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Les Sens de la Danse
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Les Sens de la Danse

Author: Myriam Sellam

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Description


Y a-t-il un sens à se mettre en mouvement ?


Pour moi, la danse a toujours été bien plus qu’un simple enchaînement de pas. Elle a été un refuge, un langage, une boussole. Elle m’a portée, transformée, révélée. De la rigueur du classique à la liberté du tango, de l’énergie de la salsa à la douceur du contemporain, elle a dessiné mon chemin.
La danse libère. Elle dit ce que les mots taisent. Pour certains, elle est une échappatoire, une explosion d’émotions. Pour d’autres, un mode de vie, un art total qui relie l’esprit, le corps et l’âme. Elle raconte nos luttes, nos renaissances, nos quêtes intérieures.


À travers ce podcast dédié à la danse et à ceux qui la font vivre, je pars à la rencontre de danseurs, chorégraphes, chercheurs, professeurs, thérapeutes du mouvement et de toutes celles et ceux pour qui la danse est une seconde peau.
Du break à la danse contemporaine, du ballet classique aux danses traditionnelles, du pole dance au waacking, du swing au butō, chaque épisode explore le pouvoir du mouvement sous toutes ses formes : artistique, spirituelle, thérapeutique et sociale.


🎙️ Dans Les Sens de la Danse, chaque entretien est une plongée dans un univers sensible et inspirant. On y parle d’émotion, de transmission, de mémoire, de scène, de blessure et de renaissance.

Les invités — Danseurs de l’Opéra de Paris, chorégraphes engagés, figures du hip-hop, chercheurs ou danseurs amateurs — partagent leurs histoires, leurs doutes, leurs élans. Parce que la danse est un langage universel, un miroir de nos âmes.


Je suis Myriam Sellam, journaliste et danseuse dans l’âme. Chaque dimanche, je vous invite à entrer dans une bulle de danse, un espace suspendu où le corps parle autant que les mots.
Ensemble, nous partons à la recherche des clés de cet art insaisissable, de ce lien entre mouvement et émotion, entre art et humanité.


✨ Et pour aller encore plus loin, découvrez aussi la capsule “Un pas de côté”, disponible chaque mercredi : un format court et immersif qui éclaire les grands thèmes abordés dans le podcast — l’histoire de la danse, ses origines, ses courants, ses symboles et ses impacts sur nos vies.
Une parenthèse poétique et documentée, pour nourrir la réflexion et replacer chaque épisode dans une perspective culturelle et sensorielle.


Car je suis convaincue d’une chose : la danse a un pouvoir immense.
Elle nous relie à nous-mêmes, aux autres et au monde. Elle nous épanouit, nous soigne, nous élève.


Alors, prêts à ressentir le pouvoir du mouvement ?

Bienvenue dans Les Sens de la Danse, le podcast qui explore le corps, la mémoire et l’émotion à travers ceux qui font vibrer le monde… en dansant.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
97 Episodes
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Dans ce Pas de côté, Myriam Sellam propose un éclairage historique sur le waacking, une danse aujourd’hui présente dans les battles, les clips et les scènes contemporaines à travers le monde.Né dans les clubs queer afro-américains et latino de Los Angeles dans les années 1970, ce style — d’abord appelé punking — s’est développé au cœur de la culture disco et des communautés LGBTQ+ qui trouvaient dans ces espaces un lieu d’expression et de liberté.Cet épisode revient sur les origines du waacking, ses pionniers, son lien avec l’émission Soul Train, et la manière dont cette danse s’est construite entre performance, attitude et culture club.Il évoque également l’impact de l’épidémie de sida dans les années 1980, qui a profondément marqué cette génération d’artistes et failli faire disparaître cette culture.Un détour historique pour mieux comprendre l’histoire du waacking, aujourd’hui pratiqué dans le monde entier et porté par des artistes comme Mounia Nassangar, invitée de l’épisode principal.🎧 Les Sens de la Danse, le podcast de Myriam Sellam, explore le pouvoir du mouvement et les histoires que les corps racontent.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Sens de la Danse, Myriam Sellam reçoit Mounia Nassangar, danseuse et chorégraphe, figure majeure du waacking en France et à l’international.Formée entre les battles, les clubs et les scènes contemporaines, Mounia Nassangar a contribué à faire rayonner cette danse née dans les clubs queer afro-latinos de Los Angeles dans les années 1970.Elle a notamment collaboré avec Jean Paul Gaultier, dansé dans des clips d’Aya Nakamura ou de Travis Scott, et développé un travail artistique singulier entre performance, mode et création chorégraphique.Dans cette conversation, elle revient sur son parcours, son rapport au waacking et sur un moment de rupture dans sa trajectoire : un burn-out qui donnera naissance à la pièce S.T.U.C.K, présentée notamment au festival Groove’N’Move .Un échange autour du corps, de la pression de la réussite et de la manière dont la danse peut parfois transformer une chute en puissance.Dans cet épisode, on parle notamment :– de waacking et de culture club– de battles et de transmission– de création chorégraphique– de burn-out et de reconstruction– de la danse comme langage de résistance 🎧 Podcast créé et animé par Myriam Sellam. Cet épisode est réalisé dans le cadre de mon partenariat média avec le festival Groove'N' Move qui se tient du 4 au 15 mars 2026 à Genève. Si cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : @lessensdeladanse.podcast Je vous souhaite une très belle écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce Pas de côté de Les Sens de la Danse, je vous propose de remonter à l’une des racines du parcours de Amala Dianor : le sabar, danse et tradition rythmique majeure du Sénégal.Bien plus qu’une danse, le sabar est un espace de dialogue entre le danseur et les tambours, entre l’individu et le collectif. Une pratique vivante, sociale et festive, où l’écoute, la précision et l’énergie du cercle façonnent le mouvement.À travers cet éclairage, on comprend autrement certaines forces qui traversent le travail d’Amala Dianor aujourd’hui : la relation au rythme, le dialogue entre les cultures et cette idée de faire société par la danse, notamment dans sa pièce DUB.Je suis Myriam Sellam, journaliste et danseuse, et avec Les Sens de la Danse, j’explore le pouvoir du mouvement : ce que la danse révèle de nos corps, de nos histoires et du monde qui nous entoure.Si cet épisode vous plaît, abonnez-vous au podcast et n’hésitez pas à le partager autour de vous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Mon ADN est purement hip hop. Ma structure, ma colonne vertébrale. »Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Amala Dianor, danseur et chorégraphe majeur de la scène française et internationale. Je suis Myriam Sellam, journaliste et créatrice du podcast Les Sens de la Danse, et je vous propose ici une conversation profonde, intime et politique autour du pouvoir du mouvement. Né à Dakar, arrivé en France à 7 ans, Amala grandit entre sabar sénégalais, culture hip-hop, Michael Jackson et arts martiaux. Très tôt, la danse devient pour lui un langage, un refuge, un espace de liberté.De la télévision des années 80 à l’émission de Sidney, des battles en Haute-Savoie et à Angers, jusqu’au Centre national de danse contemporaine (CNDC), il traverse les esthétiques.Hip-hop, contemporain, néo-classique. Il refuse de choisir. Il refuse de s’enfermer.« Comment rester libre dans ma danse ? »Dans cette conversation, Amala revient sur :– Son enfance au Sénégal et la puissance du sabar– Son arrivée en France et le choc culturel– Le racisme et la prise de conscience dans le monde du travail– Son passage audacieux vers la danse contemporaine– Son désir de casser les frontières esthétiques– La naissance de sa compagnie en 2012– Et la création de DUB, pièce manifeste réunissant 11 danseurs venus de communautés urbaines du monde entierAvec DUB, Amala cherche à « recréer l’utopie du vivre ensemble sur scène ». Un spectacle lumineux, puissant, profondément politique. 🎟️ Vous pourrez retrouver Amala Dianor au festival Groove'N' Move le 7 mars, où il sera présent avec son travail — une occasion précieuse de voir cette énergie contagieuse sur scène. 🎧 Les Sens de la Danse est un podcast qui explore le pouvoir du mouvement à travers des conversations approfondies avec des artistes, danseurs et chorégraphes, et questionne ce que la danse transforme dans les corps et les trajectoires. Il est partenaire média du festival Groove’N’Move. Si cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : @lessensdeladanse.podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce Pas de côté, on s’arrête un instant pour approfondir ce que la conversation avec Raïssa Lei a ouvert.Danseuse amazighe, elle nous a parlé de transmission, de deuil, d’identité.Mais au-delà de son parcours personnel, une question plus large apparaît :Que transmet-on quand tout vacille ? Comment le corps devient-il un lieu de mémoire ?À travers son récit, c’est toute la notion d’héritage culturel qui se dessine — non pas comme folklore figé, mais comme mouvement vivant.Ce Pas de côté propose une réflexion sur :– la mémoire incarnée– la transmission intergénérationnelle– le rôle du corps dans la construction identitaireParce que la danse n’est pas seulement un art.Elle est aussi un langage. Et parfois, un refuge.🎧 À écouter en complément de l’épisode avec Raïssa Lei, disponible sur toutes les plateformes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Raïssa Leï, danseuse et chorégraphe qui fusionne le waacking, né dans les clubs queer afro-américains de Los Angeles, avec les danses amazighes traditionnelles du Maroc.Née à Paris, dans le 20ᵉ arrondissement, entre conservatoire, culture hip-hop et héritage nord-africain, elle crée un langage chorégraphique profondément identitaire.En 2017, elle fonde la compagnie Kif-Kif Bledi.En 2022, elle lance Timazighin, un projet dédié au matrimoine amazigh.Son travail interroge la transmission, la mémoire corporelle et la responsabilité de ne pas laisser disparaître une culture.Dans cet épisode, nous parlons :– de danse et d’identité– de waacking et de réappropriation culturelle– de matrimoine amazigh– de transmission intergénérationnelle– de mémoire inscrite dans le corpsUne conversation intime et politique sur ce que signifie continuer.🎧 Les Sens de la Danse est un podcast animé par Myriam Sellam, journaliste et passionnée de danse, qui explore le pouvoir du mouvement à travers des artistes aux parcours singuliers.👉 Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode.⭐ Et si le podcast vous touche, laissez un avis : cela aide ces voix à circuler. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce Pas de côté du podcast Les Sens de la Danse, Myriam Sellam explore une question essentielle : le hip-hop est-il vraiment une culture réservée à la jeunesse ?Né en 1973 dans le Bronx à New York avec les block parties de DJ Kool Herc et d’Afrika Bambaataa, le hip-hop a aujourd’hui plus de cinquante ans. Des pionniers du breaking, du popping et du locking aux juges de battles contemporains, une génération entière continue d’influencer la scène internationale.À travers des repères historiques — de l’émission H.I.P H.O.P en France dans les années 1980 à l’entrée du breaking aux Jeux Olympiques de Paris 2024 — cet épisode analyse l’évolution d’une culture née dans la rue et devenue patrimoine vivant.Que devient le corps hip-hop avec l’âge ? Comment la transmission s’organise-t-elle entre générations ?Le hip-hop est-il une culture “jeune” ou une culture du renouvellement ?Un éclairage historique et culturel pour mieux comprendre l’épisode consacré à Sébastien Boucher, danseur, chorégraphe et fondateur du festival Groove’N’Move à Genève.🎙 Les Sens de la Danse explore le pouvoir du mouvement comme outil de transformation, de transmission et de dialogue entre les mondes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça commence par un cercle.Un cercle de danse hip-hop, au milieu d’un club de boxe.Des corps différents, des styles, des identités. Une énergie brute, instinctive.Et la sensation qu’à l’intérieur de ce cercle, quelque chose peut changer.Dans cet épisode de Les Sens de la Danse, je reçois Sébastien Boucher — danseur, chorégraphe, programmateur et fondateur Groove’N’Move, festival des danses urbaines à Genève.Figure de la scène underground depuis les années 90, il a vu le hip-hop évoluer des cercles et des battles vers les scènes institutionnelles, les musées et les grandes salles de spectacle.Son parcours raconte cette traversée : de la rue aux institutions, de l’énergie brute à la programmation culturelle,du collectif spontané à la transmission organisée.Avec lui, on parle :– des premiers cercles et de la culture hip-hop– de la différence entre battle et rituel– de la place du hip-hop dans les institutions culturelles– de transmission intergénérationnelle– et de la naissance d’un festival devenu une véritable plateforme internationale : Groove’N’Move, qui célèbre en 2026 sa 16e édition et se tiendra du 4 au 15 mars à Genève.Un épisode sur le pouvoir de la danse à relier les mondes, à décloisonner les territoires et à faire vibrer une ville entière.🎧 Les Sens de la Danse est un podcast qui explore le pouvoir du mouvement à travers des conversations approfondies avec des artistes, danseurs et chorégraphes, et questionne ce que la danse transforme dans les corps et les trajectoires. Il est partenaire média du festival Groove’N’Move. Si cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce Pas de côté des Sens de la Danse, retour sur une histoire souvent méconnue : celle de la danse auprès des corps fragilisés.Danser à l’hôpital, au chevet, auprès de personnes malades ou âgées… Cette pratique n’est pas née d’hier.Dès les années 1960–70, des artistes comme Anna Halprin remettent en question l’idée du corps idéal et ouvrent la danse à des corps réels, vulnérables, traversés par la vie.Dans les années 1990, la community dance au Royaume-Uni affirme une autre vision : la danse comme lien social, comme espace de présence et de participation, loin de la seule performance.Comment ces mouvements ont-ils transformé notre regard sur le corps dansant ?En quoi la danse peut-elle devenir un espace relationnel, sans se substituer au soin médical ?Ce Pas de côté propose des repères historiques et internationaux pour mieux comprendre comment la danse a progressivement quitté les scènes traditionnelles pour rejoindre tous les corps — quels qu’ils soient.🎙 Un éclairage complémentaire à l’épisode avec Aude Michon.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Sens de la Danse, Aude Michon raconte comment la danse a progressivement quitté les scènes traditionnelles pour s’inscrire dans des lieux inattendus, notamment à l’hôpital, auprès de personnes touchées par le cancer.Danseuse et chorégraphe, fondatrice de l’association Elles Dansent, Aude Michon revient sur son parcours personnel, ses choix professionnels, les renoncements nécessaires, et la manière dont son rapport à la danse s’est transformé au fil du temps.Au cœur de cet échange d’une heure, il est question de danse à l’hôpital, de présence au chevet des patientes, mais aussi des enjeux éthiques liés à l’intervention artistique dans les contextes de soin. Comment danser avec des corps fragilisés ? Que peut — ou ne peut pas — la danse face à la maladie ? Où se situe la frontière entre art, accompagnement et soin ?Aude Michon partage également les réalités concrètes de son travail : l’adaptation aux lieux, la relation avec les équipes soignantes, la place du silence, et la nécessité de repenser la notion même de scène.🔗 POUR ALLER PLUS LOIN🎥 Découvrir le reportage Elles Dansent, réalisé auprès de femmes touchées par la maladie et mentionné dans cet épisode :👉https://smartlink.ausha.co/lesensdeladanse/episode-special-octobre-rose-elles-dansent-quand-la-vie-fait-un-pas-de-coteUn épisode qui interroge la danse hors des théâtres, la place du corps vulnérable dans l’histoire de la danse, et ce que le mouvement peut encore transmettre dans des contextes où rien n’est acquis.🎧 Les Sens de la Danse est un podcast qui explore le pouvoir du mouvement à travers des conversations approfondies avec des artistes, danseurs et chorégraphes, et questionne ce que la danse transforme dans les corps et les trajectoires.Si cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Créé en 1994 pour le Ballet de l’Opéra de Paris, Le Parc est l’une des œuvres les plus emblématiques du chorégraphe Angelin Preljocaj. Une pièce entrée au répertoire, régulièrement reprise depuis plus de trente ans, et qui sera à nouveau présentée à l’Opéra Garnier du 3 au 25 février 2026.Dans ce pas de côté, nous prenons quelques minutes pour éclairer cette œuvre majeure : son contexte de création, ses thèmes, et les raisons pour lesquelles Le Parc continue de nous parler aujourd’hui.Inspirée de l’imaginaire des jardins à la française et portée par la musique de Mozart, la pièce explore les jeux de séduction, le désir, le regard et la relation à l’autre.Loin d’un récit amoureux idéalisé, Le Parc propose une véritable cartographie du désir : un désir observé, retenu, négocié, inscrit dans les corps et dans le temps.À travers des scènes devenues iconiques — notamment celle du baiser suspendu — Le Parc interroge la confiance, le consentement et l’abandon, avec une écriture chorégraphique où la lenteur et la précision font émerger une tension rare.Pourquoi cette œuvre traverse-t-elle les époques ? Parce que notre regard sur l’amour, sur les relations et sur les corps a changé — et que Le Parc change avec nous. Un éclairage sensible et accessible, pour mieux entrer dans l’univers d’Angelin Preljocaj et dans la conversation qui suit.🎙️ Les Sens de la Danse — le podcast qui explore ce que la danse fait à nos vies.Si cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Angelin Preljocaj pour une conversation au long cours sur la danse comme langage du vivant, du temps et de la relation à l’autre.Il revient sur son enfance, l’exil de ses parents albanais, et la manière dont ces histoires ont façonné son rapport au corps, à la rigueur et au cadre.Au fil de l’entretien, il évoque sa formation — de Karin Waehner à Merce Cunningham — et la construction d’une écriture chorégraphique exigeante et profondément structurée. Une danse où la contrainte n’enferme jamais le geste, mais crée les conditions de son surgissement. Il parle de la danse comme d’un art « très puissant », capable de dire ce que les mots ne savent pas formuler, et de relier les corps à l’espace et au temps.L’épisode explore son processus de création, la place du collectif, les collaborations artistiques, et la transmission de la danse dans des contextes variés : prisons, hôpitaux, écoles, espace public. Une conviction traverse tout l’échange : la danse est un acte de relation, profondément ancré dans le réel, et une manière d’aller vers l’autre.Angelin Preljocaj aborde également le temps long, la finitude, et son rapport à la mort à travers Requiem(s), une pièce pensée non comme une représentation de la disparition, mais comme une manière de réaffirmer le vivant.Alors que la pièce Le Parc, créée en 1994, sera reprise à l’Opéra Garnier du 3 au 25 février 2026, cet épisode propose un retour sur Angelin Preljocaj, en explorant l’origine du geste, la pensée du corps et ce que la danse permet de dire.Un épisode dense pour entrer au cœur de l’œuvre d’un chorégraphe majeur — au plus près de ce qui le met en mouvement.Si cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Cet épisode a été enregistré au Théâtre des Champs-Élysées, que je remercie chaleureusement pour son accueil et la mise à disposition d’un espace de travail, propice à cet échange.Photo: Julien BengelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Les Sens de la Danse fait un pas de côté vers l’une des institutions majeures du ballet mondial : l’American Ballet Theatre.Compagnie mythique basée à New York, l’American Ballet Theater incarne une vision du ballet à la fois exigeante, vivante et profondément ouverte, où les traditions classiques dialoguent avec la création contemporaine, les identités multiples et le monde d’aujourd’hui.À travers ce détour, l’épisode interroge ce que représente une grande institution chorégraphique : un lieu de transmission, de renouvellement, mais aussi de mouvements intérieurs, de choix artistiques et de chemins singuliers.Un pas de côté pour regarder la danse autrement. Pour comprendre comment une maison emblématique peut devenir un espace de respiration, d’évolution et de liberté du corps.🎙️ Un épisode qui s’adresse autant aux passionnés de ballet qu’à celles et ceux qui aiment explorer ce que la danse raconte du monde.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Les Sens de la Danse, Myriam Sellam reçoit Thibaut Eiferman, danseur et chorégraphe contemporain au parcours international, passé par certaines des institutions les plus prestigieuses du monde de la danse.Formé à l’American Ballet Theatre à New York, puis au San Francisco Conservatory of Dance, Thibaut Eiferman a construit son langage chorégraphique entre rigueur classique et recherche contemporaine. Il a dansé au sein de compagnies majeures comme Ballet BC au Canada, Ate9 à Los Angeles, avant de rejoindre Batsheva en Israël, la compagnie mythique dirigée par Ohad Naharin.Dans cette conversation au long cours, il revient avec sincérité sur son parcours non linéaire, les déplacements géographiques, les remises en question, et la manière dont la danse est devenue pour lui bien plus qu’un métier : une nécessité vitale. Il évoque sa découverte du Gaga, ce langage du mouvement fondé sur la sensation, l’écoute du corps et la vérité du geste, qu’il enseigne aujourd’hui en France et à l’international.Thibaut parle aussi de sa pièce HHH (Hand, Heart, Head), création primée à l’international, née d’un geste presque punk, interrogeant les normes du corps, la masculinité et le rapport à l’autorité. Il partage enfin sa recherche actuelle, au croisement de la danse et des arts visuels, menée dans le cadre d’une résidence à la Cité internationale des arts et à l’Académie des Beaux-Arts, autour de la gravité, de la matière et de la fragilité.Un épisode  sur le pouvoir de la danse, le corps comme lieu d’ancrage, et le mouvement comme espace de vérité. 🎧 Les Sens de la Danse, le podcast qui explore le pouvoir du mouvement. Photo: Quentin ChevrierSi cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce pas de côté, on s’attarde sur un détail discret du monde de l’Opéra, souvent invisible pour le public, mais profondément révélateur : la loge.À travers ce détour par les coulisses, il ne s’agit pas d’expliquer, ni de commenter, mais de déplacer le regard. De s’interroger sur ce que certains espaces racontent d’un métier, d’un statut, d’un passage.La loge n’est pas ici un lieu anodin. Elle dit quelque chose du rapport au corps, au temps, à l’attente.Elle marque une frontière, un avant et un après.Ce pas de côté invite à écouter autrement l’épisode, à prêter attention à ce qui ne se voit pas sur scène et à ce que ces zones silencieuses disent de la danse, de l’engagement, et de la place que l’on occupe.Un moment à part, pour rappeler que dans la danse, ce sont parfois les marges qui éclairent le centre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En mars 2024, Roxane Stojanov acceptait de répondre à mes questions pour la toute première fois dans Les Sens de la Danse.C’était le premier épisode du podcast. Elle était alors Première danseuse à l’Opéra national de Paris. Quelques mois plus tard, le 28 décembre 2024, à l’issue d’une représentation de Paquita sur la scène de l’Opéra Bastille, son nom est prononcé devant le public.Roxane Stojanov est nommée Danseuse Étoile.Un an après cette nomination, je la reçois à nouveau. Pour prendre le temps. Faire un point.Et regarder ce que devenir Étoile change vraiment — et ce que cela ne change pas.Dans cet entretien, Roxane Stojanov parle du travail, du corps, des rôles qui comptent, du regard qui évolue.Et elle fait une confidence, rare, intime, qui éclaire autrement son parcours et cette année charnière.👉 Retrouvez ici le premier épisode avec Roxane Stojanov (mars 2024) :https://smartlink.ausha.co/lesensdeladanse/roxane-stojanov-premiere-danseuse-de-l-opera-national-de-parisSi cet épisode vous a touché, interrogé ou accompagné, pensez à vous abonner aux Sens de la Danse sur votre plateforme d’écoute ou sur YouTube et à partager vos impressions.Un podcast de Myriam Sellam.Photo: © James BortHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce pas de côté, Les Sens de la Danse propose un éclairage historique sur la danse, envisagée comme pratique collective et espace de rassemblement à travers différentes époques et contextes.De l’Afrique de l’Ouest aux Amériques,des danses sociales afro-américaines aux cultures urbaines,ce segment replace certaines formes de danse dans une histoire plus large, souvent peu visible : celle de pratiques développées en dehors des institutions, dans des lieux accessibles, temporaires, partagés.Sans interprétation ni conclusion,ce pas de côté apporte des repères factuels pour comprendre comment la danse s’est transmise par les corps, le mouvement et l’expérience collective, bien avant d’être codifiée ou institutionnalisée.Un temps de contextualisation pour mieux saisir ce que la danse met en jeu lorsqu’elle devient un lieu de rencontre, de continuité et de transmission.🎧 Les Sens de la Danse est un podcast qui explore le pouvoir du mouvement à travers des parcours, des pratiques et des regards croisés sur la danse aujourd’hui.Disponible sur toutes les plateformes d’écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette deuxième partie de l’entretien avec Pauline Terestchenko, cofondatrice de S.W.A.G. Studio, nous entrons au cœur de ce que la danse peut produire lorsqu’elle est pensée comme une expérience collective.À travers S.W.A.G., la danse dépasse le cadre du studio pour devenir un espace de rencontre, un cadre commun, et un outil de lien entre des personnes aux trajectoires très différentes.Dans cet épisode, il est question de :
– programmes sociaux menés auprès d’enfants placés et de publics en situation de handicap
– travail avec des artistes venus d’ailleurs
– occupation de l’espace public par la danse
– création d’événements mêlant mouvement, parole et expérience partagée
– naissance d’une compagnie, comme prolongement artistique du projet
– place du corps et du collectif, loin des carcans et des rôles assignésPauline revient également sur la manière dont ce projet, construit dans l’indépendance, a trouvé un écho plus large, jusqu’à donner lieu à une prise de parole au format TEDx, pour mettre en mots ce que la danse rend possible sur le terrain.Un échange qui montre comment la danse, lorsqu’elle est prise au sérieux, peut :
– créer des cadres
– faire circuler du lien
– ouvrir des espaces communs
– et proposer une autre manière d’être ensemble, qui ne passe pas d’abord par les mots🎧 Les Sens de la Danse est un podcast qui explore le pouvoir de la danse à travers des parcours, des pratiques et des expériences sensibles, sociales et artistiques.👉 Abonnez-vous pour ne pas manquer les prochains épisodes
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Très belle écouteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la danse était plus qu’un art ou un spectacle ?Et si elle devenait un espace où l’on peut simplement arriver avec un corps ?Dans ce Pas de côté, Les Sens de la Danse propose une parenthèse pour prendre du recul et prolonger l’épisode du dimanche.Une réflexion sensible et accessible sur la danse comme espace d’accueil, de rencontre et de relation, au-delà des mots, des statuts ou des parcours.Un format court, pensé comme un écho à l’épisode principal, pour explorer ce que le mouvement permet quand on le regarde autrement.🎧 Un Pas de côté à écouter comme une respiration, pour élargir le regard et ouvrir la réflexion.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Pauline Terestchenko, cofondatrice avec Chloé Louisin de S.W.A.G. Studio (Share What Art Gives).Un lieu né en 2021, en plein confinement, dans le sous-sol d’une colocation.Un lieu où la danse n’est ni un spectacle, ni une compétition, mais un acte de lien, un geste pour se rencontrer, un moyen de faire société.À travers son parcours, Pauline raconte ce que signifie écouter une voix intérieure, oser y croire, et surtout choisir de ne pas construire seule.Avec Chloé, elle porte une conviction simple et puissante, formulée un jour par ces mots :« Nous ne vivons pas une crise migratoire.Nous vivons une crise de l’accueil. »Chez S.W.A.G., la réponse aux frontières, aux exclusions et aux étiquettes collées aux corps est d’une simplicité presque désarmante :dansons.Danser pour se rassembler, même sans se ressembler.Danser pour se libérer de ce qui enferme.Danser pour être ensemble.Aujourd’hui, S.W.A.G. existe à Paris et Marseille, avec des professeurs venus du monde entier, des élèves de tous âges, des corps qui doutent, qui osent, qui se redressent.Et une conviction profonde : la danse peut changer une trajectoire — parfois même une vie.🎧 Dans cette première partie, nous posons les fondations :la naissance de S.W.A.G. Studioles intentions et les convictions du projetle chemin parcouru depuis le sous-sol jusqu’à aujourd’huiHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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