DiscoverGestionnaires en action Podcast
Gestionnaires en action Podcast
Claim Ownership

Gestionnaires en action Podcast

Author: Les Affaires

Subscribed: 79Played: 3,801
Share

Description

Le balado Gestionnaires en action traite de l'actualité boursière avec différents gestionnaires de portefeuille.

318 Episodes
Reverse
GESTIONNAIRES EN ACTION. Après avoir relevé son taux directeur d’un quart de point pour le porter à 2,5 %, la Banque du Canada pourrait procéder à trois autres hausses d'ici l'été prochain, raconte Sébastien Mc Mahon, économiste en chef à iA Groupe financier. Selon lui, les effets de la plus récente hausse, survenue le 28 octobre, mettront des mois avant d’avoir des effets sur l’économie canadienne. Toutefois, les hausses toucheront plus rapidement les portefeuilles des ménages à travers le pays. «Les taux d’intérêt sur les marges de crédit et sur les hypothèques à taux variables vont grimper. Ce que ça veut dire, c'est moins d'argent dans vos poches. La règle, pour les hypothèques, est que chaque quart de point de hausse du taux directeur fait grimper les paiements de 15 $ par mois par tranche de 100 000$», explique-t-il.   Les raisons de la hausse du taux directeur? Selon lui, la raison est directement liée à l’augmentation du prix du pétrole, qui crée de l’inflation. «On pensait que ça serait temporaire. Finalement, elle semble être là pour plus longtemps. Quand on parle consulte des experts géopolitiques, ils s'attendent tous à ce que le conflit au Moyen-Orient dure et, peut-être même, se réintensifie», raconte-t-il. Il précise que le message de la Banque du Canada a été clair et qu'elle veut éviter le risque de spirale inflationniste. «En ce moment, quand la Banque du Canada fait des sondages auprès des entreprises, elles disent être capables d’absorber les coûts (liés à la hausse des prix du carburant). Toutefois, au cours des 12 prochains mois, elles n’auront pas le choix de passer ces coûts aux consommateurs», dit-il.   Trois autres hausses en 2027 Sébastien Mc Mahon soutient que les banques centrales ont adopté une stratégie qui prévoit une modification du taux directeur une fois toutes les deux réunions, si nécessaire. Il affirme donc que la prochaine hausse aura lieu à la fin du mois de janvier et serait suivi de deux autres augmentations en avril et en juillet. «On anticipe donc une hausse à chaque deux décisions. Si on a trois autres hausses, ça nous amène dans le haut de la fourchette du taux neutre. La Banque Canada aura alors envoyé un message clair qu'elle s'occupe de l'inflation, sans pour autant amener son taux directeur en territoire restrictif», explique-t-il.   La Fed ne bouge pas, une décision politique? De son côté, la Réserve fédérale américaine a choisi de rester sur les lignes de côté cette semaine et de conserver son taux directeur entre 3,75 % et 4 %. Sébastien Mc Mahon n’y voit pas là une décision politique à quelques jours des élections de mi-mandat. «C'est vraiment la meilleure décision prise pour des raisons économiques. Le mandat de la Fed est de contenir l'inflation, mais aussi de s'assurer que l’économie soit en situation de plein emploi. Généralement, quand on procède à des hausses prudentes, comme on le voit en ce moment, on fait une hausse à chaque deux rencontres. Après celle de septembre, on s’attend à une autre augmentation en décembre», dit-il.  Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
GESTIONNAIRES EN ACTION. Le titre de CoreWeave (CRWV, 55,60 $US) a touché un creux des 52 dernières semaines le 22 octobre, en raison d’inquiétudes quant à la capacité de l’entreprise de financer sa croissance en bâtissant de nouveaux centres de données. L’entreprise utilise ses centres de données pour louer de la puissance de calcul aux entreprises qui souhaitent développer des applications d'intelligence artificielle (IA). Or, le titre a perdu plus de 30% de sa valeur depuis le 12 octobre, principalement à cause de la hausse des taux d’intérêt sur les obligations non garanties de l’entreprise. «En ce qui concerne CoreWeave, les marchés financiers remettent en question la capacité de l’entreprise de continuer d’investir massivement dans la construction de centres de données pour soutenir la croissance de l’IA. En ce moment, le taux d’intérêt sur les obligations non garanties de l’entreprise est d’environ 15%, ce qui est très élevé», explique Nicolas Vaugeois, vice-président et gestionnaire de portefeuille, revenu fixe mondial, à Fiera Capital. Selon lui, il est très difficile pour une entreprise de croître et de financer des projets aussi coûteux. «Il faut toutefois faire très attention et ne pas mêler le risque de croissance avec le risque de solvabilité», juge-t-il. On estime la dette de CoreWeave à environ 35 milliards de dollars américains (G$US), soit l’équivalent de sa capitalisation boursière. «Il va falloir que l’entreprise continue de s’endetter si elle veut répondre à la demande. Elle a toujours la possibilité de revenir au marché pour émettre des titres de dette garantis», estime-t-il. De telles obligations sont un peu moins risquées pour les prêteurs et commandent donc des taux d’intérêt moins élevés. Un carnet de commandes bien rempli Cette demande est bien présente! Le carnet de commandes de CoreWeave atteint 130 G$US, dont 25 G$US se sont ajoutés depuis la fin du second trimestre. Selon Nicolas Vaugeois, le modèle de CoreWeave fonctionne quand même bien et la société livre des produits de qualité. Il souligne que sa période de recouvrement est de quatre ans, ce qui signifie que chaque centre de données commence à générer des profits à partir de la cinquième année suivant sa construction. S'ils doivent emprunter 100 G$US à un taux d’intérêt de 15 %, c'est 15 G$US de frais annuels qui vont venir effacer des profits potentiels. «On ne pense pas que CoreWeave soit en faillite. On pense juste qu'ils sont en train de vivre un moment un peu plus difficile, car le marché leur donne du fil à retordre du côté des emprunts», raconte-t-il. Un risque de décote? Si la cote de crédit de l’entreprise devait être abaissée, cela ne ferait que confirmer le positionnement des marchés financiers, soutient Nicolas Vaugeois. «Actuellement, la cote de crédit de CoreWeave est à B. Pourtant, les obligations de société de cette catégorie se négocient en ce moment plus entre 8,5% et 9%. À 15%, celles de CoreWeave se négocient comme des obligations de catégorie CCC (plus basse dans l’échelle de Standard & Poor’s)», dit-il. La société est aussi pénalisée en raison de son poids important dans les indices d’obligations de sociétés à haut rendement. Les investisseurs qui décident de vendre ces indices se retrouvent donc à pénaliser CoreWeave de manière importante. Le temps d’acheter au creux? D’après Nicolas Vaugeois, CoreWeave peut continuer à se négocier à des niveaux plus faibles, ce qui ne signifie pas que l’entreprise se retrouve en situation de risque de solvabilité. Selon lui, à son niveau actuel, le titre se rapproche d’un creux de vague et commence à être de plus en plus intéressant.Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
GESTIONNAIRES EN ACTION. L'intelligence artificielle (IA) a grandement contribué aux rendements des marchés boursiers américains depuis 2023. Après bientôt quatre années de domination, est-ce que la tendance peut se maintenir? «Oui, absolument», répond d'emblée Luc Girard, gestionnaire de portefeuille à Noël Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins. Ce dernier estime même que l'on amorce une période beaucoup plus intéressante pour l'IA. «Selon moi, on pourrait diviser le développement de l’IA en deux grands chapitres. Le premier, c’était essentiellement de construire l’infrastructure. Mais maintenant, Wall Street va commencer à poser une question assez simple : qu’est-ce qu’on reçoit en retour ?», croit-il. C’est donc là que commence, à son avis, le deuxième chapitre de l’intelligence artificielle. «La question n’est plus : combien investissez-vous en intelligence artificielle? Elle devient: Combien gagnez-vous grâce à l’intelligence artificielle? », dit-il. Il ajoute qu'à un certain moment, tous les milliards investis dans les infrastructures doivent générer des résultats. «Les prochains grands gagnants de l’IA ne seront peut-être pas uniquement les entreprises qui fabriquent les puces ou construisent les centres de données. Ça pourrait être une banque, une compagnie d’assurance, une entreprise industrielle ou une société pharmaceutique. Bref, une entreprise qui réussit à utiliser l’intelligence artificielle mieux que ses concurrents pour améliorer sa rentabilité», raconte-t-il.   Ce que change l'agent Muse, de Meta Platforms Avec le lancement de l'agent intelligent Muse, annoncé au début du mois de septembre, Meta Platforms (META, 736,72 $US) commence à toucher à quelque chose de vraiment important, soutient Luc Girard. «Jusqu’à présent, on utilisait principalement l’intelligence artificielle pour obtenir de l’information. On lui posait une question et elle nous donnait une réponse. Avec les agents intelligents, on franchit une nouvelle étape. On ne demande plus simplement à l’IA de nous expliquer comment accomplir une tâche. On lui demande de l’accomplir à notre place», dit-il. Toutefois, ce n'est pas parce qu'un produit est extraordinaire technologiquement qu’il est automatiquement rentable. «Il faut regarder combien les consommateurs sont prêts à payer pour ces services, mais aussi combien il en coûte pour les fournir. Parce que si vous facturez 20 dollars par mois à un client, mais qu’il vous en coûte 30 dollars pour lui offrir le service, vous avez un problème!», explique-t-il.   Des titres en hausse, mais dont la valorisation recule? Luc Girard explique également que les titres technologiques, même en hausse, peuvent être moins chers qu'à la fin de 2025. «C’est un phénomène particulièrement intéressant. Il faut comprendre qu’en Bourse, le prix d’une action ne nous dit pas, à lui seul, si une entreprise est surévaluée ou non. Ce qui compte, c’est le prix qu’on paie par rapport aux bénéfices que la société génère», affirme-t-il. Par exemple, si le titre d'une entreprise passe de 200 $ à 220 $ mais que durant la même période, le bénéfice par action passe de 10 $ à 13 $, son ratio cours/bénéfice passera de 20 à 16,9. «Autrement dit, l’action a monté, mais elle est devenue moins chère par rapport à son bénéfice par action. C’est justement ce qui peut se produire lorsqu’on assiste à une croissance très importante des profits. Selon les prévisions compilées par FactSet et présentées par J.P. Morgan, la croissance des bénéfices des sept grands titres technologiques pourrait atteindre environ 59 % en 2026», précise Luc Girard. Il croit cependant qu'il ne faut pas conclure trop rapidement que toutes ces entreprises sont devenues des aubaines. «Une entreprise peut afficher une croissance impressionnante de ses profits tout en dépensant des sommes considérables pour construire ses infrastructures. C’est pourquoi j’accorde beaucoup d’importance aux flux de trésorerie disponibles. Parce qu’au bout du compte, les bénéfices comptables sont importants, mais l’argent qui reste dans les coffres après les investissements l’est tout autant», dit-il. Il rappelle qu'une excellente entreprise ne représente pas nécessairement un excellent placement si on la paie trop cher.   Dangereux de tenter de prévoir la fin du marché haussier Luc Girard est aussi d'avis que les investisseurs qui voudraient tenter de prévoir le moment de la fin de la frénésie de l'intelligence artificielle en Bourse commettraient une grave erreur. «On pourrait avoir parfaitement raison sur les risques liés à l'IA et perdre beaucoup d’argent en essayant de prévoir le sommet du marché», dit-il. Selon lui, l’histoire boursière nous a montré à plusieurs reprises que les grandes révolutions technologiques peuvent entraîner des périodes d’enthousiasme excessif. Pensons à Internet à la fin des années 1990. «Internet a véritablement transformé l’économie mondiale. Les investisseurs qui croyaient à son potentiel avaient raison. Toutefois, plusieurs ont tout de même perdu énormément d’argent parce qu’ils avaient payé beaucoup trop cher certaines entreprises. Avoir raison sur une technologie ne signifie pas nécessairement avoir raison sur un placement», tempère-t-il. Maintenant, est-ce que l’intelligence artificielle est une répétition de la bulle Internet ? «Je serais prudent avec cette comparaison. Plusieurs des entreprises qui dominent aujourd’hui le secteur technologique génèrent déjà des bénéfices considérables, disposent de bilans solides et possèdent des activités commerciales bien établies. Ce n’était pas toujours le cas à la fin des années 1990», rappelle-t-il. Ce qui ne veut pas dire que les géants technologiques d'aujourd'hui sont immunisés contre les corrections boursières. «Notre travail comme gestionnaires de portefeuille, ce n’est pas de deviner le jour exact où l’hiver va arriver. C’est de profiter des belles journées avant l’hiver afin d’être prêt à l’affronter», croit-il, précisant que l'IA pourrait encore surprendre pendant plusieurs années.  Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
GESTIONNAIRES EN ACTION. «Stephen A. Jarislowsky, c'est quelqu'un qui, avec Warren Buffett a été un modèle. Quelqu'un que j'admirais beaucoup», raconte François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital. Réagissant au décès du célèbre investisseur à l’âge de 101 ans, François Rochon dit avoir quelques points en commun avec Stephen Jarislowsky. «Comme moi, il est devenu investisseur après avoir fait des études en génie. Nous partagions aussi une grande passion pour l’art», relate-t-il. François Rochon estime qu’il a eu une grande influence sur son approche du placement. «Il avait une approche à très long terme, il était patient, il voulait juste détenir des titres de grande qualité. Il était vraiment très inspirant», dit celui qui a eu l’occasion de visiter la collection d’œuvres d’art personnelle du milliardaire, dont la fortune est estimée à 3,9 milliards de dollars américains par Forbes. Le président de Giverny Capital ajoute de plus qu’il était généreux et d’une grande gentillesse.   Des valeurs indémodables François Rochon estime que les valeurs qui ont guidé Stephen A. Jarislowsky tout au long de sa carrière rejoignent les siennes. «Il aimait les actions et a toujours refusé de jouer les spéculateurs. Il était insensible aux modes et aux titres populaires. Il ne divergeait jamais de sa stratégie d’investissement. Il a été un modèle de discipline, de persévérance et aussi d’optimisme», dit-il. Il précise que l’investisseur croyait aux vertus du système capitaliste et à la philosophie d'investir à long terme dans de «belles» entreprises.   Quel héritage laisse-t-il aux investisseurs? Si on retrace l'ensemble de la carrière de Stephen A. Jarislowsky, qui s'est étalée sur plusieurs décennies, François Rochon soutient que la principale valeur qu’il a pu transmettre est celle de la patience. «Warren Buffett et Charlie Munger ont aussi dit cette phrase. Leur recette, c'est de devenir riche, lentement. Malheureusement, beaucoup de jeunes et moins jeunes préfèrent essayer de s'enrichir rapidement. Souvent, ils se retrouvent pauvres rapidement. Je pense que la grande leçon, c'est ça. C'est de viser un enrichissement lent en se fondant sur la discipline et le long terme», dit-il. Au cours d’une carrière, François Rochon affirme que l’on choisira un nombre de titres, dont certains deviendront de grands gagnants. «La clé, c’est de garder les titres gagnants le plus longtemps possible. Quand on détient un titre pendant 30, 40 ans qui fait plusieurs milliers de pour cent de rendement que ça fait une grande différence pour un portefeuille», dit-il. Il ajoute que ces valeurs sont intemporelles et constituent des philosophies de placements qui reposent sur de grands principes. Selon lui, ces principes seront encore valides pour les investisseurs des générations présentes et à venir.Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
GESTIONNAIRES EN ACTION. Un important élément à surveiller d'ici la fin de l'année en Bourse est le probable premier appel public à l’épargne d'Anthropic aux États-Unis. La société est derrière l'agent conversationnel Claude. L’agence de presse Reuters a révélé cette semaine avoir obtenu une copie du prospectus de l'entreprise qui dit qu’Anthropic cible une valorisation de 2 000 milliards de dollars américains (G$US). Tout ça malgré des pertes de 8 G$US en 2025. Marc L’Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, concède qu’il s’agit d’un nouvelle importante. «Pour le moment, on parle d’une entrée en Bourse après les élections de mi-mandat aux États-Unis. Il faut comprendre qu’Anthropic est quand même une société assez jeune», dit-il. Selon lui les documents qui parlent d’une perte de plus de 40 G$US l’an dernier incluent des éléments comptables que l’on peut écarter des calculs. «Ce qui est vraiment important, ce sont les pertes liées aux opérations. De plus, si on se reporte uniquement au second trimestre de 2026, on ne parlerait plus d’une perte, mais bien d’un bénéfice d’exploitation», raconte-t-il. Ce dernier souligne également la forte progression des revenus de la société. «On parle d'environ 4,5 G$US de revenus l'année dernière. Or, pour le seul second trimestre de 2026, Anthropic aurait généré des revenus de 11,6 G$US. Sur une base annuelle, on parle de plus de 45 G$US de revenus pour l’entreprise cette année. C’est une croissance exponentielle», affirme-t-il. Des risques qui font sourciller La direction a aussi dressé une liste exhaustive de tous les risques liés au développement de ses agents d’intelligence artificielle qui a de quoi faire sourciller même les plus enthousiastes. On peut, entre autres, citer des «risques catastrophiques et existentiels pour l'humanité». On dit aussi que l'intelligence artificielle pourrait résister à une éventuelle tentative de la débrancher. Faut-il en prendre et en laisser? «Je pense que oui. Ce n’est pas anormal de voir des listes de risques exhaustives lorsqu'une entreprise fait son entrée en Bourse. Ce qui est peut-être exceptionnel, c'est la nature des risques. C'est rare qu'on va voir un risque existentiel pour l'humanité ou même lire que des systèmes pourraient refuser d’être mis hors service. Toutefois, le risque le plus important est qu’Anthropic s’est engagée à dépenser 500G$US de capacité pour les grands exploitants de centres de données», explique Marc L’Écuyer. Ce dernier souligne que 80% de ce montant est garanti. «La société devra débourser pour la capacité de traitement des centres de données, même si la demande n'est pas là. C'est un risque qui pourrait se matérialiser si la croissance exceptionnelle qu'on a constatée dans les deux dernières années venait à ralentir», estime-t-il.   Comment investir dès à présent dans Anthropic ? Marc L’Écuyer soutient que quelques options s’offrent déjà aux investisseurs qui souhaiteraient exposer leur portefeuille à Anthropic avant son entrée en Bourse. Il est, par exemple, possible d’investir dans le fonds négocié en Bourse Destiny Tech100 (DXYZ, 31,39 $US), dont la principale participation (14,4%) se retrouve dans le créateur de Claude, suivie de SpaceX (SPCX, 149,15 $US) à 10,6% et d’OpenAI à 2,6%. «Pour les investisseurs qui sont accrédités, on peut aller sur des plateformes et acheter des actions d'Anthropic sur le marché privé», dit-il. Toutefois, pour les investisseurs individuels, la manière la plus simple de posséder une exposition à la société d’intelligence artificielle est de se procurer des actions d’Alphabet (GOOGL, 338,80$US) et d’Amazon (AMZN, 248,42$US), qui possèdent d’importantes participations dans Anthropic.   Cote 100 préfère « passer son tour » Marc L’Écuyer révèle que Cote 100 n’entend pas participer au premier appel public à l’épargne d’Anthropic, estimant qu’il y a encore beaucoup trop d’incertitude entourant la viabilité du modèle d’affaires de la société. «On a parlé des risques tantôt au niveau des engagements, c'est beaucoup trop risqué pour nous. On va être intéressé si on voit vraiment une certaine maturité dans le modèle d’affaires», affirme-t-il.  Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
loading
Comments