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Le journal d’une agoraphobe
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Le journal d’une agoraphobe

Author: Le journal d’une agoraphobe

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Description

Suite à un burn-out non géré correctement, j'ai été confrontée à des attaques de panique, des phobies de toutes sortes... jusqu'à l’agoraphobie.
 
Un peu prise au dépourvu, je me suis lancée à la recherche, sur le web, de témoignages de personnes qui vivaient la même chose que moi... sans succès, mais il faut dire qu'à l'époque le sujet était assez tabou. Aujourd'hui, le sujet est un peu moins stigmatisant et heureusement. 
 
Je passe mes journées devant un écran d'ordinateur, je ne suis pas thérapeute. Je n'ai donc pas, avec ce podcast, la prétention de soigner, juste celle d'aider en vous offrant le témoignage que j'aurais aimé trouver lorsque j'étais en pleine crise.  
 
Aider les personnes qui souffrent de crises d'angoisses, de phobies... mais également leurs proches  qui se retrouvent bien souvent démunis, ne sachant pas comment réagir ou comment les accompagner...j'espère que ce podcast vous donnera quelques clés.

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Dans cet épisode, je vous parle d'un phénomène que mon psychiatre appelle l'échappement thérapeutique — ce moment où un antidépresseur cesse progressivement ou pas d’ailleurs…de faire effet.Sujet de l’épisodeDans cet épisode du Journal d’une agoraphobe, je vous emmène dans une période de mon parcours où tout semblait enfin rentrer dans l’ordre. Plus de suivi psychologique, moins d’angoisses, l’impression que le plus dur était derrière moi.Et pourtant…Une nuit, sans prévenir, une attaque de panique d’une violence incroyable surgit. Comme un retour en arrière. Comme si toutes les années de travail accomplies n’avaient servi à rien.Mais cette fois, quelque chose avait changé.Je vous raconte comment j’ai traversé cette épreuve, ce que j’avais appris sur moi au fil des années, et pourquoi cette crise n’était finalement pas un échec, mais une étape supplémentaire sur le chemin de la guérison.Je partage également une découverte qui a profondément transformé ma façon de me voir : le développement personnel. Pour la première fois, j’ai cessé de me définir uniquement à travers mes troubles anxieux pour commencer à découvrir la personne que j’étais réellement.Pourquoi c’est important ?Parce que beaucoup d’entre nous pensent que guérir signifie ne plus jamais avoir peur, ne plus jamais rechuter, ne plus jamais souffrir.La réalité est différente.Guérir, c’est apprendre à traverser les tempêtes avec davantage de ressources qu’avant. C’est comprendre qu’une attaque de panique n’efface pas tous les progrès réalisés. C’est savoir demander de l’aide quand c’est nécessaire. C’est accepter que le chemin soit parfois sinueux sans remettre en question tout ce qui a été construit.Dans cet épisode, nous parlons aussi d’un sujet rarement abordé : l’échappement thérapeutique. Ce moment où un traitement qui fonctionnait jusque-là peut perdre en efficacité.Mais surtout, nous parlons d’espoir.Parce qu’il existe toujours des solutions. Parce qu’aucune situation n’est figée. Parce que même lorsque l’anxiété tente de reprendre de la place, elle ne peut pas effacer tout ce que nous avons appris en chemin.Et parfois, la plus grande victoire n’est pas de ne plus tomber… mais de savoir que l’on est capable de se relever.Ressources mentionnées dans l’épisode• Comment se passe une première visite chez un hypnothérapeute ?• A quoi peut ressembler une première attaque de panique ?Soutenir gratuitement ce podcastSi cet épisode vous a parlé, si vous vous êtes reconnu(e) dans une partie de cette histoire, ou si vous pensez qu’il pourrait aider quelqu’un de votre entourage, vous pouvez soutenir gratuitement le podcast.Laissez une note, un commentaire ou partagez cet épisode autour de vous. Chaque geste compte et permet au Journal d’une agoraphobe d’atteindre des personnes qui ont parfois l’impression d’être seules face à leurs difficultés.Et vous, avez-vous déjà vécu ce moment déstabilisant où tout semblait aller bien avant qu’une vague d’anxiété ne réapparaisse ? Comment l’avez-vous traversé ?Racontez-moi en commentaire.Prenez soin de vous, gardez espoir, et souvenez-vous d’une chose : une rechute n’annule jamais les progrès accomplis.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelques minutes d’introspection par jour peuvent éviter des années passées en pilote automatique et amorcer de grandes transformations.Sujet de l’épisode :Dans cet épisode du Journal d’une agoraphobe, je vous raconte une période un peu particulière de mon parcours : le moment où ma psychologue a quitté son cabinet, me laissant avec cette sensation étrange de devoir tout recommencer à zéro. Plus de suivi, plus de repères… et honnêtement, aucune envie de repartir dans l’interminable récit de ma vie auprès d’un nouveau thérapeute.C’est dans ce contexte que je suis retombée sur un outil découvert quelques années auparavant : Le Défi des 100 jours de Lilou Macé. Un cahier d’exercices de développement personnel qui propose, pendant 100 jours, de prendre du temps pour soi à travers l’introspection, les intentions quotidiennes, la gratitude et de petits exercices de réflexion.Je vous partage comment ce carnet m’a aidée à continuer à avancer malgré l’absence de thérapie, ce qu’il m’a appris sur moi-même… et pourquoi il a marqué un vrai tournant dans ma manière de vivre mes émotions et mon anxiété.Pourquoi c’est important ?Parce qu’on passe souvent notre vie à fonctionner en pilote automatique. Entre le travail, les obligations, les responsabilités et la fatigue mentale, on finit parfois par s’oublier complètement.Et quand on vit avec l’anxiété, l’agoraphobie ou simplement une grande charge mentale, ce manque d’écoute de soi peut devenir explosif. On continue d’avancer jusqu’au moment où le corps ou le mental disent stop… souvent sous la forme d’un burn-out, d’une crise d’angoisse ou d’un profond épuisement.Dans cet épisode, j’avais envie de rappeler quelque chose de simple : prendre du temps pour soi n’est pas un luxe. Ce n’est pas “égoïste”, ni “une perte de temps”. C’est essentiel.Non, un cahier d’exercices ne remplace pas un psychologue. Mais apprendre à s’observer, à ralentir, à comprendre ses pensées et ses comportements peut déjà changer énormément de choses. Même quelques minutes d’introspection par jour peuvent nous reconnecter à nous-mêmes.Et parfois, ce sont justement ces petits rendez-vous quotidiens avec soi qui deviennent les premiers pas vers un mieux-être.Ressources mentionnées dans l’épisode :Le Défi des 100 jours — Lilou MacéL’émission C’est à dire présentée par Axel de TarléLes pratiques évoquées dans l’épisode : journaling, gratitude, introspection, développement personnel, intentions quotidiennesSoutenir gratuitement ce podcast :Si cet épisode vous a parlé, aidé ou simplement tenu compagnie pendant quelques minutes, vous pouvez soutenir gratuitement le podcast en laissant une note, un commentaire ou en vous abonnant sur votre plateforme d’écoute préférée. Ça aide énormément le podcast à être découvert par d’autres personnes qui traversent peut-être les mêmes difficultés.Et vous, est-ce que vous prenez parfois du temps pour travailler sur vous-même ?Que ce soit à travers l’écriture, la méditation, la thérapie, le sport, ou simplement quelques minutes de calme dans la journée… racontez-moi en commentaire ce qui vous aide à garder un équilibre.Merci d’être là, vraiment. Et à très vite pour la suite du Journal d’une agoraphobe.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On ne parle jamais de ça : le jour où votre psy s'en va. Pas de dossier transmis. Faut-il tout recommencer avec un autre praticien ? Comment on rebondit ? C'est ce que je vous raconte dans cet épisode.Sujet de l'épisodeMais avant d'en arriver là, je reviens sur une découverte clé de mon parcours : les rituels d'évitement. Ces petites habitudes invisibles qu'on construit sans s'en rendre compte… et qui continuent de nourrir la phobie qu'on essaie pourtant de combattre. Dans mon cas ? La batterie de mon téléphone. Il fallait qu'elle soit à 100 % pour aller jeter la poubelle à deux minutes de chez moi. Un détail en apparence anodin. Qui ne l'était pas du tout.Pourquoi c'est important ?Parce que les rituels d'évitement sont souvent les angles morts de la thérapie. On s'expose, on progresse… mais si ces rituels ne sont pas identifiés, on avance en sabotant sa propre progression sans le savoir. C'est pour ça que l'auto-observation — noter ses comportements automatiques, comprendre ce qu'ils cachent — peut tout changer.Et parce que le départ d'un thérapeute, c'est un sujet tabou qu'il est temps de mettre sur la table. Se retrouver sans suivi, sans transmission de dossier, sans recommandation… ça peut sembler insurmontable. Surtout quand on a mis des mois à construire une relation de confiance. Mais on continue. On trouve un chemin. Et parfois, c'est dans ces moments de vide qu'on découvre des ressources insoupçonnées en soi.Ressources mentionnéesL'épisode « Comment se passe une première visite chez un hypnothérapeute ? » : cliquez ici pour accéder à l’épisodeSoutenir ce podcast gratuitementSi cet épisode vous a parlé, pensez à le noter et à laisser un commentaire — ça aide énormément à faire découvrir le podcast. Abonnez-vous pour ne rater aucun épisode. Et vous, avez-vous vécu le départ d'un thérapeute ? Racontez-moi en commentaire — je lis tout. 🎙️Je ne suis ni médecin ni thérapeute — je partage uniquement mon expérience personnelleHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si ce n’était pas la peur qui nous enferme… mais tout ce qu’on met en place pour l’éviter ?Sujet de l’épisode :Oui, je sortais seule. Oui, je faisais mes petits trajets du quotidien. Sur le papier, ça ressemblait à une victoire. Mais dans les faits… j’avais encore une béquille invisible : mon téléphone.Toujours chargé. Toujours vérifié. Toujours prêt à “me sauver” en cas de problème.Et c’est là que ma psy a mis le doigt sur quelque chose que je n’avais pas du tout vu venir : même en avançant, je nourrissais encore ma peur. Prise de conscience essentielle.Pourquoi c’est important ?Parce que si vous vivez avec de l’anxiété — que ce soit de l’agoraphobie ou autre chose — il y a de grandes chances que vous fassiez exactement la même chose que moi sans vous en rendre compte.On met en place des stratégies pour se rassurer. Et sur le moment… ça marche.Mais à long terme ?Ça maintient la peur bien en place.Dans l’agoraphobie, le cœur du problème, ce n’est pas juste “sortir”.C’est cette sensation terrifiante de ne pas pouvoir s’échapper… ou de ne pas être aidé si quelque chose arriveEt du coup, notre cerveau devient ultra créatif pour éviter ce scénario catastrophe.👉 On prend quelqu’un avec nous👉 On garde son téléphone👉 On repère les sorties👉 On évite certaines situationsAller jeter la poubelle : il y avait mille scénarios possibles :“Et si je fais un malaise ?”“Et si personne n’est là pour m’aider ?”“Et si je perds le contrôle ?”Et ce qui est fou, c’est que ces sensations sont très réelles.Vertiges, cœur qui s’emballe, impression de s’évanouir… tout ça fait partie des symptômes classiques des crises d’angoisseDonc forcément… on y croit.Et c’est là que le piège se referme :👉 plus on évite👉 plus on se protège👉 plus le cerveau se dit “ok, ce danger est réel”Et plus la peur grandit.Ce que j’ai comprisÀ ce moment-là, j’ai réalisé un truc hyper important :👉 Je n’avais pas peur de sortir👉 J’avais peur de ce que je pensais qu’il allait m’arriverEt ça, c’est une énorme différence.Parce que ça veut dire qu’on peut travailler dessus.Petit à petit, j’ai commencé à me poser des questions.Pas pour me rassurer.Mais pour comprendre.Pourquoi j’ai peur de faire un malaise ?Est-ce que ça m’est déjà arrivé ?Et si ça arrivait… est-ce que ce serait forcément grave ?Est-ce que je suis vraiment incapable de gérer seule ?Une fois que l’on comprend une partie du chemin est faite. 📚 Les ressources mentionnées :Épisode 11 : Un objet contraphobique c’est quoi ?Épisode précédent : Description TRÈS détaillée d’un protocole de TCCSoutenir gratuitement ce podcast :Si cet épisode vous a parlé, laissez un commentaire, une note, un message…Ça change tout pour moi.Et surtout, ça permet à d’autres personnes de tomber sur ce podcast et de se sentir un peu moins seules.Vous pouvez aussi vous abonner pour ne pas rater la suite — parce que crois-moi, on n’a pas fini d’en parler 😉Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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