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L'art de l'attention
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L'art de l'attention

Author: Fanny Auger

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Description

Je crois au pouvoir de l’attention, à l’importance du regard, à la puissance de l’écoute et à la beauté du geste.
Qu’est-ce qui nous rend vivants ? Comment mieux nous relier aux autres ? Comment aiguiser sa perception ? Comment toucher vraiment quelqu’un ?
Si le diable se cache dans les détails, alors ce sont les marges qui font tenir la page, les silences qui rythment la partition, ou la petite épice qui fait basculer le plat. Je suis persuadée que l’attention que l’on accorde au monde, aux autres, à soi-même détermine la qualité de nos relations, et, par là-même, de notre vie.
Je crois que l’attention est un cadeau -rare et précieux- que l’on offre et qui fait basculer une relation.
C’est cette attention qui fait toute la différence.
J’espère que vous partagez cette vision du monde avec moi.
Bienvenue dans mon podcast.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24 Episodes
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Réenchanter l'hospitalité : la mission de vie de Thierry Teyssier Thierry Teyssier est l'un des grands noms de l'hôtellerie mondiale — fondateur de 700 000 Heures, une collection d'expériences d'hospitalité d'exception pensées comme des voyages intérieurs autant que géographiques. Architecte d'ambiances, passionné par la rencontre et le sens du lieu, il a fait de l'art de recevoir une véritable philosophie de vie. Mais ce qui frappe chez lui, c'est moins le prestige de ses adresses que la profondeur de sa réflexion sur ce que signifie vraiment accueillir l'autre. L'hospitalité, un art que l'on croit connaître Cette conversation va concerner - et sans doute passionner- toutes les personnes qui accueillent un jour : c'est à dire chacun d'entre nous. Parce que nous pratiquons tous l'hospitalité, que ce soit chez soi, lors d'un dîner, d'une invitation, ou au travail, d'une réunion à un séminaire, nous croyons souvent maîtriser l'art d'accueillir, mais laissons-nous vraiment la place à l'hospitalité, à la rencontre, à la conversation ? Une conversation qui invite à ralentir, à regarder différemment les gens que l'on reçoit — et peut-être à se recevoir soi-même avec un peu plus de soin.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de L’Art de l’Attention, Fanny Auger reçoit Adélaïde de Clermont-Tonnerre, romancière et journaliste, pour une conversation rare sur ce que signifie vraiment être attentive.Qu’est-ce qu’écouter, aujourd’hui, dans un monde saturé de sollicitations ?Comment accorder sa présence, à l’autre, à soi, au monde,  sans se laisser happer par le bruit ambiant ?Pour Adélaïde de Clermont-Tonnerre, l’attention est bien plus qu’une compétence : c’est un art de vivre.Un espace de disponibilité, où quelque chose peut advenir. Une manière de suspendre le jugement pour laisser apparaître la complexité des êtres et des histoires.À travers son travail d’écriture, et notamment son dernier roman Je voulais vivre, dans lequel elle revisite la figure de Milady, elle nous invite à regarder autrement ce que nous pensions connaître. À ré-interroger nos certitudes et à redonner une voix à celles et ceux que l’on a trop vite réduits à un rôle.Dans cet échange, il est question d’écoute, celle qui répond, et celle qui accueille.De fiction, non pas comme une fuite, mais comme une manière de réparer le réel.Et de présence, comme un acte presque subversif, dans une époque qui fragmente notre attention.Un épisode sensible et éclairant, pour celles et ceux qui souhaitent retrouver une attention plus juste, plus profonde, plus vivante.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Le Breton est sociologue et anthropologue. Il est professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg. Membre senior de l’Institut universitaire de France. Membre de l’Institut des études avancées de l’Université de Strasbourg (USIAS). Il est l’auteur d’une œuvre considérable. Dès notre première rencontre, il m’a conquise par la justesse de son travail, la transmission humble, les écueils qu’il évite pour ne pas se poser en juge ou donneur de leçon, son humilité et son regard pétillant.Ses recherches l’ont mené à explorer le silence, la marche, le rire…(je vous recommande d’ailleurs son excellent essai sur le Silence, que j’avais dévoré il y a quelques années.)Mais aussi les représentations et les mises en jeu du corps humain, qu’il a notamment étudiées en analysant les conduites à risque. Dans son dernier ouvrage, il s’intéresse à une conduite à très haut risque, une conduite à laquelle nous nous adonnons… tous les jours : notre usage du téléphone portable. Rupture anthropologique ? Fin de la conversation ? Ces questions sont d’autant plus d’actualité avec les questions qui bousculent notre époque : l’engagement des patrons de la tech autour du président des Etats-Unis, le développement astronomique de l’intelligence artificielle, des usages qui ne semblent plus vraiment maîtrisés… Avec David Le Breton, nous avons interrogé cette question qu’il pose, sur la fin de la conversation. La vie à distance, et par procuration à cause de notre smartphone. La plainte des caissières, des coiffeurs, des chauffeurs de taxi, tous ces métiers où la conversation avait son importance, et où l’on est passé à l’indifférence, happés par nos écrans.David Le Breton va très loin quand il décrit ces « zombies » qui marchent dans la rue, les yeux rivés sur leur téléphone portable. On a tous croisé ces groupes de jeunes, chacun sur son téléphone, au parc ou au café, à se demander ce que l’on faisait autrefois, avant l’avènement du portable. Il dénonce un appauvrissement de la sensorialité, on ne sourit plus aux inconnus dans la rue, et on migre doucement vers une société « sans contact ». Alors, dans ce court entretien, nous en sommes venus à nous interroger : comment cela impacte notre attention ? Quelle est l’importance de la conversation ? La conversation, c’est un acte politique ? Quelles sont encore nos poches de résistance ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Petite question pour vous, à l'approche des fêtes de fin d'année :Combien de fois vous êtes-vous ennuyé à un dîner, une fête, un mariage, ou pendant un séminaire, en ayant l'impression d'être passé à côté du sujet et d'avoir raté une magnifique opportunité de rencontrer et converser avec les personnes présentes ? Il existe tant de bonnes raisons de se réunir que, bien souvent, on en oublie la toute première en se perdant dans des détails logistiques. 💡Qu’est-ce qui fait qu’une rencontre, une réunion, un rassemblement nous marque profondément ?Est-ce le lieu ? Les personnes présentes ? Ou bien la manière dont on se retrouve ? ❤️Cette mission, c'est celle de Priya Parker, qui la décrit ainsi : "Helping people create collective meaning in modern life, one gathering at a time." Elle poursuit, pour se décrire : "I come to you as a facilitator, strategic advisor, author, and educator.I believe that everyone has the ability to gather well. My mission is to give you the courage, permission, and know-how to design meaningful, creative gatherings - in the places we work, live, and play - without all having to be the same."Son livre, The Art of Gathering, fut un best-seller du New-York Times et vient de sortir en français en mai dernier, préfacé par mes soins.J'ai également eu la chance de rencontrer Priya et de converser avec elle pour mon podcast, L'Art de l'Attention. Réunir, inviter, accueillir, créer du lien : autant de gestes simples… mais qui changent tout lorsqu’ils sont portés par une intention claire.Au cours de cette conversation passionnante, où elle nous raconte sa méthode et propose ses outils, je lui ai (notamment) demandé comment elle cultive son art de l'attention, et comment nous pourrions mieux vivre ces fêtes qui arrivent, et que beaucoup redoutent... Je vous laisse découvrir l'épisode et vous préparer aux fêtes, que je vous souhaite joyeuses, Attentivement, Fanny J’ai eu l’immense joie d’éditer et de préfacer son livre best-seller, "The Art of Gathering*", en français."L'art d’être avec les autres, Donnez du sens à vos moments partagés" de Priya Parker est sorti en France en mai dernier, chez Eyrolles.Un ouvrage lumineux et puissant sur la manière de créer des rassemblements, réunions, dîners, fêtes, séminaires, moments partagés qui ont du sens, pour en faire de véritables expériences relationnelles.Et il a changé ma vie, et ma manière de travailler !J'y signe la préface, car ce livre entre en profonde résonance avec mon travail sur l’art de la conversation, que j’étudie, pratique et transmets depuis plus de 11 ans.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand j’ai invité Madame Nelly Rodi à venir à mon micro, je m’attendais à ce que nous parlions de tendances sociétales, d’air du temps, de mode et de couleurs.Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, dès ma première question, elle se mit à évoquer l’humain. L’attention à l’autre. L’intime.« Ma vie est faite de très belles rencontres. »Nelly Rodi est une femme à la personnalité affirmée et à la perception visionnaire, qui a toujours mis sa voix au service de la créativité, du dialogue entre les disciplines et de la rencontre des points de vue.  Cette conversation m’a profondément touchée, fait réfléchir, réconfortée… et nous avons aussi beaucoup ri pendant l’enregistrement ; ce qui, je crois, s’entend à l’écoute.Il y fut question de regard, de curiosité, de voyages. D’apprendre à voir, à lever les yeux, à s’extraire de l’écran pour retrouver le monde. De ralentir, d’éveiller son attention, et de rééduquer ce cerveau pressé à la lenteur et à l’émerveillement. Je vous souhaite une bonne écoute en notre compagnie,Attentivement,FannyHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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