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Storiavoce est une radio web exclusivement consacrée à l'histoire. Storiavoce s'adresse à un grand public cultivé, étudiant et universitaire.
322 Episodes
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Brandi comme un symbole de liberté, un élément majeur pour l’apaisement de la République face à une Église hargneuse et antisémite, pourtant creuset de l’invention de la laïcité, l’histoire de la séparation de l’Église et de l’Etat fait figure de légende nationale réinventée qui, parfois, sert de support assez facile aux arguments politiques. Mais l’histoire est compliquée et nuancée, périlleuse dans son écriture. C’est surtout le cas de l’histoire de ce début du XXème siècle marquée par la Troisième république, l’affaire Dreyfus, l’affaire des Fiches, les tensions entre l’Église romaine et la République, la guerre scolaire, la colonisation et la Séparation de l’église et de l’état. Pour mieux comprendre la laïcité, qui souffre de beaucoup de clichés et auxquels on en adjoint d’autres sur la liberté de culte, Storiavoce vous propose un retour aux sources à travers le parcours d’une personnalité catholique de ce début du XXème et en particulier son attitude et son action face au Ralliement et à la Séparation de l’Eglise et de l’Etat: Albert de Mun. Edouard Coquet est l'invitée de Mari-Gwenn Carichon. L'auteur : Édouard Coquet, jeune enseignant chercheur, a publié son mémoire de master, réalisé à la Sorbonne aux éditions du Cerf sous le titre : Albert de Mun et la séparation de l’Eglise et de l’Etat (1904-1907), soldat invincible d’une cause perdue. Il vient se de soutenir sa thèse de doctorat sur La France coloniale et l'Eglise.
Dans un [Cours d'Histoire] hors série, le grand médiéviste Dominique Barthélemy revient sur la place de la Trêve de Dieu et de la Paix de Dieu à l'époque médiévale: ses origines, son champ d'application juridique et dans les faits. Invité de Christophe Dickès, il répond aux questions suivantes: Comment définir la trêve de Dieu? Quand apparaît-elle? Que dit-elle du pouvoir de l'Eglise à l'époque médiévale? Quel rôle joue l'ordalie dans son application? Existait-il aussi des paix séculières? Etc. Notre invité: Dominique Barthélemy est médiéviste, membre de l’Académie des Inscriptions et de Belle Lettres. Il a été reçu sur Storiavoce pour son livre consacré à la bataille de Bouvines (Perrin, 2018). Il vient de diriger avec Rolf Grosse Allemagne et France au coeur du Moyen-âge (Passés/Composés, 144 pages, 29€).
Elle a deux cents ans et forme les cadres de la conservation du patrimoine. Une école prestigieuse où « la variété de son enseignement justifie les chaires d’excellences qu’elle accueille en son sein et la diversité de ses enseignements ». Elle a vécu et participé aux grands évènements de notre époque contemporaine : des révolutions du XIXe siècle à l’affaire Dreyfus, de la Grande Guerre à Mai 68, en passant par les années 40. Pourtant, son nom est associé au monde médiéval. Or, il ne saurit se réduire à la période. Aux jeunes pensionnaires qui inauguraient l’école, Isaac Etienne de La Rue disait : « Tout historien qui ne prend pas les chartes pour guide dans le dédale des temps s’expose à s’égarer. » Storiavoce célèbre l'anniversaire de l'Ecole des Chartes et reçoit à son micro Michelle Bubenicek. L'invitée: Archiviste paléographe née en 1971, Michelle Bubenicek a intégré en 1990 l’École nationale des chartes ; elle en est sortie en 1994 major de promotion. Après une scolarité à l’École nationale du patrimoine, dans la spécialité « archives » (1994-1995), elle a débuté sa carrière professionnelle comme conservateur du patrimoine en administration centrale au sein de la Direction des archives de France (1995-1999). En 1999, elle a été élue maître de conférences d’histoire médiévale à l’Université de Franche-Comté. Élue professeur d’histoire médiévale dans cette même université en 2011, elle y a dirigé le département d’histoire de 2011 à 2013. De 2011 à 2015, elle a coordonné le groupe de recherches international Doléances. Depuis le 1er septembre 2016, elle est directrice de l’École nationale des chartes. Historienne médiéviste spécialiste du politique, des femmes, de la noblesse, Michelle Bubenicek est l'auteur de Entre rébellion et obéissance (Genève, Droz) et Meurtre au donjon (Paris, PUF). Elle poursuit actuellement ses recherches sur les divers modèles de construction étatique et leurs contre-modèles, à la fin du Moyen Âge (France, État bourguignon).
Auteur d'un ouvrage consacré au pouvoir à Rome, l'historien Stéphane Benoist entame ici le troisième volet de nos [Cours d'Histoire] consacrés à la trilogie : l'espace du pouvoir, le temps du pouvoir et les figures du pouvoir. Au cours de cette dernière émission, l'antiquisant, interrogé par Christophe Dickès, répond entre autres aux questions suivantes: - Peut-on utiliser l'expression de métier d'empereur? - Quelle est la dimension de la magistrature dans ce pouvoir impérial? - Est-ce qu'il existe un modèle augustéen du pouvoir? - Le pouvoir impérial est-il une monarchie qui ne dit pas son nom? - La figure impériale était-elle autocrate ou monarque absolu? - Quelle est la place de la mémoire dans la représentation du pouvoir? - Etc. Notre invité: Stéphane Benoist est professeur d'histoire romaine à l'Université de Lille III et fut directeur de l’équipe HALMA (UMR8164) de 2015 à 2019. Il est entre l'auteur de Rome. Des origines au VIe siècle de notre ère, « Une histoire personnelle » (Puf, 2016) et de Le pouvoir à Rome (CNRS Editions, 336 pages, 25€).
Partir de ce qui a été écrit pour comprendre ce qui a été, est l’ambition des émissions "Nos mémoires" qui vous proposent de découvrir l’histoire de États Unis à travers l'étonnante correspondance de Georges Clemenceau. Homme d’Etat français, président du conseil, radical et anticlérical de la Troisième république, sa posture de journaliste est bien moins connue que son action politique en France. Ancien étudiant de médecine, il part à 24 ans afin de découvrir l'Amérique de Tocqueville quelques années auparavant. Surtout, il tient le rôle spécifique de correspondant pour le journal Le Temps à partir de 1864, dès la fin de la guerre de Sécession. Cette correspondance inédite a fait l’objet d’une édition aux Etats-Unis dès les années 1928. Les éditions Passés / Composés (464 pages, 24€) nous en propose la découverte sous la direction de Thomas Macé et Patrick Weil qui est l'invité de Mari-Gwenn Carichon. L'incité: Patrick Weil est historien, spécialiste français des questions d’immigration et de de citoyenneté. Il est directeur depuis 1994 de recherches au CNRS rattaché au Centre d’histoire sociale du XXe siècle de l’Université de Paris1 - Panthéon-Sorbonne. Professeur à l’École d’économie de Paris et professeur invité à l’université de Yale.
Auteur d'un ouvrage consacré au pouvoir à Rome, l'historien Stéphane Benoist continue la série de nos [Cours d'Histoire] consacrée à la trilogie de son ouvrage: l'espace du pouvoir, le temps du pouvoir et les figures du pouvoir. Au cours de ce deuxième, l'antiquisant, interrogé par Christophe Dickès, répond entre autres aux questions suivantes: - Que nous dit le calendrier romain du découpage du temps? - En quoi l’analyse du temps est essentielle dans la perspective de notre compréhension des liens tissés entre le prince, les institutions, le peuple ? - L’empereur souhaite-t-il s’approprier le temps ? Existe-il une volonté politique de s’inscrire dans la durée ? - Quelle place prend la réforme julienne dans cette appropriation ? - Le temps calendaire légitime-t-il la tradition de la Cité et le régime ? - Peut-on parler parler de romanisation du temps ? - Est-ce que les échelles du temps local ont été supprimées ? - Vous vous êtes penché sur la mort de César et de sa divinisation au cœur de la Cité les jours suivants. Que nous dit cet événement ? - La consécration n'est-elle pas un moyen de sortir du temps afin d'atteindre le royaume des dieux et s'installer dans l'éternité ? Notre invité: Stéphane Benoist est professeur d'histoire romaine à l'Université de Lille III et fut directeur de l’équipe HALMA (UMR8164) de 2015 à 2019. Il est entre l'auteur de Rome. Des origines au VIe siècle de notre ère, « Une histoire personnelle » (Puf, 2016) et de Le pouvoir à Rome (CNRS Editions, 336 pages, 25€).
De tous les clichés sur l'époque médiévale, celui d'un affrontement franco-allemand a la vie dure. Produit par l'historiographie du XIXe siècle et du début du XXe siècle, cette image a été largement nuancée par les travaux historiographiques les plus récents. Dans un ouvrage couvrant une large période (843-1214), plusieurs historiens se penchent sur la réalité du conflit. Invité de Christophe Dickès, le grand médiéviste Dominique Barthélemy répond aux questions suivantes: - Peut on parler de France et d'Allemagne au IXe siècle, puis de nations dans les siècles suivants? - Quelles sont les dates charnières de la construction des ensembles franco-allemand? - Quelles ont été les prétentions du royaume de France? - Existe-t-il des échanges culturels et économiques entre les deux ensembles? - Un des symboles de l’opposition franco-allemande est le geste de Lothaire de Francie occidentale qui s’empare du palais de Charlemagne en 978 et retourne l’aigle d’airain du palais. Ce fait a-t-il été surévalué par la postérité ? - Peut-on dire que la victoire de Philippe Auguste à Bouvines fut une victoire "nationale"? Notre invité: Dominique Barthélemy est médiéviste, membre de l'Académie des Inscriptions et de Belle Lettres. Il a été reçu sur Storiavoce pour son livre consacré à la bataille de Bouvines (Perrin, 2018). Il vient de diriger avec Rolf Grosse Allemagne et France au coeur du Moyen-âge (Passés/Composés, 144 pages, 29€).
Auteur d'un ouvrage consacré au pouvoir à Rome, l'historien Stéphane Benoist donne ici trois [Cours d'Histoire] consacré à la trilogie de son ouvrage: l'espace du pouvoir, le temps du pouvoir et les figures du pouvoir. Au cours de ce premier volet, l'antiquisant, interrogé par Christophe Dickès, répond entre autres aux questions suivantes: - L’urbs c’est un espace sacré qui a un nom : le poemerium. Que recoupe ce terme? - L’espace romain est-il l'objet d'une attention d’une attention particulière des princes ? Comment s’exprime cette attention ? - En quoi les cérémonies impériales à Rome participent de cette « commémoration régulière des destins unis des princes et de la cité. » - L’espace est-il ou doit-il saturé par le prince ? - L’entrée ou le triomphe légitime-t-il le pouvoir impérial ? - Une cité sans son prince est-elle une cité abandonnée ? - Saint Ambroise disait "ubi papa, ubi Roma". Peut on dire la même chose de l’empereur qui en quelque sorte aurait absorbé l’espace ? Notre invité: Stéphane Benoist est professeur d'histoire romaine à l'Université de Lille III et fut directeur de l’équipe HALMA (UMR8164) de 2015 à 2019. Il est entre l'auteur de Rome. Des origines au VIe siècle de notre ère, « Une histoire personnelle » (Puf, 2016) et de Le pouvoir à Rome (CNRS Editions, 336 pages, 25€).
On les retrouve au-dessus des cheminées de nos châteaux, sur les frontons de nos églises, dans les maisons et les abbayes. Ils sont en pierre ou apparaissent sur les vitraux. Is sont minutieusement peints sur les pages des manuscrits ou bien sur des tableaux, parfois des lettres… Les décors héraldiques, sans nul doute, nourrissent notre imaginaire peuplé de chevaliers et de princes médiévaux, de cris de guerres et de devises. Instruments de communication, ils nous déroutent pourtant par leur complexité. Grand spécialiste de l'héraldique, Laurent Hablot répond aux questions de Christophe Dickès. L'invité: Directeur d’études à l’École pratiques des hautes études (EPHE), Section des Sciences Historiques et Philologiques (EA 4116 Savoirs et Pratiques du Moyen Âge au XIXe siècle), Laurent Hablot est un grand spécialiste de l'héraldique médiévale. Il vient de publier Manuel d’héraldique et d’emblématique médiévale aux Presses universitaires François Rabelais (336 pages, 29€) et a participé à Héraldique et papauté - Moyen Age-Temps modernes aux Presses universitaires de Rouen et du Havre (290 pages, 29 euros).
Le personnage dont nous allons parler aujourd’hui a fait couler beaucoup d’encre en son temps et pour cause, il n’était pas moins que le favori du roi Louis XVIII, le ministre de la Police et le ministre de l’intérieur mais aussi penseur politique et industriel. Dans son Histoire de la Restauration, Lamartine nous dit de lui: « Son nom restera dans l’histoire au-dessus des noms des favoris vulgaires qui ne représentent que les caprices des rois. M. Decazes représente une idée juste : la réconciliation d’une révolution et d’une royauté. Il fut l’homme d’Etat de la concorde, de l’impartialité et de la charte. » Les travaux historiques sur Elie Decazes sont pourtant peu nombreux au regard de sa carrière et de ce qu’il peut nous apprendre sur la France du début du XIXème siècle. Mari-Gwenn Carichon reçoit François de Coustin pour nous présenter ce personnage balzacien. D’abord journaliste, François de Coustin est conseiller pour le patrimoine et l’histoire d’une grande institution publique. Il est l’auteur de Gens de noblesse (Flammarion, 1989). Il vient de publier chez Perrin une biographie d'Elie Decazes
Voltaire disait de la retraite qu’elle était "le port où il faut se réfugier après les orages de la vie". Si cette citation convient à une majorité, Paul von Hindenburg nous apparaît lui comme un incroyable et parfait contre-exemple. En effet, alors qu’il aurait pu rester dans l’anonymat et profiter de sa retraite, Hindenburg bénéficia de la déclaration de guerre en 1914 et des déconvenues à l’Est des généraux von Waldersee et Prittwitz. En somme, la Guerre de 1914-1918 remit en selle un retraité. Et quel retraité puisqu’il devient Maréchal président en 1925 alors qu’il a 77 ans et qu'il est réélu en 1932 contre un certain Adolf Hitler. Qui fut le fameux vainqueur de Tannenberg ? Quelles étaient ses origines ? Avait-il une vision politique à côté de ses conceptions militaires ? Quel rôle va-t-il jouer dans la fameuse théorie du coup de poignard dans le dos et ultimement dans l’accession d’Hitler au pouvoir ? Christophe Dickès reçoit Jean-Paul Bled. L’invité: Professeur émérite à la Sorbonne, Jean-Paul Bled est unanimement considéré comme l’un des meilleurs spécialistes français de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie. Son ouvrage, Les Hommes d’Hitler (Perrin, 2015), a rencontré un large public et le soutien unanime des critiques. Il a été l’invité de Storiavoce à cette occasion. Il vient de publier chez Tallandier, Hindenburg, l'homme qui a conduit Hitler au pouvoir (336 pages, 22.5€)
Dans la cour des Lions

Dans la cour des Lions

2020-12-1047:05

Au début du XVIe siècle, quatre jeunes princes hors du commun montent sur les principaux trônes d’Europe. Henri VIII en Angleterre ; François Ier en France ; Charles Quint en Espagne puis dans l’Empire ; Soliman le Magnifique dans l’Empire ottoman. Ces quatre lions vont dominer la scène européenne pendant un demi-siècle. Or lorsque l’on regarde de plus près le quotidien des affaires de ces empires et de ces royaumes, c’est toute une meute de conseillers qui apparaît, pas moins féroce que le chef du clan, tant il est vrai que le jeu politique est sans doute l’un des plus violents qui existe, aujourd’hui, comme jadis. Dans le monde ultra-concurrentiel des entourages princiers, un monde rendu incertain par le règne de la faveur et désirable par les opportunités qu’il propose, ce sont l’honneur, le pouvoir, la richesse et la place dans la société qui sont en jeu. C’est donc à entrer dans la cour des lions que ce livre invite, dans ce monde des cours de la Renaissance où tous les coups sont permis, où des ascensions à proprement parler extraordinaires côtoient des disgrâces non moins éclatantes. Cédric Michon, normalien, agrégé d'histoire, est maître de conférences à l'université du Maine et membre junior de l'Institut universitaire de France. Seul ou en collaboration, il a consacré plusieurs ouvrages à François Ier et à sa cour : Louise de Savoie (2015), Le cardinal Jean Du Bellay (2014), Les conseillers de François Ier (2011) et La crosse et le sceptre. Les prélats d'Etat sous François Ier et Henri VIII (2008) et a publié une cinquantaine d'articles sur le sujet.
Il n’avait même pas quatre ans quand les armées étrangères ont envahi le sol français. Pourtant, son père, Napoléon, avait souhaité faire de lui un héritier au trône impérial. Il fut ainsi une légende sûrement née trop tard : un rêve brisé sans nul doute, le rêve de trop de Napoléon ? Qui fut l’Aiglon, le fils de Marie Louise d’Autriche, éphémère Napoléon II? Était-il une légende malgré lui ? Comment l'enfant puis le jeune homme va-t-il ressentir l'absence de son père? Quel regard va-t-il porter sur l'œuvre impériale? Christophe Dickès reçoit Laetitia de Witt au micro de Storiavoce. Notre invitée : Titulaire d’un doctorat d’histoire, Laetitia de Witt, descendante de la famille Bonaparte, a publié en 2007 une biographie très remarquée sur le prince Victor-Napoléon (Fayard). Elle vient de publier L'Aiglon, le rêve brisé de Napoléon (Tallandier, 496 pages, 24,90€). Le livre a reçu le Grand Prix de la Fondation Napoléon 2020.
"Un trait particulier de l’esprit russe est une absence de notion de limite. Il est probable que la vaste étendue de notre pays s’est imprimé dans notre cerveau" C’est ainsi que le philosophe et légiste Boris Tchitcherine explique l’esprit russe teinté d'idéalisme et d'excès. Comment ne pas comprendre les évènements de cet incroyable pays, de cette fascinante structure politique à l’aune de son immensité ? Comment écrire les récits de plusieurs peuples en une seule histoire ? Par leur attachement à une terre ? Une langue? Une religion? Quand commence la Russie ? Quel crédit accorder à ses chroniques légendaires ? Qui sont ses grands gouvernants ? La révolution de 1917 a-t-elle profondément changé son rapport au passé ? Mari-Gwenn Carichon reçoit Jean-Pierre Arrignon. L'auteur : Jean-Pierre Arrignon est l'un des plus grands spécialiste du monde slave et russe (La Russie médiévale (Belles-Lettres), Chronique de Nestor, naissance des mondes russes (Anacharsis)). Il vient de publier un ouvrage très complet, Une histoire de la Russie, aux éditions Perrin (500 pages, 28.00 €).
n 64 avant J. C., Pompée s’empare de Jérusalem. Rome assoit alors sa domination sur un véritable croissant fertile, au carrefour des cultures et des civilisations. Dans une série de trois volets, Storiavoce vous propose de découvrir l’histoire du Proche Orient sous domination romaine. Après une première émission sur la définition du Proche-Orient antique, puis sur son administration et son économie, nous terminons notre série en nous penchant sur la culture et les religions proche-orientales. Spécialiste d’histoire romaine, Catherine Saliou répond aux questions de Christophe Dickès. Quelle est la place de l’hellénisme dans la région ? Le monde proche-oriental se distingue t’il par son cosmopolitisme ? Sommes-nous à un carrefour de cultures ? Quelle langue parle-t-on au Proche Orient ? Quelle est la place du Grec et du Latin ? La région adopte t’elle des formes romaines et grecques de culte ? La région se distingue parce qu’elle est le foyer du judaïsme et le berceau du christianisme. L’orient influence t-il l’occident en matière religieuse? Notre professeur : Catherine Saliou, ancienne pensionnaire scientifique de l’Institut français d’archéologie du Proche-Orient (Damas), est professeure d’histoire romaine à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis et directrice d’études à l’École pratique des hautes études. Elle vient de publier Le Proche-Orient, de Pompée à Muhammad (Belin, 594 pages, 49€). Elle a aussi publié Le Traité d’urbanisme de Julien d’Ascalon et a également dirigé ou co-dirigé des ouvrages collectifs, parmi lesquels Antioche de Syrie. Histoire, images et traces de la ville antique et Gaza dans l’Antiquité tardive. Archéologie, rhétorique et histoire.
Nos auditeurs le savent, Storiavoce a entre autres pour vocation de réhabiliter le Moyen-Âge, de mieux en saisir sa complexité et ses richesses. Or, de toutes les disciplines, celle des sciences nous semble difficilement liée à la période… Pourtant, nous aurions tort de considérer l'époque médiévale comme totalement étrangère à la science : l’exemple de l’architecture des cathédrales nous rappelle ainsi les qualités des hommes de ce temps à penser les poids et mesures, la grandeur et les forces. Il n’est pas le seul exemple : le Moyen-Âge "pense" aussi les éléments naturels tout comme les éléments surnaturels. Dans cette nouvelle émission, Storiavoce vous propose de vous pencher sur ce qui peut nous apparaître une utopie : celle du vol dans les airs aux temps médiévaux. Dans cette nouvelle émission, Storiavoce vous propose de vous pencher sur ce qui peut nous apparaître une utopie : celle du vol dans les airs aux temps médiévaux : les hommes du Moyen-Âge étudiaient-ils le vol des animaux ? Quelle place faisaient-ils à ce que nous appellerions les sciences expérimentales? Ont-ils inventé des machines volantes? Qui sont et que font les anges et démons volants? Quand distingue-t-on la science expérimentale des récits légendaires et des images mythiques comme celle du vol d’Alexandre ? Nicolas Weill-Parot répond aux questions de Christophe Dickès. L’invité: Nicolas Weill-Parot est directeur d’études à l’École pratique des hautes études (Section des sciences historiques et philologiques), titulaire de la chaire « Histoire des sciences dans l’Occident médiéval », et membre du laboratoire Savoirs et Pratiques du Moyen-Âge (EA 4116). Avec Véronique Sales il a dirigé Le Vrai visage du Moyen-Âge, au delà des idées reçues (Vendémiaire). Avec Joël Chandelier, Catherine Verna, il a organisé le colloque consacré à Science et technique au Moyen-Âge (XIIe-XVe siècle) et dont les actes ont été publié aux Presses universitaires de Vincennes. Il vient de publier dernièrement aux éditions Les Belles Lettres: Le vol dans les airs au Moyen-Âge (240 pages, 24,50€).
En 64 avant J. C., Pompée s'empare de Jérusalem. Rome assoit alors sa domination sur un véritable croissant fertile, au carrefour des cultures et des civilisations. Dans une série de trois volets, Storiavoce vous propose de découvrir l'histoire du Proche Orient sous domination romaine. Après une première émission sur la définition du Proche-Orient antique, son histoire romaine, nous nous penchons ici sur son administration et son économie. Spécialiste d'histoire romaine, Catherine Saliou répond aux questions de Christophe Dickès. - Comment sont gérées ces provinces romaines proche-orientales : celle de Syrie, Syrie Palestine et d’Arabie ? - Sont-elles particulières dans la gestion administrative par la république puis de l’Empire ? - Est-ce que la création de Constantinople et d’un empire bicéphale va avoir des conséquences pour ces provinces ? - L'Etat romain est-il un prédateur sur le plan fiscal? - Sur le plan économique, existe-t-il une spécificité économique du Proche-Orient ? - Le Proche Orient est à un carrefour : profite t’il à plein de cette position idéale ? - On est surpris de voir les richesses de la région : nous sommes sur ce qu’on appelle un croissant fertile ! - Que produit-on ? Quelles sont les ressources ? - Est-ce que cette croissance est portée par une démographie élevée ? - Se conjugue à la fois une économie locale mais cette économie est au centre d’un nœud mondiale. Faut il distinguer les deux univers, le local et le mondial ou sont-ils étroitement imbriqués? Notre professeur : Catherine Saliou, ancienne pensionnaire scientifique de l’Institut français d’archéologie du Proche-Orient (Damas), est professeure d’histoire romaine à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis et directrice d’études à l’École pratique des hautes études. Elle vient de publier Le Proche-Orient, de Pompée à Muhammad (Belin, 594 pages, 49€). Elle a aussi publié Le Traité d’urbanisme de Julien d’Ascalon et a également dirigé ou co-dirigé des ouvrages collectifs, parmi lesquels Antioche de Syrie. Histoire, images et traces de la ville antique et Gaza dans l’Antiquité tardive. Archéologie, rhétorique et histoire.
Naissance de l’écriture et naissance de l’imprimerie : deux évènements fondateurs de l’histoire du monde et en particulier de l’Occident. L’un commence l’Histoire (avec un grand "H"), l’autre signe le début de l’époque que l’on nomme Renaissance. L’histoire de ces évènements que l’on réduit souvent à un point dans une frise chronologique, est certes simplifiée; mais ils ont le mérite de prêter à l’histoire, des repères… Peu importe leur schématisation, ils en disent long sur l’importance de l’écrit, l’impact du livre sur les destinées humaines. Cette émission Nos mémoires revient sur L'histoire du livre en Occident, titre d'un ouvrage de Frédéric Barbier. L'invité: Frédéric Barbier est ancien élève de l'Ecole des Chartes, directeur de recherches honoraire au CNRS et directeur d'études émérite à l'EPHE. Il publie L'histoire du livre en Occident aux éditions Armand Colin
En 64 avant J. C., Pompée s'empare de Jérusalem. Rome assoit alors sa domination sur un véritable croissant fertile, au carrefour des cultures et des civilisations. Dans une série de trois volets, Storiavoce vous propose de découvrir l'histoire du Proche Orient sous domination romaine. Dans cette première émission, nous définirons ce qu'est le Proche-Orient et les guerres auxquels la République puis l'Empire font face. Existe-t-il une unité et une spécificité du Proche-Orient? Comment Rome a réussi à vaincre l'empire séleucide puis résister à l'empire parthe? Au delà de la province de Syrie, quelles sont les autres provinces romaines de la région? Spécialiste d'histoire romaine, Catherine Saliou répond aux questions de Christophe Dickès. Notre professeur : Catherine Saliou, ancienne pensionnaire scientifique de l’Institut français d’archéologie du Proche-Orient (Damas), est professeure d’histoire romaine à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis et directrice d’études à l’École pratique des hautes études. Elle vient de publier Le Proche-Orient, de Pompée à Muhammad (Belin, 594 pages, 49€). Elle a aussi publié Le Traité d’urbanisme de Julien d’Ascalon et a également dirigé ou co-dirigé des ouvrages collectifs, parmi lesquels Antioche de Syrie. Histoire, images et traces de la ville antique et Gaza dans l’Antiquité tardive. Archéologie, rhétorique et histoire.
Alors que depuis plus d'un siècle, plusieurs écrits de Bossuet étaient indisponibles, les éditions des Belles Lettres nous offre la réédition de ses œuvres en deux volumes dans un magnifique coffret : Œuvres historiques, philosophiques et politiques (3868 pages, 95€). Ce travail d’édition a été réalisé par Maxence Caron, philosophe, poète et romancier et le père Renaud Silly théologien dominicain et exégète. L'émission Nos mémoires qui met en valeur les sources de l'histoire reçoit ce dernier. Il est interrogé par Mari-Gwenn Carichon. L'invité: Renaud Silly est dominicain et doctorant en Écriture Sainte. Il enseigne l’exégèse au Studium de théologie de la Province de Toulouse et à la faculté de théologie de l’Institut catholique de Toulouse. Il est enfin chercheur à l'École archéologique et biblique de Jérusalem.
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Commentaires (2)

Jean-Baptiste Gandelli

Excellent épisode, malgré. Un thème vu et revu, très bien traité

Sep 8th
Réponse

laurent Jouet

bravo

Apr 26th
Réponse
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