuation to the capacity to aspire as a profoundly human capacity that is nevertheless cultivated unequally across societies. We discuss why mismatches between aspirations and opportunities are no longer confined to marginalized populations, but increasingly characterize broader middle classes confronted with economic insecurity and uncertain futures.Drawing on a lifetime of thinking across India, the United States, and Europe, Arjun Appadurai offers a uniquely comparative perspective on globalization and the futures that societies can imagine. Rather than stopping at a diagnosis of contemporary crises, the conversation gradually turns toward the possibilities that remain open to us. Together, we reflect on how globalization, finance, social media, and inequality shape not only the world we inhabit but also the futures we can imagine. Ultimately, this conversation invites us to rethink hope—not as passive optimism, but as a practice of imagining, negotiating, and patiently building futures that are still worth striving for.To go further:Appadurai, A. (Ed.). (1986). The Social Life of Things: Commodities in Cultural Perspective. Cambridge University Press.Appadurai, A. (1996). Modernity at Large: Cultural Dimensions of Globalization. University of Minnesota Press.Appadurai, A. (2004). The Capacity to Aspire: Culture and the Terms of Recognition. In V. Rao & M. Walton (Eds.), Culture and Public Action (pp. 59–84). Stanford University Press.Appadurai, A. (2006). Fear of Small Numbers: An Essay on the Geography of Anger. Duke University Press.Appadurai, A. (2013). The Future as Cultural Fact: Essays on the Global Condition. Verso.Appadurai, A. (2015). Banking on Words: The Failure of Language in the Age of Derivative Finance. University of Chicago Press.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In dieser Folge sprechen wir mit der Historikerin Kornelia Kończal über die Beziehung von Geschichtspolitik, Erinnerungskultur und Rechtspopulismus in Polen. Im Zentrum von Kończals Analysen steht der von ihr geprägte Begriff des “Erinnerungspopulismus”, mit dem sie beschreibt, wie im Zusammenspiel von staatlichen Akteuren und rechten Grassroots-Aktivisten reduktionistische und ethnonationalistische historische Narrative hergestellt und popularisiert werden. An Beispielen wie dem polnischen Holocaust-Gesetz von 2018 oder dem Mythos von den “verfluchten Soldaten” verdeutlicht Kończal, dass derartige Geschichtsbilder längst keine Nischenangelegenheit der extremen oder populistischen Rechten, sondern für das Gros der politischen Akteure in Polen anschlussfähig sind. Als Konsequenz stellt die Historikerin u.a. die Stärkung der Public History als Fach an Universitäten als eine Möglichkeit in den Raum, auf Geschichtsbildern fußenden Hegemoniegewinnen der extremen Rechten entgegenzutreten. Kornelia Kończal ist Juniorprofessorin für Public History an der Universität Bielefeld und leitet dort das von der VolkswagenStiftung geförderte Freigeist-Projekt Mnemonic Populism in Contemporary Europe. Nach der Promotion am Europäischen Hochschulinstitut in Florenz (2017) war sie am Max-Weber-Kolleg in Erfurt, am Hannah-Arendt-Institut in Dresden und an der LMU München tätig. Ihre Forschungsschwerpunkte sind die Sozialgeschichte des Eigentums und des Kulturerbes nach 1945, die transnationale Geschichte der Geistes- und Sozialwissenschaften seit dem späten 19. Jahrhundert sowie die Wechselbeziehungen zwischen Politik, Gesellschaft und Erinnerung.Rechtsruck und HegemonieIn dieser Serie werfen wir einen hegemonietheoretisch und kulturwissenschaftlich inspirierten Blick auf den europaweiten Aufstieg des Rechtsextremismus. Mit unseren Gästen rücken wir dabei verschiedene europäische Länder, ihre Rechtsaußen-Parteien und deren Wähler:innen in den Fokus. Vor dem Hintergrund der multiplen Krisen der letzten Jahrzehnte fragen wir danach, an welche sozialen Erfahrungen die extreme Rechte in der Konstruktion politischer Bedeutungen anschließt, um Führung und Gefolgschaft zu organisieren. Schließlich diskutieren wir die daraus erwachsenden Herausforderungen für die Demokratie und die Strategien, mit denen dieser Situation begegnet werden kann.Konzeption und Entwicklung: Kolja Lindner (Associate Professor für politische Theorie an der Universität Paris 8; 2025/26 Gastdozent des Deutschen Akademischen Auslandsdienstes an der Freien Universität Berlin) und Josephine Starke (Doktorandin in der Soziologie an der Universität Leipzig; wissenschaftliche Mitarbeiterin am Centre Marc Bloch) BibliographieKornelia Kończal: The Invention of the “Cursed Soldiers” and its Opponents: Post-war Partisan Struggle in Contemporary Poland. In: East European Politics and Societies, 34(1). 67-95. Kornelia Kończal: Politics of Innocence: Holocaust Memory in Poland. In: Journal of Genocide Research, 24(2). 250-263. Kornelia Kończal: Persistent Legacies of Communism, or the Ongoing Purification of Public Space in post-1989 Poland. In: European Review, 30(4). 490-504. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet entretien, le sociologue et politiste Félicien Faury revient sur les résultats de son enquête de terrain consacrée au vote d’extrême droite dans le sud de la France. Il montre comment des expériences de dépossession sociale et de mise en concurrence autour des conditions de la reproduction sociale au sens large – qu’il s’agisse du logement, de l’école ou d’autres ressources essentielles – constituent le terreau sur lequel se construisent les représentations racialisantes. Il défend ainsi la thèse selon laquelle le racisme joue un rôle central dans la « normalisation sociale » de l’extrême droite. En mettant l’accent sur la « politisation raciste des difficultés sociales », Faury récuse la fausse opposition entre race et classe que véhiculent certaines analyses de l’extrême droite en France. À la suite de Stuart Hall, il soutient que la race constitue un mode d’interprétation du social et, plus précisément, une manière d’éprouver et de vivre sa condition au sein d’une société de classes. C’est également à ce niveau que se situent les principaux enjeux d’une lutte démocratique contre l’extrême droite et de la construction d’un antiracisme ordinaire : « démonétiser politiquement » le racisme et « faire honte au racisme ».Félicien Faury est sociologue et politiste, chargé de recherche au CNRS, rattaché au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (Cesdip). Ses travaux portent sur l’extrême droite contemporaine, les comportements politiques, le vote, les partis politiques.Parade à droite et hégémonieDans cette série, nous nous penchons sur la montée de l’extrême droite en Europe dans une perspective d’hégémonie et de sociologie culturelle. Avec nos invité.e.s, nous focalisons sur différents pays européens, leurs partis d’extrême droite et leur électeurs/électrices. Sur fondes des multiples crises des dernières décennies, nous nous demandons sur quelles expériences sociales s’appuie l’extrême droite pour construire des significations soutenant sa direction politique plébiscitée. Nous discutons également des défis cela pose pour la démocratie et des stratégies politiques pour y faire face.Conception et réalisation : Kolja Lindner (maître de conférences en théorie politique à l’Université Paris 8 ; 2025/26 professeur invité du service allemand des échanges académiques à l’Université libre de Berlin) et Josephine Starke (doctorante en sociologie à l’Université de Leipzig ; chercheuse au Centre Marc Bloch)Bibliographie Félicien Faury, Des électeurs ordinaires. Enquête sur la normalisation de l’extrême droite (Paris 2024)Félicien Faury, « Vote RN et racialisation de la solidarité », La vie des idées, 11 mars 2025, https://laviedesidees.fr/Vote-RN-et-racialisation-de-la-solidariteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In dieser Folge analysiert der Politikwissenschaftler Florian Spissinger die Alternative für Deutschland aus einer affekt- bzw. emotionssoziologischen Perspektive. Er stellt heraus, wie die Anhänger der Partei über eine Selbststilisierung zur ‘Aufklärungsgemeinschaft’ und politischen ‘Avantgarde’ und über Praktiken des gemeinsamen Schimpfens und Spottens einen Raum zum Wohlfühlen schaffen, aus dem heraus das politische Projekt der AfD attraktiv erscheint. Wir erfahren, dass Spissinger von der gängigen Gegenüberstellung von Gefühl und Ratio und der auf dieser Unterscheidung fußenden Kritik an einer ‘Emotionalisierung des Politischen’ wenig hält und dass er Emotionen und Affekte stattdessen als irreduzible Dimensionen jeder Form politischen Handelns auffasst. Ausgehend von dieser Feststellung diskutieren wir in der Folge zudem über die Notwendigkeit und Möglichkeiten des Aufbaus affektiver Gegengemeinschaften im Kampf um die politische Hegemonie. Rechtsruck und HegemonieIn dieser Serie werfen wir einen hegemonietheoretisch und kulturwissenschaftlich inspirierten Blick auf den europaweiten Aufstieg des Rechtsextremismus. Mit unseren Gästen rücken wir dabei verschiedene europäische Länder, ihre Rechtsaußen-Parteien und deren Wähler:innen in den Fokus. Vor dem Hintergrund der multiplen Krisen der letzten Jahrzehnte fragen wir danach, an welche sozialen Erfahrungen die extreme Rechte in der Konstruktion politischer Bedeutungen anschließt, um Führung und Gefolgschaft zu organisieren. Schließlich diskutieren wir die daraus erwachsenden Herausforderungen für die Demokratie und die Strategien, mit denen dieser Situation begegnet werden kann.Konzeption und Entwicklung: Kolja Lindner (Associate Professor für politische Theorie an der Universität Paris 8; 2025/26 Gastdozent des Deutschen Akademischen Auslandsdienstes an der Freien Universität Berlin) und Josephine Starke (Doktorandin in der Soziologie an der Universität Leipzig; wissenschaftliche Mitarbeiterin am Centre Marc Bloch) Florian Spissinger hat Soziale Arbeit und Politikwissenschaft studiert. Mit seiner ethnografischen Studie zur „Gefühlsgemeinschaft der AfD“ hat er 2023 den Dissertationspreis beim Verlag Barbara Budrich gewonnen und war 2024 Finalist beim Deutschen Studienpreis. Seit 2025 arbeitet er als Professor für Soziale Arbeit an der Dualen Hochschule Baden-Württemberg.Bibliographie: Florian Spissinger: Die Gefühlsgemeinschaft der AfD. Narrative, Praktiken und Räume zum Wohlfühlen (Leverkusen 2024) Nils C. Kumkar: Polarisierung. Die Ordnung der Politik (Berlin 2025) Johannes Hillje: Mehr Emotionen wagen. Wie wir Angst, Hoffnung und Wut nicht dem Populismus überlassen. Ein Plädoyer für eine demokratische Emotionskultur (München 2025) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.








