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PsyNeuroPsy, le podcast de psychoéducation pour les femmes et pour les hommes qui aiment les femmes
PsyNeuroPsy, le podcast de psychoéducation pour les femmes et pour les hommes qui aiment les femmes
Author: Sandrine, PsyNeuroPsy
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© Psyneuropsy
Description
Je suis Sandrine, psychologue neuropsychologue, passionnée par mon métier depuis presque vingt ans. Et je vous invite à me rejoindre pour parler de psychologie et particulièrement de psychologie pour les femmes et les hommes qui aiment les femmes.
Pourquoi parler des femmes? Parce qu'elles ont été les grandes oubliées de la psychologie et de la psychiatrie et qu'aujourd'hui, on commence à leur proposer des réponses, des diagnostics, des grilles de lecture qui leur correspondent. Est-ce à dire que les hommes sont exclus, qu'ils ne trouveront pas de réponse ici? Bien au contraire! Vous messieurs, vous trouverez dans nos mots une grille de lecture de l'autre genre qui vous permettra peut-être d'aider vos mères, soeurs, compagnes, filles, collègues...
Désormais, chaque mois, une nouvelle thématique sera proposée et illustrée par trois épisodes avec la participation de plusieurs invités: des professionnels du domaine et des témoins qui parlent à coeur ouvert de leur vécu. Le but est de permettre à chaque femme de mieux comprendre qui elle est, comment elle peut interagir dans ce monde, se protéger, se développer et finalement être pleinement elle-même.
Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy (http://www.instagram.com/psyneuropsy)) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy). et sur le net https://www.psyneuropsy.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28 Episodes
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Beaucoup de femmes le savent : quelque chose ne va pas. Elles le sentent dans leur corps, dans leur fatigue, dans cette incapacité à récupérer qui s'installe sans qu'elles sachent vraiment pourquoi. Et pourtant, les bilans reviennent normaux. Les professionnels de santé les rassurent. On leur dit qu'elles sont stressées, qu'elles devraient lever le pied, qu'elles gèrent peut-être un peu mal.Cet épisode part d'une hypothèse différente : ce n'est pas l'expression du stress qui fait défaut. C'est la mesure.Les grands modèles du stress — de Selye à Lazarus-Folkman, jusqu'aux approches plus récentes comme la charge allostatique de McEwen — ont progressivement affiné notre compréhension de la réponse au stress. Mais ils partagent deux angles morts persistants : la biologie cyclique féminine, et la structure sociale de l'exposition. Deux dimensions documentées scientifiquement, encore marginalement intégrées dans les cadres d'évaluation clinique courants.Dans ce premier épisode, nous explorons ce que ces angles morts produisent concrètement : des diagnostics retardés, des lectures orientées vers la personnalité plutôt que vers les conditions d'exposition, des femmes renvoyées à leur supposée fragilité alors que le problème est ailleurs. Et nous regardons d'où vient cette erreur — pas d'une négligence individuelle, mais d'une généalogie de modèles construits sans intégrer ni la variabilité biologique féminine, ni la réalité de la charge cumulative.Ce que cet épisode ne fait pas : proposer des solutions. Ce qu'il fait : poser le bon problème. Parce qu'une intervention construite sur un cadre d'évaluation incomplet ne touche pas le bon niveau — indépendamment de la compétence de celui ou celle qui l'applique.Cet épisode s'adresse aux femmes qui cherchent des mots justes pour ce qu'elles vivent, aux proches qui veulent comprendre ce qu'ils ne voient pas, et aux professionnels qui se sont déjà demandé pourquoi leur évaluation ne correspondait pas à l'état réel de la personne en face d'eux.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trouble attentionnel ou surcharge structurelle ? Ce que les outils d'évaluation ne voient pas.Lorsqu'une femme consulte pour des difficultés de concentration, que mesure-t-on réellement ?Les outils neuropsychologiques standard évaluent une capacité maximale dans des conditions contrôlées. Ils sont efficaces pour détecter des déficits stables ou des troubles neurodéveloppementaux. Ils sont peu calibrés pour capturer les réductions de marge fonctionnelle liées à des pressions cumulatives — cognitives, émotionnelles, physiologiques — qui caractérisent certaines trajectoires féminines.Dans ce troisième épisode, nous analysons deux erreurs cliniques symétriques : le sur-diagnostic, qui médicalise une surcharge contextuelle ; et la sous-reconnaissance, qui minimise une plainte réelle au motif que les tests sont normaux. Les deux ont des conséquences concrètes. Les deux sont évitables avec une démarche rigoureuse.Nous distinguons TDAH neurodéveloppemental et surcharge fonctionnelle sur des critères développementaux et transcontextuels — et intégrons un point spécifique aux femmes : la modulation hormonale (cycle, périménopause) peut révéler ou majorer un TDAH préexistant via les interactions dopaminergiques.L'épisode propose une démarche clinique en trois étages : trajectoire, charge, performance — et assume une position que la clinique évite souvent : parfois, ce qu'une femme a besoin d'entendre n'est pas un diagnostic, mais la reconnaissance que ses conditions de vie sont pathogènes.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez l’impression d’être fatiguée sans raison claire, plus irritable, moins concentrée… alors même que vous continuez à fonctionner ?Dans ce deuxième épisode, nous explorons le coût cognitif de la régulation émotionnelleRéguler ses émotions est une activité exécutive exigeante qui mobilise en continu la mémoire de travail, l’inhibition et la flexibilité cognitive.Chaque ajustement relationnel — se contenir, adapter sa réponse, anticiper une réaction, maintenir un équilibre — consomme des ressources.Et lorsque cette régulation devient continue, elle entre en concurrence directe avec les autres fonctions exécutives.Ce que vous allez comprendre– pourquoi la régulation émotionnelle repose sur les fonctions exécutives– comment elle mobilise la mémoire de travail de manière invisible– en quoi les environnements relationnels exigeants augmentent la charge cognitive– pourquoi certaines fatigues ne sont pas liées à l’activité… mais à l’ajustement permanent– comment cette pression émotionnelle s’additionne à la charge mentaleLe point centralToutes les charges ne se ressemblent pas.Dans l’épisode 1, nous avons décrit une pression cognitive liée à la saturation de la mémoire de travail.Dans cet épisode, nous introduisons une seconde forme de contrainte : la pression émotionnelle, une pression plus discrète, mais souvent plus continue.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi avez-vous l’impression de ne plus réussir à vous concentrer… alors que vos capacités sont intactes ?Dans cet épisode, nous abordons une hypothèse encore largement sous-estimée : et si certaines difficultés attentionnelles ne relevaient pas d’un trouble cognitif, mais d’un système exécutif saturé par la charge mentale ?À partir d’une analyse neuropsychologique rigoureuse, cet épisode explore le rôle central de la mémoire de travail — ce système limité qui permet de maintenir et manipuler les informations nécessaires à l’action — et montre comment les contraintes quotidiennes peuvent en réduire progressivement la disponibilité.Lorsque cette mémoire est continuellement sollicitée par des tâches multiples, fragmentées et simultanées, la performance peut se maintenir… mais au prix d’un coût cognitif croissant.Vous découvrirez :– pourquoi la mémoire de travail est un système limité et vulnérable– comment la charge mentale mobilise en continu les fonctions exécutives– en quoi cette saturation peut produire dispersion, oublis et fatigue sans altération structurelle– pourquoi ces difficultés sont fréquemment mal interprétées (TDAH, manque d’organisation, fragilité)– les limites des tests neuropsychologiques face aux situations réelles de surchargeCet épisode propose un déplacement essentiel : passer d’une lecture en termes de déficit à une lecture en termes de marge fonctionnelle sous contrainte. Cet épisode s’adresse :– aux femmes qui ressentent une fatigue cognitive ou une dispersion persistante– aux professionnels de santé et de l’accompagnement– à toute personne souhaitant comprendre les effets réels de la charge mentale sur le fonctionnement cognitifVous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand le sommeil reste instable, fragmenté ou non réparateur, la question posée est presque toujours la même : que puis-je faire de plus ?Dans cet épisode de Psyneuropsy, nous montrons que cette question est souvent déjà mal construite. Car lorsque le sommeil est durablement fragilisé, l’erreur n’est pas seulement de chercher à le réparer ; c’est d’évaluer la personne à partir de normes de fonctionnement pensées pour un organisme supposé disponible, linéaire et récupérable.À partir d’exemples cliniques concrets, cet épisode analyse une chaîne trop souvent ignorée : sommeil altéré, réduction des marges exécutives, augmentation du coût de l’attention, de l’inhibition, de l’anticipation et de la régulation émotionnelle, puis prescriptions de contrôle ou d’organisation encore plus exigeantes. Ce décalage produit souvent de la culpabilité là où il faudrait d’abord reconnaître un système déjà sous contrainte.Vous découvrirez pourquoi l’adaptation au mauvais sommeil est fréquemment prise pour un déficit, comment certaines stratégies de régulation deviennent elles-mêmes coûteuses lorsqu’elles sont pensées comme des obligations normatives, et pourquoi reprendre du pouvoir ne signifie pas forcément reprendre le contrôle de la nuit.L’épisode propose également un déplacement important : la théorie des petites cuillères y est reprise, puis dépassée, au profit d’une notion plus précise de marge de régulation disponible — physiologique, exécutive, émotionnelle et relationnelle. Cette lecture permet de mieux comprendre ce qui se joue dans des contextes comme le post-partum, le burn-out, le TDAH, l’autisme ou le trouble dysphorique prémenstruel.Enfin, cet épisode redéfinit ce que signifie aller mieux lorsque le sommeil reste imparfait. L’amélioration n’est plus pensée uniquement comme un retour à des nuits idéales, mais comme une diminution du coût global de fonctionnement, une réduction de la culpabilité, une meilleure cohérence entre les ressources réelles et l’organisation de la vie quotidienne, et une plus grande soutenabilité de l’ensemble.Un épisode pour celles et ceux qui dorment mal depuis longtemps, qui ont déjà essayé de nombreuses stratégies, et qui cherchent moins à se normaliser qu’à comprendre comment vivre sans ajouter de violence à un système déjà fragilisé.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La grossesse, le post-partum et les premières années avec un enfant sont presque systématiquement associées à la fatigue. Cette évidence sociale a un effet paradoxal : ce qui est attendu cesse d’être interrogé.Dans cet épisode de Psyneuropsy, nous ne décrivons pas simplement le fait que les femmes dorment moins à ces périodes. Nous examinons ce que ces ruptures biologiques majeures — bouleversements hormonaux, fragmentation chronique du sommeil, hypervigilance parentale, altération des rythmes circadiens — produisent réellement sur le fonctionnement cognitif et émotionnel.Nous analysons comment cette transformation du sommeil est successivement banalisée dans le discours médical, normalisée dans le récit social, puis psychologisée lorsque la fatigue persiste. Ce processus n’est pas neutre. Il retarde la reconnaissance clinique, fragilise la régulation émotionnelle, altère l’attention et la mémoire, abaisse le seuil dépressif et installe une dette de sommeil cumulative dont les effets peuvent se prolonger sur plusieurs années.Cet épisode ne propose ni techniques de relaxation ni stratégies pour “tenir”. Il propose un cadre d’analyse permettant de relier des symptômes dispersés — irritabilité, troubles attentionnels, vulnérabilité anxieuse, épuisement persistant — à une réalité biologique et structurelle insuffisamment pensée.Comprendre cela, c’est sortir de l’idée que la fatigue prolongée relèverait d’un manque de volonté ou de ressources personnelles. C’est interroger les modèles qui évaluent encore le sommeil féminin à partir de référentiels qui ne l’intègrent pas pleinement.Un épisode pour analyser pourquoi certaines souffrances liées au sommeil ne sont pas inévitables, mais produites par des cadres de compréhension incomplets.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1 — Pourquoi on comprend mal le sommeil des femmesBeaucoup de femmes dorment.Et pourtant, elles ne se reposent pas.Malgré des nuits complètes, malgré l’application rigoureuse des recommandations, la fatigue persiste. Une fatigue qui ne relève ni d’un manque de volonté, ni d’un simple défaut d’hygiène de vie.Ce décalage est souvent interprété comme un échec individuel. Il est rarement interrogé comme un problème de cadre.Ce premier épisode ouvre la série en posant une question centrale :que mesurons-nous réellement quand nous parlons de sommeil ?Et surtout, que laissons-nous de côté lorsque ces modèles sont appliqués de manière uniforme, sans tenir compte des réalités biologiques, psychiques et sociales spécifiques, notamment chez les femmes ?Il ne s’agit pas ici d’apprendre à mieux dormir.Il s’agit de comprendre pourquoi dormir ne suffit pas toujours à se reposer, et pourquoi persister à s’auto-évaluer à partir de modèles inadaptés produit de la culpabilité, de l’épuisement et une perte de repères.Cet épisode pose les bases conceptuelles de la série.Il prépare le terrain.Dans l’épisode 2, nous verrons ce qui se dérègle lorsque le sommeil ne joue plus son rôle de régulation : les émotions, les capacités cognitives, le sentiment d’identité et de continuité de soi.Dans l’épisode 3, nous explorerons les marges de manœuvre réelles, sans injonction ni sur-contrôle, en distinguant ce qui aide réellement de ce qui aggrave la fatigue.Une série pour déplacer le regard :des comportements vers les systèmes,du jugement vers la compréhension,de la performance vers la régulation.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Recevoir un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme (TSA) à l’âge adulte n’apporte ni résolution immédiate ni apaisement automatique. Le diagnostic ouvre une phase spécifique, souvent sans cadre ni accompagnement, qui conditionne directement la trajectoire psychique des mois et des années suivantes.Cet épisode analyse ce qui se joue après l’annonce du diagnostic dans des situations concrètes. Il décrit comment les personnes réinterprètent leur histoire personnelle, comment la fatigue augmente fréquemment dans les semaines qui suivent, et comment les équilibres psychiques se fragilisent avant de se réorganiser. Il montre comment les attentes, envers soi et envers les autres, doivent être ajustées pour rester soutenables.L’épisode examine les aides médicales et psychologiques réellement mobilisables après un diagnostic. Il précise leur utilité, leurs limites et les conditions dans lesquelles elles réduisent effectivement la surcharge plutôt que de la déplacer.Une partie centrale est consacrée au travail. L’épisode décrit les marges de manœuvre dans les environnements professionnels, les enjeux du dévoilement du diagnostic, le rôle de la médecine du travail et le coût psychique de l’adaptation permanente aux normes non pensées pour les personnes autistes.Les démarches administratives sont abordées pour leurs effets concrets. L’épisode distingue leur impact en termes de droits et la charge cognitive et émotionnelle qu’elles génèrent, en particulier chez des femmes déjà en situation de surmenage.L’épisode analyse enfin les ajustements relationnels et environnementaux nécessaires après un diagnostic. Il examine la redistribution de la charge d’adaptation, les réactions de l’entourage, les limites à poser et les modifications du quotidien qui permettent de réduire l’épuisement dans la durée.Cet épisode s’adresse aux femmes diagnostiquées TSA, à leurs proches et aux professionnels qui les accompagnent. Il propose un cadre de lecture du post-diagnostic comme un travail d’organisation visant une vie moins coûteuse et plus soutenable.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le trouble du spectre de l’autisme chez la femme reste encore aujourd’hui largement sous-diagnostiqué, en particulier à l’âge adulte.Non pas parce que le fonctionnement autistique serait différent sur le plan neurobiologique, mais parce que son expression clinique a longtemps été observée à travers des critères peu sensibles aux trajectoires féminines.Dans cet épisode, nous posons un cadre clinique rigoureux pour comprendre cette réalité.Nous revenons d’abord sur le fonctionnement neuropsychologique du TSA : cognition sociale plus coûteuse, particularités sensorielles, rigidité fonctionnelle, besoin de prédictibilité, rôle des rituels et des intérêts spécifiques dans la régulation cognitive et émotionnelle.Nous montrons ensuite comment, à partir de ces mêmes bases, les trajectoires féminines et masculines divergent sous l’effet de la socialisation, des attentes relationnelles et des stratégies de compensation mises en place très tôt.L’épisode explore en détail les conséquences de ces différences d’expression : camouflage social, suradaptation, compatibilité apparente avec les normes, et invisibilisation progressive du trouble.Il met en lumière les erreurs de lecture clinique fréquentes chez les femmes, souvent orientées vers des diagnostics qui décrivent des symptômes sans rendre compte du fonctionnement neurodéveloppemental sous-jacent.Une partie est également dédiée au parcours diagnostique du TSA à l’âge adulte. Quels professionnels consulter ? Quel est le rôle du médecin, du psychiatre, du psychologue et du neuropsychologue ?Comment s’articulent l’anamnèse développementale, les entretiens cliniques et les outils d’évaluation ? Pourquoi le diagnostic est-il particulièrement complexe chez les femmes fortement compensées ?La poursuite du témoignage de Sana vient ancrer ces éléments théoriques dans une trajectoire vécue.Cet épisode s’adresse aux femmes concernées, à leurs proches, ainsi qu’aux professionnels souhaitant affiner leur lecture clinique du TSA au féminin.Il ne propose ni auto-diagnostic, ni réponses simplistes, mais des repères solides pour comprendre les enjeux du diagnostic adulte et la complexité des trajectoires féminines.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
TSA chez la femme : ce que le cerveau compense… en silenceOn parle beaucoup d’autisme, mais très rarement de l’autisme tel qu’il se manifeste chez les femmes.
Un autisme discret, masqué, compensé.
Un autisme qui ne se voit pas… mais qui se paie.On explore ce que la recherche en neurosciences et en psychologie du développement montre aujourd’hui :
– comment le cerveau autistique se développe,
– pourquoi les manifestations sont souvent différentes chez les filles,
– comment le camouflage s’installe très tôt,
– et pourquoi tant de femmes passent sous les radars.
Il s’agit de comprendre un fonctionnement neurodéveloppemental longtemps invisibilisé. Et le témoignage se Sana, jeune femme de 23 ans, nous aide à comprendre concrètement comment se déroule aujourd'hui, le parcours d'une femme qui souffre d'autisme.Si vous êtes une femme qui s’est toujours sentie “en décalage” sans savoir pourquoi,
si vous avez l’impression de faire plus d’efforts que les autres pour un résultat équivalent,
si le social, le bruit, l’imprévu, le flou vous coûtent plus qu’ils ne devraient…
cet épisode peut vous apporter des clés de lecture.Et si vous êtes proche, partenaire, professionnel,
cet épisode vous aidera à regarder autrement ce que vous avez peut-être interprété comme de la sensibilité, de la rigidité ou de la distance.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vivre avec un TDPM, ce n’est pas seulement traverser des symptômes cycliques : c’est devoir continuer à travailler, aimer, décider, expliquer… souvent sans être comprise. Et si une partie de la souffrance ne venait pas uniquement du trouble lui-même, mais de ce que l’entourage — personnel et professionnel — n’en comprend pas ? Ce dernier épisode se concentre sur le quotidien réel des femmes concernées : ce qui aide, ce qui épuise, ce qui peut être ajusté concrètement, sans recette universelle ni injonction à « faire mieux ». Il ne s’agit pas de chercher la bonne solution, mais de comprendre pourquoi les solutions sont nécessairement singulières, évolutives, et étroitement liées au contexte de vie. Vous découvrirez en quoi la compréhension fine du TDPM par les proches, les collègues ou les partenaires constitue un levier central de mieux-être — non seulement pour la femme concernée, mais pour l’équilibre relationnel dans son ensemble. Cet épisode propose des repères pour sortir de la culpabilité, légitimer les ajustements du quotidien, et ouvrir un espace de dialogue plus juste, plus informé, et enfin partagé.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
TDPM : traitements et prises en charge, ce que la science permet vraimentQuand on découvre le Trouble Dysphorique Prémenstruel (TDPM), une question s’impose très vite :qu’est-ce qu’on peut faire, concrètement, pour aller mieux ?Dans ce deuxième épisode de la série consacrée au TDPM, nous explorons en profondeur les traitements et prises en charge actuelles, avec un regard à la fois scientifique, clinique et profondément humain.Au programme de cet épisode :– pourquoi il n’existe pas un traitement unique du TDPM– ce que les antidépresseurs (ISRS) font réellement dans ce trouble, et pourquoi ils peuvent fonctionner– la place de la contraception hormonale : dans quels cas elle aide, dans quels cas elle aggrave– un focus spécifique sur la pilule à base de drospirénone, son schéma de prise et ses limites– le rôle central de la prise en charge thérapeutique : approches possibles, rythme, duréeCet épisode s’adresse aux femmes concernées par le TDPM, mais aussi à leurs partenaires, proches, collègues et professionnels, qui cherchent à comprendre ce que représente réellement un parcours de soin dans ce trouble.L’objectif n’est pas de proposer une solution miracle, mais de donner des repères clairs, nuancés et respectueux de la complexité du TDPM, afin que chaque femme puisse avancer sans culpabilité ni fausses promesses.Dans le prochain et dernier épisode, nous parlerons du vécu quotidien du TDPM : le couple, la famille, le travail, le regard des autres, et les ressources possibles pour vivre avec ce trouble sans qu’il définisse toute une identité.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
TDPM : comprendre un trouble de l’humeur encore trop méconnuLe Trouble Dysphorique Prémenstruel (TDPM) est un trouble de l’humeur sévère et cyclique, reconnu par le DSM-5, mais encore très peu diagnostiqué.Il concerne environ 3 % des femmes et peut impacter profondément la vie quotidienne, la vie professionnelle, le couple, la parentalité et l’estime de soi.Dans ce premier épisode de la série consacrée au TDPM, nous abordons :• les mécanismes neurobiologiques : GABA, alloprégnanolone, sérotonine, dopamine• pourquoi certaines femmes réagissent différemment aux variations hormonales• les symptômes émotionnels, cognitifs et physiques typiques• ce qui différencie vraiment le TDPM d’un SPM “fort”• la cyclicité, marqueur essentiel du diagnostic• les liens entre cycle, stress, charge mentale et vulnérabilité émotionnelle• les raisons pour lesquelles les femmes attendent souvent des années avant de mettre un mot sur ce qu’elles viventCet épisode s’adresse à toutes les femmes concernées, à leurs partenaires, aux professionnels de santé, aux entreprises, et à toute personne qui souhaite mieux comprendre les spécificités de la santé mentale féminine.La série se poursuit avec deux épisodes :• Épisode 2 : traitements, prises en charge et limites actuelles• Épisode 3 : impact sur le quotidien, rôle des proches et enjeux au travailVous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La rémission est souvent présentée comme une bonne nouvelle.Une fin.Un retour à la vie « normale ».Mais pour beaucoup de femmes, c’est en réalité le début d’un autre chemin.Dans ce troisième épisode de notre série consacrée au cancer du sein, Géraldine nous raconte ce moment charnière : la fin des traitements, la reconstruction, l’image de soi, les peurs, les surprises, les attentes de l’entourage et la manière très intime dont on réapprend à vivre dans un corps changé.On parle de :• Reconnaître la fatigue et la peur de la récidive• La reconstruction du sein : choix, non-choix, pressions et liberté• Les émotions de l’après : la solitude, l’ambivalence, les micro-victoires• Le retour au couple, au travail, au quotidien• Le besoin d’un soutien psychologique au moment où l’entourage croit que tout va mieuxUn épisode essentiel, à écouter que vous soyez concerné·e, proche, professionnel·le ou simplement humain·e. Parce que la rémission n’est pas une fin : c’est une étape. Et elle mérite d’être racontée.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cancer du sein : comprendre le vécu des traitements – Témoignage d'une patiente et analyse psychoéducativeDans ce second épisode du podcast Psyneuropsy, nous explorons l’étape du traitement du cancer du sein, trop souvent réduite à une liste de protocoles (chimio, radio, chirurgie). À travers le témoignage détaillé et humain de Géraldine, 58 ans, en rémission, nous abordons :la solitude des patientes pendant les soins et les examens (dont le PET scan),la douleur et sa prise en charge souvent insuffisante,la non-information concernant certains effets secondaires,les progrès récents de la chimiothérapie,les inégalités entre zones urbaines et rurales dans l’accès aux soins,la charge mentale et organisationnelle liée aux traitements,la perte de contrôle ressentie face à des décisions médicales imposées.Un épisode conçu pour les patientes, leurs proches, les soignants, et toute personne souhaitant mieux comprendre l’expérience intime et émotionnelle du traitement du cancer du sein.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1 – L’annonce du diagnostic : le début d’un combat intérieur et extérieurTout le monde connaît le cancer.Tout le monde en a peur.Mais qui sait vraiment ce que vit une femme quand le diagnostic tombe ?Dans ce premier épisode de la série consacrée au cancer du sein, Géraldine, 58 ans, aujourd’hui en rémission, partage son vécu au moment du diagnostic. À travers son témoignage, on découvre la violence de l’annonce, les montagnes russes émotionnelles, les doutes… mais aussi la force, la pudeur, et la lumière qui résistent, même dans l’épreuve.Cet épisode s’adresse à toutes et à tous : aux femmes concernées qui peut-être se sentiront moins seules et oseront mettre des mots sur leurs souffrances, à leurs proches qui souffrent également et ne savent pas toujours comment réagir, à celles et ceux qui veulent comprendre, soutenir, ou simplement ne plus détourner le regard.Psyneuropsy, le podcast pour les femmes et pour tous les hommes qui aiment les femmes.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Flora Vautier fait partie de ces jeunes femmes que l'on n'oublie pas lorsqu'on a eu la chance de croiser leur route. Déterminée, solaire, bien ancrée dans sa vie, elle nous raconte comment on passe d'une chambre d'hôpital à un podium olympique. Résiliente sans en avoir vraient consciente, à à peine vingt ans, elle a déjà appris à vivre pleinement le moment présent. Un témoignage qui donne foi en la vie, à écouter sans modération. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, nous allons plonger dans un sujet fascinant : l’observation des animaux et ce qu’elle peut nous apprendre sur nous-mêmes.Pourquoi l’éthologie, cette science qui étudie le comportement des animaux, nous offre-t-elle des clés précieuses pour mieux comprendre l’humain ? Comment les capacités cognitives des animaux nous renseignent-elles sur nos propres mécanismes d’apprentissage, de communication et de vie en société ? Que pouvons-nous appliquer de leur mode de fonctionnement pour progresser individuellement et collectivement ?Pour illustrer ce propos, Gwendolynne, cavalière et éthologue, nous apporte son témoignage inspirant. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Devenir parent lorsque l'on est homosexuel est particulièrement difficile tant au niveau légal qu'au niveau sociétal. Mais quels sont les enjeux psychologiques réels? Quelles sont les vraies différences entre une famille homosexuelle et une famille hétérosexuelle? Comment s'organise la parentalité? Et les rôles parentaux? Les enfants souffrent-ils de la différence apparente de leur structure familiale? quels sont les réponse de l'état français face à ces nouvelles familles? Les a priori sont nombreux. Il est facile de supposer des choses face à l'inconnu. Charlotte nous fait part de son vécu, de son parcours souvent souffrant mais toujours très courageux pour devenir maman. Elle nous parle des embûches rencontrées sur le chemin, des éléments facilitateurs et finalement de sa joie d'être mère. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous avons aborder le TDAh avec Emma (épisode 4) qui nous a raconté son propre parcours en tant que jeune femme et avec Nathalie (épisode 6) qui a évoqué les difficultés rencontrées en tant que maman. Aujourd'hui, c'est Sylvie qui nous explique pourquoi envisager un diagnostic est intéressant à tout âge. Les années passées à se battre contre un ennemi inconnu ont laissé des traces mais mettre enfin un nom sur la difficulté, trouver des solutions adaptées apportent un réel mieux être. C'est aussi l'occasion d'aborder la notion de diagnostic différentiel. En effet, il est aisé de passer à côté du diagnostic. D'abord parce que les spécialistes du trouble sont encore peu nombreux en France et ensuite parce que le trouble a évidemment des points communs avec d'autres. J'ai choisi d'illustrer les propos de Sylvie par des passages du livre de Pascal de Coster traitant du TDAH au féminin. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.























