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Quel est l'effet de la guerre sur les prix en Russie ? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Quel terrain original la ville de Dubai vient-elle d'acheter ? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Que reproche Twitter à Elon Musk ? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
De quel produit l'Inde va-t-elle cesser ses exportations ? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le célèbre milliardaire Warren Buffett, dont la fortune est estimée à plus de 100 milliards de dollars, est réputé pour son franc-parler. Il s'exprime donc sans détour sur des sujets comme le bitcoin, dont il est loin de penser du bien. Un actif qui ne produit rien La semaine dernière, Warren Buffett a profité d'une réunion des actionnaires de son conglomérat, Berkshire Hathaway, pour répondre à de nombreuses questions. Certaines ont notamment porté sur le bitcoin. Le moins qu'on puisse dire est que l'homme d'affaires n'a aucune estime pour cette cryptomonnaie. Pour lui, un actif n'a de valeur que s'il produit quelque chose. Warren Buffett a pris l'exemple des appartements, qu'il aurait achetés en masse si on les lui avait proposés. En effet, ces biens génèrent des loyers. Comme, d'après lui, le bitcoin, qui ne produit rien, n'a pas non plus de valeur en lui-même, cette monnaie virtuelle serait sans intérêt. Pour Warren Buffett, il est donc impossible de vraiment évaluer cette cryptomonnaie. Enfin, l'homme d'affaires insiste sur la forte concurrence à laquelle le bitcoin est soumis. Ce qui est, pour lui, un gage de fragilité. D'autres actifs sans véritable valeur propre L'argument de Warren Buffett peut s'entendre, et il est sans doute partagé par d'autres. Il présente cependant quelques failles. En effet, le bitcoin n'est pas le seul actif ne produisant rien et n'ayant pas de valeur intrinsèque. C'est un peu le cas de toutes les monnaies. Le temps est loin où leur valeur tenait en partie au poids du métal qui les composait. Ce qui fonde la valeur d'une monnaie, depuis longtemps, c'est bien plutôt la loi de l'offre et de la demande. C'est aussi le fait qu'elle est acceptée, d('un commun accord, comme instrument pour l'ensemble des transactions. À première vue, l'or présente également les mêmes inconvénients que ceux qu'attribue Warren Buffett au bitcoin. Il a cependant une valeur intrinsèque plus grande et on peut l'utiliser pour fabriquer des objets précieux, des bijoux par exemple. Il n'entre donc pas dans la catégorie des actifs "inutiles", dans laquelle le milliardaire ne semble placer que le bitcoin. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
D'ores et déjà, les tickets de caisse ne sont plus systématiquement donnés aux consommateurs. Cette suppression de la délivrance automatique des tickets de caisse devrait être généralisée à compter du 1er janvier 2023. Mais cette mesure n'a-t-elle que des avantages ? Un geste pour la planète À partir du 1er janvier 2023, il sera toujours possible d'obtenir un ticket de caisse après avoir fait ses achats. Mais il faudra le demander. Sinon, aucun ticket ne sera édité. Et cela quels que soient le montant et la nature des achats effectués. Une telle pratique existe d'ailleurs déjà dans certains magasins. Le but est d'éviter le gaspillage et la production de déchets. Il s'agit aussi de préserver les forêts, qui, comme on le sait, sont un véritable poumon pour la planète. Beaucoup d'arbres, en effet, seraient épargnés si l'on n'avait plus besoin des 150.000 tonnes de papier nécessaires à la fabrication des quelque 12 milliards de tickets de caisse qui, chaque année, sont imprimés en France. Une mesure qui ne fait pas l'unanimité Mais la mesure est diversement appréciée, tant par les associations que par les consommateurs. En effet, pour certaines personnes, toutes les opérations d'achat ne passent pas par le portable. Elles affirment avoir encore besoin du ticket de caisse pour vérifier leurs comptes. D'autres consommateurs rappellent que ces documents servent aussi de preuves d'achat, en cas d'échange ou de demande de remboursement d'un produit. Ils permettraient aussi d'éviter les fraudes, notamment quand les consommateurs utilisent le paiement sans contact. Par ailleurs, pour obtenir un ticket de caisse, les consommateurs devront en faire la demande expresse. Ce qui, pour plusieurs associations, les priverait d'un véritable choix. Enfin, l'envoi des tickets par courriel, conçu comme une solution de remplacement, générerait une forte dépense d'énergie. Enfin, l'utilisation de certaines données personnelles par les commerçants peut poser problème. Il faut rappeler, cependant, que certaines exceptions sont prévues. En effet, il sera encore possible d'éditer des tickets de caisse, même après le 1er janvier 2023, à l'occasion de certaines opérations impliquant l'usage de cartes bancaires ou de transactions sur certains biens. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans un contexte d'inflation généralisée, il est courant d'imaginer des mécanismes d'encadrement des prix. Du moins de ceux des produits de première nécessité. Mais une ville allemande innove en décidant de bloquer les prix de la bière. Une bière moins chère qu'ailleurs La ville de Schwäbisch Hall, dans le Bade-Wurtemberg, vient de prendre une décision inédite : celle de bloquer le prix de la bière. Désormais, il n'en coûtera pas plus de 2 euros pour boire une pinte. Et le prix du litre de bière ne pourra pas dépasser 4 euros. Ce qui est bien peu quand on sait qu'en Allemagne le prix moyen du demi-litre de cette boisson, qui correspond justement à une pinte, s'établit à 3,70 euros. Mais le conseil municipal ne veut pas ruiner les propriétaires de pubs. Nous verrons même que c'est le contraire. En effet, ils peuvent vendre la bière à des prix plus élevés. Dans ce cas, c'est la ville qui paiera la différence. Soutenir les bars Le but principal de la mesure est de permettre aux propriétaires de pubs et autres débits de boissons de remonter la pente. En Allemagne comme ailleurs, en effet, la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid a durement impacté leur activité. De fait, les bars ont fermé durant de longues périodes puis ont été l'objet de mesures restrictives, les consommateurs ne pouvant y accéder qu'avec un passe sanitaire. Mais la mesure ne fait pas l'unanimité. Le maire en personne, suivi par 8 conseillers municipaux, a clairement désapprouvé cette initiative. En effet, elle n'est guère compatible avec la politique de santé publique, qui vise, au contraire, à réduire la consommation d'alcool. La consommation de bière, en Allemagne, s'élève à près de 100 litres par habitant et par an. Et l'alcool serait responsable, chaque année, de la mort de plus de 70.000 personnes. Pourtant, dans un pays où des adolescents de 16 ans peuvent acheter de l'alcool et où la publicité pour les boissons alcoolisées est fréquente, la mesure prise par la ville de Schwäbisch Hall trouvera sans doute de nombreux partisans. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Évadé, depuis décembre 2019, de sa prison japonaise, et réfugié au Liban, Carlos Ghosn, l'ex-PDG de Renault-Nissan, est sous le coup de plusieurs mandats d'arrêt. Entre autres malversations, la justice l'accuse d'avoir touché des rétrocommissions d'un montant très élevé. Un système de rétrocommissions Les relations entre Carlos Ghosn et l'homme d'affaires omanais Suhai Bahwan sont au cœur du système de rétrocommissions mis au jour par la justice française. La société SBA, fondée par le milliardaire omanais, est en effet le distributeur automobile de Renault, non seulement pour le sultanat d'Oman, mais aussi pour l'Iran et l'Arabie Saoudite. D'après la justice, l'ex PDG de Renault faisait verser des primes, maquillées par diverses écritures comptables, à la société SBA. Ces primes venaient de Renault mais aussi de Nissan. Le montant de ces primes aurait ensuite été versé sur des comptes appartenant à des sociétés-écran aux mains de proches de Carlos Ghosn. L'argent issu de ces primes aurait donc été acquis de cette façon par Carlos Ghosn. Les sommes en jeu sont considérables. En effet, les sources judiciaires évoquent des primes d'un montant de près de 45 millions d'euros. Parmi les biens acquis grâce au blanchiment de cet argent, figure un somptueux yacht de 37 mètres. D'autres chefs d'accusation Mais d'autres chefs d'accusation pèsent encore sur Carlos Ghosn. La justice évoque notamment un prêt de 25 millions d'euros, consenti par Suhai Bahwan, et non remboursé à ce jour. En fait, ce remboursement n'aurait pas été demandé. L'ex PDG de Renault semble avoir confirmé ces faits. Il aurait bien profité de cet argent sans jamais le rembourser. D'autres éléments paraissent encore suspects aux juges. C'est notamment le cas des bénéfices personnels que Carlos Ghosn aurait retirés d'une convention de mécénat entre Renault et l'établissement public gérant le château de Versailles. En fait, l'homme d'affaires est visé par deux instructions distinctes et les accusations dont il doit répondre mettraient en évidence aussi bien la "corruption passive" que "l'abus de confiance" ou encore "l'abus de biens sociaux". Aujourd'hui, Carlos Ghosn est sous le coup de plusieurs mandats d'arrêt, dont un international. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les propriétaires de téléphones Apple peuvent utiliser, depuis plusieurs années, une application spécifique leur permettant de régler leurs achats au moyen de leur portable. Mais la Commission européenne accuse le groupe de bloquer toute concurrence dans ce domaine. Une application trop exclusive Aujourd'hui, de nombreux consommateurs se servent d'applications spécifiques pour régler leurs achats. On leur a donné le nom de "portefeuilles mobiles". Avec l'application Apple Pay, lancée en 2014, la marque à la pomme a acquis une position centrale sur ce marché en expansion. Et la commissaire européenne à la concurrence lui reproche même d'en abuser. En effet, elle vient d'accuser Apple d'abus de position dominante. Autrement dit, l'entreprise obligerait en quelque sorte ses clients à utiliser son application pour payer leurs achats. Ce n'est pas la première fois que la Commission européenne, qui joue le rôle de gendarme de la concurrence, fustige les pratiques d'Apple. Elle lui avait déjà reproché de fausser la concurrence dans le domaine de la musique en ligne. Un accès restreint à une technologie indispensable La commissaire européenne a précisé comment l'entreprise s'y prendrait, d'après elle, pour imposer l'application Apple play aux consommateurs. Elle empêcherait d'autres sociétés d'accéder à une technologie sans fil spécifique, nécessaire à ce paiement sans contact. Apple Pay étant la seule application capable d'utiliser cette technologie, les concurrents seraient donc, par ce seul fait, évincés de ce marché très porteur. Après avoir ouvert une enquête à ce sujet dès juin 2020, la Commission européenne vient d'informer Apple des griefs qu'elle nourrissait à son encontre. Ayant désormais accès au dossier, le groupe pourra fourbir sa défense. D'ores et déjà, l'entreprise, qui plaide la bonne foi, justifie ses pratiques par la nécessité de renforcer la sécurité de ses clients. Par ailleurs, elle considère que les consommateurs ont d'autres solutions qu'Apple Pay pour régler leurs achats. Si l'abus de position dominante est démontré, Apple devra s'ouvrir davantage à la concurrence. Faute de quoi elle s'exposerait à des amendes pouvant représenter jusqu'à 10 % de son chiffre d'affaires annuel. Pour l'instant, l'enquête diligentée par la Commission européenne se poursuit. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le mois d'avril voit revenir la période de déclaration de ses revenus aux services fiscaux. Mais tous les Français désireux de faire leur déclaration en ligne ne sont pas logés à la même enseigne. En effet la date limite dépend du département de résidence. Trois zones pour la déclaration de revenus en ligne Tous les Français utilisant les services en ligne des impôts ne déclarent pas leurs revenus en même temps. En Effet, la France, ainsi que les territoires ultramarins, sont, à cet égard, divisés en trois zones. Ainsi, les habitants des départements numérotés de 1 à 19 font partie de la "première vague" de déclarants et n'ont que jusqu'au 24 mai 2022 pour faire leur déclaration de revenus. Puis viennent les départements allant de la Corse du Sud à la Meurthe-et-Moselle, soit de 2a à 54. Leurs habitants disposent d'une semaine supplémentaire pour faire la démarche, soit jusqu'au 31 mai. Enfin, les Français vivant dans les autres départements ont jusqu'au 8 juin pour déclarer leurs revenus en ligne. Éviter la surcharge Certains responsables politiques ont déploré cette situation, qu'ils assimilent à une inégalité devant l'impôt. Interrogés, les services de Bercy ont voulu justifier un tel échelonnement dans la déclaration de revenus. Pour eux, il s'agit surtout d'éviter une surcharge du site dédié à cette déclaration. Cette répartition dans le temps de la démarche fiscale permettrait de fluidifier le trafic et d'éviter ainsi d'éventuels dysfonctionnements. Pour les responsables politiques, une telle solution serait acceptable, à la rigueur, si les zones décrites plus haut faisaient l'objet d'un roulement. D'après eux, en effet, il n'est pas normal que les premiers à devoir faire la démarche soient toujours les mêmes. On pourrait donc imaginer un système comparable à l'organisation des vacances scolaires. Mais le ministère des Finances s'oppose à une telle réforme, préférant mettre en avant les vertus pédagogiques du système actuel. En effet, il éviterait la confusion, en habituant les contribuables à un ordre de passage immuable. Enfin, il faut rappeler que, pour la déclaration de revenus sur papier, la date limite, le 19 mai 2022, est la même pour tout le monde. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les conséquences de la pandémie de Covid sur le transport aérien devraient encore se faire sentir longtemps. Ayant mal anticipé la relative reprise du trafic, les compagnies aériennes sont également confrontées à un manque de pilotes. Une croissance en berne Durant deux ans, les pays confrontés à l'épidémie ont imposé des confinements et des restrictions de déplacement qui ont sérieusement affecté le transport aérien. Aussi a-t-on dû revoir à la baisse la croissance du trafic aérien. Avant le déclenchement de la pandémie, l'organisme chargé de la gestion de ce trafic en Europe avait prévu une croissance du secteur de 53 % sur la période 2018-2040. À cette dernière date, le trafic aurait dû, selon ces prévisions, se situer à un peu plus de 16 millions de passagers. Ce niveau devrait cependant être atteint, mais avec dix ans de retard, c'est-à-dire vers 2050. Dans ce cas, la croissance du secteur ne serait plus de 4 %, comme c'était d'abord prévu, mais seulement d'un peu plus de 1 %. Et les spécialistes pensent qu'il faudra patienter jusqu'en 2023, ou même 2024, pour que le trafic aérien retrouve son niveau d'avant le Covid. Une véritable pénurie de pilotes Même si la crise sanitaire a beaucoup ralenti la croissance du secteur aérien, la reprise du trafic s'est opérée plus vite qu'on ne l'avait escompté. Ce redémarrage assez rapide de l'activité confronte les compagnies aériennes au problème du recrutement des pilotes. Pour l'instant, en effet, ces derniers ne sont pas assez nombreux pour répondre à la demande. Les spécialistes estiment les besoins annuels des compagnies aériennes à 5.000 ou 6.000 pilotes par an. Or, les écoles ne peuvent en former, chaque année, qu'un millier environ. Ainsi, toutes les compagnies ont un besoin urgent de pilotes. Air France va en recruter 100 cette année, alors que la compagnie Easy Jet annonce un plan de recrutement de 1.000 pilotes sur 5 ans. Pour attirer les futurs pilotes, certaines compagnies leur proposent des formations spécifiques, d'autres leur offrent des conditions de travail plus adaptées au rythme de la vie familiale. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Très touchés par la crise sanitaire, certains secteurs, comme le tourisme ou l'hôtellerie-restauration, ont réussi à redresser la barre. Mais ce n'est pas encore le cas du cinéma, qui peine à faire revenir le public dans les salles obscures. Un bilan en demi-teinte Il est rare, désormais, de voir une salle de cinéma remplie. Même des événements comme le Printemps du cinéma, en mars dernier, n'ont attiré qu'un peu plus de 13 millions de spectateurs, soit un tiers de moins qu'en 2019. Depuis le début de cette année, les exploitants comptent près de 38 % de spectateurs en moins par rapport à la même période de 2019, la dernière année faste pour le cinéma. Rares, désormais, sont les films qui font venir plus de 500.000 personnes par semaine dans les salles. Cependant, tout n'est pas négatif dans ce bilan. En effet, 130 à 150 millions de spectateurs devraient fréquenter les salles de cinéma cette année. C'est certes beaucoup moins bien qu'en 2019, où 215 millions de spectateurs s'étaient rendus au cinéma, mais mieux qu'en 2021, où la fréquentation était tombée à un peu plus de 95 millions de spectateurs. Baisse de fréquentation : les raisons Pourquoi le public boude-t-il encore les salles de cinéma ? Plusieurs raisons contribuent à expliquer cette relative désaffection. L'impact du Covid est certainement l'une d'entre elles. De nombreux spectateurs craignent encore d'être contaminés en allant au cinéma. C'est notamment le cas des personnes, souvent d'un certain âge, qui fréquentent les cinémas d'art et d'essai. Par ailleurs, le cinéma est de plus en plus concurrencé par des plateformes comme Netflix, qui offrent aux spectateurs un grand choix de films et de séries. De tels services incitent nombre de personnes à rester chez elles, d'autant que, durant les longues périodes de fermeture des cinémas, en 2020 et 2021, elles ont pris des habitudes plus sédentaires. L'augmentation du prix des billets, qui ont connu une hausse de près de 18 % en près de 25 ans, et les effets de l'inflation, qui commencent à se faire sentir, ne sont pas non plus pour rien dans cette baisse de fréquentation. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Michel-Édouard Leclerc, le patron du groupe du même nom, a toujours eu de grandes ambitions pour son entreprise. Même si ses magasins sont très fréquentés par les consommateurs, Leclerc n'a pas réussi à imposer ses supermarchés spécialisés dans les produits bio. Des magasins qui ne trouvent pas leur clientèle En janvier 2018, Leclerc ouvrait son premier magasin entièrement bio à Fontaine-lès-Dijon, en Côte-d'Or. Près de 250 commerces de ce type, appelés les "marchés bio Leclerc", devaient voir le jour entre fin 2019 et 2021. Or seulement 17 magasins consacrés aux produits bio ont finalement ouvert. Et Leclerc a même dû se résoudre, le 11 avril dernier, à fermer le magasin de Fontaine-lès-Dijon, le premier de la série. Le concept n'a donc pas réussi à s'imposer aux consommateurs qui, dans l'ensemble, ont plutôt boudé ces magasins bio. L'une des raisons de cette désaffection serait à rechercher dans l'incomplète traçabilité de certains des produits disponibles dans les rayons. Concernant leur origine, en effet, on ne trouve d'autre précision que "UE", pour Union européenne, ou "hors UE". Leclerc n'est donc pas parvenu, comme il le souhaitait, à devenir un leader dans le domaine du bio. Une enseigne toujours appréciée des consommateurs Malgré cet échec relatif dans ce secteur pourtant porteur du bio, le groupe Leclerc affiche des résultats satisfaisants. Il peut en effet se prévaloir d'une croissance de 3 % en 2021, une année qui, compte tenu du contexte sanitaire, a vu se développer le secteur de la vente en drive. Cette réussite, Leclerc la doit à la fidélité des consommateurs. En effet, une enquête, réalisée en avril 2020 auprès de plus de 12.000 personnes, indique bien la préférence des Français pour cette enseigne de la grande distribution. De fait, 53 % des personnes interrogées prétendent faire leurs achats alimentaires chez Leclerc. Viennent ensuite Carrefour puis Lidl. Reste à savoir si la fermeture de certains magasins bio du groupe Leclerc ne dénote pas une certaine déception de la part des consommateurs. Quoi qu'il en soit, il faudra attendre un peu pour connaître les éventuelles conséquences de ce mécompte sur le chiffre d'affaires du groupe. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On se retrouve lundi 2 mai. D'ici là, je vous invite à découvrir toute la gamme des podcasts Choses à savoir sur www.chosesasavoir.com ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Retrouvez Lelynx.fr en cliquant sur ce lien: https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_avril22&utm_content=lp_auto ------------------------------------- Après une hausse de 3,6% en février, l'indice des prix à la consommation a été de 4,5% en mars. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
EN 2021 le couple Biden a déclaré 610.702 dollars, et a payé 150.439 dollars d'impôt sur le revenu. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Un rapport de l'Office européen de lutte antifraude accuse Marine Le Pen et d'autres anciens députés européens du RN d'avoir détourné 600.000 euros d'argent public européen.   Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La « pilule empoisonnée » est une clause destinée à se protéger d'une prise de pouvoir inamicale par un groupe ou une société hostile.  Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le reblochon vous connaissez, ce célèbre fromage produit en Savoie et qui bénéficie d'une AOC depuis plus de 50 ans ! Autant dire un élément fondamental de la gastronomie française, ne serait-ce qu'en raison de son importance dans la tartiflette. Et bien aussi étonnant que cela puisse paraitre, il tire son nom d'une véritable fraude pour échapper à l'impôt. Et cela ne date pas d'hier puisque la manoeuvre avait lieu au 13e siècle. Quelle manoeuvre exactement ? Un indice, “re-blocher' signifiait à l'époque « pincer de nouveau » ou « traire une deuxième fois ». Voila donc en quoi consistait la fraude. A l'époque et plus encore à la Renaissance, les fermages étaient dus en nature. Cela veut dire que le fermier avait le droit de cultiver la terre de son propriétaire et en retour il le payait non pas en argent mais ave une partie des produits cultivés. Dans le cas du reblochon le fermier devait donner un certain nombre de fromages; un nombre calculés en fonction du volume de lait trait. Donc le propriétaire ou son contrôleur vérifiait la traite pour en déduire le nombre de fromages dus par le fermier. Ainsi pour avoir à donner moins de fromages aux propriétaires les fermiers faisaient une première traite pour eux et une deuxième traite une fois la nuit tombée cette fois pour leur propre compte. Donc vous l'avez compris la première traite était volontairement incomplète. Il l'achevait le soir venu. Et les propriétaires y perdaient presque doublement car le lait de la seconde traite, était certes en plus petite quantité mais se trouvait être riche en crème, avec davantage de matières grasses supérieur. Bref tout simplement meilleur ! Un dernier mot sur le fermage. Au Moyen Age il se substitua progressivement au servage qu se définit comme la condition d'une personne qui est tenu de vivre et de travailler sur une terre appartenant à une autre personne et de fournir à cette autre personne, contre rémunération ou gratuitement, certains services déterminés, sans pouvoir changer sa condition. Si on le compare, le fermage était donc à l'époque une évolution positive. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'année lombarde est une pratique bancaire dont les origines sont très anciennes. Elles datent du Moyen Âge, époque à laquelle les banquiers lombards (dans le nord de l'Italie) l'utilisaient. Cette pratique consiste, dans le cadre d'un prêt, à calculer les intérêts non pas sur 365 jours mais sur 360 seulement. La justification est que sur 360 jours, le calcul des intérêts est plus simple, puisque ce chiffre peut être divisé par 12, 6, 4 et 2. Mais vous l'avez compris puisqu'il y a moins de jours pour rembourser, cela permet d'augmenter le coût journalier du prêt ! Par exemple si on prend un emprunt de 200.000 euros au taux annuel de 3 %, cela donne un coût journalier normalement de 16,49 euros. Mais avec une année lombarde on obtient un coût journalier du prêt de 16,66 euros, soit 17 centimes de plus par jour. Cela ne signifie pas pour autant que dans tous les remboursements la banque encaisse effectivement cette différence journalière. Seulement dans des situations bien précises et assez rares, notamment quand l'échéance d'une mensualité tombe au milieu d'un mois et qu'il convient dès lors de calculer les intérêts en fonction du nombre de jours. Ou au début du prêt, car il y a alors souvent un décalage entre la date de la souscription de l'emprunt et celle de la première échéance mensuelle. Souvent le surcoût n'est que d'une centaine d'euros sur la totalité de l'emprunt. Mais malgré les conséquences limitées de cette pratique, remplacer l'année civile par l'année lombarde est aujourd'hui illégal même si en se tenant à la loi rien n'est très clair. Mais les tribunaux eux la sanctionnent le plus souvent. Si un juge constate que l'année lombarde a été utilisée, il peut annuler le taux prévu dans le contrat de prêt et appliquer en remplacement le taux d'intérêt légal, qui est bien plus bas que le taux du marché. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Comments (2)

Chris

Th u

Aug 25th
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Natoo De Sousa

Bonjour, il semble y avoir une duplication de contenu sur les derniers podcasts, les enregistrements sont tous les mêmes :/

Dec 30th
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