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Les Engagés
Les Engagés
Author: Le Figaro
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Description
Les Engagés est le podcast du Figaro dédié à celles et ceux qui transforment la société, à celles et ceux qui rendent le monde meilleur, pas à pas.
Chaque semaine, Aude Sérès donne la parole à des personnalités engagées : médecins, sportifs, entrepreneurs à impact, artistes ou citoyens. À travers des histoires vraies et des témoignages inspirants, Les Engagés explore les grandes causes d’aujourd'hui : santé mentale, inclusion, handicap, environnement, solidarité et mémoire collective. Découvrez comment l'engagement individuel peut changer le monde.
Un podcast de société, incarné, vibrant – pour tous ceux qui croient au pouvoir de l'action. Ce podcast propose une plongée dans l’univers de ces Engagés avec des témoignages d’une vingtaine de minutes. Grâce à ces récits intimes, ils nous aident à nous réjouir et à voir plus loin.
Vous pouvez retrouver Les Engagés du Figaro sur Figaro Radio, lefigaro.fr (http://lefigaro.fr) et toutes les plateformes d'écoute.
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Animation / interviews : Aude Sérès
Montage : Salomé Boulet
Prise de son & régie studio : Louis Chabain
Production exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le Figaro
Coordination de production : Pôle audio Le Figaro
Communication : Pôles audio et réseaux sociaux Le Figaro
Visuel & habillage : Studio Design Le Figaro
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
137 Episodes
Reverse
Gynécologue-obstétricienne, le docteur Ghada Hatem consacre sa carrière à la défense et la réparation des violences faites aux femmes. En 2016, elle ouvre la Maison des femmes, un lieu d'accueil, de soins et d'accompagnement dédié aux femmes victimes de violence à Saint-Denis. Cet environnement, ainsi que le combat de Ghada Hatem pour faire perdurer ces lieux, est parfaitement retranscrit dans le film de Mélisa Godet, La Maison des femmes, qui sort au cinéma le mercredi 4 mars prochain.Alors que notre société assiste au retour toujours plus marqué du masculinisme toxique, alimenté par une pornographie de plus en plus présente, Ghada Hatem alerte sur les dangers de ces courants, qui normalisent une certaine violence sur le corps de la femme. «Ces films veulent montrer qu'une femme qui dit non, c'est une femme qui n'ose pas dire oui», s'inquète Ghada Hatem.Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 27 février à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Céline Lis-Raoux a vécu, comme de nombreux parents, un long parcours afin d'établir un diagnostic pour son fils, atteint d'un TDAH, trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité, et de dyslexie. Parallèlement, elle a dû batailler avec le système éducatif afin que son fils puisse poursuivre sa scolarité. Cette épreuve personnelle l'a incitée à lancer le magazine Zèbres & Cie, le magazine de la neurodiversité. Au micro des Engagés, elle salue «le travail que fournissent ces enfants pour arriver à se conformer à un système scolaire qui ne leur convient pas». «C'est comme si vous faisiez du 38 et que l'on vous demandait de mettre des chaussures en 32. Vous le faites une fois, deux fois, puis, au bout d'un mois, vous commencez à avoir les pieds en sang», déplore-t-elle.Céline Lis-Raoux est également la fondatrice de Rose magazine et l'association Rose Up. En 2011, touchée par un cancer du sein, Céline Lis-Raoux décide de lancer ce magazine, distribué gratuitement dans les hôpitaux pour les femmes atteintes de cancer. Puis, avec son association Rose Up, elle bataille pour réduire à cinq ans la période de droit à l'oubli des personnes malades de cancer vis-à-vis des assurances. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef du Figaro Audio, reçoit la journaliste Céline Lis-Raoux. Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au micro des Engagés, Céline Lis-Raoux décrit le parcours du combattant qu'elle a entrepris pour trouver un diagnostic et s'occuper de la scolarité de son fils, qui a un trouble de l'attention. C'est cette expérience personnelle qui l'a poussée à lancer le magazine Zèbres & Cie, le magazine de la neurodiversité. Touchée par un cancer du sein dans la trentaine, Céline Lis-Raoux a également fondé, en 2011, Rose magazine et l'association Rose Up. Elle est aussi œuvré pour réduire à cinq ans la période de droit à l'oubli des personnes malades de cancer vis-à-vis des assurances. Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 20 février à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Soazig Castelnérac est une experte en bien-être amoureux et fondatrice du média «Amour toujours». Elle a décidé, il y quelques années, de se consacrer à donner des conseils aux couples afin de maintenir la connexion et l'amour. Elle a alors créé «Amour toujours» et identifié cinq clés de l'amour durable : l'attention à l'autre, le temps consacré au couple, faire équipe, faire du couple une priorité et la volonté d'aimer. Soazig guide les couples à l'aide de conseils très simples, comme les rendez-vous réguliers, mais aussi la juste place des enfants dans la famille : «Comment est-ce que ce mois-ci, on arrive à s'échapper 24 heures ? Comment est-ce que cette année, on va pouvoir partir 4-5 jours tous les deux ?» Selon Soazig Castelnérac, un couple «a besoin de moments, il a besoin qu'on le fasse vivre et vibrer». Elle identifie aussi trois dangers pour le couple : l'égoïsme, la routine et les enfants, car les enfants ont cette faculté à prendre toute l'énergie. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, reçoit Soazig Castelnérac.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Soazig Castelnérac est une experte en bien-être amoureux et rédactrice en chef du média «Amour Toujours». Mariée depuis 20 ans, elle a décidé il y quelques années de se consacrer à donner des conseils aux couples afin de maintenir la connexion et l'amour. Au micro des Engagés, Soazig détaille ce que sont, pour elle, les 5 clés de l'amour durable : l'attention à l'autre, le temps consacré au couple, faire équipe, faire du couple une priorité et la volonté d'aimer. Soazig donne des conseils très simples pour entretenir son couple et porte un regard qui lui est propre sur les enfants, afin de maintenir l'amour dans le couple. Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Son premier ouvrage Cessez d'être gentil, soyez vrai ! s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires et a popularisé la communication non violente. Ancien avocat, Thomas d'Ansembourg s'est occupé de jeunes de la rue et est devenu un psychothérapeute reconnu qui inspire par ses formations sur la communication non violente, la paix intérieure, la bonne gestion du temps. Au micro des Engagés, Thomas d'Ansembourg creuse l'importance de la paix et de la communication non violente. Face à la déferlante des écrans, il donne des clés pour mieux apprivoiser son temps et souligne l'importance de cultiver sa vie intérieure. «Être heureux n'est pas confortable», assène-t-il, invitant à se défaire d'habitudes et de schémas qui nous empêchent d'être heureux. Car, pour lui, la culture du malheur, l'auto-sabotage et la difficulté à s'accorder le droit d'être heureux sont des obstacles majeurs au bien-être. Afin d'être en paix avec soi-même, il préconise une «discipline de paix» et une éducation dès le plus jeune âge axée sur l'émerveillement, la collaboration et le développement de multiples formes d'intelligence, plutôt que sur la compétition.Thomas d'Ansembourg vient de publier Te changer toi peut tout changer aux Éditions Harper Collins. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès reçoit le psychothérapeute Thomas d'Ansembourg.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thomas d'Ansembourg est psychothérapeute, auteur notamment de Cessez d'être gentil, soyez vrai, dont un million d'exemplaires ont été vendus à travers le monde. Au micro des Engagés, il creuse l'importance de la communication non-violente, l'importance de cultiver sa vie intérieure et la nécessité de se défaire de certaines habitudes limitantes pour trouver le bonheur et la paix intérieure. Pour lui, la culture du malheur, l'auto-sabotage, et la difficulté à s'accorder le droit d'être heureux sont des obstacles majeurs au bien-être. Afin d'être en paix avec soi-même, il préconise une «discipline de paix» et une éducation dès le plus jeune âge axée sur l'émerveillement, la collaboration et le développement de multiples formes d'intelligence, plutôt que sur la compétition. Thomas d'Ansembourg insiste sur l'importance de la connaissance de soi, de l'écoute de ses émotions et de la capacité à traverser les difficultés nécessaires pour accéder à un bonheur plus profond, sans omettre les autres. Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Personnes en situation de prostitution, sans domicile fixe… Nous détournons souvent le regard de ces réalités pourtant visibles dans nos villes. Parmi les associations qui viennent à la rencontre des personnes en situation de grande précarité, il existe «Aux captifs, la libération», dont le directeur Thierry Desjuzeur est venu témoigner au micro des Engagés. Avant de rejoindre cette association, Thierry Desjuzeur a eu une carrière dans l'industrie chez Peugeot pendant de nombreuses années. Mais il a ressenti le besoin de changer de voie et de s'engager dans le travail social auprès des plus précaires. L'association «Aux captifs, la libération» a été fondée en 1981 par un prêtre parisien. L'action des bénévoles consiste à aller vers les personnes de la rue, sans rien leur apporter, simplement pour créer un lien et une relation de confiance. Cela peut permettre à ces personnes cabossées par la vie de reprendre confiance en elles et d'envisager d'autres perspectives. L'association dispose aussi de lieux d'accueil pour les personnes précaires, ainsi que des ateliers de réinsertion.Au micro des Engagés, Thierry Desjuzeur explique combien cette action de terrain permet de dépasser les préjugés et de développer une vraie relation de personne à personne, dans le respect et la considération mutuelle. Il souligne l'importance de ce regard bienveillant et de cette attention portée aux autres, même dans les gestes les plus simples du quotidien.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thierry Desjuzeur est directeur de l'association «Aux captifs, la libération». Cette association a pour mission d'aller à la rencontre des personnes dans la rue et de personnes en situation de prostitution.. Avant de rejoindre cette association, il a eu une carrière dans l'industrie chez Peugeot pendant de nombreuses années. Mais il a ressenti le besoin de changer de voie et de s'engager dans le travail social auprès des plus précaires.L'association «Aux captifs, la libération» a été fondée en 1981 par un prêtre parisien. L'action des bénévoles de cette association consiste à aller vers les personnes de la rue, sans rien leur apporter, simplement pour créer un lien et une relation de confiance. Cela peut permettre à ces personnes cabossées par la vie de reprendre confiance en elles et d'envisager d'autres perspectives. L'association dispose aussi de lieux d'accueil pour les personnes précaires, ainsi que des ateliers de réinsertion. Thierry Desjuzeur explique que combien cet action de terrain permet de dépasser les préjugés et de développer une vraie relation de personne à personne, dans le respect et la considération mutuelle. Il souligne l'importance de ce regard bienveillant et de cette attention portée aux autres, même dans les gestes les plus simples du quotidien.Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 23 janvier à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis des décennies, Bernard Werber est engagé pour la nature, la forêt et les insectes. Au travers d'une trentaine de romans, depuis Les Fourmis, il n'a de cesse de plaider pour une reconnexion de notre société au vivant et à la nature, s'engageant pour témoigner de la beauté et la fragilité de la nature et du vivant. Dans son dernier roman, La Voix de l'arbre aux éditions Albin Michel, Bernard Werber nous rappelle l'importance de la forêt et de la nature. Face à la captation par les écrans, il recommande la contemplation et l'observation de la nature, vertu oubliée. «Je crois que, s'il y a autant de dépressions, c'est parce que nous nous sommes coupés la nature», scande-t-il. Bernard Werber fustige également les partis écologistes sans mâcher ses mots et livre ses prochains rêves. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, reçoit l'auteur Bernard Werber. Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Jade Verberke et réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bernard Werber a publié une trentaine de romans. Depuis la trilogie Les Fourmis, qui a été un succès phénoménal avec des millions d'exemplaires vendus, ce contemplatif, amoureux de la nature, des insectes et des arbres, n'a cessé d'écrire, s'engageant pour témoigner de la beauté et la fragilité de la nature et du vivant. Il vient de publier La Voix de l'arbre aux éditions Albin Michel. Il nous rappelle l'importance de la forêt et de la nature, oubliée par notre société, et l'importance de la contemplation dans notre monde envahi par les écrans. «Je crois que, s'il y a autant de dépressions, c'est parce que nous nous sommes coupés la nature», scande-t-il. C'est pourquoi il nous invite à nous replonger dans des balades en forêt, à emmener nos enfants pour leur faire contempler autre chose que leur écrans. Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 16 janvier à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bilal Alnemr est un violoniste franco-syrien, aujourd'hui âgé de 29 ans. Repéré par des musiciens du conservatoire d'Aix-en-Provence quand il était au conservatoire en Syrie, Bilal arrive en France à l'âge de 13 ans. Il travaille avec acharnement son violon et fait son premier concert à Aix-en-Provence à 16 ans. Pendant ce temps, la guerre éclate en Syrie. Bilal réussit à faire venir d'abord sa sœur, puis, quelques années plus tard, ses parents. «Un miracle», explique-t-il, compte tenu de la situation géopolitique. Ses parents sont accueillis dans le village de Vauvenargues, proche d'Aix-en-Provence, où Bilal crée un festival de musique afin de «remercier ce village». «Mon violon a quatre cordes, résume-t-il, et chacune de ces cordes a sauvé une personne de ma famille.»Depuis, Bilal a rejoint Berlin et l'orchestre de Daniel Barenboim. Il s'est également engagé afin d'aider les artistes exilés comme lui à s'intégrer en Europe, au travers d'une association : Les cordes de Shams. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, reçoit le musicien franco-syrien, Bilal Alnemr, qui témoigne avec sincérité de son parcours, de son amour pour la musique, de l'importance de l'écoute et de sa fidélité à ses racines. Animation : Aude SérèsMontage : Jade Verbeke & Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroMusiques : Shostakovich: 5 Pieces pour deux violons et Piano: I. Prelude (Arr. Atovmyan) · Nicola Benedetti, Alexander Sitkovetsky · Alexei Grynyuk Mozart - Concerto pour violone en D Major Op. 61: III. Rondo allegro · Isabelle Faust · Claudio Abbado ·Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bilal Alnemr est un jeune violiniste réputé. Il vit désormais à Berlin, mais joue en France et dans plusieurs salles en Europe. Pourtant, rien ne le prédestinait à ce parcours.Bilal est né à Damas, en Syrie, en 1996 dans une famille modeste. Il débute le violon enfant et est repéré par des musiciens du conservatoire d'Aix-en-Provence. Il arrive en France, à Aix-en-Provence, à l'âge de 13 ans avec pour tout bagage, ou presque, son violon. Bilal travaille avec acharnement pour se faire une place, avant de partir rejoindre l'orchestre de Daniel Barenboim en Allemagne. Puis il réussit à faire venir sa soeur, puis ses parents, en France, à Vauvenargues. Pour remercier ce village, il y a créé un festival de musique. Bilal a également décidé d'aider d'autres musiciens exilés, à travers une association : Les cordes de Chams. Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 9 janvier à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Jade Verbeke & Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2015, il y a dix ans, Chloé Bertolus, chirurgien maxillo-facial, était en première ligne lors des attentats de Charlie Hebdo et ceux du 13 novembre. Le grand public a découvert son existence par un livre, Le Lambeau, écrit par Philippe Lançon, journaliste de «Libération» et victime des attentats du 7 janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo. Défiguré par les balles des terroristes, il y décrit avec force détails la reconstruction de son visage par Chloé Bertolus et évoque longuement celle qu'il appelle juste «Chloé».Aujourd'hui, le professeur Chloé Bertolus est chef du service de chirurgie maxillo-faciale à la Pitié-Salpêtrière. Au micro des Engagés, Chloé Bertolus partage avec sincérité sa vocation de chirurgien, son attachement à la chirurgie maxillo-faciale, une spécialité exigeante où elle met son énergie et son engagement pour reconstruire des visages, notamment chez les patients victimes de traumatismes ou de cancers. Elle évoque avec pudeur, comme une évidence, son sens du devoir et de la responsabilité, qui la pousse à continuer à exercer, même dans les moments les plus éprouvants, notamment lors des attentats de 2015. Dans cet épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, tend son micro au chirurgien Chloé Bertolus. Cet épisode a été initialement publié en novembre 2025.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : François DuvalProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le Figaro Coordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le Figaro Communication : Réseaux sociaux Le Figaro Visuel & habillage : Studio design Le Figaro Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anna Roy, sage-femme de 37 ans, partage son parcours personnel et professionnel marqué par un profond engagement auprès des femmes. Passionnée par son métier, elle s’y investit pleinement, accompagnant les femmes dans toutes les étapes de leur vie, y compris les plus sensibles comme le deuil périnatal et les fausses couches. Grâce à son expérience, elle prend également position sur la tendance no kids. Anna est également chroniqueuse à la Maison des Maternelles sur France 2 et très présente sur les réseaux sociaux où elle donne des conseils aux femmes. Elle écrit également des ouvrages jeunesse, comme Les p'tits potes aux Éditions Casterman. Le parcours d'Anna Roy n’a pourtant pas été sans épreuves. Confrontée à une addiction au sucre qui lui a fait prendre 58 kilos en un an et demi après la maladie et le décès de son père, Anna a su se relever grâce à sa détermination. Elle livre son témoignage dans un livre : Énorme aux éditions Larousse. Parmi ses projets à venir : l'écriture d'un livre sur le deuil périnatal, un thème encore trop souvent passé sous silence.Femme profondément engagée, Anna Roy met son expertise, sa sensibilité et sa voix au service des autres, avec la volonté d’accompagner toutes celles qui traversent des moments difficiles. Dans cet épisode des Engagés, Aude Sérès-Le Lidec, rédactrice en chef au Figaro, reçoit la sage-femme Anna Roy. Cet épisode a été initialement publié en octobre 2025.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son & régie studio : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le Figaro Coordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le Figaro Communication : Réseaux sociaux Le Figaro Visuel & habillage : Studio design Le Figaro Photo : Céline Nieszawer/Leextra/Éditions CastermanHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marielle Blanchier et son mari Pierre ont quatorze enfants, de 8 à 32 ans. Une famille – très nombreuse – qu'ils ont élevée en région parisienne. Une famille qui s'est construite au fil des ans, sans idée préconçue sur le nombre d'enfants qu'ils souhaitaient. Cette famille demande une organisation sans faille mais, surtout, un amour inconditionnel. Au micro des Engagés, Marielle raconte son quotidien de mère de famille XXL, l'organisation, mais aussi l'entraide entre les enfants et l'attention qu'elle accorde à chacun. Pour cela, son mari et elle ont posé des règles dont chaque famille peut s'inspirer. Cette mère de famille très nombreuse, qui est aujourd'hui grand-mère, puise également son équilibre dans ce temps qu'elle s'accorde pour elle seule chaque jour. Elle insiste également sur la nécessité d'échanger en couple chaque jour. «Nous n'avons pas de formule miracle», martèle-t-elle. Comme toutes les autres familles, les Blanchier font face aux défis des écrans et des réseaux sociaux. Ils ont mis en place des limites et un temps sans écran à table. Marielle considère que le lien et la relation sont essentiels. Elle évoque aussi la peur de l'enfant à naître et de l'engagement dans notre société actuelle. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, reçoit Marielle Blanchier, auteur de Débordée ? Non merci ! aux Editions Salvatore Animation : Aude SérèsMontage : Jade Verbeke & Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marielle et Pierre Blanchier ont quatorze enfants, de 8 à 32 ans. Ils ont commencé avec deux jumeaux, après des fausses couches, puis ont continué à avoir des enfants un par un, jusqu'au 14ème enfant, né quand Marielle avait 49 ans.Dans l'épisode des Engagés de cette semaine, Marielle raconte son quotidien de mère de famille XXL, l'organisation, mais aussi l'entraide entre les enfants, et l'attention qu'elle accorde à chacun. Pour cela, son mari et elle ont posé des règles dont chaque famille peut s'inspirer. Marielle se réserve aussi un temps «à elle» chaque jour, ainsi qu'un temps pour son couple, pendant lequel Marielle et Pierre échangent seul à seul. La famille fait face aux défis des écrans et des réseaux sociaux comme beaucoup d'autres familles, mais a mis en place des règles et des limites. Marielle considère que le lien et la relation sont essentiels, en particulier pendant les repas en famille où les écrans sont bannis. Bien que leur famille nombreuse puisse sembler hors normes, Marielle et Pierre ont réussi à créer un environnement stable et aimant pour leurs quatorze enfants, en s'appuyant sur l'organisation, la patience et l'amour.Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 19 novembre à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Salomé Berlioux est issue de ce que l'on appelle «la France périphérique» ou «la ruralité». Elle a grandi dans un petit village de l’Allier, puis dans la Nièvre, où elle passe un bac littéraire. Cette origine rurale est devenue un combat qu'elle a endossé pour réduire les fractures géographiques des jeunes venant, comme elle, des campagnes et de petites villes. Quand elle arrive à Paris, elle découvre un univers qui lui semble étranger. Elle apprend les codes pour paraître plus «Parisienne que les Parisiens». Salomé se souvient d'avoir dû affronter le regard des autres et les clichés dans sa classe préparatoire au lycée Fénelon. Elle poursuit ensuite son parcours à Sciences Po Paris puis à l’École normale supérieure, avant d’être recrutée dans des cabinets de conseil et ministériels.Mais, malgré ce parcours prestigieux, Salomé Berlioux ne s’éloigne jamais de ses racines. Au contraire : elles deviennent le cœur de son engagement. En 2016, forte de son expérience et consciente des obstacles rencontrés par les jeunes de la France rurale et des petites villes – soit 10 millions de jeunes de moins de 20 ans – elle décide de leur consacrer toute son énergie. Elle s'engage alors en fondant Chemins d’avenir, devenu Rura, une association qui œuvre pour l’égalité des chances et pour rendre visible ceux que l’on oublie trop souvent.Pour porter cette cause dans le débat public, Salomé Berlioux publie plusieurs essais, dont Les Invisibles de la République et Nos campagnes suspendues. Elle vient également de faire paraître un recueil de nouvelles, Celle qui part, aux éditions L’Aube.L’engagement de Salomé Berlioux prend aussi une dimension profondément intime. Pendant de longues années, elle a mené un parcours douloureux d’aide médicale à la procréation, combat silencieux qu’elle raconte dans un roman bouleversant : La peau des pêches (Stock). Elle y dévoile ce que l’on tait souvent : la dureté de ce parcours, jalonné d’épreuves physiques et psychologiques, et l’angoisse lancinante : «Potentiellement, je n’arriverais pas à avoir d’enfant.» Là encore, elle choisit de témoigner pour briser les tabous et offrir un appui à celles et ceux qui traversent ces épreuves.Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, reçoit Salomé Berlioux.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Salomé Berlioux a grandi dans un petit village de l'Allier, puis dans la Nièvre, où elle passe un bac littéraire. Elle arrive à Paris, où elle se sent en décalage, et tente de sembler plus «Parisienne que les Parisiens» pour s'intégrer. Elle se souvient des clichés qui ont la vie dure dans sa classe préparatoire au lycée Fénelon. Ensuite, Salomé Berlioux intègre Sciences Po Paris et fait un master à l'École Normale Supérieure. Elle finit par être embauchée dans des cabinets de conseil et ministériels. Loin d'oublier ses racines, elle décide, en 2016, de s'engager en aidant les jeunes de la France rurale et des petites villes, soit 10 millions de jeunes de moins de 20 ans en France. Elle crée alors Chemins d'avenir, rebaptisé Rura. Afin de plaider la cause de ces jeunes, Salomé Berlioux écrit plusieurs essais, dont Les Invisibles de la République, Nos campagnes suspendues, et elle vient de publier un recueil de nouvelles : Celle qui part, aux éditions L'Aube. Une autre partie du combat de Salomé Berlioux est son parcours d'aide médicale à la procréation suivi pendant de longues années, parcours raconté dans d'un très beau roman, La peau des pêches, chez Stock. Elle y décrit tout ce qu'on ne dit pas à propos de ces chemins douloureux où le plus dur, par-dessus les souffrances physiques et psychologiques, est de se dire que «potentiellement je n'arriverais pas à avoir d'enfant». Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 12 novembre à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Né en 1990 à Saint-Omer, dans le Nord de la France, Matthias Lambert est atteint d'une forme très rare de myopathie. Son père se suicide alors qu'il n'a que 4 mois. Au cours de son enfance, Matthias lutte seul avec sa mère face à la maladie. Depuis sa naissance, il doit faire face à la fatigue, le regard des autres et l'errance médicale. Au collège, il découvre la recherche médicale en visitant un laboratoire et, grâce à la rencontre avec Bernard Barataud, co-fondateur du Téléthon, Matthias Lambert décide de tout mettre en oeuvre pour en faire son métier et son avenir. Après son baccalauréat, il entame des études de biologie qui le mènent jusqu'à une thèse, des études menées au prix de combats contre la maladie. En 2015, Matthias Lambert identifie le gène responsable de sa maladie très rare, qui touche une personne sur 400 000 dans le monde. Il est embauché par l'université d'Harvard, près de Boston aux États-Unis, dans le laboratoire de recherches qui avait découvert, à la fin des années 1980, le gène responsable de la myopathie de Duchenne. Depuis, il poursuit ses recherches aux États-Unis avec un courage et une force de vivre qui force le respect et inspire. Matthias Lambert vient de publier Le combat d'une vie aux Éditions du Rocher.Dans ce nouvel épisode, Aude Sérès-Le Lidec, rédactrice en chef au Figaro, reçoit Matthias Lambert, atteint d'une myopathie rare et chercheur en biologie à Boston.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.


















