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Seniors... et alors ? Profitez de votre retraite

Author: Nostalgie Belgique

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Seniors... et alors ? est le podcast dédié aux seniors modernes qui souhaitent vivre pleinement leur âge, vivre leur retraire en harmonie et profiter de chaque instant. Présenté par Sabine Mathus sur Nostalgie+, ce rendez-vous audio explore tous les sujets qui concernent les plus de 55 ans, avec des conseils, des témoignages et des astuces pratiques pour vieillir en harmonie avec soi et les autres.

Parce que la retraite est une nouvelle aventure, il est essentiel de prendre soin de soi et de s’informer pour vivre cette période, en harmonie, avec dynamisme et sérénité. Seniors... et alors ? aborde une multitude de thèmes qui touchent directement les seniors d’aujourd’hui. La santé est au cœur des préoccupations : comment prévenir les maladies chroniques comme l’arthrose, le diabète ou l’hypertension ? Quels sont les secrets pour bien dormir, préserver sa mémoire et garder une bonne vitalité au fil des années ? Des médecins, nutritionnistes et spécialistes du bien-être apportent des éclairages concrets et faciles à appliquer au quotidien.

Le bien-être physique et mental occupe aussi une place centrale dans ce podcast. L’importance d’une activité physique adaptée après 55 ans, les bienfaits de la marche, du yoga ou encore des exercices de renforcement musculaire sont expliqués en détail. Mais le bien-être passe aussi par l’équilibre émotionnel et la confiance en soi. Comment appréhender cette nouvelle étape de la vie, s’épanouir après la retraite, trouver de nouveaux projets, cultiver des relations épanouissantes avec ses proches et rester curieux du monde qui nous entoure ?

La sexualité et la vie affective ne sont pas oubliées. Désir après 60 ans, rencontres tardives, complicité dans le couple, impact des bouleversements hormonaux sur la libido… ces sujets, souvent tabous, sont abordés sans jugement, avec des spécialistes qui répondent aux questions que l’on n’ose pas toujours poser.

Seniors... et alors ? s’adresse à tous ceux qui veulent casser les idées reçues sur l’âge et prouver qu’il est possible de rester actif, indépendant et heureux après 55 ans. Que vous soyez déjà à la retraite ou encore en activité, en pleine forme ou en quête de nouvelles habitudes de vie plus saines, ce podcast vous accompagne avec des conseils pratiques, des échanges bienveillants et des interviews de personnalités inspirantes.

Disponible sur Nostalgie+ et sur toutes les plateformes d’écoute, Seniors... et alors? est le compagnon idéal pour mieux comprendre les enjeux du vieillissement et en faire une véritable opportunité pour se réinventer, pour aborder la pension avec énergie, sans stress et vivre une retraite en harmonie.
32 Episodes
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Senior et Alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus. Reconnecter son couple ne signifie pas que l’on aime moins ou que l’on a échoué. Bien au contraire. Cela montre que l’on a compris qu’une relation destinée à durer demande du temps, de l’attention et, parfois, un peu d’entretien. Avec les années, nos attentes évoluent, tout comme notre conscience de la vie intérieure et émotionnelle.Aujourd’hui, être épanoui en couple est devenu plus complexe. Nous attendons souvent de notre partenaire qu’il soit à la fois amoureux, meilleur ami, soutien inconditionnel et miroir parfait de notre développement personnel. Cette accumulation de rôles peut fragiliser le lien, surtout après 55 ans, à un moment de vie où les transitions sont nombreuses : retraite, changements de rythme, nouvelles priorités.L’un des problèmes les plus fréquents est la perte d’intimité émotionnelle. On peut vivre à deux et pourtant se sentir profondément seul. Les partenaires partagent le même quotidien, mais avancent côte à côte, sans véritable connexion. Ce sentiment de solitude dans le couple est souvent le signal d’un désaccord plus profond, d’émotions non exprimées ou de besoins non entendus.Les raisons de cette déconnexion sont multiples : des chemins de vie qui s’éloignent, une phase délicate, un événement marquant ou simplement le poids des années sans espace de parole. C’est là qu’un thérapeute de couple peut jouer un rôle clé, à condition que les deux partenaires en aient le désir. Mettre des mots sur les émotions permet de les rendre compréhensibles et de recréer un terrain d’écoute.Car ce n’est pas tant ce que vous ressentez qui compte, mais la manière dont vous l’exprimez et dont l’autre peut l’entendre. Plus encore que les similitudes, c’est la façon de gérer les différences qui détermine la solidité d’une relation.
Prendre une décision importante n’est jamais simple. Choix professionnel, relationnel, envie de changement ou questionnement personnel… Avec l’âge, ces réflexions prennent parfois encore plus de poids. Et si la solution ne venait pas uniquement de notre tête, mais aussi de notre corps en mouvement ?Marcher pour décider, cela existe. On appelle cela la marche d’inspiration. Il s’agit d’une technique douce de créativité corporelle qui consiste à transformer une promenade en véritable espace de réflexion. Contrairement aux listes de pour et de contre ou aux conseils de l’entourage, la marche sollicite une autre forme d’intelligence : sensorielle, émotionnelle et corporelle.En marchant, surtout dans la nature, l’esprit s’apaise. Le stress diminue, la respiration s’approfondit et le mental lâche prise. Peu à peu, des idées émergent. Un détail du paysage, une couleur, une forme, un bruit deviennent des stimuli qui nourrissent des associations d’idées inattendues. C’est souvent là que surgit un début de réponse.La marche d’inspiration fonctionne parce que le mouvement crée une sensation d’avancement. Il y a un aller, puis un retour. Et très souvent, c’est au retour que les choses s’éclaircissent. Le corps donne au cerveau l’information qu’il avance, qu’il progresse, ce qui facilite la prise de décision.Avant de partir, il est conseillé de préparer légèrement le terrain : identifier le blocage, formuler la question intérieurement, sans chercher à la résoudre immédiatement. Ensuite, marcher lentement, observer, ressentir, laisser venir. Tous les sens sont en éveil.
Senior et Alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus. Les fruits secs sont de véritables bons copains du quotidien, surtout lorsque les températures chutent. Gourmands, pratiques et nourrissants, ils comblent les petites fringales, donnent du relief aux plats et apportent un précieux coup de peps, particulièrement après 55 ans, lorsque l’on cherche à préserver son énergie.Présents dans les tajines, les couscous, les salades, les desserts ou même au petit-déjeuner, les fruits secs ont une particularité : leur faible teneur en eau. Là où les fruits frais contiennent jusqu’à 90 % d’eau, les fruits secs en contiennent entre 5 et 35 %, ce qui explique leur excellente conservation et leur concentration en nutriments.On distingue deux grandes familles. 👉 Les fruits séchés : abricots, figues, dates, pruneaux, raisins. Riches en sucres naturels, ils sont de véritables bombes d’énergie. Le séchage concentre les sucres naturellement présents dans le fruit. Trois abricots secs équivalent, par exemple, à trois abricots frais. Ils ont toute leur place dans une alimentation équilibrée, y compris chez les seniors, à condition de respecter les quantités.👉 Les fruits à coque, aussi appelés oléagineux : amandes, noix, noisettes, pistaches. Très riches en bonnes graisses insaturées, notamment en oméga 9, ils participent à la réduction du mauvais cholestérol. Les noix, quant à elles, apportent également des oméga 3, précieux pour le cœur et le cerveau.Attention toutefois : les fruits secs sont caloriques et ne remplacent pas les fruits frais, car ils contiennent peu d’eau et quasiment plus de vitamine C. La bonne mesure ? Une petite poignée par jour, soit environ 30 grammes.
Senior et Alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus. En hiver, notre organisme nous envoie un message clair : ralentir. Les journées raccourcissent, la lumière se fait plus rare et notre besoin de repos augmente naturellement. Après 55 ans, ce phénomène est encore plus marqué, et il est essentiel d’en tenir compte pour préserver son équilibre physique et mental.Même si l’idée d’hiberner comme un ours peut sembler tentante, notre mode de vie ne nous permet pas de nous couper du monde pendant plusieurs mois. Et ce serait d’ailleurs contre-productif pour la santé. En revanche, nous pouvons adapter nos attentes, revoir notre rythme et créer un véritable nid douillet, propice au repos et à la récupération.Le sommeil est la pierre angulaire du bien-être, surtout en hiver. Nous dormons par cycles d’environ 90 minutes. Pour se réveiller reposé, il est préférable de ne pas interrompre un cycle. L’idéal est donc de viser 5 à 6 cycles par nuit, soit entre 7h30 et 9h de sommeil, un repère particulièrement important pour les seniors et les jeunes retraités.Au réveil, accordez-vous un temps de transition. Évitez de consulter immédiatement votre téléphone. Prenez quelques instants pour respirer calmement, profitez de la chaleur du lit, laissez entrer la journée en douceur. Écoutez les sons autour de vous, le silence ou la nature, et pensez à une chose agréable qui vous attend.L’hiver est une invitation à ralentir, à lever le pied dans une société habituée à vivre à cent à l’heure. Accepter ce rythme saisonnier, c’est respecter son corps, préserver son énergie et mieux traverser les mois froids.
Senior, et Alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus. Vous surveillez votre assiette, vous bougez régulièrement, et pourtant… les kilos semblent s’installer. Et si la réponse se trouvait du côté du métabolisme ?Même lorsque nous dormons, regardons la télévision ou sommes assis tranquillement, notre corps consomme de l’énergie. Respirer, faire battre le cœur, réparer les cellules, maintenir la température corporelle : toutes ces fonctions vitales nécessitent des calories. Cette dépense incompressible s’appelle le métabolisme de base.Lent ou rapide, il varie selon l’âge, le sexe, la génétique, mais aussi le mode de vie. Après 55 ans, il a tendance à ralentir naturellement, ce qui explique en partie la prise de poids progressive, même sans excès alimentaire.Pourquoi le métabolisme joue-t-il un rôle clé sur le poids ? Parce qu’il représente environ 70 % de nos dépenses énergétiques quotidiennes. Les 30 % restants proviennent de l’activité physique et de la digestion. Autrement dit, agir sur son métabolisme est un levier puissant pour retrouver ou maintenir son poids de forme à la retraite.Comment relancer son métabolisme naturellement ? La clé, c’est la masse musculaire. Le muscle consomme de l’énergie, même au repos. Plus on en a, plus le métabolisme est actif. Bonne nouvelle : il n’est jamais trop tard pour s’y mettre.Pas besoin de performances sportives.Quelques exercices avec de petites haltèresLe poids du corpsUne séance douce tous les deux joursMarcher, monter les escaliers, jardinerChaque mouvement compte et participe à stimuler le métabolisme.Après 55 ans, bouger régulièrement, même en douceur, c’est préserver son énergie, sa silhouette et son autonomie. Le métabolisme fait le reste.
Senior, et Alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus. Parlons aujourd’hui d’une hormone clé pour notre équilibre : la mélatonine. Naturellement produite par notre cerveau à la tombée de la nuit, elle joue un rôle essentiel : mettre notre organisme en mode sommeil.La mélatonine est sécrétée lorsque la lumière diminue. Elle informe notre horloge biologique qu’il est temps de ralentir : la température corporelle baisse, la vigilance diminue et l’endormissement devient possible. Mais avec l’âge, notamment après 55 ans, cette production naturelle peut diminuer ou se dérégler, entraînant des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes ou un sommeil moins réparateur.Favorise-t-elle réellement l’endormissement ? Oui, la mélatonine n’endort pas comme un somnifère, mais elle facilite l’entrée dans le sommeil lorsqu’elle est bien synchronisée. Elle agit comme un chef d’orchestre du rythme veille-sommeil.Faut-il envisager une supplémentation ? La supplémentation en mélatonine peut être utile dans certains cas : décalage horaire, troubles du rythme veille-sommeil, insomnies liées à l’âge. Mais elle ne doit jamais être prise à la légère. Un avis médical est indispensable, surtout chez les seniors, car la mélatonine peut interagir avec certains traitements.Comment mieux gérer ses soucis de sommeil naturellement ? Avant toute supplémentation, adoptez de bonnes habitudes :Respectez des horaires de coucher réguliersÉvitez les écrans le soir (la lumière bleue bloque la mélatonine)Favorisez une lumière douce en fin de journéePratiquez une activité physique régulière, mais pas trop tardCréez un rituel du coucher apaisantLe sommeil est un pilier fondamental du bien-vieillir. Bien comprendre la mélatonine, c’est déjà faire un pas vers des nuits plus sereines et des journées plus énergiques.
Senior, et Alors, le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus. Aujourd’hui, on s’intéresse à un classique de nos placards : les conserves. Souvent associées aux repas improvisés ou « de secours », elles sont pourtant loin d’être dépourvues d’intérêt, surtout après 55 ans, lorsque l’alimentation joue un rôle clé pour l’énergie, la santé et le bien-être.Contrairement aux idées reçues, les produits destinés à la conserve ne sont pas de moins bonne qualité. Ils proviennent généralement de cultures en plein champ, récoltées à maturité, puis acheminées vers l’usine toute proche pour être conditionnées dans les 24 heures. Côté mer, thon, maquereau ou sardines sont parfois directement destinés au format conserve, sans impact négatif sur leur qualité nutritionnelle.Le procédé utilisé, l’apertisation, consiste à placer les aliments dans des boîtes ou bocaux hermétiques avec un liquide, avant une stérilisation à haute température. Résultat : aucun conservateur ni additif n’est nécessaire. C’est la chaleur qui garantit la conservation, pas la chimie.Les conserves sont donc de bons alliés du quotidien, riches en fibres, en protéines et en minéraux. Pour les vitamines C, plus fragiles, pensez simplement à alterner avec du frais ou du surgelé.Attention toutefois au sel, souvent présent en quantité notable dans les légumes, légumineuses ou poissons en conserve. Un geste simple : rincer à l’eau claire pour réduire cette teneur.Même les plats complets comme cassoulets, raviolis ou lentilles cuisinées peuvent être de bonne valeur nutritionnelle… à condition de choisir des recettes simples, avec peu d’ingrédients transformés.Pour les seniors de 55+, les conserves sont une solution pratique, économique et précieuse pour maintenir une alimentation variée — à condition de les combiner judicieusement avec des aliments frais.
Senior et Alors, le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus. Aujourd’hui, un geste simple, presque oublié, qui peut pourtant transformer notre quotidien : tenir un journal.Enfant, adolescent, beaucoup d’entre nous ont déjà confié leurs secrets à un carnet, sous forme de journal intime. Puis la vie a défilé : travail, famille, responsabilités… et l’écriture personnelle s’est peu à peu effacée. Pourtant, après 55 ans, au moment où l’on se retourne sur son parcours et où l’on prépare la suite, le journaling peut devenir un formidable chemin de connaissance de soi.Nous écrivons souvent pour les autres : listes de courses, courriers, e-mails, démarches administratives… Mais si nous écrivions, enfin, pour nous-mêmes ? Avec un simple stylo et un cahier, vous pouvez explorer les rôles que vous endossez au quotidien : parent, grand-parent, ami, collègue, voisin, aidant… Demandez-vous :Quels sont les rôles que je joue ?Qu’ai-je fait hier, et qui étais-je dans ces moments-là ?Qu’est-ce que tout cela me fait ressentir ?Au fil des jours, si vous restez assidu(e), des thèmes et des schémas vont apparaître. Vous verrez plus clair dans vos envies, vos limites, vos fatigues, vos élans. Votre journal est un espace sans jugement, sans tabou : personne ne le lira. Écrivez librement, sans vous soucier de l’orthographe ni du style.Installez-vous toujours au même endroit, pourquoi pas avec une petite bougie ou une tasse de thé : faites-en un rituel rien qu’à vous.Cette introspection douce vous aidera à mieux vous comprendre, à accueillir vos émotions et, petit à petit, à gagner en énergie et en estime de vous.
Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus. Lorsque les jours raccourcissent et que la lumière se fait timide, beaucoup ressentent ce petit voile gris qui s’installe. La luminothérapie apparaît alors comme une alliée douce, naturelle… et redoutablement efficace.La lumière n’influence pas seulement notre moral : elle joue aussi sur la concentration, le sommeil, l’énergie et même la libido. Depuis longtemps, les poètes décrivent cette mélancolie hivernale. Baudelaire parlait déjà de « ce ciel bas et lourd » qui pèse sur l’âme. Mais il faudra attendre 1984 pour que la science démontre clairement la responsabilité de la lumière dans la dépression saisonnière et les variations d’humeur liées à l’hiver.Chaque changement de luminosité agit sur notre horloge biologique, cette formidable mécanique interne qui dicte nos cycles : sommeil, vigilance, appétit, dynamisme. Quand l’hiver s’installe, cette horloge peut se dérégler, provoquant fatigue, moral en baisse ou sommeil perturbé.La luminothérapie éclaire alors littéralement notre santé. Comment ? Le principe est simple : une lampe spéciale diffuse un rayonnement mesuré en lux, une intensité bien supérieure à celle d’un éclairage domestique. La lumière passe par le nerf optique pour atteindre le cœur du cerveau, jusqu’à l’hypothalamus, véritable chef d’orchestre de nos hormones :Plus de sérotonine le jour pour stimuler l’humeur,Plus de mélatonine le soir pour apaiser et favoriser le sommeil.L’idéal est de commencer doucement : 10 à 20 minutes les premiers jours, puis augmenter progressivement selon les recommandations. Toujours, toujours demander l’avis de votre médecin avant de commencer, surtout si vous êtes sensible des yeux ou sous traitement spécifique.Parce qu’en hiver, se donner de la lumière, c’est se donner du soin.
Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus. Aujourd’hui, penchons-nous sur ces messagers discrets qui nous accompagnent depuis toujours : nos cheveux, notre peau et nos ongles. À tout âge — et plus encore après 55 ans — ils nous parlent, ils nous préviennent, ils nous informent. Encore faut-il savoir les écouter.Commençons par nos cheveux. Leur cycle est immuable : un cheveu pousse plusieurs années, tombe naturellement, puis laisse place à un nouveau. Ce processus se répète environ 25 fois au cours de notre vie. Il est même normal de perdre un peu plus de cheveux au printemps et en automne, lorsque lumière et températures changent. En revanche, une chute importante qui s'étire sur plus de deux à trois mois n’est pas anodine : une carence en fer peut en être la cause. Là, le signal mérite d’être entendu.Passons à la peau, notre premier manteau. Elle se dessèche avec l’âge, c’est vrai, car le film hydrolipidique qui la protège devient plus fragile. Mais notre mode de vie y joue aussi un rôle : le soleil, le tabac, la déshydratation ou une eau calcaire peuvent l’assécher et la rendre plus fine, plus vulnérable. Une peau qui tiraille n’est pas seulement un inconfort : c’est un message.Et puis il y a nos ongles, sentinelles discrètes mais bavardes. Cassants ou dédoublés ? Peut-être des produits ménagers, sans gants… ou une carence en fer. Jaunis ? Possiblement une mycose. Striés ? Un petit traumatisme, parfois ancien. Chaque signe peut raconter quelque chose de notre santé. Une consultation médicale est toujours sage pour ne pas passer à côté d’un déséquilibre.Car au fond, notre objectif à tous reste le même : être en forme, de la tête aux pieds, avec douceur, lucidité et bienveillance.
Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus s’intéresse aujourd’hui à un phénomène bien actuel : la dermorexie, cette obsession d’obtenir une peau parfaite, sans pores, sans rides, sans défauts.Après le corps idéal et l’alimentation parfaite, c’est désormais la peau qui devient le centre de toutes les attentions — et parfois de tous les excès. Le mot dermorexie vient du grec dermo (la peau) et du suffixe -rexie, utilisé pour parler des troubles obsessionnels. Popularisé aux États-Unis, il traduit une quête effrénée de perfection cutanée, amplifiée par les réseaux sociaux et leurs filtres lissants.Dans les cabinets dermatologiques, les demandes explosent : peau plus lisse, plus lumineuse, plus jeune. Les vidéos de “routines beauté”, devenues virales depuis la pandémie, ont imposé de nouveaux standards. Après le maquillage sophistiqué, c’est désormais le règne du “naturel travaillé”, obtenu à grands renforts de sérums et de soins répétés.Mais derrière cette recherche de perfection, se cache souvent un mal-être plus profond. L’impression de devoir correspondre à des codes de beauté inatteignables provoque anxiété, stress et perte d’estime de soi. Le paradoxe, c’est qu’à force d’en faire trop, la peau finit par saturer : les actifs cosmétiques s’annulent ou ne sont plus absorbés correctement.La véritable beauté, c’est celle d’une peau vivante, expressive, qui raconte votre histoire. La consultation dermatologique, elle, reste la voie la plus sûre pour retrouver équilibre et bienveillance envers soi-même.
Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus s’attaque aujourd’hui à un sujet universel : le craquage alimentaire.Qui n’a jamais eu une envie soudaine de fromage, de chips ou de chocolat ? Ces pulsions nous tombent dessus sans prévenir, souvent après une journée stressante ou une nuit trop courte. Pas de panique : tout le monde connaît ces petits écarts, mais il est possible de les comprendre pour mieux les maîtriser.Les chercheurs l’ont démontré : les zones de notre cerveau qui gèrent les émotions sont aussi celles qui contrôlent la faim. Lorsque l’on se sent tendu, fatigué ou triste, notre organisme déclenche un besoin de réconfort. Et quoi de plus réconfortant qu’un aliment sucré, salé ou gras ? En un instant, le circuit du plaisir s’active et nous apaise.Mais attention : se priver trop sévèrement ou suivre un régime trop restrictif crée le phénomène inverse. La frustration augmente, l’envie grandit, et la culpabilité s’installe. C’est un cercle vicieux. Mieux vaut apprendre à écouter son corps :Une envie de salé peut indiquer un manque de sodium.Après le sport, un besoin de protéines est naturel.La fatigue ou le manque de sommeil amplifient les grignotages.Certaines périodes de la vie, comme la ménopause, ou la prise de médicaments peuvent aussi dérégler les signaux de faim et de satiété.Le secret ? Trouver la juste mesure, adopter une alimentation équilibrée et ne pas diaboliser les plaisirs. Se faire aider par un professionnel peut aussi être précieux pour retrouver un rapport serein à la nourriture.
On les retrouve dans les sodas light, les sirops sans sucre, les pastilles pour la gorge, les chewing-gums, certains dentifrices, voire même des compléments alimentaires aux allures inoffensives. Les édulcorants sont partout. Mais que savons-nous réellement de ces substituts du sucre, devenus si familiers depuis les années 1980 ?Remplacer le sucre… sans les caloriesLes édulcorants ont été conçus pour répondre à une promesse séduisante : retrouver la douceur sucrée sans les inconvénients du sucre. Leur pouvoir sucrant est impressionnant : selon les molécules, il peut être jusqu’à 600 fois supérieur à celui du saccharose, le sucre de table. Résultat : quelques milligrammes suffisent pour sucrer une boisson ou un yaourt, sans apporter de calories ou presque.C’est d’ailleurs ce qui les a rendus populaires auprès des personnes cherchant à surveiller leur poids ou à contrôler leur glycémie. Et c’est aussi pourquoi de nombreux seniors, attentifs à leur santé, y ont recours.Deux grandes familles : synthèse ou nature ?On distingue deux types d’édulcorants :Les édulcorants de synthèse, comme l’aspartame, l’acésulfame K ou le sucralose. Ils sont fabriqués en laboratoire et n’existent pas à l’état naturel.Les édulcorants dits "naturels", comme la stévia ou le xylitol, qui sont extraits de végétaux.À noter : "naturel" ne veut pas dire "sans effet" sur l’organisme. Ce n’est pas parce qu’un édulcorant provient d’une plante qu’il est inoffensif.Des effets contradictoires sur la santéSi leur usage ponctuel n’est pas remis en cause, les études sur leur consommation régulière posent question. À court terme, remplacer un soda sucré par une version édulcorée peut aider à réduire l’apport calorique. Mais sur le long terme, la balance penche dans l’autre sens.Des études récentes montrent que la consommation régulière d’édulcorants est associée à une prise de poids et à un risque accru de diabète de type 2. Pourquoi ? Une des hypothèses avancées est que ces substances trompent le cerveau : le goût sucré déclenche des réactions métaboliques censées traiter du sucre… qui n’arrive jamais. Résultat : le corps se dérègle.Autre piste inquiétante : les édulcorants perturberaient le microbiote intestinal, cet ensemble de bactéries qui joue un rôle clé dans notre digestion, notre immunité, voire notre humeur.Le conseil des nutritionnistes ?Plutôt que de se tourner vers des substituts, souvent ultra-transformés, mieux vaut réduire progressivement sa consommation de sucre. Et savourer, à petites doses, un carré de chocolat noir, un fruit bien mûr ou une compote maison.La douceur ne se mesure pas qu’en calories. Elle est aussi dans le plaisir, dans l’équilibre… et dans la modération.
ChatGPT peut-il remplacer un psy ? En cas de solitude, de rupture ou de passage à vide, certains trouvent auprès de l’intelligence artificielle une présence rassurante et disponible 24h/24. L’outil semble bienveillant, réactif et surtout gratuit. Il écoute, il répond, il conseille… mais qu’en penser réellement ?ChatGPT sait analyser les émotions dans les mots. Il repère la tristesse, le stress ou la colère et propose des pistes simples : respiration, relaxation, dialogue. Il peut même reformuler nos pensées, nous amenant parfois à mieux comprendre ce que l’on ressent. C’est une aide utile pour mettre des mots sur un mal-être.Mais il y a une différence essentielle : ChatGPT ne ressent rien. Ses réponses reposent sur des statistiques, pas sur de la véritable empathie. Il ne perçoit ni le ton de la voix, ni les silences, ni le langage corporel – ces signaux qui, chez un thérapeute, nourrissent la compréhension de l’autre.L’intelligence artificielle est programmée pour dire ce que nous voulons entendre, pas nécessairement ce dont nous avons besoin. Elle peut aussi, parfois, commettre des erreurs ou donner des conseils inadaptés, voire risqués, comme inciter à interrompre un traitement.L’IA ne remplace donc pas la chaleur d’un regard, la profondeur d’une écoute humaine, ni la compétence d’un psychologue ou psychiatre qualifié. Elle peut être un soutien ponctuel, mais jamais une solution durable.
Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus s’intéresse aujourd’hui à une substance aussi fascinante que mystérieuse : le shilajit, surnommé l’or noir de l’Himalaya.Connu depuis des millénaires dans la médecine ayurvédique, le shilajit refait surface sur les réseaux sociaux. Cette résine sombre et visqueuse est vantée pour ses vertus revitalisantes, énergisantes et rajeunissantes. Selon la tradition, elle aiderait le corps à mieux s’adapter au stress, renforcerait les fonctions naturelles de l’organisme et favoriserait la longévité.Mais d’où vient cette mystérieuse substance ? Le shilajit se forme à partir de la décomposition lente de matières organiques, végétales et minérales emprisonnées dans les roches de haute montagne, notamment celles de l’Himalaya. Les scientifiques ne s’accordent pas totalement sur son origine : certains évoquent des sécrétions végétales, d’autres des agglomérats de micro-organismes ou de résidus animaux.Aujourd’hui, le shilajit se décline sous plusieurs formes :En résine, à dissoudre dans l’eau chaude, pour les amateurs d’authenticité.En gélules, plus pratiques et sans le goût terreux parfois difficile à supporter.Avant toute utilisation, il est essentiel de demander conseil à votre médecin ou à un pharmacien, surtout si vous suivez un traitement. Comme beaucoup de produits naturels, le shilajit n’est pas un remède miracle, mais peut s’inscrire dans une démarche de bien-être global.Pour les seniors en quête d’énergie douce et naturelle, la prudence reste la meilleure alliée.
Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie+ vous invite aujourd’hui à redécouvrir une activité aussi douce que complète : la natation.Ce sport aquatique, très populaire, sollicite pas moins de 24 groupes musculaires et constitue un entraînement global pour le corps. Chaque nage présente ses avantages, à vous de trouver celle qui correspond le mieux à vos capacités et à vos envies. Beaucoup d’entre nous profitent de la piscine en vacances, parfois juste pour se rafraîchir. Pourtant, pratiquer la natation régulièrement permet de préserver la santé, la vitalité et la mobilité après 55 ans.Une erreur fréquente est de crisper les muscles, ce qui freine la glisse naturelle et complique les mouvements. Au contraire, la natation permet de travailler tous les muscles de manière symétrique, contrairement à d’autres sports comme le golf ou le tennis. C’est également une activité excellente pour le moral : elle stimule la sécrétion de sérotonine et d’endorphines, les hormones du bien-être. Résultat : une sensation de légèreté et un stress qui semble… soluble dans l’eau.Avant d’entrer dans le bassin, pensez à réaliser 10 minutes d’échauffement à sec : mouvements circulaires des bras, étirements doux, mobilisation des hanches et des genoux. Côté équipement, munissez vous de lunettes de natation, d’une gourde d’eau pour rester hydraté, et éventuellement de bouchons d’oreilles pour éviter les désagréments liés au chlore.Accessible à tout âge, la natation est un remède naturel contre les raideurs, le stress et la perte de tonus musculaire. Un sport complet qui, bien équipé et bien pratiqué, ne vous veut que du bien.
Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie+ met aujourd’hui à l’honneur un accessoire rond, ludique et pourtant très efficace : le Swiss Ball, aussi appelé ballon suisse ou ballon de Klein.Ce gros ballon, utilisé aussi bien dans les cabinets de kinésithérapie que dans les salles de sport ou même les bureaux, a été popularisé par Suzanne Klein Vogelbach, kinésithérapeute suisse. Elle fut la première à l’employer dans la rééducation de ses patients, et depuis, il a conquis le monde du mouvement.Pourquoi plaît-il tant aux professionnels de santé et du sport ? Tout simplement parce qu’il permet un travail corporel spécifique et complet. Assis ou allongé dessus, le corps est en déséquilibre permanent. Cette instabilité oblige les muscles profonds stabilisateurs à se contracter, améliorant ainsi la posture, l’équilibre et le tonus musculaire.Pour les seniors de 55 ans et plus, le Swiss Ball est un allié précieux : il remuscle en douceur, soulage les tensions musculaires et articulaires, aide à affiner la silhouette, développe la souplesse et favorise la relaxation. Il peut même remplacer la chaise de bureau : contrairement à l’assise classique qui favorise le relâchement et les mauvaises postures, le ballon incite à bouger régulièrement et à maintenir une position plus dynamique.Disponible facilement en magasin de sport, il doit être choisi selon la taille de l’utilisateur et regonflé de temps en temps. Bien utilisé, il soulage autant qu’un antidouleur, mais sans effets secondaires.
Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus vous propose aujourd’hui un focus sur une pratique étonnante et pourtant très simple : le tapping. Inspirée de l’acupuncture, cette méthode repose sur la stimulation de points énergétiques par de légers tapotements.Le principe est accessible à tous : il s’agit d’associer une stimulation manuelle de points d’acupression avec des phrases pensées ou verbalisées, centrées sur le problème à traiter. Ce double mécanisme envoie des signaux au cerveau, notamment à l’amygdale cérébrale (le centre des émotions et des alertes) et au cortex préfrontal, le siège de la réflexion.De plus en plus d’études mettent en lumière l’efficacité du tapping. Chez les seniors, il est particulièrement intéressant pour réduire l’anxiété, le stress, les troubles du sommeil, mais aussi les compulsions alimentaires ou les fringales. Certaines recherches évoquent même son intérêt dans l’accompagnement des addictions.L’un des grands avantages du tapping est sa simplicité. Il ne nécessite aucun matériel, peut être pratiqué presque partout, et ne présente pas de véritable contre-indication. C’est donc une technique idéale à découvrir après 55 ans, que l’on soit en retraite ou encore actif, pour mieux gérer son énergie et préserver son équilibre.Bien sûr, pour en tirer tous les bénéfices, il est conseillé de se tourner vers un spécialiste du tapping. Quelques séances guidées permettent d’intégrer la pratique et de l’adapter à vos besoins. Des ouvrages existent également, comme Le Grand Livre du Tapping (Éditions Thierry Souccar), pour approfondir vos connaissances.🎙️ Parce que la vie après 55 ans mérite sérénité et vitalité : "Fini les tensions accumulées au bureau ou dans les bouchons, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s avec le bien-être d’aujourd’hui."
Avoir bon pied, bon œil après 55 ans n’est pas toujours évident. Entre le temps passé devant les écrans, la sécheresse oculaire ou les maux de tête, nos yeux nous rappellent souvent à l’ordre. Dans notre podcast Seniors, et alors ? sur Nostalgie+, nous avons exploré une solution innovante : les masques oculaires massants.Ces dispositifs électriques, volumineux et posés comme de grandes lunettes, recouvrent le front, les yeux et les pommettes. Leur objectif ? Soulager et relaxer la zone fragile autour des yeux. Ils utilisent différentes technologies : massage par air comprimé, vibrations, diffusion de chaleur douce ou infrarouge. Grâce à ces fonctions, ils peuvent aider à réduire la sécheresse oculaire, atténuer les yeux gonflés, soulager certains maux de tête ou sinusites, et même favoriser la circulation sanguine.Certains modèles vont plus loin : ambiance sonore relaxante, musique douce, sons de la nature ou bruits blancs pour une détente complète. De véritables petits cocons sensoriels, parfaits pour un moment de bien-être à la retraite.Mais attention : ces masques ne conviennent pas à tout le monde. Un avis médical est indispensable avant toute utilisation. Si vous avez une forte myopie, si vous avez été récemment opéré des yeux, ou si l’épaisseur de votre cornée est particulière, ces appareils peuvent être déconseillés. Toujours consulter votre ophtalmologue avant de commencer.Bien utilisés, ils deviennent de précieux alliés pour les seniors soucieux de préserver leur confort visuel et de profiter sereinement de la lecture, des promenades ou des moments en famille.
Avec l’âge, il arrive que le désir sexuel s’essouffle. Une situation courante, parfois taboue, mais qui mérite d’être abordée sans honte ni culpabilité. Après 55 ans, la baisse de libido peut toucher aussi bien les femmes que les hommes. Elle résulte souvent de déséquilibres hormonaux : baisse des œstrogènes à la ménopause pour les unes, chute de testostérone pour les autres.Mais les hormones ne sont pas seules en cause. Le stress, le manque de sommeil, une surcharge de travail ou une fatigue chronique peuvent également réduire l’envie. Résultat : une libido en berne, alors même que le désir reste un pilier d’une vie épanouie, y compris à la retraite.Bonne nouvelle : il existe des solutions simples pour redonner du peps au désir. Tout commence par une alimentation adaptée. Exit les sucres raffinés, l’alcool en excès ou le tabac qui perturbent la circulation sanguine et les hormones. Privilégiez au contraire les aliments riches en zinc (huîtres, viandes rouges, oléagineux), qui soutiennent la production de testostérone. Ajoutez des antioxydants (vitamine C et E) présents dans les fruits rouges, les agrumes, les épinards ou les amandes. Et surtout, n’oubliez pas l’hydratation : boire assez d’eau permet au corps de fonctionner de manière optimale.L’activité physique régulière joue aussi un rôle clé : elle stimule la circulation, réduit le stress et libère des endorphines, hormones du plaisir et du bien-être. La marche, le yoga, la natation ou même la danse peuvent réveiller énergie et complicité.Le désir fait partie de la vie, à tout âge. À 55 ans et plus, il ne disparaît pas : il évolue. En prendre soin, c’est aussi préserver son équilibre, son moral et sa complicité de couple.
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