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Élan d'artistes, streetdances
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Élan d'artistes, streetdances

Author: We Tell Stories

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Description

Dans sa deuxième saison, Élan d’artistes s’intéresse aux streetdances, appelées aussi « danses de rue » ou « danses urbaines », et aux messages sociétaux qu’elles véhiculent.


Ce podcast est le résultat d’un travail que la journaliste Alix Dehin a mené pendant près d’un an auprès des acteur.ices du milieu underground des arts de la scène en Belgique. Elle a rencontré des freestylers de haut niveau qui performent en battles, tant Belgique qu’à l’international, dans des disciplines telles que le breakdance, le hip-hop, l’afro, le krump ou encore le dancehall.


Élan d’artistes plonge l’auditeur·ice dans un univers où la mixité sociale et culturelle est la règle d’or.


Crédits :
Écriture, réalisation, prise de son et montage : Alix Dehin
Mixage: Michael Roemers
Musique : Phantom et Sara El Moutaouaj Aka la joconde
Création visuelle : Lemy DSGN

Accompagnement et diffusion : We Tell Stories


Ce podcast est réalisé grâce au soutien financier du Fonds pour le Journalisme


14 Episodes
Reverse
Le dancehall est une streetdance d’origine jamaïcaine que l’on a par le passé assimilée à la danse Ragga en Europe. Aujourd’hui, de plus en plus de danseurs en Belgique tiennent à se distinguer du style Ragga qui, selon eux, ne respectent pas assez les codes et la culture du dancehall. C’est notamment le cas de Coco et Corentin. Coco est pionnière dans la pratique du dancehall en Belgique francophone. Elle a obtenu le titre de Belgian Dancehall Queen en 2020. Corentin a commencé à le dancehall il y a 10 ans et s’est très vite lancé dans les battles. Il fait partie du Mood Collective à Anvers. Coco et Corentin prennent beaucoup de plaisir à s’entraîner ensemble les mercredis soir dans la salle du Pianofabrik, l’atelier et le tremplin culturel pour tous les talents de la commune bruxelloise de Saint-Gilles. C’est là qu’Élan d’artistes est parti les retrouver. Crédits : Écriture, réalisation, prise de son et montage : Alix Dehin Mixage: Michael Roemers Musique : Phantom Création visuelle : Lemy DSGN Accompagnement et diffusion : We Tell Stories Ce podcast est réalisé grâce au soutien financier du Fonds pour le Journalisme
Danse née dans les quartiers défavorisés de Los Angeles au début des années 2000, le krump milite pour la non-violence dans le monde. Son esthétique est puissante, extrême et hypnotique. La communauté de danseurs et danseuses krump est aujourd’hui très active en Belgique. Blanche Pembe aka Dark Eye, et Israël Ngashi aka Wild, sont deux de ses plus fidèles militants. Élan d’artistes est parti les rencontrer lors d’un battle à La Planque. Située à deux pas de la gare des Guillemins, cette maison des jeunes transpirait l’énergie spirituelle du krump. Crédits : Écriture, réalisation, prise de son et montage : Alix Dehin Mixage: Michael Roemers Musique : Sara El Moutaouaj Aka la joconde et Phantom Création visuelle : Lemy DSGN Accompagnement et diffusion : We Tell Stories Ce podcast est réalisé grâce au soutien financier du Fonds pour le Journalisme
Maintenant que nous en connaissons davantage sur la danse hip-hop et avant de nous pencher sur les streetdances qui en émanent, Élan d’artistes propose de s’intéresser à la base de la base, à la danse qui existe depuis la nuit des temps : l’Afro. Atilenak et Anthony Jaba’a font partie des principaux acteurs de la communauté Afro en Belgique. Atilenak est membre du collectif « afro house lab » et Anthony Jaba’a est le fondateur du crew « les dérangeurs » qui vise à diffuser la culture afro et à former des futurs danseurs afro en Belgique francophone. Élan d’artistes a rencontré ces deux freestylers lors d’un cours donné par Anthony dans la commune bruxelloise d’Etterbeek, dans l’école “Move Zone Dance Crew”. Crédits : Écriture, réalisation, prise de son et montage : Alix Dehin Mixage: Michael Roemers Musique : Phantom Création visuelle : Lemy DSGN Accompagnement et diffusion : We Tell Stories Ce podcast est réalisé grâce au soutien financier du Fonds pour le Journalisme
La déferlante hip-hop

La déferlante hip-hop

2025-06-0645:17

Dans l’épisode breakdance, Tiro nous a raconté l’histoire de la naissance du mouvement hip-hop. Nous y avons appris que c’est d’abord par le breakdance que les freestylers ont commencé à s’exprimer dans les grandes soirées. Mais très vite, la danse dite « debout » est apparue aux côtés du breakdance. Cette danse est aujourd’hui appelée le « hip-hop ». Élan d’artistes s’y intéresse en compagnie de Kassy, Mano et Elyas, trois freestylers passionnés appartenant à la « New G », la nouvelle génération des hip-hopeurs belges. Engagés pour la défense de la culture hip-hop et de la communauté des freestylers, ils encadrent ensemble les sessions hip-hop du lundi soir au Dakh, un centre culturel défendant la streetculture situé à proximité de la gare du nord de Bruxelles. C’est là-bas qu’Élan d’artistes les a rencontrés. Crédits : Écriture, réalisation, prise de son et montage : Alix Dehin Mixage: Michael Roemers Musique : Phantom Création visuelle : Lemy DSGN Accompagnement et diffusion : We Tell Stories Ce podcast est réalisé grâce au soutien financier du Fonds pour le Journalisme
Né dans les années 1970 dans le quartier du Bronx à New York, le breakdance est le premier moyen d’expression des danseurs de la culture hip-hop. Il est arrivé en Belgique dans les années 1980 et a continué de se développer jusqu’à aujourd’hui. Tiro est breaker bruxellois professionnel depuis 2011. Il a remporté de nombreuses compétitions et a été sélectionné en 2024 pour la dernière manche de qualification des Jeux Olympiques de Paris. Profondément engagé dans la défense des streetdances en Belgique, Tiro a lancé cette année « Into the Jam », une séance d’entraînement ouverte tous les jeudis soir à tous les freestylers, pour tous les styles et tous les âges. Élan d’artistes le retrouve là-bas, à De Spot, Place de la Monnaie, en plein cœur de Bruxelles. Crédits : Écriture, réalisation, prise de son et montage : Alix Dehin Mixage: Michael Roemers Musique : Phantom Création visuelle : Lemy DSGN Accompagnement et diffusion : We Tell Stories Ce podcast est réalisé grâce au soutien financier du Fonds pour le Journalisme
Ce premier épisode d’introduction raconte ce qui a mené la journaliste Alix Dehin à découvrir l’univers des streetdances en Belgique, peu visible dans les médias traditionnels et pourtant si riche dans les messages artistiques qu’il véhicule sur notre société. Élan d’artistes part ensuite rencontrer de Fabienne Aucant, directrice générale et artistique du centre chorégraphique de Charleroi Danse, et de Milan Emmanuel, danseur, chorégraphe et fondateur belge de la compagnie « No Way Back », pour saisir le concept de streetdances et le distinguer des danses institutionnalisées. Crédits : Écriture, réalisation, prise de son et montage : Alix Dehin Mixage: Michael Roemers Musique : Phantom Création visuelle : Lemy DSGN Accompagnement et diffusion : We Tell Stories Ce podcast est réalisé grâce au soutien financier du Fonds pour le Journalisme
Charles-Henry Sommelette est peintre et dessinateur de paysages. Dans un style réaliste, cet artiste représente l’hyper-quotidien et l’hyper-banal. Il crée des paysages qu’il voit et revoit sans cesse, dans sa ville, ses alentours ou à travers sa fenêtre. Charles-Henry Sommelette dit vivre dans ses œuvres, y habiter et en être habité. Il nous envoie le message selon lequel nous pouvons toujours redécouvrir autrement notre environnement proche. Charles-Henry Sommelette soulève également une série de questions relatives à la condition de l’artiste. Qu’est-ce qu’être un ou une artiste aujourd’hui ? À quelles difficultés est-il confronté ? Doit-il être engagé ? Ou encore, pourquoi l’autocensure serait-elle plus dangereuse que la censure ? Ces interrogations et les pistes de réponses apportées clôturent cette première saison d’Élan d’artistes en espérant qu’elles parleront à toutes les créatrices et tous les créateurs, même à celle ou celui qui est caché en nous depuis toujours.
Camille Dufour pratique la gravure sur bois, l’installation et la performance. Elle est lauréate du prix Jeunes Artistes 2023. L’indignation ? C’est le moteur de son travail. Celui-ci représente les grands enjeux de notre temps avec une violence qui nous amène à nous révolter et à nous positionner sur les problématiques politiques majeures auxquelles nous sommes toutes et tous confrontés. Dans son œuvre “Les sept péchés du capitalisme”, Camille Dufour démontre que les péchés capitaux sont devenus des vertus pour notre système capitaliste. Dans “Eaux anonymes”, elle rend hommage aux réfugiés disparus en mer tandis que dans “Empreinte carbone”, elle nous sensibilise au réchauffement climatique. Tout comme l’artiste Younes Baba-Ali (présenté dans l’épisode 4 de ce podcast), Camille Dufour tient à rendre l’art accessible au plus grand nombre. Pour ce faire, elle crée des dispositifs qui s’adressent à toutes les strates de la société. Elle constate que les personnes issues des quartiers populaires sont beaucoup plus sensibles et réactives à ses gravures que celles qu’elle rencontre dans les expositions.
Sophie Langohr est artiste plasticienne. Son œuvre se penche sur des sujets féministes, comme celui de la représentation des femmes dans l’histoire de l’art. L’artiste crée son œuvre à partir de productions du passé qu’elle retravaille pour les présenter sous un jour nouveau, en les inscrivant dans le présent. Quelle était la place de la femme dans la société du passé et à quel idéal de beauté était-elle tenue? Comment l’art véhiculait ces normes et conventions? Ces prescriptions esthétiques sont-elles encore d’actualité ? Et si oui, comment les repérer? Un des autres points d’intérêt du travail de Sophie Langohr provient du fait qu’elle ne s’intéresse pas à n’importe quel art. Sophie va chercher les œuvres d’art issues de la culture populaire, de pratiques oubliées, bref l’art qui n’est pas toujours considéré comme “Art” et que l’on ne retrouve pas forcément dans les manuels ou les musées.
Younes Baba-Ali a une histoire personnelle qui l’a amené à créer des œuvres sur des problématiques sensibles comme celles de la question migratoire, de l’économie parallèle, du tourisme sexuel ou encore de notre rapport à la religion. Artiste libre-penseur, il pratique un art non-conventionnel et critique. Ses œuvres parlent de nos tabous ; elles dérangent. La censure ? il connaît. Selon Younes, l’art sans public n’existe pas. Il veille toujours à faire participer les spectateurs et spectatrices dans ses œuvres à travers différentes stratégies appliquées aux disciplines artistiques comme la performance, l’installation ou la vidéo.
Léa dessine à partir d’images de presse qui montrent la violence du monde et son actualité. Elle interroge le photojournalisme qui se révèle parfois cruel quand il diffuse des images de façon trop immédiate et trop brute. Que nous apportent ces photographies qui font le tour du monde en une fraction de seconde? Ne nous paralysent-elles pas plus qu’elles ne nous invitent à nous révolter?
Marie Sordat est photographe et pratique principalement la photographie de rue. La photographie de rue est fascinante de par son rôle de mémoire collective et de trace historique pour permettre aux générations futures de comprendre l’évolution de nos sociétés. Mais la photographie de rue pose également de grandes questions éthiques et politiques, particulièrement actuelles aujourd’hui à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux. Elle pose la question du consentement par exemple, ou du droit à l’image… Et quelles conséquences les intelligences artificielles peuvent-elles avoir sur cette profession ? Élan d’artistes en discute dès maintenant avec Marie Sordat.
Le prologue

Le prologue

2023-09-2905:53

Alix Dehin, la réalisatrice de ce podcast, nous raconte l’expérience de vie qui l’a amenée à découvrir la puissance de l’art plastique, à produire et à réaliser Élan d’artistes.
Élan d’artistes est un podcast qui part à la rencontre de six artistes plasticiennes et plasticiens belges francophones et les amène à répondre à cette question : “En quoi vos œuvres peuvent-elles servir des thématiques de société ?” La discussion se veut simple, dynamique et spontanée. Elle s’axe sur le rapport de l’artiste à notre société, sur les questions qu’il soulève à travers ses œuvres et sur la technique artistique qu’il utilise pour sensibiliser les spectateurs et spectatrices. L’objectif est de faire découvrir aux auditrices et auditeurs de nouvelles manières d’appréhender les arts plastiques contemporains. Élan d’artistes permet de comprendre la richesse et la nuance des messages que les artistes ont à délivrer sur des problématiques actuelles telles que, entre autres, la question migratoire, le réchauffement climatique, la représentation des femmes dans l’histoire de l’art ou les intelligences artificielles. Crédits Réalisation : Alix Dehin Prise de son : Michaël Roemers et Alix Dehin Musique : Phantom Montage : Alix Dehin et Michaël Roemers Mixage : Michaël Roemers Élan d’artistes est un projet soutenu par le Fonds pour le journalisme
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