Sofia
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Sofia

Author: INSP | Institut national du service public

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Description


Il manquait son podcast à l'action publique ! Immersif et tourné vers une administration de terrain, "Sofia" c'est le nouveau podcast qui va tenter d'illustrer, d'expliquer et d'incarner la profonde transformation que connait aujourd'hui l'action publique : c'est le podcast qui ouvre la boîte noire de l'État.




Dans ce podcast unique en son genre, les élèves de l'Institut national du service public (INSP) (https://insp.gouv.fr/) proposent une analyse croisée sur une problématique d'action publique. Chaque épisode explore des thématiques variées : transition écologique, finances publiques et  impôts, santé publique, immigration... sous des angles multiples : le dernier kilomètre, la territorialisation, la co-construction, etc.




Dans chaque épisode, les élèves de l'INSP invitent un "grand témoin" à partager sa vision de l'action publique mais aussi des camarades de promotion qui reviennent sur leur parcours ou racontent leurs expériences lors des stages proposés par l'INSP. À travers ces témoignages, on perçoit la profonde transformation à l'œuvre au sein de l'établissement.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
8 Episodes
Reverse
Après un an d’absence, Sofia fait son grand retour.Vous avez été plus de 100 000 à écouter la saison 1.Pour lancer la saison 2 : plongée au cœur du 3e réseau diplomatique du monde. Julien Steimer dévoile comment la diplomatie s’adapte pour faire face aux défis d’un monde en pleine recomposition : brutalisation des relations internationales, guerre informationnelle, montée en puissance des enjeux globaux. Trois ans après les États généraux de la diplomatie, il raconte une transformation profonde pour mieux défendre la voix de la France dans le monde et les intérêts de nos concitoyens.Cet entretien met en lumière les coulisses d’une diplomatie française en pleine mutation. Julien Steimer y dévoile la réalité du métier diplomatique, détaille la modernisation du ministère à travers les États généraux de la diplomatie et l’agenda de transformation, présente les politiques d’attractivité et de diversité visant à ouvrir la diplomatie à tous les talents, et aborde la place croissante du numérique et de l’intelligence artificielle.Entre modernisation, diversité et engagement, cet échange offre une réflexion lucide et optimiste sur l’avenir d’une diplomatie française à la fois innovante et profondément humaine. Cet épisode, enregistré le 8 octobre 2025, est animé par Baptiste Vecchini, ancien élève de l’Institut national du service public, promotion Apollinaire (2022-2023), proposé et réalisé avec Emma Donnart, Axel Dorr et Théodore Martin-Labiche.   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La vocation de Sofia est d'éclairer l'action publique dont la communication mobilise souvent des notions riches et exigeantes qui s'épuisent de ne pas être mises en valeur et traduites dans des initiatives concrètes. Parmi les notions mobilisées de territorialisation, de co-construction ou bien encore de transition écologique, se trouve la notion de dernier kilomètre à laquelle le Conseil d’État a dédié sa dernière étude annuelle. Partant du constat que l'efficacité de l'action publique était de plus en plus questionnée, dans cette étude, le Conseil interroge la capacité des services publics à réussir le dernier kilomètre. La crise de confiance envers les institutions publiques peut-elle être enrayée ? Les usagers peuvent-ils être effectivement replacés au cœur de l'action publique ? À travers le présent épisode, Didier Tabuteau, vice-président du Conseil d’État, revient sur l'étude consacrée au dernier kilomètre et éclaire les missions de la grande institution qu'il préside.Cet épisode est animé par Baptiste Vecchini et Théodore Martin-Labiche, élèves de l'INSP, promotion Guillaume Apollinaire (2022-2023).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Grande démission, quiet quitting, burn out, ubérisation, perte de sens… Tous ces termes résonnent aujourd’hui comme les symptômes d’une profonde crise du travail parfois trop rapidement dénoncés comme ceux d’une épidémie de flemme. Cette crise apparente est d’autant plus paradoxale qu’elle intervient dans une période de recul du chômage et dans laquelle des secteurs en tension font apparaître un besoin de main d'œuvre : notre économie a besoin de travailleuses et de travailleurs.Mais les réponses à la crise que nous traversons et qu’il est parfois difficile de caractériser précisément sont-elles toutes logées dans des modèles économiques ? Résout-on ces crises avec de seules augmentations de salaires ? Au fond, c’est sans doute la définition même de la notion de travail qui est à revoir ? Le travail n’est pas qu’un marché, il n’est pas qu’une valeur, il a aussi une dimension sociale, historique et culturelle. Alors que se passe-t-il vraiment ? Pour essayer de comprendre, nous avons invité Dominique Méda, philosophe et fonctionnaire, membre de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). Dans une deuxième partie, Léa Loubier, ancienne élève de l'INSP (promotion Guillaume Apollinaire • 2022-2023), nous parle de la féminisation de la fonction publique et du plafond de verre qui persiste malgré les efforts déployés pour répondre à une situation qui continue d'affecter le rapport des femmes au travail et à leurs perspectives de carrière.Cet épisode est animé par Baptiste Vecchini et Théodore Martin-Labiche, élèves de l'INSP, promotion Guillaume Apollinaire (2022-2023).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stage en préfecture : les nouveaux centres de santé solidaires de la Creuse« L'État territorial est principalement connu pour les grandes missions régaliennes qu'il assure, en matière de sécurité ou d'éducation, mais il a aussi un rôle moins connu du grand public que je découvre sur le terrain auprès de ma préfète : un rôle de facilitateur et de soutien des initiatives locales ! »Dans cette deuxième partie, nous suivons Margaux Schneider, élève-fonctionnaire de l’INSP, qui nous emmène à la rencontre de Martial Jardel, médecin généraliste, fondateur de l’association Médecins solidaires, et des acteurs du territoire.Au printemps 2022, Margaux Schneider a été affectée en stage préfecture dans le département de la Creuse. Le stage en territoire permet à la fois d’acquérir une vision transversale des politiques publiques, mais aussi d’être en lien avec les décideurs nationaux et les élus locaux. Les intérims d’un poste à responsabilité permettent aux élèves d’avoir une première expérience à un niveau de responsabilité attendu pour un administrateur de l’État.De cette expérience, Margaux est revenue profondément marquée par un projet innovant visant à lutter contre la désertification médicale, mais aussi et surtout par l'engagement remarquable des femmes et des hommes qui ont contribué à sa réalisation. Partez avec elle à la découverte des nouveaux centres de santé solidaires creusois !Cet épisode est animé par Baptiste Vecchini et Théodore Martin-Labiche, anciens élèves de l'INSP, promotion Guillaume Apollinaire (2022-2023).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Crises sanitaires, inégalités de santé, hôpitaux publics, déserts médicaux. Comment permettre l'accès aux soins partout et tout le temps ?« Pour définir les priorités de santé mentale de la région, on a pris tous les projets présentés par des établissements psychiatriques : la situation est tellement catastrophique, on prend tous les projets, on les fait tous... »Plongez au cœur de la spécificité de la santé publique aux côtés d’Amélie Verdier, directrice générale de l'Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France et ancienne directrice du budget à Bercy, qui partage son expertise en tant que grande témoin dans ce quatrième épisode du podcast Sofia.Érigée en pilier fondamental de notre modèle social, la santé est au cœur des préoccupations des Français. Les attentes élevées envers le système de soins s'accompagnent d'une confiance indéfectible envers l'expertise des professionnels médicaux nationaux.Cependant, la santé ne se limite pas aux acteurs directs tels que aides-soignants, infirmières, infirmiers et médecins. Notre système repose également sur une administration dont la visibilité a été accentuée par la crise sanitaire. Depuis 2010, les Agences régionales de santé (ARS) pilotent la politique de santé publique française de manière territorialisée et ont pris une place prépondérante dans le paysage médiatique.Qu'il s'agisse des défis climatiques, de la transformation numérique, de la désertification de certaines régions ou du vieillissement de la population, cette administration fait face à d'importantes transitions.Pour autant, notre système de soins n’est-il qu’un service public parmi d'autres ?La santé, en tant que bien commun par excellence, semble parfois en décalage avec les exigences de l'administration contemporaine, axée sur la performance, l'efficacité et l'efficience.Trois ans après le début de la crise du Covid-19, peut-on vraiment administrer la santé, l'hôpital et la médecine de la même manière que l'éducation, la sécurité publique ou le marché du travail ?Au croisement des crises sanitaires, de la santé mentale, des déserts médicaux, des défis de performance, du vieillissement de la population, des avancées numériques et des enjeux environnementaux, Amélie Verdier offre un éclairage unique sur ces questions. En tant que directrice de l'ARS Île-de-France, mais également en tant qu'ancienne inspectrice des finances et directrice des budgets, elle partage son expérience et son expertise dans ce quatrième épisode, nous invitant ainsi à explorer la spécificité complexe de la santé publique.Cet épisode est animé par Baptiste Vecchini et Théodore Martin-Labiche, anciens élèves de l'INSP, promotion Guillaume Apollinaire (2022-2023).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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