Discover
DANS LA POIRE !, le podcast nutrition pour mieux manger, du coeur à l'assiette !
DANS LA POIRE !, le podcast nutrition pour mieux manger, du coeur à l'assiette !
Author: Charles Brumauld, expert en nutrition, gestion du poids sans régime, alimentation émotionnelle
Subscribed: 541Played: 21,259Subscribe
Share
© Charles Brumauld
Description
BREAKING NEWS ! Téléchargez votre CRUDIBOOK DE 25 RECETTES D'HIVER ! (https://brumauld.systeme.io/le-crudibook-qui-change-vos-assiettes)
Mieux manger, c'est pas si compliqué ! - Dans la Poire ! est le podcast nutrition sur l'alimentation du quotidien qui vous apprend à mieux manger et faire la paix avec votre assiette.. ⚡️
Entre nous, vous êtes vous déjà posé une seule de ces questions : pourquoi je stagne dans ma perte de poids ? Pourquoi je suis toujours tenté-e de refaire un régime ? Ne vaudrait-il pas mieux que j'essaie de me reconnecter à mon corps, à mes signaux ? Est-ce que je dois choisir entre alimentation intuitive, rééquilibrage alimentaire et déficit calorique ? Les envies de sucré, on en fait quoi ? Pourquoi je mange sur un coup de stress ? Comment apaiser son rapport à l'alimentation ? Comment faire la synthèse avec toutes les infos nutritionnelles ? Et si je me remets au sport, que manger avant, pendant et après l'effort ?
🍐Dans la Poire !, le podcast nutrition pour mieux manger, du coeur à l'assiette, répond à toutes ces questions !
🍐Dans la Poire !, c'est le 1er podcast nutrition & psychonutrition, conçu et animé par un professionnel de santé, pour redonner du sens à l’acte de manger 😋.
Je m’appelle Charles Brumauld, je suis diététicien impliqué, sportif, (très) sensible et passionné, mais aussi psychonutritionniste & journaliste. !
📕Pour plus de conseils, mon livre "Le service après-vente de l'alimentation", aux éditions First, est là: Inspirez-vous ici ! ☎️ (https://www.amazon.fr/SAV-lalimentation-Charles-Brumauld/dp/2412089337?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=sav+de+l%27alimentation&qid=1694943594&sr=8-2&linkCode=sl1&tag=danslapoire-21&linkId=31fe6db6df26432e8a1a6f78006b089c&language=fr_FR&ref_=as_li_ss_tl)
Archives de tous les épisodes : https://podcast.ausha.co/podcast-nutrition-dans-la-poire (https://podcast.ausha.co/podcast-nutrition-dans-la-poire)
⚠️ J'ai lancé Charly's Kitchen, la newsbetter pour mieux manger, sans pression !
📩 1 vendredi sur 2, un conseil, une recette et un audio dans votre boîte mail !
😇 Inscrivez-vous directement sur la plateforme ! (https://charlyskitchen.substack.com/)
💡 SI VOUS AIMEZ DANS LA POIRE!, PROUVEZ-LE MOI ! ,Vous avez 3 TOUTES PETITES CHOSES A FAIRE !
1️⃣ Vous abonner au podcast sur l'application votre application d'écoute
2️⃣ Si vous l’écoutez sur Apple Podcast (https://podcasts.apple.com/fr/podcast/dans-la-poire-le-podcast-pour-mieux-manger-de-la/id1511475728), go mettre des 5⭐ et un avis sincère.
3️⃣ Si vous l’écoutez sur Spotify (https://open.spotify.com/show/5Ha5eynmZhYDHP67kRKSNX), une fois que vous avez écouté 30 s, juste en dessous du visuel de Dans la poire!, vous activez la petite 🛎️, pour ne rien manquer. Cliquez ensuite sur les 3 petits points situés à droite de la petite 🛎️, et là vous avez « s’abonner », hop, et évaluer l’émission », 5 ⭐ si vous pouvez que ça vaut le coup !
Charles.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
242 Episodes
Reverse
Pourquoi avez-vous envie de sucre… même quand vous n’avez plus faim ?On parle souvent de volonté, d’habitudes ou d’addiction au sucre. Mais dans cet épisode, je vous propose un autre regard : et si vos envies de sucre n’avaient rien à voir avec votre alimentation ?3ème volet de cet épisode complémentaire sur les envies de sucre : qui arrive 4 jours plus tard que prévu. Préféré m'écouter, marcher, me poser plutôt qu'insister et me coucher tard. J'espère que vous ne m'en voulez pas ! Et si vos envies d'aliment sucré elles étaient liées à un manque de plaisir dans votre quotidien ?Dans ce troisième épisode de ma série sur les envies de sucre, je vous emmène explorer un mécanisme souvent invisible : le rôle du plaisir en dehors des repas.Parce que le sucre a une particularité très puissante : c’est une source de plaisir immédiate, accessible et sans effort. En quelques secondes, il apporte une sensation agréable, réconfortante, presque automatique.Mais quand les autres sources de plaisir diminuent, il peut progressivement prendre une place de plus en plus importante.Vous allez découvrir :👉 Pourquoi vos envies de sucre apparaissent souvent dans des moments bien précis (soir, ennui, fatigue, émotions…)👉 Comment le sucre devient une réponse logique de votre cerveau👉 En quoi ce n’est pas un manque de volonté, mais une stratégie d’adaptation👉 Et surtout, comment élargir vos sources de plaisir pour sortir naturellement de ce cycleOn va aussi poser une question essentielle, souvent évitée : qu’est-ce qui vous nourrit vraiment dans votre vie, en dehors de l’alimentation ?Mouvement, lien social, création, moments simples… Ces plaisirs-là jouent un rôle bien plus important que ce que l’on imagine dans votre relation au sucre.Cet épisode ne vous propose pas de supprimer le sucre. Il vous aide à comprendre pourquoi il prend cette place, et comment rééquilibrer les choses sans frustration ni culpabilité.🎧 Si cet épisode vous parle :laissez un avis sur Apple Podcastspartagez-le sur Spotifyou découvrez ma newsletter (lien en description), où je détaille les mécanismes invisibles derrière les envies de sucreParce qu’au fond, réguler ses envies de sucre…ce n’est pas qu’une question d’alimentation.C’est une question de plaisir dans sa vie.🎧 Et si vous souhaitez aller plus loin, je vous explique dans ma newsletter les 5 mécanismes invisibles qui entretiennent les envies de sucre avec des pistes concrètes pour les désamorcer.J’ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.Militez pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Vous pouvez aussi soutenir mon travail sur Substack, la plateforme où j'héberge ma newsletter.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi le premier carré de chocolat est toujours le meilleur ?Dans cet épisode, découvrez le mécanisme du rassasiement sensoriel spécifique et comment il influence vos envies de sucre, vos portions… et votre capacité à vous arrêter au juste moment pour vous. Dans ce deuxième acte (plus court), on entre dans un mécanisme clé, souvent méconnu : le rassasiement sensoriel spécifique.Derrière ce terme un peu technique se cache une réalité très simple : plus vous consommez un même aliment, plus le plaisir qu’il procure diminue. Vos récepteurs sensoriels s’adaptent, le signal envoyé au cerveau s’atténue, et l’intensité de la satisfaction baisse au fil des bouchées.C’est pour ça que la première bouchée d’un gâteau est souvent exceptionnelle… et que les suivantes le sont de moins en moins. Pourtant, vous continuez. Pourquoi ?Parce que vous cherchez (in)consciemment à retrouver le plaisir du début.Résultat : vous mangez davantage, mais avec une satisfaction qui diminue. Un mécanisme central dans les envies de sucre et les difficultés à s’arrêter.Mais ce phénomène a aussi une autre facette, souvent surprenante : il explique pourquoi le dessert “passe toujours”, même après un repas copieux. Ce n’est pas une question de faim, mais de nouveauté sensorielle. Un nouveau goût, une nouvelle texture, une nouvelle expérience… et le plaisir repart.On est en fin de compte câblé pour la quantité = on se régule avec. Mais aussi pour la variété du stimulus. Un épisode pour reprendre la main sur vos sensations, mieux comprendre vos comportements alimentaires… et sortir du cycle “je continue alors que ça ne me fait plus vraiment plaisir”.🎧 Et si vous souhaitez aller plus loin, je vous explique dans ma newsletter les 5 mécanismes invisibles qui entretiennent les envies de sucre avec des pistes concrètes pour les désamorcer.Bonne écoute… et bel appétit de vivre !Ps : la suite arrive très bientôt, mais je vais me coucher, là !J’ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.Militez pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Vous pouvez aussi soutenir mon travail sur Substack, la plateforme où j'héberge ma newsletter.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez déjà vécu ça : le repas est terminé, vous avez mangé à votre faim… et pourtant, une envie de sucré arrive. Un carré de chocolat, un biscuit, “juste un petit truc”. Et souvent, ça ne s’arrête pas là.Lisez ma newsletter : ENVIES DE SUCRE : pourquoi elles persistent, et comment en sortir sans lutterPour mieux comprendre et réguler vos envies de sucre. On a longtemps expliqué ces envies par un manque de volonté, une attirance pour le sucre ou de “mauvaises habitudes”. Mais si le problème était ailleurs ?Dans ce premier acte, je vous propose de changer complètement de regard : et si vos envies de sucre étaient liées… au plaisir ?Plus précisément, au manque de plaisir sensoriel pendant vos repas.Car le plaisir alimentaire ne commence pas dans la bouche. Il commence bien avant : dans les yeux, avec une assiette appétissante ; dans le nez, avec les odeurs qui préparent déjà votre cerveau ; puis dans la bouche, avec les textures, les températures et les saveurs.Quand ces dimensions sont présentes, le repas devient une expérience complète. Mais quand elles sont absentes — repas pris rapidement, sans attention, sans relief sensoriel, votre cerveau reçoit des calories… mais pas la satisfaction attendue.Résultat : il continue de chercher.Et ce qu’il trouve de plus rapide, de plus accessible, de plus efficace pour combler ce manque, ce sont souvent des aliments sucrés.Dans cet épisode, vous allez comprendre pourquoi un manque de plaisir à table peut entretenir vos envies de sucre… et surtout : -comment agir concrètement, -sans restriction, -sans frustration, -mais en réhabilitant le plaisir là où il compte vraiment.Prendre le temps de regarder son assiette, de sentir, de manger sans distraction : ce ne sont pas des détails. Ce sont des leviers puissants pour retrouver de la satisfaction… et apaiser durablement les envies.Un épisode pour remettre de la nuance, du sensoriel et du plaisir au cœur de votre alimentation.🎧 Et si vous souhaitez aller plus loin, je vous explique dans ma newsletter les 5 mécanismes invisibles qui entretiennent les envies de sucre avec des pistes concrètes pour les désamorcer.Bonne écoute… et bel appétit de vivre !Ps : la suite arrive très bientôt, mais je vais me coucher, là ! J’ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.Militez pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Vous pouvez aussi soutenir mon travail sur Substack, la plateforme où j'héberge ma newsletter.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi a-t-on plus faim quand on dort mal ? Pourquoi les aliments sucrés ou gras deviennent-ils soudainement irrésistibles après une mauvaise nuit ? Est-ce irréversible ?Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose d’explorer ce que la science dit aujourd’hui sur le lien entre manque de sommeil et comportement alimentaire.On entend souvent que manger tard ou certains aliments peuvent perturber le sommeil. Voici d'ailleurs le fameux épisode : DLP 24 : Sommeil et alimentation : que manger pour mieux dormir ? Mais l’inverse est tout aussi vrai : mal dormir modifie profondément notre manière de manger.Depuis plusieurs années, les recherches en nutrition et en neurosciences montrent que le manque de sommeil agit à plusieurs niveaux : sur les hormones de la faim, sur notre cerveau, sur nos décisions alimentaires, et même sur ce que nous mettons dans notre panier au supermarché.Dans cet épisode, je vous explique notamment :-comment une nuit trop courte dérègle deux hormones clés de l’appétit, la ghréline et la leptine, ce qui peut augmenter la sensation de faim- pourquoi la privation de sommeil rend les aliments riches en sucre et en graisses plus attirants pour le cerveau- comment certaines zones cérébrales liées à la récompense et au plaisir deviennent plus actives après une mauvaise nuit- pourquoi le manque de sommeil peut réduire notre capacité d’autocontrôle face à la nourriture- et même comment une mauvaise nuit peut influencer ce que nous achetons au supermarché, avant même de passer à tableVous verrez aussi pourquoi, dans ces situations, parler simplement de manque de volonté n’a pas vraiment de sens : notre cerveau fatigué ne fonctionne tout simplement pas de la même manière.Si vous avez parfois l’impression d’avoir plus faim après une mauvaise nuit, ou de craquer plus facilement pour du sucre ou des aliments gras, cet épisode devrait vous aider à comprendre les mécanismes biologiques derrière ces comportements.Bonne écoute… et bel appétit de vivre !J’ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.Militez pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Vous pouvez aussi soutenir mon travail sur Substack, la plateforme où j'héberge ma newsletter.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus vous avez honte, plus vous mangez.C'est dur non ?Pourquoi la honte après avoir mangé peut-elle renforcer les compulsions alimentaires au lieu de les empêcher ?Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose d’explorer un maillon souvent invisible du cycle de l’alimentation émotionnelle : ce qui se passe juste après l’épisode de compulsion.On parle beaucoup des déclencheurs - stress, ennui, fatigue, émotions difficiles, mais beaucoup moins de l’émotion qui suit souvent ces épisodes : la honte.Pourtant, la recherche montre que cette émotion joue un rôle central dans le maintien des comportements alimentaires problématiques.Les résultats sont frappants : la honte, en particulier la honte corporelle et la honte liée au fait de manger est fortement associée aux compulsions alimentaires.Dans cet épisode, nous explorons :pourquoi la honte ne protège pas des compulsionsla différence entre culpabilité et hontecomment la honte amplifie l’impulsion de manger émotionnellementce que la psychologie nous apprend sur l’autocompassion comme levier de changementJe vous partage aussi une réflexion personnelle et des pistes concrètes pour reconnaître ce moment précis où la honte s’installe, et peut-être commencer à sortir du cycle honte → compulsion → honte.Un épisode pour mieux comprendre ce qui se joue dans la tête, dans le corps et dans la relation à soi lorsque l’alimentation devient une tentative d’apaisement émotionnel.Sources : Nechita, D.-M., Bud, S., & David, D. (2021). Shame and eating disorders symptoms: A meta-analysis. International Journal of Eating Disorders, 54(11), 1899–1945. DOI : 10.1002/eat.23583Wong, M., & Qian, M. (2016). The role of shame in emotional eating. Eating Behaviors, 23, 41–47. DOI : 10.1016/j.eatbeh.2016.07.004Turk, F., & Waller, G. (2020). Is self-compassion relevant to the pathology and treatment of eating and body image concerns? A systematic review and meta-analysis. Clinical Psychology Review, 79, 101856. DOI : 10.1016/j.cpr.2020.101856J’ai ouvert de nouveaux créneaux pour le mois de marssi vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.Militez pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Vous pouvez aussi soutenir mon travail sur Substack, la plateforme où j'héberge ma newsletter.Ressources additionnelles : l'édition gratuite de ma news : "les super pouvoirs des encouragements", dans laquelle j'évoque la question de la honte et bien sûr, celle-ci : 7 étapes pour arrêter de détester son corpsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez l’impression de penser à la nourriture toute la journée ?“J’ai encore tout gâché.”“Je n’aurais pas dû.”“Il faut que je me reprenne.”Si ces phrases tournent en boucle dans votre tête, cet épisode est pour vous.Je suis Charles Brumauld, diététicien, et je partage avec aujourd’hui un exercice que j’utilise parfois en consultation pour aider mes patients à prendre de la distance avec leurs pensées alimentaires. Un outil simple, concret, applicable partout (dans les transports, sous la douche, au réveil) pour diminuer la charge mentale liée au poids, à la santé ou au “bien manger”.On parle ici de défusion cognitive : apprendre à observer ses pensées sans les confondre avec la réalité. Car le problème n’est pas d’avoir des pensées du type “les féculents font grossir” ou “je manque de volonté”. Le problème, c’est de les suivre automatiquement, jusqu'au bout, et surtout, qu'elles PRENNENT TOUTE LA PLACE ! Dans cet épisode, je vous propose une métaphore puissante : le train des pensées.Vous ne pouvez pas empêcher le train de passer. Mais vous pouvez actionner l’aiguillage.Choisir la voie utile à la vie que vous voulez mener.Ou laisser filer les pensées qui vous éloignent du mangeur ou de la mangeuse que vous souhaitez devenir.Cet exercice est particulièrement utile si :- vous ruminez après avoir mangé- vous êtes dans le “tout ou rien”- vous avez l’impression que “c’est foutu”- vous vous jugez constammentL’objectif n’est pas d’avoir des pensées parfaites. Ou de ne pas avoir de pensées. L’objectif, là, c’est de réduire l’épuisement mental.Si vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement, sachez que ça se travaille très bien en consultation. J’ai ouvert de nouveaux créneaux pour le mois de mars si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.🎧 Écoutez l’épisode.Puis posez-vous une question : Est-ce que mes pensées m’aident vraiment à vivre la vie que je veux ?Ressource additionnelle : comment accueillir ses émotions désagréables ? Militez pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez l’impression que manger plus de fibres = ventre gonflé, gaz, inconfort, ou que la “grosse salade” ne vous cale jamais longtemps ? Dans cet épisode long (version complète de ma mini-série), je vous explique tout ce qu’il faut comprendre sur les fibres alimentaires. Comme promis, voici les ressources additionnelles : 1.Téléchargez LE CRUDIBOOK ! 2. L'édition de ma newsletter sur les 30 grammes de fibres 3. L'article complet et sourcé sur les oxalatesDans cet épisode, vous allez comprendre :Pourquoi votre corps ne “digère” pas les fibres (et pourquoi c’est une excellente nouvelle).La différence entre fibres solubles (gel, glycémie, cholestérol, microbiote) et fibres insolubles (lest, transit).Le vrai enjeu des 30 g de fibres par jour : santé métabolique, protection du côlon, prévention à long terme.Ballonnements : pourquoi ça arrive quand on augmente les fibres, et comment améliorer la tolérance Satiété vs rassasiement : pourquoi le volume ne suffit pas, et comment les fibres influencent GLP-1 / PYY et la stabilité de la faim.Fibres et poids : pas un miracle, mais un levier utile (sans tomber dans le contrôle excessif).Bonus (à la fin) : oxalatesOn parle aussi d’un sujet très discuté : les oxalates (jus verts, jeunes pousses, calculs rénaux). Qui est concerné ? Que faire concrètement ? Comment réduire le risque sans tomber dans la peur alimentaire.Vous pouvez : -Prendre rendez-vous avec moi : j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! -Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
⚠️Téléchargez LE CRUDIBOOK ! Ps : finalement, je l'ai faite, l'édition sur les 30 grammes de fibres ! Pour clore cette mini-série sur les fibres alimentaires, je choisis d’aborder un sujet sensible : le poids.PS : Je l'ai dit et je le redis : si vous traversez des troubles du comportement alimentaire, je vous invite sincèrement à écouter cet épisode avec vigilance, ou à choisir de vous préserver si le sujet vous active. Alors, les fibres font-elles maigrir ?Factuellement, toutes seules, là comme ça : aucun aliment ne fait maigrir. Pourquoi on le pense, alors ? A cause ou grâce de leur faible densité calorique.Elles occupent du volume dans l’assiette et dans l’estomac, tout en apportant très peu d’énergie. A volume égal, une assiette riche en fibres contient moins de calories qu’une assiette plus dense.C’est d’ailleurs pour cela qu’elles sont souvent mises en avant dans les approches restrictives.Mais réduire les fibres à un simple “outil coupe-faim” serait passer à côté de l’essentiel.Dans cet épisode, je vous explique :-pourquoi les fibres participent au rassasiement immédiat (le volume),-comment elles soutiennent la satiété durable (le signal hormonal),-et ce que j’appelle la satiété seconde vague : le rôle fascinant de votre microbiote.Les études montrent une tendance claire : une consommation suffisante de fibres est associée à une meilleure stabilité pondérale sur le long terme, davantage qu’à une perte spectaculaire.🎧Mini-série terminée… ou presque. Il se pourrait que je vous réserve un petit bonus demain matin.Sources : https://doi.org/10.1007/s00394-020-02224-1 + https://doi.org/10.3945/ajcn.117.163246. + https://doi.org/10.1016/j.bcdf.2017.07.010 + https://doi.org/10.3390/nu9020149 (mais y'en a tellement!). Vous pouvez : télécharger LE CRUDIBOOK ! Prendre rendez-vous avec moi : j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : un grand saladier bien rempli à midi, le ventre tendu en fin de repas… et pourtant, une faim intense dès le milieu d’après-midi.Dans cet épisode, j’explique pourquoi cette expérience est loin d’être un hasard. Elle illustre ce que j’appelle le piège du volume : manger beaucoup ne garantit absolument pas de tenir jusqu’au repas suivant.Pour comprendre, il faut faire une distinction essentielle, souvent mal comprise :👉 le rassasiement, et👉 la satiété.Le rassasiement, c’est ce qui vous fait arrêter de manger.La satiété, c’est ce qui vous permet de ne plus penser à la nourriture pendant plusieurs heures.Dans cet épisode, je vous montre pourquoi les fibres jouent un rôle central dans ces deux mécanismes… mais pas de la même façon. Je reviens notamment sur :le signal mécanique envoyé par l’estomac lorsqu’il est distendu,le rôle du cerveau dans l’interprétation de cette sensation de “plein”,et pourquoi manger vite ou sans mâcher perturbe complètement ce dialogue interne.Mais surtout, je vous explique pourquoi la satiété ne dépend pas du volume, mais d’un signal hormonal beaucoup plus subtil. Pour rester serein face à la nourriture, votre corps a besoin d’un message chimique clair, progressif et durable. Et c’est précisément là que les fibres prennent tout leur sens… à condition qu’elles ne soient pas seules.Vous découvrirez pourquoi :une assiette riche en fibres mais pauvre en nutriments ne suffit pas,certaines faims de compensation sont en réalité des alertes biologiques,et comment les fibres peuvent agir comme un véritable système de diffusion lente des nutriments.Bref, les fibres ne sont pas là uniquement pour “remplir”.Elles sont là pour apaiser, stabiliser et prolonger votre relation au repas.👉 Et une question reste en suspens :si les fibres régulent l’appétit, quel est leur véritable impact sur la régulation du poids ? C’est exactement ce que j’aborderai dans le prochain épisode.Vous pouvez : télécharger LE CRUDIBOOK ! Prendre rendez-vous avec moi : si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez suivi les recommandations.Vous avez ajouté des légumes, des légumineuses, plus de fibres dans votre assiette.Et pourtant… votre ventre est tendu, inconfortable, ballonné.Ps : j'ai rédigé un guide spécial anti-ballonnements de 25 pages inclus dans mon CRUDIBOOK : vous pouvez le commander ici ! Beaucoup concluent alors un peu trop vite : « Mon corps ne supporte pas les fibres. »C’est souvent à ce moment-là que certains discours simplistes prennent le relais, expliquant que supprimer totalement les fibres résoudrait tous les problèmes digestifs. Le confort revient, certes… mais à quel prix pour la santé globale ?Dans cet épisode 3, je fais le point sur une réalité essentielle : ressentir des ballonnements n’est ni anormal, ni à ignorer, mais ce n’est pas non plus une fatalité. Et surtout, ce n’est pas une raison pour jeter les fibres avec l’eau du bain.Je vous explique pourquoi :les crudités sont souvent plus difficiles à digérer que les légumes cuits,la texture, la taille de coupe et la préparation culinaire changent tout,et comment certaines habitudes simples peuvent transformer complètement votre tolérance digestive.Vous découvrirez comment des techniques de préparation culinaires peuvent agir comme une véritable pré-digestion, soulager le travail de votre intestin et limiter la production de gaz. Sans changer ce que vous mangez, mais comment vous le préparez.J’aborde aussi un point fondamental : lorsque les ballonnements deviennent systématiques, douloureux ou s’accompagnent de troubles persistants, il ne s’agit plus seulement d’alimentation. Certaines situations nécessitent un accompagnement médical et nutritionnel adapté, et les recommandations générales ne s’appliquent alors plus de la même façon.🎧 Si vous voulez comprendre pourquoi votre ventre réagit, et surtout comment apaiser les choses intelligemment, cet épisode est pour vous.👉 Demain, dans l’épisode 4, je vous parlerai d’un autre pouvoir souvent ignoré des fibres alimentaires : leur rôle clé dans la satiété.Passez à l'action ! en prenant rendez-vous avec moi : si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! en militant pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si je vous dis qu’il existe un chiffre simple capable de réduire le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et même de certains cancers, vous penserez peut-être à une nouvelle tendance nutritionnelle ou à un super-aliment à la mode.Et pourtant non. Ce chiffre, c’est 30.30 grammes de fibres par jour.La recommandation officielle.Et pourtant, 8 Français sur 10 en sont encore très loin.Dans ce deuxième épisode de ma mini-série consacrée aux fibres alimentaires, je vous propose d’explorer leur véritable impact sur la santé, bien au-delà de la simple question du transit intestinal. Pourquoi consommons-nous aujourd’hui beaucoup moins de fibres que les générations précédentes ? Comment notre alimentation s’est-elle appauvrie sans que nous en ayons vraiment conscience ? Et surtout… quelles sont les conséquences concrètes dans votre organisme ?Dans cet épisode, je vous explique notamment :-comment les fibres participent à la régulation du cholestérol,-pourquoi elles jouent un rôle clé dans la stabilité de la glycémie,-et en quoi elles agissent comme une barrière protectrice au niveau du côlon.Mais peut-être vous dites-vous : « En théorie, c’est très bien… mais dès que j’augmente les fibres, mon ventre ne suit pas. »Ballonnements, inconfort digestif, sensation de ventre gonflé : ces réactions sont fréquentes, normales… 👉 Bonne nouvelle : ce n’est pas une fatalité.Dans le prochain épisode, je vous expliquerai pourquoi votre système digestif réagit ainsi et surtout comment augmenter progressivement vos fibres tout en limitant l’inconfort.Un épisode pour mieux comprendre, mieux prévenir, et faire des choix alimentaires éclairés, enfin, je l'espère ! Vous pouvez : télécharger LE CRUDIBOOK ! Prendre rendez-vous avec moi : si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit ! Sources : Veronese, N., Gianfredi, V., Solmi, M., Barbagallo, M., Dominguez, L., Mandalà, C., Di Palermo, C., Carruba, L., Solimando, L., Stubbs, B., Castagna, A., Maggi, S., Zanetti, M., Al-Daghri, N., Sabico, S., Nucci, D., Gosling, C., & Fontana, L. (2025). The impact of dietary fiber consumption on human health: An umbrella review of evidence from 17,155,277 individuals.. Clinical nutrition, 51, 325-333 . https://doi.org/10.1016/j.clnu.2025.06.021.+. https://doi.org/10.1111/j.1753-4887.2009.00189.x.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On vous dit que les fibres sont indispensables à la santé…Mais alors pourquoi provoquent-elles si souvent ballonnements, inconfort digestif ou frustration alimentaire ?Dans ce premier épisode d’une mini-série consacrée aux fibres alimentaires, je vous explique un paradoxe fondamental : les fibres sont essentielles à votre digestion, alors même que votre corps est incapable de les digérer.Dans cet épisode, vous allez comprendre :- Pourquoi l’organisme humain ne sait pas digérer les fibres- À quoi servent réellement les fibres dans le transit intestinal- La différence entre fibres solubles et fibres insolubles- Pourquoi les fibres nourrissent surtout votre microbiote- En quoi elles sont un investissement pour votre santé digestiveUn épisode court et accessible pour poser les bases et mieux comprendre votre digestion, avant d’aller plus loin dans les prochains épisodes de la série. Vous pouvez : télécharger LE CRUDIBOOK ! Prendre rendez-vous avec moi : si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
LE CRUDIBOOK EST LAAAAA ! Pourquoi manger est-il devenu si compliqué ?Pourquoi tant de culpabilité, de fatigue mentale, de confusion autour de l’alimentation ?Dans cet épisode long, je vous propose de retrouver l’intégralité de la mini-série Le capitalisme dans nos assiettes. Un format continu pour relier les fils, prendre de la hauteur et comprendre comment notre organisation sociale, économique et culturelle façonne en profondeur notre rapport à la nourriture.Vous pouvez aussi commencer/compléter par : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-duAu fil de ces 5 épisodes, j’explore des mécanismes souvent invisibles et profondément ancrés dans nos vies quotidiennes :le jet lag social, la fragmentation attentionnelle, la fatigue décisionnelle, la moralisation de l’alimentation, et enfin le rapport au plaisir et à la récompense.Autant de phénomènes qui montrent que nos comportements alimentaires ne sont pas uniquement des choix individuels, mais des réponses adaptatives à un environnement sous pression.Dans une société marquée par le capitalisme, le néolibéralisme et la hustle culture, le temps est fragmenté, l’attention captée, les décisions incessantes, et le repos rarement légitime. La nourriture devient alors tour à tour un carburant, une variable à optimiser, un test moral, un refuge ou une soupape. Et quand ça déborde, la responsabilité retombe presque toujours sur les individus.= d'où explorer un contexte plus large : celui des rythmes imposés, des normes sociales, des inégalités matérielles, et des injonctions à la performance. Je m’appuie sur des données scientifiques, mon expérience clinique et une analyse critique des discours dominants pour interroger une question centrale :👉 Et si le problème n’était pas ce que nous mangeons, mais les conditions dans lesquelles nous vivons ?Cet épisode s’adresse à celles et ceux qui se sentent fatigué·es de “mal faire”, qui doutent de leurs choix alimentaires, qui oscillent entre contrôle et lâcher-prise, et qui pressentent que le malaise dépasse largement la question de l’assiette.🎧 Que vous découvriez cette série ou que vous souhaitiez la réécouter d’un seul tenant, ce format intégral vous invite à reprendre du pouvoir de compréhension, à remettre du sens là où il y avait peut-être de la confusion.Sur le Nepaisme : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/zoom-zoom-zen/zoom-zoom-zen-du-lundi-26-janvier-2026-6391268Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !.Bel appétit de vivre ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n’étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.Comme s’il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu’ils occupent dans notre alimentation contemporaine.Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s’est contenu, s’est adapté. Quand il n’y a plus d’espace pour ralentir, respirer, se détendre...... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.Je parle ici d’alimentation émotionnelle, mais pas que ! Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé. Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu’à s’autoriser des temps de présence gratuits, non performants.Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n’est pas une anomalie. C’est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.Cet épisode vous invite à changer de regard :-à sortir d’une lecture morale de ces comportements,-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l’auto-critique.Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c’est peut-être un signal. Oui oui oui ! Celui d’un corps qui réclame autre chose qu’un rendement constant.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Merci d’avoir suivi cette mini-série !Et d’ici là, comme toujours :bel appétit de vivre.Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Manger devrait être un acte ordinaire.Manger pourrait être un acte ordinaire.Un moment de plaisir, de besoins, de sensations.Et pourtant, pour beaucoup, l’assiette est devenue un lieu de jugement.Dans ce 4ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose d’explorer un phénomène profondément ancré dans nos sociétés contemporaines : la moralisation de l’alimentation. Autrement dit, la manière dont nos choix alimentaires sont peu à peu transformés en preuves de discipline, de mérite et de valeur personnelle.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Aujourd’hui, manger “bien” ne renvoie plus seulement à la santé ou au goût. Cela devient un indicateur de réussite, de contrôle de soi, d’alignement avec les normes de la performance. À l’inverse, certains aliments ou comportements sont chargés de honte, de culpabilité, voire d’auto-critique. Sans toujours s’en rendre compte, nous intégrons ces codes, ce vocabulaire, ces injonctions.Dans un cadre néolibéral, la responsabilité est souvent déplacée sur les individus. Si l’on n’y arrive pas, on conclut que le problème vient de soi : manque de volonté, d’organisation, de motivation. Ce glissement est central. Il détourne l’attention des conditions matérielles et sociales, pour la faire peser sur les comportements personnels.Dans cet épisode, je vous invite à dézoomer. À interroger ces règles implicites qui transforment l’alimentation en terrain d’évaluation morale. Et à envisager le fait que refuser de moraliser son assiette peut être, en soi, une forme de résistance.Ressources qui font du bien au coeur : l'épisode avec Delphine Py, psychologue (sur Valeurs Vs Objectifs) et celui sur le contrôle alimentaire/plaisir de manger🎧 Dans le prochain épisode, je parlerai justement du plaisir : comment la nourriture devient parfois refuge, réconfort ou échappatoire dans un monde qui valorise la maîtrise, la retenue et la performance.Merci pour votre écoute.Et d’ici là, bel appétit de vivre.Sources : https://doi.org/10.1007/s12529-023-10214-wSi ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
ll y a des jours où l’on ne manque pas d’idées, ni même d’envie de “bien faire”.Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l’alimentation.En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !+la ressource sur le trop d'infos est ici !Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d’autres lourdes, chargées d’enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s’épuise. Et quand l’énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l’effort.Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d’un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l’épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l’évitement pur et simple. Non pas parce qu’on “s’en fiche”, mais parce qu’on n’a plus la force de trancher.À cette fatigue s’ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l’optimisation de soi. Résultat : beaucoup d’informations, mais peu de clarté. Et face à l’incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l’agitation permanente, la productivité continue et l’idée qu’il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu’à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l’emploi”.Le problème n’est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l’étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le capitalisme ne vole pas seulement notre temps : il grignote aussi notre attention… jusque dans nos assiettes.Le lien de ma news offerte : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Manger est censé être un moment simple. Pourtant, pour beaucoup d’entre nous, c’est devenu un acte pressé, morcelé, presque automatique. Un repas pris devant un écran, entre deux messages, une réunion ou une charge mentale qui ne s’éteint jamais vraiment.Dans ce deuxième épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous invite à regarder de plus près ce qui se joue quand notre attention est fragmentée et ce que cela change profondément dans notre rapport à la nourriture, à la satiété et au plaisir de manger.Quand l’attention est constamment sollicitée, le corps reçoit moins bien ses propres signaux. On peut manger plus que nécessaire, se sentir peu satisfait·e, ou avoir l’impression de ne jamais vraiment “finir” un repas. C’est souvent la conséquence directe d’un environnement qui valorise le multitâche, la réactivité permanente et l’optimisation de chaque minute.Je parle ici de repas sous écran, de distraction numérique, de charge mentale, mais aussi de ce que cela dit de notre organisation collective du travail et du temps. Car tout le monde n’a pas la possibilité de s’arrêter, de manger dans le calme, ou de s’offrir une vraie pause. Les conditions matérielles, professionnelles et familiales pèsent lourdement sur la manière dont on mange et sur la façon dont on se juge ensuite !Culpabilité, quand tu nous tiens !Dans cet épisode, je vous propose de déculpabiliser, mais aussi d’observer. Non pas pour manger “parfaitement”, mais pour comprendre comment l’attention influence la faim, la satisfaction et le lien au corps. Et pour voir s’il est possible, parfois, de retrouver un peu plus de présence.Si vous avez déjà eu le sentiment de manger sans vraiment être là, de ne plus savoir quand vous avez faim ou quand vous êtes rassasié·e, ce n’est pas que votre corps vous lâche. Il essaie peut-être simplement de fonctionner dans un monde qui capte votre attention en continu.🎧 Dans le prochain épisode, je parlerai de fatigue mentale et de surcharge décisionnelle : quand trop de choix finissent par nous pousser vers les options les plus rapides, souvent les moins nourrissantes.Merci pour votre écoute, et si cet épisode vous touche, n’hésitez pas à le partager.Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, vos rythmes et ce que votre corps essaie de vous dire, en tenant compte de votre réalité, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle sans cesse de ce que l’on mange, mais presque jamais des rythmes dans lesquels on nous oblige à vivre. Et ça change tout.Bienvenue dans cette mini-série du podcast Dans la poire ! consacrée aux liens profonds entre capitalisme, organisation du temps et alimentation.5 épisodes courts pour explorer des mécanismes invisibles qui influencent nos choix alimentaires au quotidien, bien au-delà du stress, du manque de temps ou de la simple “volonté individuelle”.Cette série est complémentaire à ma newsletter Sous pression : le coût invisible du capitalisme sur notre rapport à la nourriture, disponible en accès libre sur Substack. Dans ce premier épisode, je vous parle d’un phénomène encore peu connu mais extrêmement répandu : le jet lag social.Un décalage permanent entre notre horloge biologique interne, celle qui régule le sommeil, la faim, la digestion, et les horaires imposés par l’organisation sociale du travail : horaires décalés, écrans tardifs, nuits écourtées, week-ends de récupération, rythmes fragmentés.Sans prendre l’avion, beaucoup d’entre nous vivent ainsi dans un état de désynchronisation chronique.Je vous explique comment ce jet lag social perturbe la faim, la satiété et l’énergie, pourquoi il favorise les envies de sucre et de gras, et en quoi il touche particulièrement les soignant·es, les travailleur·ses en horaires atypiques, les parents solo, les métiers de service, de nuit ou en 3x8… autrement dit : une large partie de la population.Je vous montre que ce n’est pas un problème individuel, mais bien un effet secondaire de notre organisation collective du temps, profondément liée au modèle capitaliste.Enfin, je vous propose des pistes de réflexion accessibles pour cesser de culpabiliser face à un corps qui tente simplement de s’adapter.Si votre faim vous semble confuse, si vos envies alimentaires surgissent sans logique apparente, si votre énergie fluctue… ce n’est peut-être pas que votre corps “fonctionne mal”, mais qu’il évolue dans un rythme devenu hostile.🎧 Dans le prochain épisode, je vous parlerai d’un autre phénomène discret mais omniprésent : la fragmentation attentionnelle et les repas distraits, ou comment manger en travaillant, en scrollant ou en répondant à des messages nous coupe peu à peu de nos sensations… et du plaisir de manger. Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, vos rythmes et ce que votre corps essaie de vous dire, en tenant compte de votre réalité, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Sources : PMID: 37544031; + Variability in Sleep Timing and Dietary Intake: A Scoping Review of the Literature. https://doi.org/10.3390/nu14245248Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 7 janvier 2026, le monde de la nutrition a basculé. Avec la publication des nouvelles Dietary Guidelines for Americans 2025-2030, le gouvernement américain, sous l’impulsion de Robert Francis Kennedy Jr, a lancé bien plus qu’un guide diététique : une véritable révolution idéologique. Mais pourquoi devriez-vous vous en soucier, vous qui m’écoutez depuis la France, la Belgique ou la Suisse ?L’exception culturelle française existe-elle encore ? On aime penser que notre gastronomie et nos agences de santé nous protègent des dérives venues d’outre-Atlantique. Pourtant, les récits nutritionnels traversent l'océan aussi vite que le Wi-fi. Que ce soit via les réseaux sociaux, les nouveaux régimes à la mode (Keto, Carnivore) ou les décisions des multinationales agroalimentaires, ce qui se décide à Washington aujourd'hui sera dans votre supermarché demain (avec des nuances, bien sûr).Ce que l'on ne vous dit pas sur la "Vraie Nourriture" Le slogan est séduisant : "Eat Real Food". Tout le monde est d'accord pour manger "vrai". Mais quand on soulève le capot, les questions brûlantes apparaissent :Pourquoi une pyramide alimentaire peut-elle être inversée du jour au lendemain ?Comment un rapport scientifique peut-il être "nettoyé" pour plaire à une vision politique ?Votre beurre et votre viande rouge sont-ils redevenus des super-aliments ? Pourquoi ? Je décode pour vous les zones d'ombre Dans la poire! va plus loin. Je ne suis pas là pour répéter des conseils bien-être, je vous propose de prendre du recul. Je vous emmène derrière le rideau pour observer les conflits d'intérêts qui ont façonné ce rapport. Pourquoi certains sujets comme l'alcool ou les polluants dans le poisson ont-ils perdu en importance ? Qui sont les membres de ce comité qui ont un pied dans l’industrie et l’autre dans la santé publique ?Prendre du recul pour rester libre Mon objectif avec cet épisode est de vous donner les outils mieux comprendre le populisme nutritionnel. Je vous invite à une réflexion nécessaire sur notre souveraineté alimentaire et sur l'impact des lobbies.Dans cet épisode, je vous révèle :L'influence réelle de RFK Jr sur le discours santé mondial.Pourquoi le "bon sens" apparent cache parfois des intérêts privés massifs.Les angles morts du rapport/ce qui a été mis sciemment de côté.Pourquoi la limite de 10 % de graisses saturées reste officiellement en place alors que la pyramide visuelle dit "go go go" ! 👉 J'espère vous avoir donné des clés de lecture solides dans un paysage nutritionnel de plus en plus idéologique.Ressources utiles : https://realfood.gov/#resources + ma news sur le gras saturé + Le rapport de Terra Nova by Suzanne Gorge. J'essaierai de faire une version écrite sur ma news pour mettre tous les liens cliquables ! Rendez-vous ici pour une consult !Bel appétit de vivre ! Charles.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous mangez parfois sans pouvoir vous arrêter, malgré tous vos efforts pour “faire attention” ? Cet épisode pourrait bien changer votre regard.👉 Si vous vivez des compulsions alimentaires et que vous vous sentez épuisé·e par le contrôle, vous pouvez prendre rendez-vous avec moi pour vous aider à sortir du cycle restriction-perte de contrôle. J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose de porter un regard différent - et peut-être apaisant - sur les compulsions alimentaires.Si vous vivez des crises alimentaires, des pertes de contrôle, des moments où vous mangez sans pouvoir vous arrêter, il y a de fortes chances que vous ayez déjà essayé de manger moins, de vous contrôler, de faire “attention”, de suivre des règles alimentaires plus strictes.Et pourtant, malgré tous ces efforts, les compulsions sont toujours là.Et si le problème ne commençait pas là où on le croit ?Je suis Charles Brumauld, diététicien, et dans cet épisode, je vous parle d’une étude scientifique très récente (2025) qui apporte un éclairage essentiel sur les mécanismes des compulsions alimentaires. Une étude qui montre que ce n’est pas forcément la restriction alimentaire qui fait diminuer les compulsions… mais quelque chose de plus profond, de plus mental, et souvent invisible.Les chercheurs ont suivi des personnes souffrant de compulsions alimentaires pendant plusieurs mois de thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Ils ont observé semaine après semaine trois éléments clés :- le nombre de compulsions- le niveau de restriction alimentaire- l’importance accordée au poids et à la silhouetteLe résultat est contre-intuitif :👉 lorsque la survalorisation du poids et de la silhouette diminue, les compulsions diminuent… la semaine suivante.👉 en revanche, se restreindre davantage ne prédit pas directement la disparition des compulsions.Autrement dit, ce qui se passe dans la tête précède souvent ce qui se passe dans l’assiette.Je vous partage aussi des pistes concrètes et accessibles pour réduire la pression mentale autour du corps, sans tomber dans de nouvelles injonctions à la bienveillance ou à l’acceptation forcée. Pas pour “aimer son corps à tout prix”, mais pour arrêter de le traiter comme un ennemi.Cet épisode s’adresse à toutes les personnes qui :– vivent des compulsions alimentaires ou des crises– se sentent épuisées par le contrôle et la restriction– souffrent d’une relation compliquée à leur corps et à la nourriture– cherchent une approche plus douce, plus humaine, plus durableDans la poire !, c’est un espace de soin, de tranquillité et de paix avec l’alimentation. Un espace pour comprendre, apaiser et élargir la vie au-delà du poids et des chiffres.⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Et voui, vous avez un pouvoir de recommandations, rien qu'en notant le podcast ou en écrivant un petit mot Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

















Mes deux professionnels de santé préférés réunis au même endroit. Un pur moment de bonheur cet épisode
👍
Génial cet épisode, je l'ai partagé 👍