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Hors-Texte
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Author: La Voix du Nord
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Chaque jeudi, Elodie Rabé reçoit un ou plusieurs journalistes de la rédaction de La Voix du Nord pour revenir sur une actualité qui a fait la Une les jours précédents. Ils nous racontent comment ils ont mené leur sujet, quels sont les coulisses de l’information, quelles sont leurs impressions… et ils nous livrent leur analyse. Pendant une vingtaine de minutes, on fait le point ensemble pour comprendre cette actualité et la décrypter.
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88 Episodes
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Dès le premier tour, une tendance se dessinait : une gauche fragmentée, un Rassemblement national solide dans ses bastions, et des équilibres locaux parfois bousculés.Le second tour est venu confirmer – et parfois amplifier – ces dynamiques. Et dans certains territoires, les lignes ont clairement bougé. Dans la région, le Rassemblement national franchit un cap. Il dirige désormais 14 communes dans le Pas-de-Calais, soit près de 155 000 habitants. Une progression spectaculaire dans des territoires historiquement ancrés à gauche.Dans le même temps, La France insoumise s’offre une victoire symbolique à Roubaix, ville aux 100 000 habitants, et confirme son implantation dans les grandes villes populaires.Face à eux, les maires sortants résistent souvent… mais plus systématiquement. À Lille, Arnaud Deslandes a été largement réélu tout comme la liste de Gérald Darmanin, menée par Doriane Bécue à Tourcoing. Mais à Valenciennes ou à Douai, ils s’en sortent de justesse.Alors que disent vraiment ces municipales ? Assiste-t-on à une recomposition durable du paysage politique ? Et surtout : est-ce que cette nouvelle carte locale préfigure déjà la présidentielle de 2027 ?On en parle dans le nouvel épisode de notre podcast Hors-Texte, avec Sébastien Leroy, chef adjoint du service région à la rédaction et Julien Lecuyer, responsable de notre bureau à Paris.
Un premier tour, des centaines de communes… et déjà beaucoup de leçons politiques. Dans le Nord et le Pas-de-Calais, les municipales confirment une chose : la politique locale reste souvent une affaire de maires sortants et d’ancrage territorial. Mais derrière cette stabilité apparente, les lignes bougent. À Lille, la gauche apparaît profondément divisée. À Roubaix, La France insoumise signe une percée spectaculaire. Dans le bassin minier, le Rassemblement national confirme son implantation et progresse dans plusieurs villes moyennes. Et pendant ce temps, la droite municipale continue de tenir ses positions, souvent loin du bruit médiatique. Alors que retenir de ce premier tour ? Quelles villes peuvent encore basculer ? Et en quoi ces résultats locaux disent aussi quelque chose des équilibres politiques nationaux à un an de la présidentielle ? On décrypte tout ça dans cet épisode avec Sébastien Leroy, chef adjoint du service régional de La Voix du Nord et Julien Lecuyer, reporter parisien et spécialiste politique.
À quelques jours du premier tour des municipales, certaines villes concentrent toutes les attentions dans le Nord et le Pas-de-Calais. Lille, Roubaix, Calais : trois terrains politiques très différents qui éclairent l’état du rapport de force dans la région. Avec nos sondages IFOP, on décrypte les enjeux et les équilibres de cette campagne.
Les 15 et 22 mars 2026, près de trois millions d’électeurs du Nord et du Pas-de-Calais éliront leurs maires. Pendant longtemps, l’issue semblait souvent écrite d’avance : la région formait l’un des grands bastions socialistes du pays.Mais en vingt ans, la carte politique s’est profondément transformée. La gauche a perdu une partie de son ancrage municipal, la droite s’est renforcée dans certaines villes, et le Rassemblement national s’est imposé comme une force électorale majeure — sans pour autant conquérir massivement les mairies.Dans ce premier épisode de notre série consacrée aux municipales, nous remontons le fil de cette bascule politique pour comprendre comment le Nord–Pas-de-Calais est devenu un territoire plus fragmenté politiquement.Avec les analyses de Laurent Decotte et Sébastien Leroy, journalistes au service régional de La Voix du Nord.
Depuis plus de dix ans, une affaire judiciaire hors-norme secoue Arras. Mis en examen à l’automne 2015, Bernard Henric, un gynécologue réputé d’Arras est accusé de viols et d’agressions sexuelles par soixante-dix femmes. Malgré des années d’enquête, d’expertises, de confrontations et sa radiation de l’ordre des médecins, le procès se fait toujours attendre.Dans cet épisode, nous revenons en détail sur cette affaire : ce qui est reproché au médecin, pourquoi la procédure judiciaire s’étire depuis si longtemps, ce que disent les plaignantes, la défense et le ministère public.Mais cette enquête raconte aussi dix ans de travail journalistique. Comment couvrir une affaire aussi sensible sur la durée ? Comment recueillir la parole de femmes victimes de violences sexuelles ? Comment encaisser des témoignages rares, intimes et parfois insoutenables ?Une plongée au cœur d’une enquête judiciaire et de ses coulisses, menée par notre rédaction d’Arras.
Auchan, Decathlon, Leroy Merlin, Kiabi, Boulanger…Derrière ces enseignes fréquentées chaque semaine par des millions de Français, une même galaxie familiale : les Mulliez.Une famille parmi les plus riches de France, mais aussi l’une des plus discrètes. Pendant des décennies, cet empire s’est construit sans jamais se raconter de l’intérieur. Au cœur de cette histoire, un homme : Gérard Mulliez. Fondateur d’Auchan, patriarche d’un capitalisme familial à part, resté toute sa vie à distance des projecteurs.Aujourd’hui, pour la première fois, son histoire est racontée dans un livre. Un livre écrit par sa petite-fille, Margaux Mulliez, qui signe la première biographie autorisée de son grand-père.C’est à l’occasion de cette sortie que nous avons pu rencontrer Gérard Mulliez et sa petite-fille, pour un entretien rare, centré sur le récit personnel et l’histoire familiale alors même qu'Auchan traverse une crise majeure. Alors que raconte vraiment cet ouvrage sur l’histoire des Mulliez ? Pourquoi cette famille, si secrète, accepte-t-elle aujourd’hui de se livrer ?On en parle avec Valérie Sauvage, journaliste au service économie, qui a rencontré Gérard et Margaux Mulliez.
L’Enduro, aujourd’hui, « personne n’oserait l’inventer » : voici ce que déclaraient les organisateurs de l’événement il y a dix ans… Imaginez une plage immense, celle de la très chic station du Touquet-Paris-Plage, et chaque hiver, des milliers de cylindrées lancées à l’assaut du sable. Depuis un demi-siècle, cette course de motos sur sable — devenue Enduropale du Touquet — est considérée comme la plus grande épreuve de son genre au monde. Chaque année, elle fait vibrer des milliers de motards et des centaines de milliers de spectateurs. Mais l’Enduro alimente aussi les passions… et les controverses. Il y a vingt ans, la course a même bien failli disparaître. Pour les 50 ans de cet événement mythique, qui se déroule le week-end des 13, 14 et 15 février on va se replonger dans ses racines : comment l’Enduro a construit son succès, comment il a su s’adapter, et ce que son avenir dit du Touquet, du sport mécanique et de la société. On en parle avec Sylvain Liron, journaliste au service des sports de La Voix du Nord, spécialiste du littoral et grand connaisseur de cette course mythique.
À l’approche des élections municipales, le malaise des maires s’aggrave partout en France. Violences, menaces, pressions politiques, charge administrative croissante, finances sous tension : le mandat de maire est devenu de plus en plus difficile à exercer. Depuis 2020, des milliers d’élus locaux évoquent l’épuisement, certains parlent de burn-out, d’autres choisissent même de démissionner en cours de mandat.Dans le Nord et le Pas-de-Calais, cette crise prend une dimension particulièrement concrète. Depuis le début du mandat municipal, environ une centaine de maires ont quitté leurs fonctions, un chiffre supérieur à la moyenne nationale. Derrière ces départs : tensions locales, conflits politiques, pressions personnelles, actes de vandalisme ou intimidations.Alors, que se passe-t-il vraiment dans les mairies ? Pourquoi le mandat de maire est-il devenu si lourd à porter ? Est-ce la fonction qui a changé, ou la société autour ? Et que dit ce malaise de l’état de la démocratie locale, à quelques mois des prochaines municipales ?Pour en parler, nous recevons Raphaëlle Remande, journaliste et autrice de plusieurs séries consacrées aux élections municipales, ainsi que Sébastien Leroy et Laurent Decotte, journalistes au service régional et spécialistes des enjeux politiques locaux.
C’est un des gros rendez-vous judiciaires de ce début d’année 2026. Du 13 janvier au 12 février, le procès en appel de Marine Le Pen et de onze autres membres du RN se tient devant la cour d’appel de Paris.Pendant un mois, la justice réexaminera des faits qui remontent à la période 2004-2016 et qui porte sur un système présumé de détournement de fonds publics européens. En clair, on reproche aux prévenus d’avoir payé des collaborateurs avec l’argent du Parlement européen alors qu’ils travaillaient en réalité pour le Front national en France.Après la peine prononcée en première instance en mars 2025, douze des prévenus, dont Marine Le Pen ainsi que le parti ont fait appel. Et pour la cheffe de file du Rassemblement national et présidente du groupe à l’Assemblée, l’enjeu est majeur. La triple candidate à l’élection présidentielle ayant été condamnée à cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate en première instance, une confirmation de cette décision l’empêcherait de se présenter à l’élection présidentielle de 2027 et compromettrait durablement son avenir politique.De quoi peser lourd, aussi sur le parti. Car ce procès pose aussi des questions plus larges : comment le RN gère-t-il cette situation ? Pourquoi ce procès est aussi politique et comment il pourrait bousculer les équilibres ?On en parle avec Olivier Berger, grand reporter à la rédaction, qui couvre l’audience à Paris.
12,4 millions. C’est le nombre de Français qui déclaraient courir en 2025, dont deux sur trois au moins une fois par semaine. La course à pied est clairement devenue une activité de masse et encore plus depuis le Covid et le confinement. C’est bien simple, la course à pied est désormais devant le foot en valeur de marché.Et s’il y a bien un chiffre qui résume l’engouement actuel autour de ce sport dans la région c’est celui lié au retour du marathon de Lille, disparu depuis 31 ans. Ouvertes le 1 er décembre, les inscriptions ont affiché complet en à peine deux heures avec 18 000 dossards attribués.Un succès éclair qui en dit long et qui n’est pas le seul car à Lille, dans la métropole et plus largement dans les Hauts-de-France, la course à pied n’a jamais été aussi populaire. 10 km, semi-marathons, trails, sorties collectives… les événements se multiplient, les inscriptions explosent, et les parcs n’ont jamais compté autant de coureurs, même en ce mois de janvier froid.Alors, pourquoi court-on autant aujourd’hui ? Est-ce un effet post-Covid, une quête de bien-être, ou tout simplement un sport accessible dans un contexte économique tendu et la résolution la plus simple à tenir quand l’année commence ? Qui sont les coureurs d’aujourd’hui ? Comment ce sport accessible est aussi devenu un vrai business et comment les organisateurs de courses font-ils face à cet engouement ?On en parle avec Etienne Dujardin, journaliste au service d’actualité en continu et coureur passionné et David Delporte, notamment spécialiste de l’athlétisme au service des sports de la rédaction.Et si vous voulez vous mettre à la course en ce début d’année, La Voix des Sports organise pour la première fois sa course des 2 stades. Avec des parcours de 6 et 10 km, elle reliera le Stadium Lille Métropole à la mythique Decathlon Arena – Stade Pierre-Mauroy, les 25 et 26 avril prochains.
Elle circule dans les toilettes des bars lillois, dans les soirées de villages, on la consomme parfois même avant d’aller travailler. Longtemps associée à une élite urbaine, la cocaïne s’est démocratisée, au point de devenir la première drogue illicite en valeur en France, devant le cannabis. Comment en est-on arrivé là et quelles sont les conséquences pour les consommateurs ? On en parle dans notre nouvel épisode de notre podcast Hors-Texte.La France est en train de basculer. Pour la première fois, le marché de la cocaïne dépasse en valeur celui du cannabis : plus de 3,1 milliards d’euros, contre 2,7 pour l’herbe en 2023. Une montée en puissance fulgurante qui révèle une réalité : la cocaïne n’est plus une drogue de milieu fermé, associée aux soirées branchées ou aux élites. Aujourd’hui, elle circule partout. Dans les grandes villes comme dans les campagnes, dans les open spaces, les entrepôts, les bars de village… et dans toutes les catégories sociales.« Tout le monde consomme », disent les chercheurs. Et les organisations criminelles l’ont bien compris : prix en baisse, pureté en hausse, stratégies commerciales agressives… La cocaïne est en train de se démocratiser.Alors comment expliquer ce basculement ? Pourquoi ces drogues séduisent-elles autant ? Comment les réseaux s’organisent-ils ? Et que raconte cette explosion de la demande sur notre société, notre rapport au travail, à la performance, au plaisir, ou même à la fatigue ? Qu’en disent les consommateurs et les addictologues ?On en parle avec Antoine Maes et Bérangère Barret, tous les deux journalistes au service régional de la rédaction et auteurs d’un dossier sur le sujet.
Ils prennent soin de leur entreprise mais pas de leur santé. La santé mentale des chefs d’entreprise, et en particulier celle des petits patrons, est un sujet tabou.Mais derrière la réussite, l’énergie et le courage qu’on prête à ces dirigeants, il y a aussi, bien souvent, de la solitude, du stress, un sentiment d’isolement et, parfois, une vraie détresse. Dans les Hauts-de-France, 85 % des dirigeants de petites sociétés souffriraient de maux physiques ou psychiques… et un tiers d’entre eux souffriraient de dépression et d’anxiété… mais 66 % d’entre eux estiment qu’il ne faut pas en parler.Quels sont les maux dont ils souffrent exactement ? Comment en est-on arrivé là et pourquoi cette réalité est si peu abordée dans le monde du travail ? Quelles sont les histoires de vie qu’on retrouve derrière ce sujet ? Comment lutter contre ce phénomène ? On en parle avec Nathalie Labreigne, journaliste au service économie du journal et autrice d’un dossier sur le sujet.
Chaque année, c’est un rituel. Des candidates venues de toutes les régions de France, des millions de téléspectateurs, des débats enflammés… Miss France est un concours de beauté centenaire qui semble défier le temps. L’an dernier encore, l’émission de télé a réuni près de 8 millions de personnes devant leur écran, faisant du concours la deuxième plus grande audience de divertissement de l’année sur les chaînes françaises.Un spectacle populaire qui réunit toutes les générations mais qui cristallise aussi les paradoxes. Comment cette élection continue-t-elle d’attirer un public aussi massif, alors même que la société évolue, que le féminisme se renforce et que les attentes autour de la représentation des femmes changent profondément ? Tradition et modernisation, glamour et critiques, divertissement familial et enjeux sociétaux… Miss France, c’est un peu de tout ça à la fois.Alors, qu’est-ce qui fait que Miss France reste un phénomène culturel, au succès persistant même en 2025 ? Pourquoi le concours est bien plus qu’un show télé et pourquoi notre région y est particulièrement attachée ? Comment couvrir un tel événement quand on est un journal d’information comme le nôtre et comment nous avons, nous aussi, évolué dans notre manière de nous intéresser au sujet ?On en parle avec Christian Canivez, journaliste au service régional de la rédaction et Natalie Grosskopf, spécialiste télé.
Jacques Delfosse pourrait être l’un des pires pédocriminels de l’Église de France. Prêtre dans le Nord puis en région parisienne, il aurait agressé sexuellement des dizaines d’enfants entre les années 1960 et 2000, notamment lors de colonies de vacances. Longtemps restée sous les radars, l’affaire refait aujourd’hui surface grâce à deux nouvelles plaintes déposées en 2023 et 2024. Dans cet épisode, notre journaliste Bruno Renoul raconte son enquête sur ce prêtre déjà condamné en 2007 pour deux viols, mais qui pourrait en réalité compter plus d’une cinquantaine de victimes. Il a retrouvé des hommes et des femmes qui ont accepté de lui parler de leurs souvenirs, parfois enfouis, et des traumatismes laissés par ces agressions.L’enquête met aussi en lumière les défaillances de l’Église : plusieurs responsables étaient informés, mais Jacques Delfosse n’a jamais été réellement éloigné des enfants. Les diocèses de Lille et de Créteil sont désormais visés par des plaintes pour non-dénonciation. Fait rare, notre journaliste est également allé frapper à la porte de Jacques Delfosse, aujourd’hui âgé de 88 ans, qui a accepté de livrer sa version des faits dans un échange glaçant. Un épisode difficile, mais nécessaire.Si vous vous reconnaissez dans le récit du parcours de Jacques Delfosse, que vous pensez avoir été victime de ce prêtre, et que vous souhaitez vous manifester pour apporter votre témoignage, plusieurs possibilités s’offrent à vous :Contacter les cellules d’écoute que les diocèses ont mises en place pour prendre en compte la parole des victimes d’abus sexuels dans l’Eglise. Pour le diocèse de Lille, on peut écrire à ecoute.victimes@lille.catholique.fr ou laisser un message au 06 85 07 30 96. Pour le diocèse de Créteil, c’est paroledevictime93-94@eveche-creteil.cef.fr ou le 01 41 83 42 17. Pour celui d’Evry, le mail est paroledevictimes91@eveche-evry.com et le téléphone le 01 60 91 17 05.Porter plainte directement auprès de la police ou de la gendarmerie, ou écrire au procureur de la République de votre secteur.Contacter l’INIRR (Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation), une structure mise en place par l’Eglise pour aider les victimes à parler, reconnaître les faits qu’elles ont subi et les indemniser. Cette instance peut être contactée par mail (secretariat@inirr.fr) ou par courrier postal (41, boulevard du Montparnasse 75006 Paris).
Emmanuel Macron face aux lecteurs de La Voix du Nord pour parler de la démocratie à l’épreuve des réseaux sociaux et des algorithmes. C'est une rencontre exceptionnelle qui a eu lieu ce mercredi à Arras. Mais avant que le président n’entre en scène et que nos abonnés ne prennent la parole, il y a eu des jours de préparation, des dizaines d'appels avec l’Elysée, des choix parfois délicats, une sécurisation drastique... Bref, une logistique impressionnante et millimétrée. Dans cet épisode, on vous raconte les coulisses de ce moment qui aura duré plus de deux heures et réuni 200 personnes. Comment une telle rencontre se met en place ? Pourquoi Emmanuel Macron a choisi La Voix du Nord pour s’exprimer sur ce thème précis ? Comment les lecteurs qui l’ont interrogé ont-ils été choisis ? Comment la rédaction en chef a-t-elle construit ce moment d’échange pour qu’il reste libre, exigeant et représentatif ? Et surtout, comment s’organise la sécurité et la coordination avec l’Élysée, quand un président se déplace dans une salle avec des citoyens invités à parler sans filtre ? Et sur place, comment s’est déroulée cette rencontre hors du commun ? On en parle avec Stéphanie Zorn, rédactrice en chef du journal, Julien Lecuyer, reporter spécialiste politique et Laurie Moniez, cheffe du service régional de La Voix du Nord, tous les deux, aux manettes de cette rencontre.
Le 13 novembre 2015. Une date gravée dans la mémoire collective. Dix ans ont passé, et pourtant… chacun se souvient encore de ce qu’il faisait au moment où tout a basculé.Ce soir-là, à Paris, dans les rues du 10e et du 11e arrondissement, au Bataclan, au Stade de France, le terrorisme islamiste frappait aveuglément, faisant 130 morts, des centaines de blessés, et laissant notre pays pétrifié.Mais alors dix ans plus tard, que reste-t-il du 13 novembre ? Comment les victimes, les rescapés et leurs proches ont-ils vécu ces dix années ? Comment les policiers, les secouristes, les journalistes, ceux qui étaient en première ligne, ont-ils appris à vivre avec ces souvenirs ? Et que dit, aujourd’hui, le 13 novembre de notre société… Dix ans après, sommes-nous devenus une société différente, qu’a-t-on appris sur notre rapport à la peur, à la justice et à la liberté ? Et à l’inverse, qu’a-t-on oublié ?On en parle avec Olivier Berger, Julien Lecuyer et Sébastien Leroy, tous les trois journalistes de la rédaction, et ayant à la fois couvert les faits où rencontré les victimes nordistes du 13 novembre dont on entendra aussi des témoignages dans cet épisode.#13novembre#13novembre10ans#LesCicatricesDu13Novembre#Attentats13Novembre#DixAnsAprès#MémoireCollective#PodcastJournalistique#Décryptage#EnquêteAudio#Souvenir
Calais. Une ville portuaire connue pour ses ferries, son terminal transmanche, et… ses crises migratoires. Une ville souvent décrite comme une frontière où les barbelés et le mot « jungle » en ont effrayé plus d’un. Et pourtant… depuis six ans, Calais s’est aussi fait connaître pour une tout autre raison : un dragon géant, fait de métal et de bois ! Une créature monumentale qui arpente son front de mer avec des touristes à son bord et qui, au fil des saisons, est devenue une sorte de totem urbain. Le symbole d’une ville qui veut se raconter autrement.Rénovation urbaine, explosion de la fréquentation touristique, retombées économiques estimées à près de 15 millions d’euros par an, changement d’image… Ce dragon, conçu par la compagnie de La Machine de Nantes, a bouleversé bien plus que le paysage touristique : il a transformé une partie du territoire.Six ans plus tard, Calais s’apprête à accueillir une nouvelle créature : le Varan de voyage. Trois jours d’événement annoncés les 7,8 et 9 novembre, 400 000 visiteurs attendus, une logistique hors norme. Et derrière la performance artistique, une ambition urbaine et économique : prolonger – et amplifier – la transformation de la ville.L’enjeu est clair : consolider l’élan initié par le dragon et ancrer un peu plus Calais dans une dynamique culturelle, touristique et économique. Mais alors cette stratégie peut-elle durer ? Quels effets réels sur le territoire, sur la vie locale et sur les habitants ? Peut-on vraiment transformer une ville grâce à des créatures mécaniques ?On en parle avec Olivier Pecqueux et Eric Dauchart, tous les deux journalistes à la rédaction de Calais.
Encadrer l'utilisation des écrans pour les enfants. C'est un souhait d'Emmanuel Macron prononcé lors d'une conférence de presse en début d'année. Dans la foulée, une commission de dix experts a été installée et, trois mois plus tard, elle a rendu son rapport de 125 pages. Et les conclusions sont assez effrayantes.Il se dégage un consensus très net sur les effets négatifs des écrans sur le sommeil, sur la progression de la myopie ou de la sédentarité qui favorisent le surpoids et l'obésité. La santé mentale et le développement du cerveau des enfants les plus jeunes sont aussi au cœur de l'étude.Et en termes de temps passé devant les écrans, les Hauts-de-France sont clairement les mauvais élèves ! Que ce soit à 2 ans, 3 ans et demi ou 5 ans et demi, ce sont les enfants de la région qui passent le plus de temps devant les écrans, jusqu'à 1h43 par jour pour les petits de 5 ans et demi.Alors, les experts recommandent de ne pas exposer les enfants de moins de 3 ans, d'attendre 11 ans pour un téléphone portable et 13 ans pour un smartphone avec un accès Internet mais que peut-on lire d'autre dans ce rapport alarmant ? Quelles sont les préconisations des experts ? Et quelles mesures peuvent réellement être mises en place ? Qu'en penser les familles et quelles sont leurs trucs pour éviter les dérives ?On en parle dans le nouvel épisode de notre podcast Hors-Texte, avec Laurent Decotte, journaliste au service régional de la rédaction et Béatrice Quintin, cheffe du service interactivité.Un épisode diffusé une première fois le 9 mai 2024.
Pendant les vacances scolaires, on vous propose de rédécouvrir des épisodes encore dans l'actualité. Cette semaine, retour sur les coulisses du procès de Cédric Jubillar. Une affaire hors norme jugée pendant quatre semaines par la cour d'assises du Tarn. Depuis la première diffusion de notre épisode, le 2 octobre, l'accusé a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle mais il a directement fait appel et sera donc à nouveau jugé. C'est l'une des affaires judiciaires les plus suivies de ces dernières années : la disparition de Delphine Jubillar. Cette infirmière du Tarn dont on est sans nouvelles depuis décembre 2020.Après des années d'enquête, c'est désormais devant la cour d'assises qu'une partie de la vérité se joue. Le procès de Cédric Jubillar , fils mari, accusé de l'avoir tuée, s'est ouvert le 22 septembre pour une durée de quatre semaines. Une audience très attendue, suivie de près par des dizaines de médias, et scrutée par les proches de Delphine comme par le grand public qui attend de savoir ce qu'est devenue cette mère de deux enfants, âgée de 33 ans au moment des faits.Le procès permettra-t-il de découvrir la vérité ? Rien n’est moins sûr. Mais au-delà des témoignages et des débats judiciaires, il y a aussi tout ce que l'on ne voit pas toujours : la vie dans la salle d'audience, la tension palpable à chaque déposition, les longues heures d'attente, et la logistique parfois impressionnante qu'un tel procès exige. Quels sont les enjeux de ce procès hors-norme alors même qu'il n'y a pas de corps, pas de scène de crime et pas d'aveux ? Comment la justice encadre-t-elle un procès aussi médiatisé ? Comment les journalistes s'organisent-ils pour rendre compte de ce qui se joue dans la salle d'audience ? Et que signifie couvrir un procès également médiatique ?On en parle dans cet épisode de notre podcast Hors-Texte, avec Samuel Cogez, journaliste spécialisé dans le traitement des faits divers et de la justice à La Voix du Nord et envoyé spécial à Albi pour couvrir ce procès.#jubillar #procès #justice #tribunal #DelphineJubillar #CedricJubillar #Albi
Octobre, c’est le mois où les façades s’illuminent en rose, où les foulards, les marches et les rubans viennent nous sensibiliser autour d’une cause : le cancer du sein. Car il est encore le cancer le plus fréquent chez la femme. Dans les Hauts-de-France, chaque année, plus de 5 000 nouveaux cas sont diagnostiqués et avec plus de 1200 décès, la mortalité liée à cette maladie y est 25 % plus élevée que la moyenne nationale.Et derrière ces chiffres, il y a surtout des parcours, des combats et des guérisons. Mais ces « après » sont parfois bien plus complexes que ce que les affiches ou les slogans laissent imaginer. Car tout n’est pas terminé une fois le cancer éteint et si l’hormonothérapie évite les risques de récidive, elle entraîne aussi un nouveau combat dont on parle peu.Comment vit-on avec la maladie et comment affronter l’après quand sa vie entière a été bouleversée ? Pourquoi le cancer frappe-t-il plus fort dans les Hauts-de-France ? Que disent les femmes qui traversent cette épreuve ? Comment continuer à sensibiliser autour du dépistage ?On en parle dans le nouvel épisode de notre podcast Hors-Texte, avec Marie-Catherine Nicodème, journaliste au service régional de la rédaction qui a rencontré quatre femmes en rémission.







