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Les Tableaux Qui Parlent

Author: Les Tableaux Qui Parlent

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Description

"Les Tableaux Qui Parlent" sont une série de podcasts vidéo et audio d'une durée de 4'à 10 mn, décrivant avec humour et l'aide de ponctuation sonore et musicales, totalemtn inapproprié, l'histoire racontée par un tableau.
Chaque podcast traite une image en plan fixe.
On peut ainsi voyager à l'intérieur du tableau pendant la diffusion du texte, consulter les liens donnés en complément... ou faire ce qu'on veut d'ailleurs !
Ces podcasts ont été aussi conçus pour être écoutés par des personnes malvoyantes qu'elles aident à explorer la petite et la grande Histoire d'une façon ludique.
90 Episodes
Reverse
George Rodger (1908- 1995)Noubas, vers 1950Agence Magnum Le peuple Nouba fait partie d’une tribu africaine qui vivent dans les monts Nouba au Soudan. Leur nombre, 2003, est d'environ 2 millions de personnes, mais les estimations varient beaucoup, car les massacres silencieux et exactions de toutes sortes continue toujours aujourd’hui à être perpétré sur cette légendaire tribu . Au début des années 1990, lorsque la seconde guerre civile soudanaise s'étend aux monts Nouba, la population subit une islamisation forcées avec notamment l'imposition de la charia. Le gouvernement d'Omar el-Bechir utilise alors les populations arabes de la zone comme supplétifs contre les Noubas, reconduisant ainsi une histoire génocidaire très ancienne qui remonte aux origines de la traite négrière orientale, amplifiée au moment de l’apparition d’islam dans le monde arabe, au 7e siècle. La traite orientale négrière est beaucoup moins encore connue que l'occidentale, bine qu’elle fut tout aussi importante, sinon plus. Pour certains le manque de statistiques fiables ou de recensement en Afrique au Moyen Âge, en serait responsable et surtout la susceptibilité bien contemporaine celle là de certains États musulmans pour les représentants desquels le simple fait d'évoquer le passé négrier de leurs pays revient à vouloir banaliser ou minimiser la traite transatlantique aux archives très fournies. En matière de honte esclavagiste, l’Orient et l’Occident continuent de se renvoyer aujourd’hui encore, la balle. Concernant la concomitance de l’accélération de la traite négrière orientale et l’apparition de l’islam, Il faut savoir et comprendre que dans l'Islam, l’esclavage est je cite une « institution inscrite dans l'ordre du monde et des réalités humaines telles que voulues et créées par Dieu ». Pour ne savoir plus , écouter le podcast....
Imogen Cunningham (1883-1976)Nude, 1932Gelatin Silver print 16, 8 x 23,8 cm) MoMa, NYC
Hendrik Goltzius (1568-1617) Danae endormie reçoit la pluie d’or de Jupiter Huile sur toile, 2 m sur 1m 73, 1603 Los Angeles County Museum of Art
Maithuna ou couple amoureux,Sculpture sur pierre entre 1029 et 1050 Dynastie des rois Chandelas Temple Kandāriyā Mahādeva, Inde du Nord
Le Pérugin (1448-1523)Apollon et Marsyas ou Apollon et DaphnisHuile sur bois, 39 x 29cm, 1483Musée du Louvre, Paris
Gustave Caillebotte (1848-1894) Nu au divan(1881-82)Minneapolis Institute of Art
Anne-Louis Girodet de Roucy-Trioson dit Girodet (1767-1824)Étude pour le sommeil d'Endymion,1792Musée du Louvre, Paris
Kitagawa Utamaro (1753-1806)Shunga, Juste avant Estampe, 1830
Gustav Klimt (1862-1918)Nu masculin allongé, Dessin au crayon et fusain sur papier, 1889Musée Albertina, Vienne, Autriche
Jan Gossaert (1478-1532) dit Mabuse Neptune et Amphitrite, 1516Huile sur panneau de bois, 188 x 124 cm.Gemäldegalerie, Berlin
Jacopo Tintoretto dit le Tintoret (1518-1594) L'Origine de la Voie LactéeHuile sur toile vers 1575 National Gallery, London.
Joos van Cleve (1485-1540) La Sainte Famille, vers 1527 Huile sur panneau de chêne (55,4 x 37 cm) The Metropolitan Museum of Art, N.Y.C
Robert Mapplethorpe (1946-1989)Nature morte à l’aubergine Tirage Platine Paladium, 1985Minneapolis Institute of Art
Vanessa Bell (1879-1961)Modèle assis à Charleston (1925)Collection privéePour savoir la suite, écoutez le podcast ...
Félix Vallotton (1865-1925)La Blanche et la Noire, 1913, Huile sur toile, 114 × 147 cmVilla Flora, Fondation Hahnloser, Winterthur, SuisseDe toute évidence, Valotton appela ce tableau noire et la blanche en référence à la musique ou les notes noires et les notes blanches fondent une partition. L’identité et la carnation des modèles n’y est pas pour rien non plus !
LEOPOLD GOULD SEYFFERT (1887- 1956)The Lacker Screen La paravent laqué, 1917 Huile sur toile Pennsylvania Academy of the Fine Arts (PAFA)
EUGÈNE DELACROIX (1798-1863)Etude d’homme nu, dit Le Polonais, 1822Huile sur papier marouflé sur toileMusée national Eugène Delacroix, Paris,
Jacques-Louis David (1748–1825)    Académie dite "Le corps d'Hector", 1778Huile sur toile , 124 cm x 172,5 cmMusée Fabre, Montpellier Ecouter le podcast pour en savoir plis
François Xavier Fabre  (1766–1828)    Académie masculine,Dessin à l'encre sur papierMusée Fabre, Montpellier La question qui se pose, à force de dissimuler les zigounettes derrière des bouts de tissus des ramures ou des feuilles de vignes, est de savoir si les grands maitres du 19 e siècle - et nul ne doute de François Xavier Fabre fut un des plus grands - savaient encore peindre des sexes d'hommes ?On peut se le demander à la vue de ce dessin en particulier qui est censé présenter un nu masculin pour peu que le nombre d'or de Léonard de Vinci et les proportions Vitruviennnes aient été encore en vigueur d'actualité ou que l'on ait définitivement opté pour des proportions plutôt proches de celles d'un organe asinien ou éléphantesque ...A décharge du peintre, on peut dire qu'il ne s'agit guère que d'une esquisse. Pourtant chez un artiste aussi "classique" que Fabre, dont le pureté du dessin l'a toujours rapproché de son maitre Jacques Louis David et de la grande tradition française, tout écart ne peut pas être le fruit du hasard. On le voit bien c'est la seule partie de son corps qui n'ait pas été réellement dessinée, mais à peine effleurée, d'un crayon timide et peu convaincu. Que nous dite cette hésitation ? Est elle la seule présente dans ce dessin. Ne pouvant s'agir d'une faiblesse technique chez un maitre aussi exigent que Fabre, Qu'est ce que cela signifie ? Eh bien il se pourrait bien que ce nu d 'homme n'en soit pas un ou plutôt ait hésité a en être un et que malgré la maitrise de l'artiste il garde trace de cette hésitation. Un repentir en déroulement en quelque sorte. Le spectateur averti de mes podcasts a déjà noté la position et les formes ambigus du personnage ici représenté et qu'il s'est déjà posé la question de savoir si s'agissait d'un homme ou d'une femme... ben ... on ne sait pas trop. D'un homme certes si l'on en juge par l'appendice esquissé bien que les formes du corps dans leur ensemble clame le contraire. En effet La hanche presque callipyge, le sein gauche plus féminin que masculin, le ventre très arrondi et si peu musclé... Le visage même qui n'eut été l'embryon de moustache esquissée (là aussi) pourrait être celui d'une jeune fille. Seules parties résolument masculine de cecorps ambigüe : les mains, les pieds, les biceps et les muscles des cuisses comme si il avaient été ajoutés in extremis ou transformés à partir d'un existant féminin.. Pour un artiste qui obtient ses premiers succès dès l'âge de 19 ans aux Ecoles de Dessin de la société des beayx arts de Montpellier, et pour ce lauréat du prix de Rome de 1787 avec "Nabuchodonosor fait tuer les enfants de Sédécias sous les yeux de leur père" - toujours ses titres de tableaux qui se prennent pour des romans- il ne peut s'agir d'un hasard. A Florence ou il fit la majeure partie de sa carrière,il était devenu le portraitiste mondain le plus célèbre et le plus recherché n'hésitant jamais à donner de ses modèles, des images agréables, discrètement flatteuses, plutôt réalistes mais n'hésitant pas à améliorer cette réalité en les présentant tout de même sous un jour où elles étaient au mieux de leurs avantages. Il suivait ainsi de façon on ne peut plus traditionnelle la conception du portrait mondain de son époque, genre dans lequel il excella. Le portait de comtesse d'Albany dernière descendante des Stuart, qui fit la carrière du peintre à Florence et ailleurs, en est l'exemple même. Et l'on se prend à songer en la regardant que François Xavier Fabre avait bien du talent pour arranger ainsi de façon aussi amen, les traits plutôt revêches de cette dame qu'il a su admirablement conservés sous la grosse charlotte bouillonnée de la dite dame, tout en les transformant en d'aimable traits de caractère d'une grande authenticité, cernes compris. Pour connaitre la fin, écouter le podcast
TOM OF FINLAND (1920-1991) Portrait of Eric, 1985 Tom of Finland Foundation, Los Angeles, Tom of Finland, ou TOF pour les intimes, de son vrai nom Touko Valio Laaksonen, est un dessinateur et peintre finlandais, qui a, comme aime à l’écrire Wikepedia, je cite « durablement influencé la culture gay par ses représentations fantasmatiques et fétichistes d'hommes » .C’est en effet le moins que l’on puisse dire ! devant ses braguettes gonflées comme des chambres air de 5 tonnes et ses musculatures exacerbés, à faire pâlir les dieux de l’Olympe ou plutôt du Whallala d’ailleurs ! Ce style qu’il se découvre, sur le front en pleine seconde guerre mondiale et qu’il qualifie « de style dépravé » qu’il n’ose alros montrer a personne va pourtant ouvrir grande la porte du genre homo- érotique au Robert Mapplethorpe et autres Bruce Weber, qui lui succèderont dans l’apologie de l’hypervirilité De quoi s ‘agit il ? Comme on peut le voir, de représentations de "superhommes", tout de cuir vêtu, avec des organes génitaux la plupart du temps surdimensionnés et proéminents, et des crânes tout petits et casquettés à la mode de Munich, saisis dans des positions explicites. Mais malgré ce que l'on pourrait croire, ces hommes à la virilité exacerbée ne sont en rien les résultantes d'une « vision masculiniste toxique » comme Tom s’en accusa lui-même au début de sa carrière alors qu’il était rongé par une culpabilité sexuelle sinon incommensurable du moins certaine. Le but de Tom of Finland, était en réalité de défier, avec beaucoup de sincérité, une société qui bannissait ces représentations virile de l'homosexualité masculine pour leur préférer les représentations d’hommes efféminés et maniérés, ce que l’on définissait alors sous le vocable de « folles ». Pour connaitre la suite, écoutez le podcast
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