DécouvrirUne fois dans l'Ouest
Une fois dans l'Ouest

Une fois dans l'Ouest

Auteur: Ouest-France

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Description

De belles histoires en Bretagne, Normandie, Pays de la Loire... De belles rencontres, des projets novateurs, des initiatives positives, des témoignages forts. Des « héros » du quotidien qui méritent que l'on s’attarde sur leur parcours. Des hommes, des femmes, des enfants qui prennent parfois eux-mêmes la parole. Une fois dans l'Ouest, la voix des territoires.
29 Episodes
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Lumière tamisée, musique douce, table de massage… Le décor classique d’un institut de beauté, sauf qu’ici nous sommes au première étage du CHP Saint-Grégoire entre les services de médecine, de chimiothérapie et de soins palliatifs. Karine Landais a installé en 2014 un espace dédié au bien-être, « une bulle d’air, hors hôpital » confie-t-elle. Elle pratique les même soins qu’une esthéticienne mais intervient auprès de patients qui suivent une chimiothérapie ou qui sont en soins palliatifs. Au côté du personnel soignant, Karine Landais atténue les angoisses et aide notamment les femmes à mieux accepter leur corps et leur image. Bonne écoute. Réalisation : Ronan Coquelin Voix off : Cassandra de Carvalho Crédit photo : Ouest-France Crédit musique : "Potions" Sébastien Girard ( KTSA Publishing)
En août 2016, la nouvelle tombe. Vincent Guerrier, âgé de 23 ans, est atteint d’un lymphome de Hodgkin. Un coup dur pour ce jeune Normand, adepte de l’activité physique… Mais très vite, Vincent reprend goût à l’effort et constate les effets bénéfiques de l’activité physique. Moins fatigué, il reconnaît avoir terminé les traitements en meilleure forme que les premiers mois. Et quelques semaines après l’annonce de sa rémission, il franchit la ligne d’arrivée de la Route du Louvre. Après cette expérience, le couple de jeunes journalistes a décidé d’approfondir ses recherches sur les bienfaits de l’activité physique pendant le traitement du cancer. Dans ce podcast, Léa Dall’Aglio et Vincent Guerrier reviennent sur leur histoire. Nous les avons rencontrés chez eux, à Caen. Bonne écoute. Réalisation : Ronan Coquelin Crédit photo : Emeric Gouëbault Crédit musique : "Sunshine Shapes Instrumental" - Rainman - (Bruton Music Ltd)
« La mort, c’est ma compagne de tous les jours », explique Nathalie Fouilleul. Depuis 15 ans, cette Rennaise est thanatopractrice. Elle s’occupe des soins sur les corps des personnes décédées avant leur enterrement. Mais travailler tous les jours avec des défunts, est-ce que ce n’est pas un peu déprimant ? Pas pour Nathalie, qui considère qu’il s’agit d’un métier « magnifique et magique ». Constance Cabouret est allée à sa rencontre, pour discuter de cette passion et de son quotidien avec la mort. Bonne écoute ! Crédit Musique : 24 Hours Instrumental – Rainman (Bruton Music Ltd) / Zen patio - Alexandre Prodhomme & Eddy Pradelles (Koka Media, Universal Publishing Production Music France)
Avec les températures caniculaires, de nombreux épisodes orageux frappent l’Ouest de la France. Le Breton Benjamin Porée est chasseur d’orages. Il braque son appareil photo vers les nuages et les éclairs pour réaliser des images exceptionnelles. Notre journaliste Pauline Boutin a suivi sa traque aux orages pendant une nuit. Bonne écoute. Réalisation : Constance Cabouret Crédit photo : Benjamin Porée Crédit musique : Urban Decay – Rainman (Bruton Music Ltd) / Sunbeam - Rainman (Bruton Music Ltd) / Higher Rise Sunbeam - Rainman (Bruton Music Ltd)
À 49 ans, Flore Chesné, tétraplégique suite à un accident de voiture, doit déménager de sa maison d’Orvault, près de Nantes. Sa propriétaire est décédée en mars et la demeure a été mise en vente. Seulement, trouver un logement relève du parcours du combattant pour les personnes handicapées. En quatre mois de recherches quotidiennes, Flore Chesné n’a même pas dégoté une visite. « Honnêtement, ça commence à peser psychologiquement » avoue la quadragénaire. Elle a pourtant multiplié les démarches administratives. Appels aux offices HLM, lettres aux mairies des alentours, contacts auprès d’associations... Sans succès. Aujourd'hui démunie, elle redoute de devoir retourner chez ses parents ou pire, de finir à la rue. Elle raconte son histoire au micro de notre journaliste Sacha Martinez. Bonne écoute. Réalisation : Ronan Coquelin Crédit musique : Love Still - Rainman ( Atmosphere) Crédit Photo : Ouest-France
Véritable institution, le cirque Arlette Gruss a dû stopper sa tournée avec l’épidémie de Covid-19. Il a trouvé refuge dans sa priorité familiale en Sarthe où, l’ancien dompteur de fauves, Georgika Kobann, a fondé une maison de retraite pour ses vieilles bêtes de piste. Le long de la départementale entre Le Mans et La Flèche, dans le Sarthe, un watussi surmonté de grandes cornes blanches n’a pas l’air perturbé par le passage des voitures. Les dromadaires, non plus. Il faut dire qu’en 25 ans, Georgika Kobann leur a créé un petit coin de paradis sur 50 hectares. A La Fontaine-Saint-Martin, lui et sa compagne Arlette Gruss ont dédié le lieu-dit Les Choquets au repos des vieilles bêtes de cirque sorties de la piste aux étoiles. « En ce moment, j’ai deux perroquets, un lama, une panthère, trois chevaux, trois dromadaires, Victorine le buffle d’eau, un bœuf Watussi… ». Il stoppe le décompte. « On va dire 45 animaux. » Kobann, dompteur de fauves désormais retraité, a toujours un faible pour les carnivores aux canines acérées. Il présente Rachel, panthère noire. « Elle a été opérée il y a quatre ans d’une tumeur cancéreuse. Et elle est toujours là, à 26 ans », tombe d’admiration l’homme au chapeau. Notre journaliste Mathilde Leclerc est allée rencontrer ce personnage, fondateur d’un des plus grands cirques d’Europe. S’il a passé la main à son fils au décès d’Arlette… il reste le maître des lieux. Bonne écoute. Réalisation: Ronan Coquelin
Le 7 juin 2019 aux Sables-d’Olonne, trois sauveteurs en mer ont perdu la vie alors qu’ils étaient partis secourir un pêcheur en détresse. Christophe Monnereau et David Bossard faisaient partie de l’équipage. Toujours sauveteurs, ils apprennent à vivre avec ce drame. Sans jamais oublier. Témoignage. Reportage: Marylise KERJOUAN et Laurence MONARD. Photo : Franck DUBRAY Réalisation: Ronan COQUELIN
Il est l'un des plus importants et renommés de l’Ouest de la France, le Carnaval de Granville débute ce vendredi 21 février 2020. La station balnéaire qui affiche 13 000 habitants s’apprête à vivre cinq jours de fête. En coulisse, les carnavaliers préparent l’événement depuis plusieurs mois. Notre journaliste Fabien Jouatel est allé à leur rencontre. Journaliste : Fabien Jouatel Réalisation, narration : Ronan Coquelin Photo : Stéphane Geufroi Crédit musique : "Dandy" de Mosbrass / https://icones8.fr/music
Par grappe, ils convergent tous en marchant sur le bord de la route vers Tressignaux. Un petit bourg de 700 habitants niché dans les terres des Côtes-d’Armor. Ce n’est pas l’heure de la messe mais l’ouverture des portes du Mix’Café. Il est 10 heures, Josiane et Dédé, les deux bénévoles du jour viennent d’ouvrir les portes du café associatif. Installé dans une vieille maison, il suffit de passer les portes du commerce pour se sentir enveloppé par la convivialité des lieux. Chaque client est salué par son prénom. Musique : https://icons8.com/ Prise de son : Marion Dubois Montage : Maëliss Hennetier
L'association les Pâtes au beurre soutient les parents. Le rapport à l’écran, la pression de la performance, l’accélération de la vie… Autant de questions auxquelles sont confrontés les parents d’aujourd’hui. Ils peuvent venir en parler à l’association Les Pâtes au beurre, qui fête ses 20 ans. Notre journaliste à Nantes, Claire Dubois s'est entretenue avec Sophie Marinopoulos, psychologue et fondatrice des Pâtes au beurre. Musique : https://icons8.com/ Prise de son : Claire Dubois Montage : Maëliss Hennetier
Dans le milieu de la course au large, Clarisse Crémer fait partie de la nouvelle génération. Pourtant, rien ne la prédestinait à disputer des courses au large. Cette jeune entrepreneuse du Morbihan, diplômée d’HEC, s’est reconvertie en skippeuse, en 2015. Pétillante et dynamique, elle fait aujourd’hui équipe avec un skipper renommé, Armel Le Cléac’h, sur le bateau Banque Populaire X. La jeune femme de 29 ans s’est confiée au micro de Bastien Bocquel, journaliste à Ouest-France, quelques jours avant de prendre le départ de la Transat Jacques-Vabre. Un préalable avant, elle l’espère, le prochain Vendée Globe. Prise de son : Bastien Bocquel Montage : Maëliss Hennetier
Cinq adolescents ont fait leur première rentrée à la mi-septembre dans un Etablissement régional d’enseignement adapté à Changé, près du Mans, en Sarthe. Ils ont entre 16 et 18 ans et viennent d’Afrique de l’Ouest, de Libye et d’Afghanistan. La plupart sont arrivés en France après avoir traversé pays. Le tout, seuls, sans leurs parents. C’est donc aujourd’hui, et ce jusqu’à leur majorité, l’Aide sociale à l’enfance qui les prend en charge. Le temps leur est compté. À 18 ans, ils devront subvenir à leurs propres besoins, et surtout, entamer des démarches pour obtenir un titre de séjour, voire le statut de réfugié. Comprendre et rapidement parler le français est donc pour eux indispensable. Principale difficulté : aucun n’a jamais connu les bancs de l’école. Notre journaliste Carole Sauvage les a accompagnés sur les bancs de l'école. Les professeurs parlent de leur intégration, de leurs progrès et des difficultés rencontrées dans leur apprentissage. Bonne écoute. Musique: Marc Sergeev/Other Rivers II (https://icons8.com/) Photo cover: Ouest-France
En avril 2019, Ronan, boulanger à côté de Lannion dans les Côtes d'Armor, a découvert l'existence de son père biologique. Depuis, les deux hommes sont inséparables. «Quand je suis arrivé, il était garé devant mon camion, et il m’a dit : «Je suis votre fils». Je lui ai dit : «Bon, et bien on va boire un café !» ​André Touarin, 76 ans, ne s’attendait certainement pas à la visite de Ronan, grand gaillard de 52 ans et boulanger à Ploumilliau. En mars dernier, Ronan avait découvert l’existence de son père biologique, âgé de 76 ans. «J’avais besoin de savoir d’où je venais, de connaître mes origines.» Quelques mois après leurs retrouvailles, nous sommes retournés voir les deux hommes et leur avons tendu notre micro. «Maintenant, on ne se quitte plus !» Dans ce podcast inédit, on peut entendre André, le père, raconter sa rencontre avec ce fils surgi de son passé, sous le chant des oiseaux (des inséparables...) qui volent dans sa véranda. On suit ensuite Ronan dans la boulangerie, avec sa femme Anne. Ils racontent leur quête, parfois éprouvante, pour tirer le fil de son passé et renouer avec ses origines. «Maintenant, on ne se quitte plus !» ​s’exclame André, qui déboule dans la boulangerie familiale, coiffé de son éternel bonnet rouge.  «Il était temps qu’il arrive, maintenant, il faut qu’il me garde en vie !» ​sourit André, tandis qu’Anne, la femme de Ronan, s’émerveille toujours de ce scénario improbable : «C’est mieux qu’un film... Il a vraiment de la chance de l’avoir trouvé, c’est une histoire très émouvante.» Un podcast réalisé par Damien Le Délézir et Maëliss Hennetier, avec l'aide de David Désille. Crédit musique (https://icones8.fr/) - Ilya Truhanov - Russian Soap Opera - Ilya Truhanov - Sleepless in gulustan - Dream machine - Ratatouille
Enfants allophones, quand le sport sert de tremplin pour apprendre le français A l’école primaire Paul Langevin, dans le quartier du Blosne à Rennes, le sport est un langage universel. En effet, dans une classe de CM1-CM2, certains élèves éprouvent quelques peines à suivre les cours. Et pour cause : ils sont allophones, en d’autres termes le français n’est pas leur langue maternelle. Ils apprennent et s’améliorent rapidement, mais quand il manque les mots, il n’est pas toujours facile d’établir le contact avec les petits camarades. Pour aider à l’intégration, l’école mise sur le sport, un espace de liberté où se gomment les différences. Tous les élèves s’entrainent deux fois par semaine depuis la rentrée pour préparer une course de 1 400 m, 1 800 m ou de 2 100 m, dans le cadre de Tout Rennes Court version scolaire, qui aura lieu dans le parc de Bréquigny. Notre journaliste Virginie Enée a assisté à un de leur entrainement. Un reportage audio à retrouver sur Le Mur des Podcasts d’Ouest-France et sur les différentes plateformes de streaming. Réalisation et montage : Damien Le Délézir et Maëliss Hennetier Crédit musique : Mon plaisir - "Stage 1, level 24"
Maurice n’est pas un coq comme les autres. Sur l’île d’Oléron, c’est même une star. Traîné devant les tribunaux par ses voisins, qui l’accusaient de les réveiller aux aurores, il vient de gagner son procès, après deux ans de conflits. De quoi faire la fierté de Corinne Fesseau, sa propriétaire. Mais « l’affaire du coq Maurice » est peut-être révélatrice d’un malaise plus profond. Avec l’exode des citadins vers les campagnes, de plus en plus de plaintes sont déposées. Des grenouilles qui croassent trop fort, un clocher d’église qui réveille d’une sieste ou encore le son des bateaux qui déchargent leurs ventres au coucher du soleil… Tous ces sons qui font rêver les poètes et amoureux de la nature sont devenus des bruits qui dérangent. Lucie Weeger et Marion Durand sont allées rencontrer Corinne Fesseau, qui se bat pour « défendre la ruralité » et se prend à rêver d’une « loi Maurice » qui protégerait les valeurs de la campagne. Bonne écoute ! Crédits musique : « Other Rivers II » de Max Sergeev « Sunrise » de Ilya Marfin Source : https://icones8.fr/
Huit mois après la création d’une épicerie étudiante gratuite, ce sont 9 000 kits de protections hygiéniques jetables et autres 1 300 réutilisables qui seront distribués sans conditions de ressources dès lundi sur le campus de l'université de Rennes 2. «On ne veut plus que des étudiants aient à choisir entre manger, prendre les transports ou acheter des protections hygiéniques.» expliquent les associations étudiantes. Virginie Enée, reporter à la rédaction de Rennes, est allée à la rencontre des étudiants pour comprendre pourquoi cette initiative a été mise en place et comment elle a été perçue par les étudiant(e)s. Bonne écoute. Photo : Ouest-France Musique : Tim Kubak from Fugue
Les cages sont quasiment toutes remplies. « Mais demain, la fourrière passe, si vous ne trouvez pas de chien aujourd’hui, il y en aura peut-être un demain qui vous conviendra mieux ». Les salariés de la SPA de Rennes font tout ce qu’ils peuvent pour que les animaux dont ils s’occupent soient adoptés le plus vite possible. Parfois, c’est un peu compliqué. Nous les avons accompagné dans leur quotidien. Un reportage tout en sensibilité à retrouver en podcast. Dans la chatterie, il y a des chats cassés, dont les miaulements sont parfois tout enroués. Il leur manque une oreille ici, un œil là. On y croise des petits chatons et des gros matous. Dans les chenils, des vieux chiens, des chiens foufous. Mais aussi des chiens normaux. Quand les salariés doivent témoigner au micro, ils laissent parfois échapper une larme. « Vous me faites pleurer avec vos histoires. » Preuve que l’engagement émotionnel est fort entre eux et les animaux. « Parfois, on en retrouve dans des états terribles… Avant de devenir bénévole à la SPA, je savais que les gens maltraitaient les animaux mais je ne pensais pas que c’était à ce point-là », raconte Jean-Claude, 63 ans, derrière son ordinateur. Lui est enquêteur. Il vérifie, intervient et se renseigne sur les maltraitances animales chez les particuliers, dans le cadre d’une adoption ou bien d’un signalement… Il est soulagé de pouvoir raconter les horreurs dont il est témoin. « Il faut que les gens sachent. Nous avons un vrai travail de sensibilisation à faire avec le public autour de la question du bien-être animal », s’exclame Jennifer, la responsable du refuge. À Rennes, ils sont 11 salariés à travailler quotidiennement pour le bien-être des chiens et des chats abandonnés. Tous le disent : « Si on se laisse happer par l’émotion, c’est foutu. Parce que derrière, on a 150 animaux dont on doit s’occuper. Alors bien sûr qu’on a envie de s’énerver sur les gens, mais on a pas le droit. On préfère faire de la pédagogie… » Le plus difficile, c’est quand certains meurent. « On a quand même le temps de s’attacher. Quand ils sont avec nous, nous sommes un peu leurs maîtres de substitution. Tout ce qu’on fait, on le fait pour les animaux. » Un reportage de Hugo CHECINSKI. Droits musiques: site Icons8 Music by Dream Machine from Fugue Music by Dream Machine from Fugue Music by Savvier from Fugue Musique par Acedis de Fugue
Vous êtes-vous déjà demandé à quoi pouvaient ressembler les sons des créatures sous-marines ? Saviez-vous que les homards et les langoustes émettaient des sons, et qu'il était possible de les entendre ? C’est le travail de Youenn Jézéquel, un jeune chercheur de 25 ans originaire de Perros-Guirec. Avec un arsenal d'hydrophones perfectionnés, il remontent des profondeurs des sons inconnus émis par les crustacés. « Pour un homard, ce sont des muscles situés à l’intérieur de la carapace qui vont se contracter très rapidement, raconte le chercheur, qui écrit sa thèse à l’Institut européen de la mer, près de Brest. Cela produit un son basse fréquence, comme un bourdonnement. Les langoustes produisent un son plus métallique ». Damien Le Délézir est allé à sa rencontre et l'a suivi lors d'une plongée en mer d'Iroise. Il en a ramené des sons que peu ont entendu. Et qui pourraient faire progresser la science dans une direction inédite : l'acoustique marine. Crédits musique (Icons8.com) : Sea in me by Vermos (https://icones8.fr/music/author/vermos) Birds flying in the storm & Good tone by Nordgroove (https://icones8.fr/music/author/nordgroove) Think of you by Ilya Marfin (https://icones8.fr/music/author/ilya-marfin)
A Rennes, quand on les croise, on pourrait ne pas se douter qu’ils dorment sur un banc, au 115 ou sur un bout de carton. Avec leurs gros sacs à dos, on dirait presque de grands voyageurs. Ils sont propres, bien coiffés, bien habillés. Ils naviguent d’association en association dans un cercle vicieux, sans fin, qui fait tourner les têtes. Parfois, ils tombent dans la drogue, dans l’alcool et se laissent aller… Alors Qu’y a-t-il dans leur sac à dos ? Comment restent-ils connectés à la réalité du monde qui les entoure ? Où peuvent-ils prendre des douches ? Comment être à la rue et rester fier ? Hugo Checinski est allé à leur rencontre. Parfois tard le soir. Pour écouter ces gens de l'invisible. Crédit musique (Icons8.com) : Musique par Moroza Knozova de Fugue Musique par Roman Bulakhov de Fugue Musique par Max Sergeev de Fugue
À Voix haute est un podcast qui propose de revivre, en audio avec du son d’ambiance et des témoignages, de belles histoires publiées dans les colonnes d’Ouest-France. Pour ce sixième épisode, nous vous proposons de partir à la rencontre de Guy Helbert. Âgé de 72 ans, il nous raconte son enfance au sein d’un orphelinat dans les années 1950. L’équipe du Mur des podcasts de Ouest-France vous propose en audio les belles histoires qui ont pris place dans les colonnes du journal. De belles rencontres, des projets novateurs, des initiatives positives, des témoignages forts. Des moments plus dramatiques également. Tous sont des « héros » du quotidien qui méritent que l’on s’attarde sur leur parcours. Des hommes, des femmes, des enfants qui prennent parfois eux-mêmes la parole. "À Voix Haute", c’est la ou les voix de nos territoires. Réalisé à partir d’un article de notre journaliste Jean-François Vallée, ce nouvel épisode propose de vous faire découvrir le quotidien d’un jeune orphelin dans les années 1950. C’est dans une institution religieuse, à Saint-Fraimbault-de-Prières en Mayenne qu’a grandi Guy Helbert. À la recherche de son passé, il nous raconte ce qu’il a vécu… Avec les voix de Guy Helbert, narration : Damien Le Délézir Montage : Maëliss Hennetier Crédits son : Mattias Westlund - Winter's Call (cc 4.0) Virgules sonores : Damien Le Délézir Bonne écoute.
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