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la Brise du Mammouth - le podcast ciné
la Brise du Mammouth - le podcast ciné
Author: la Brise du Mammouth
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© Copyright 2020 la Brise du Mammouth
Description
La Brise du Mammouth, monumentale multinationale musique et cinéma, déploie désormais un tentacule supplémentaire avec ce podcast ciné. Le principe : 1 invité, 1 thème, 2 films, 1 choix.
47 Episodes
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Les films de science-fiction, c'est de quelle nationalité ? Je sais que vous n'avez pas spécialement envie de dire français. Mais pourtant, ça doit exister, non ? Pour en parler, nous avons invité une belge, Marine Laboury. Sans doute pour avoir un avis un peu extérieur mais surtout, un avis de qualité.
Y a-t-il un endroit plus fun qu'un cimetière ? Oui. Y'en a même plein. Mais tous les cimetières possèdent cette ambiance à part qui permet immédiatement de créer un moment particulier dans un film. Pour foutre les jetons ou utiliser un contrepied comique. Pour une apparition d'horreur ou un duel final. Pour en discuter, nous avons donc invité un joyeux luron, Florent Ringot (La Gazette Des Cinéphiles, On Se Fait Un Ciné).
"Accusé, levez-vous !" Aujourd'hui, comme vous avez pu le deviner suite à ma superbe imitation (je sais, je le fais bien...), nous allons parler des films de procès. Car c'est un vrai genre cinématographique qui existe depuis très longtemps et qui a donné naissance à de nombreuses pépites et autres classiques. Pour faire le point, nous avons convié Philippe Bouchard, qui se trouve être un proche cousin de Christophe Hondelatte. Ça tombe plutôt bien.
Ah, le cinéma français... La France a toujours été un grand pays de cinéma, que ce soit au tout début, à l'entre deux guerres ou après. De nombreux réalisateurs prestigieux s'y sont fait un nom. Mais à l'étranger ? Est-ce que des réalisateurs français ont su s'exporter et faire leur trou ailleurs ? Pour faire un point sur cette question cruciale, nous avons convié Élie Bartin (SuperSeven, On se fait un ciné), qui est français, lui aussi.
Je ne vous apprends rien, ce n'est pas facile de faire un film. Mais parfois, c'est encore plus compliqué. Ça peut prendre des années. Des décennies. Réécritures de scénario, problème de financement, concept fou, mode qui passe, tempête épidémie, orage, invasion de criquets... les causes peuvent être nombreuses et variées. Et même se cumuler. Pour faire le point, nous avons convié Alizée a.k.a. Wind McFly (Le début de la fin, Fast Forward).
Vous êtes au courant, c'est un peu le bordel au niveau climatique. La menace est certaine et de plus en plus proche. Mais le cinéma n'a jamais saisi le sujet ? Oh si. Et depuis très longtemps. Nous recevons donc Thierry de Pinsun (On se fait un ciné, Documentons) pour faire un tour d'horizon sur le sujet.
Un documentaire est un film. C'est évident. Mais qu'est-ce que cela veut dire ? Hé bien que ce n'est pas forcément la vérité vraie. Que quelqu'un donne son avis et raconte une histoire. Mais alors... si le sujet du documentaire n'est même pas réel mais totalement inventé ? Oui, ça devient technique. C'est pourquoi nous avons invité Romain de la chaîne Domittor.
"Ah, en fait il était mort depuis le début !" Et oui, quel twist... Mais est-ce que tout ça sert vraiment le récit ou s'agit-il d'un gimmick ? Y a-t-il vraiment un intérêt à faire ça ? Quel est le projet ? C'est le genre de questions que nous nous sommes posées avec Marvin Montes (Shitlist), un spécialiste du retournement de dernière minute et de la fin surprise.
"Revenge is a motherfucker". Je sais plus trop qui a dit ça, mais quelqu'un l'a sûrement dit. Dans un film. Car il y a beaucoup de films de vengeance, et il y a même beaucoup de films où c'est une femme qui se venge. Tout un tas de sous-genres de l'exploitation s'est même fait une spécialité du cas. Pour en parler nous avons le plaisir de retrouver Marine Laboury.
Quoi de mieux qu'une bonne réunion de famille ? Hein ? Franchement ? Plein de trucs vous avez raison. Surtout lorsque l'on a une famille un peu spéciale, voire très chelou, au sein de laquelle plein de secrets honteux et sordides sont tus. Pour en discuter, nous avons convié Florent Ringot (la Gazette des Cinéphiles, On se fait un ciné, Faites entrer le cinéaste), qui est pourtant issu d'une famille très saine. Comme nous tous.
Strass, coups de pute, paillettes, rancœurs, égos surdimensionnés, magie, arnaques, génie, hypocrisie, amour du public, drogues, dévouement à l'art, accointances louches... Et si tout ce que l'on dit sur le show business était faux ? Ou vrai ? Pour le savoir, nous avons invité Léo Iurillo (la S'Horrotié, Fucking Cinéphiles), qui revient pour parler de passion et esquisser quelques pas de danse.
Vous aimez les grands espaces, les décors naturels, l'horizon à perte de vue... dommage. Cette fois nous allons parler de ce genre où une certaine forme de claustrophobie fait office de choix de mise en scène : le huis clos. Pour en parler, nous recevons Jess Slash'Her (La S'horrorité) qui, pourtant, sort régulièrement de chez elle.
Ils sont parmi nous. Pour nous envahir, nous remplacer, ou tout simplement parce qu'ils se sont perdus et retrouvés là par hasard, parce que les GPS sur les soucoupes volantes, c'est plus ce que c'était. Oui, je parle bien sûr des extraterrestres. Pas de ceux qui viennent guerroyer et exploser tout ce qu'ils peuvent, mais des autres : les fourbes et les paumés. Pour en parler, nous avons invité Mathieu Graziani, un spécialiste, qui connaît même personnellement quelques spécimens venus d'autres planètes.
Chasse au scoop à tout prix, télé-réalité sans morale, entertainment sans fond, corruption à tous les étages... On en a vu des médias pourris dans les films ! Heureusement que ce n'est pas comme ça dans la vraie vie. Enfin, je crois. Dans tous les cas, nous avons invité Thierry de Pinsun (On se fait un ciné, Documentons, Reflet(s)). Il a l'air de s'y connaître.
À côté des vaisseaux spatiaux et autres piou-pious lasers, le genre de la science-fiction comprend aussi toutes sortes de concepts, du transhumanisme au voyage temporel en passant par le clonage, qui semblent être des bonnes idées. Malheureusement, "sembler" n'est en général pas suffisant. Olivier Bouchard revient d'ailleurs pour nous montrer au contraire que c'est souvent foireux, si on se pose la question sérieusement quelques minutes.
Qu'elles nagent, volent, rampent ou courent, les bébêtes féroces sont légions dans le cinéma. Et pas que dans les séries B. Nous allons donc cette fois nous attaquer à un théme classique, membre du mont Rushmore du cinéma : les animaux tueurs. Pour cela nous avons fait appel à Philippe Bouchard, zoologue et cinéphile (enfin l'un plus que l'autre).
Il y a des films qui ont du succès. Parce qu'ils sont de qualité, ont un concept fort, une identité propre... Et il y a des films qui veulent surfer sur la vague, et se contenter d'être une copie qui fera un peu de thunes. On aurait pu (dû ?) parler des premiers. Mais on a finalement opté pour la deuxième catégorie. Peut-être à cause de notre invité, le grand Ramen (Shitlist, Jumpscare, Le Bistro sur Filmo).
La fin du monde se rapproche. Forcément. Et ça fait un moment que ça dure. Il y a d'ailleurs eu beaucoup de films qui ont abordé le sujet, et ce depuis des décennies. Post-apo, virus, attaque venue d'une autre planète, catastrophe naturelle, guerre nucléaire, météorite... Il y en a eu pour tous les goûts. Pour faire le tri, nous avons invité l'auteur ("Alien : la mécanique de la peur" par exemple très récemment) et podcasteur (Shitlist entre autres) Marvin Montes, qui a lui-même déjà connu 3 fins du monde.
Jean-Pierre Melville est un réalisateur à part dans le cinéma français. Noirceur, solitude, esthétisme... Un de ses films nous a particulièrement marqué : "Le Samouraï", sorti en 1967, avec Alain Delon. Et nous ne sommes pas les seuls à avoir été marqués. Pas mal de réalisateurs l'ont aussi été. Et Drixé aussi.
Si certains films réalisent un carton dans les salles obscures, beaucoup ont du mal à s'y rentabiliser. Voire font un bon gros flop. Dans les deux cas, il n'en reste plus grand chose. Il existait pourtant une période bénie, où les perles passées entre les mailles des spectateurs au cinéma pouvaient avoir une seconde vie, parfois florissante. Cette époque était le bon vieux temps des vidéo-clubs. Un seul homme pouvait nous en parler : Matthieu de la chaîne le coin du Bis. Et il a répondu présent.




